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Je n'en peux (bientôt) plus.
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Elo
Je n'en peux (bientôt) plus.
Bonsoir,
Jeune pro, je cumule actuellement deux mi-temps sur des services en hôpital. J’ai lu pas mal de témoignages faisant part de difficultés voire de souffrances en milieu hospitalier, j’avoue que le mien n’est pas positif non plus…
Cela fait quelques mois seulement et je sens déjà que mes limites ne sont pas loin. Comme je débute je n’arrive pas à savoir si c’est dû simplement à mon manque d’expérience ou si ce milieu n’est pas fait pour moi. En effet, j’ai beau m’organiser, je courre toute la journée dans les services. Les équipes ont vu que je m’investissais et m’ont du coup bien identifiée : une bonne chose, sauf qu’entre les demandes des équipes et des patients, je ne m’arrête pas du matin au soir. Mon téléphone n’arrête pas de sonner ; quand je décroche, c’est mon 2ème téléphone (portable) qui s’y met. J’ai à peine raccroché que ça recommence… Je commence quelque chose, gérer un dossier par exemple, je suis interrompue ; je me penche sur une situation, on m’appelle pour une urgence…
Je sais qu’il n’y a pas d’urgence en travail social mais à l’hôpital, je ressens une pression constante : il y a toujours un retour à domicile précipité à organiser ou carrément dangereux où il faut batailler pour le faire entendre au corps médical ; une pression autour des patients qu’on n’arrive pas à faire sortir (« mais que fait l’ass ?? ») ; le cas des personnes vulnérables qui me stresse particulièrement… Et quand personne n’a aucune solution, on m’appelle, y compris pour des choses auxquelles je ne peux rien.
Je suis dans l’action non stop et je me rends compte que je n’ai pas le temps de réfléchir sur les situations des personnes que « j’accompagne ». Il faut agir, décider, tout faire VITE. Et trouver biensûr le temps de tout saisir dans des logiciels de plus alambiqués… Le lendemain, je me dis que ça va être différent, mais souvent c’est aussi chaotique.
Moi qui tient à prendre un minimum de temps avec les personnes, je suis de plus en plus pressée voire expéditive par manque de temps et je trouve ça horrible : je suis tellement loin de l’ass que je voulais devenir. Je perds peu à peu confiance en moi en me disant que je ne sais pas gérer… mais la charge de travail me paraît anormalement élevée. Je précise qu’il est reconnu qu’un de mes mi-temps déborde largement ; à mon arrivée, j’ai su que la collègue précédente avait pété les plombs sur ce poste et était partie…
L’équipe qui m’entoure est plutôt disponible et soutenante, ainsi que ma hiérarchie. On me dit que c’est normal d’être débordé au début, qu’il faut du temps pour être à l’aise sur un poste. Certaines collègues me disent même que c’est normal de pleurer, qu’elles ont été nombreuses à pleurer au début… Une partie de moi veut les croire, une autre trouve ça complètement aberrant. On me propose de me reconduire mes contrats car on n’est pas mécontent de moi, je sais que je peux rester si je veux. Mais je ne suis pas sûre ni de vouloir ni de pouvoir tenir… Mes plaintes vous paraissent-elles exagérées ? Faut-il forcément passer par là pour se sentir bien sur un poste ?? Le plus dur, c’est de me dire que même en étant au maximum ce n’est pas suffisant… Grosse remise en question.
Désolée, mon message n’est pas très structuré mais je suis fatiguée… et j'ai honte de l'être au bout de seulement quelques mois !
Jeune pro, je cumule actuellement deux mi-temps sur des services en hôpital. J’ai lu pas mal de témoignages faisant part de difficultés voire de souffrances en milieu hospitalier, j’avoue que le mien n’est pas positif non plus…
Cela fait quelques mois seulement et je sens déjà que mes limites ne sont pas loin. Comme je débute je n’arrive pas à savoir si c’est dû simplement à mon manque d’expérience ou si ce milieu n’est pas fait pour moi. En effet, j’ai beau m’organiser, je courre toute la journée dans les services. Les équipes ont vu que je m’investissais et m’ont du coup bien identifiée : une bonne chose, sauf qu’entre les demandes des équipes et des patients, je ne m’arrête pas du matin au soir. Mon téléphone n’arrête pas de sonner ; quand je décroche, c’est mon 2ème téléphone (portable) qui s’y met. J’ai à peine raccroché que ça recommence… Je commence quelque chose, gérer un dossier par exemple, je suis interrompue ; je me penche sur une situation, on m’appelle pour une urgence…
Je sais qu’il n’y a pas d’urgence en travail social mais à l’hôpital, je ressens une pression constante : il y a toujours un retour à domicile précipité à organiser ou carrément dangereux où il faut batailler pour le faire entendre au corps médical ; une pression autour des patients qu’on n’arrive pas à faire sortir (« mais que fait l’ass ?? ») ; le cas des personnes vulnérables qui me stresse particulièrement… Et quand personne n’a aucune solution, on m’appelle, y compris pour des choses auxquelles je ne peux rien.
Je suis dans l’action non stop et je me rends compte que je n’ai pas le temps de réfléchir sur les situations des personnes que « j’accompagne ». Il faut agir, décider, tout faire VITE. Et trouver biensûr le temps de tout saisir dans des logiciels de plus alambiqués… Le lendemain, je me dis que ça va être différent, mais souvent c’est aussi chaotique.
Moi qui tient à prendre un minimum de temps avec les personnes, je suis de plus en plus pressée voire expéditive par manque de temps et je trouve ça horrible : je suis tellement loin de l’ass que je voulais devenir. Je perds peu à peu confiance en moi en me disant que je ne sais pas gérer… mais la charge de travail me paraît anormalement élevée. Je précise qu’il est reconnu qu’un de mes mi-temps déborde largement ; à mon arrivée, j’ai su que la collègue précédente avait pété les plombs sur ce poste et était partie…
L’équipe qui m’entoure est plutôt disponible et soutenante, ainsi que ma hiérarchie. On me dit que c’est normal d’être débordé au début, qu’il faut du temps pour être à l’aise sur un poste. Certaines collègues me disent même que c’est normal de pleurer, qu’elles ont été nombreuses à pleurer au début… Une partie de moi veut les croire, une autre trouve ça complètement aberrant. On me propose de me reconduire mes contrats car on n’est pas mécontent de moi, je sais que je peux rester si je veux. Mais je ne suis pas sûre ni de vouloir ni de pouvoir tenir… Mes plaintes vous paraissent-elles exagérées ? Faut-il forcément passer par là pour se sentir bien sur un poste ?? Le plus dur, c’est de me dire que même en étant au maximum ce n’est pas suffisant… Grosse remise en question.
Désolée, mon message n’est pas très structuré mais je suis fatiguée… et j'ai honte de l'être au bout de seulement quelques mois !
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marie
Re: Je n'en peux (bientôt) plus.
Elo,
Je te comprend tout à fait, cela fait un an et demi que je suis sur un poste au sein d'un hôpital et la description de ton quotidien est identique à la mienne. Je pense que cette situation n'est pas normal... A mon sens , pas de solutions miracles mais juste te rassurer ( si ça peut ) que tu n'es pas seule dans cette situation. Etre ASS hospitalière aujourd'hui est très très dure psychologiquement.
Peut être peux tu en parler à ta hiérarchie ? est ce que vous faites des statistiques ? je te pose cette question car pour prouver que tu as du boulot, tes supérieurs malheureusement se baseront que sur des chiffres ! Après je me mets à ta place et c'est pas forcément simple d'en parler à son supérieur, peur d'être pointé du doigt, peur de le vivre comme un échec ( ce qui n'est pas le cas on est bien d'accord, ce que tu vis est une réalité, cela ne vient pas de toi mais de l'hôpital en général)...
Je te comprend tout à fait, cela fait un an et demi que je suis sur un poste au sein d'un hôpital et la description de ton quotidien est identique à la mienne. Je pense que cette situation n'est pas normal... A mon sens , pas de solutions miracles mais juste te rassurer ( si ça peut ) que tu n'es pas seule dans cette situation. Etre ASS hospitalière aujourd'hui est très très dure psychologiquement.
Peut être peux tu en parler à ta hiérarchie ? est ce que vous faites des statistiques ? je te pose cette question car pour prouver que tu as du boulot, tes supérieurs malheureusement se baseront que sur des chiffres ! Après je me mets à ta place et c'est pas forcément simple d'en parler à son supérieur, peur d'être pointé du doigt, peur de le vivre comme un échec ( ce qui n'est pas le cas on est bien d'accord, ce que tu vis est une réalité, cela ne vient pas de toi mais de l'hôpital en général)...
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john
Re: Je n'en peux (bientôt) plus.
Bonjour Elo,
Tout d'abord, il n'y a pas de honte à avoir et peu importe la manière dont tu nous fait part de ton quotidien.
Jeune pro que tu es, certes tu as à te "fabriquer" une pratique professionnelle et une méthode d'organisation qui t'est propre, personnelle. Donc rien d'anormal de se voir solliciter à la limite du supportable. Par ailleurs, c'est aussi une reconnaissance de ta fonction et de tes compétences face à "l'urgence" notamment.
Une fois titulaire de ton poste, tu vas pouvoir affirmer ta propre organisation, celle qui correspond aux besoins.
C'est aussi une réalité professionnelle, faire d'un mi-temps un temps complet, car c'est bien connu, quand on est jeune, on est corvéable... C'est aussi l'occasion de négocier un temps complet, puisque personne ne peut remplir ses "objectifs" sur un mi-temps.
Limiter son stress, c'est aussi savoir sous quelle autorité hiérarchique on se trouve. En millieu hospitalier, l'AS est sous l'autorité hiérarchique de la Direction et en aucun cas sous l'autorité médicale.
L'AS n'est "soumis" qu'à la hiérarchie fonctionnelle médicale (organisation du service, horaires...).
Enfin, il faut aussi prioriser, car il n'est pas possible de tout traiter. Il ne faut pas hésiter à renvoyer sur le secteur ou bien sur les Aidants naturels (famille).
Bon courage et surtout ta valeur professionnelle n'est en rien concernée.
Cordialement John
Tout d'abord, il n'y a pas de honte à avoir et peu importe la manière dont tu nous fait part de ton quotidien.
Jeune pro que tu es, certes tu as à te "fabriquer" une pratique professionnelle et une méthode d'organisation qui t'est propre, personnelle. Donc rien d'anormal de se voir solliciter à la limite du supportable. Par ailleurs, c'est aussi une reconnaissance de ta fonction et de tes compétences face à "l'urgence" notamment.
Une fois titulaire de ton poste, tu vas pouvoir affirmer ta propre organisation, celle qui correspond aux besoins.
C'est aussi une réalité professionnelle, faire d'un mi-temps un temps complet, car c'est bien connu, quand on est jeune, on est corvéable... C'est aussi l'occasion de négocier un temps complet, puisque personne ne peut remplir ses "objectifs" sur un mi-temps.
Limiter son stress, c'est aussi savoir sous quelle autorité hiérarchique on se trouve. En millieu hospitalier, l'AS est sous l'autorité hiérarchique de la Direction et en aucun cas sous l'autorité médicale.
L'AS n'est "soumis" qu'à la hiérarchie fonctionnelle médicale (organisation du service, horaires...).
Enfin, il faut aussi prioriser, car il n'est pas possible de tout traiter. Il ne faut pas hésiter à renvoyer sur le secteur ou bien sur les Aidants naturels (famille).
Bon courage et surtout ta valeur professionnelle n'est en rien concernée.
Cordialement John
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Daphné
Re: Je n'en peux (bientôt) plus.
Comme je comprend, comme je te comprend !!
Je vis un peu la même chose, en poste depuis qlq mois ( sans expérience de stage en milieu hospitalier ). J'ai travaillé qlq temps au conseil général auparavant en polyvalence.
C'est simple, j'ai l'impression d'être partout et nul part en même temps. L'impression de ne rien maitriser car par vraiment le temps non plus de me renseigner et de creuser ... ce qui fait que j'ai parfois l'impression de passer pour une incompétente auprès des collègues et partenaires ... et j'aurais parfois tendance à me convaincre moi meme de cette incompétence, ce qui est grave !!!
Pour avoir une expérience ( maigre certe ) en polyvalence, je ne vis pas le poste de la même façon. Je pense ( dans mon cas ) que le milieu ne me convient pas. Je me sent isolée, seule,. Le travail en polyvalence n'était pas plus simple, mais avoir des collègues issues de la même formation était pour moi aidant et motivant. Là honnêtement, je n'aime pas ce que je fais. C'est du travail à la chaine. Certe on ne travaille pas pour la gloire mais quand même ... on est content de te trouver quand on veut.
Et puis ça m'enerve clairement qu'on te refile le bébé quand une personne ne veut pas s'occuper d'une situation. Ex : une famille veut transférer le patient dans un autre SSR; On est d'accord pour dire que ce n'est pas à moi de gérer ça ? Je reçois un msg dans ma banette adresser à la cadre de santé demandant à ce qu'elle s'occupe de faire la demande d'admission dans l'autre SSR. De une, le message ne m'est pas adressé, de deux, ce n'est pas mon rôle. Je remet le message dans SA banette. Je la croise plus tard dans la journée et elle me dit " ah aufaite le message c'est pour toi hein la famille veut une place dans le SSR faut que tu les rappeles ". Au final j'ai fini par contacter le SSR demandé un dossier que j'ai transmis à ma cadre; Mais je suis quoi moi, la secretaire aussi ?! enfin voila c'est plein de petites choses comme ça qui au bout d'un moment enerve et ne sont plus supportables ...
A toi de voir si tu te sens capable de poursuivre,peut-être postuler sur d'autres postes et te sauver dès que possible !!! Même si je me doute que c'est plus compliqué que ça ...
Courage, tu n'es pas seule !!!
Je vis un peu la même chose, en poste depuis qlq mois ( sans expérience de stage en milieu hospitalier ). J'ai travaillé qlq temps au conseil général auparavant en polyvalence.
C'est simple, j'ai l'impression d'être partout et nul part en même temps. L'impression de ne rien maitriser car par vraiment le temps non plus de me renseigner et de creuser ... ce qui fait que j'ai parfois l'impression de passer pour une incompétente auprès des collègues et partenaires ... et j'aurais parfois tendance à me convaincre moi meme de cette incompétence, ce qui est grave !!!
Pour avoir une expérience ( maigre certe ) en polyvalence, je ne vis pas le poste de la même façon. Je pense ( dans mon cas ) que le milieu ne me convient pas. Je me sent isolée, seule,. Le travail en polyvalence n'était pas plus simple, mais avoir des collègues issues de la même formation était pour moi aidant et motivant. Là honnêtement, je n'aime pas ce que je fais. C'est du travail à la chaine. Certe on ne travaille pas pour la gloire mais quand même ... on est content de te trouver quand on veut.
Et puis ça m'enerve clairement qu'on te refile le bébé quand une personne ne veut pas s'occuper d'une situation. Ex : une famille veut transférer le patient dans un autre SSR; On est d'accord pour dire que ce n'est pas à moi de gérer ça ? Je reçois un msg dans ma banette adresser à la cadre de santé demandant à ce qu'elle s'occupe de faire la demande d'admission dans l'autre SSR. De une, le message ne m'est pas adressé, de deux, ce n'est pas mon rôle. Je remet le message dans SA banette. Je la croise plus tard dans la journée et elle me dit " ah aufaite le message c'est pour toi hein la famille veut une place dans le SSR faut que tu les rappeles ". Au final j'ai fini par contacter le SSR demandé un dossier que j'ai transmis à ma cadre; Mais je suis quoi moi, la secretaire aussi ?! enfin voila c'est plein de petites choses comme ça qui au bout d'un moment enerve et ne sont plus supportables ...
A toi de voir si tu te sens capable de poursuivre,peut-être postuler sur d'autres postes et te sauver dès que possible !!! Même si je me doute que c'est plus compliqué que ça ...
Courage, tu n'es pas seule !!!
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asp
Re: Je n'en peux (bientôt) plus.
bonjour ELO,
ne t'inquiètes pas c'est tout à fait normal d'autant plus que tu es quand même sur deux service différents ce qui est compliquée à gérer!
Je pense que cela y fait beaucoup. Et peut être est l'institution qui ne te convient pas? A ce moment là essaie sur une autre structure.
Bon courage et sois confiante je pense qu'on est tous passés par là
ne t'inquiètes pas c'est tout à fait normal d'autant plus que tu es quand même sur deux service différents ce qui est compliquée à gérer!
Je pense que cela y fait beaucoup. Et peut être est l'institution qui ne te convient pas? A ce moment là essaie sur une autre structure.
Bon courage et sois confiante je pense qu'on est tous passés par là
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CHRYS38
Re: Je n'en peux (bientôt) plus.
Bonjour Elo, comme je te comprends j'ai tenu quatre ans sur deux mi temps en structure hospitalière......Tout comme toi le téléphone sonnait sans arrêt.....Surcharge de travail, pas de secretariat ...Des demandes en urgence le vendredi soir à 18 h pour préparer des sortie pour le lundi matin.....L'assistante sociale est toujours la cause de tout.....et doit avoir réponse à tout....Ce n'est pas un hasard si avant mon arrivée il n'y avait personne sur le poste de travail depuis presque un an ...tout le monde quittait le poste en courant.....J'ai tenu quatre ans car je n'avait pas d'autres postes en vue et que je m'imaginait que les personnes âgées avaient besoin de moi.....qu'il fallait que je tienne.....Qu'elle folie! On me disait toujours qu'on avait besoin de moi ...qu'il fallait que je relache la pression....Mais comment faire quand le service explose tous les jours.....Et puis un jour il fallait recaser une fonctionnaire du CG on m'a prposé de signer une rupture conventionnelle d'un de mes mi temps pour me prposer à la place un autre mi temps à 45 km de là.....non plus en cdi mais en cdd de trois mois.....Je suis allée voir le service il n'y avait pas de travail à me prposer c'(était bidon pas de profil de poste ni de bureau ....Je devais squatter le bureau du cadre de santé....J'ai pété un plomb....Je ne voulais plus voir ce milieu de travail je mes suis retrouvée incapable de relativiser la situation car j'avais conscience qu'il n'avait pas de travail ailleurs et que j'étais obligée d'accepter ce poste mon corps l'a refusé.....Je savais que si j'allai sur ce poste j'allais finir mal car personne ne voulait ma presence....C'était qu'une diversion pour que j'accepte de partir ....Après tous les efforts que l'on m'a demandé de faire....Aujourd'hui je me retrouve à 39 ans en invalidité car je n'arrive plus à mener un entretien d'embauche correctement, .......Je me sens finie psychologiquement moi qui était battante je ne me reconnais plus.....J'ai décidé de me battre contre ce système d'exploitation ....Il n'y a pas d'autres mots....J'ai été traitée comme "une merde"....Notre travail n'est pas reconnu....Si tu veux on peut en discuter en dehors du forum donne moi ton adresse e mail......A bientôt je l'espère;...
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asmi
Re: Je n'en peux (bientôt) plus.
Quitte l'hopital, part vite, c'est formateur mais destructeur ! J'y ai fais 3 mois je suis vite partie et je me suis rendu compte qu'en 3 mois l'hopital avait déjà eu des effets negatifs. Toutes mes collegues étaient en souffrance, y compris les plus anciennes, donc ça ne vient pas de toi. Le travail en milieu hospitalier c'est de la pression, ça va pour debuter mais si tu peux trouver autre chose part !
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Jessica
Re: Je n'en peux (bientôt) plus.
Je me retrouve dans la même situation que Elo. Je suis au bord du burn out et de la dépression nerveuse. Je n'en peux plus et je ne supporte absolument plus mon boulot d'as. Je ne sais plus quoi faire.
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Nola
Re: Je n'en peux (bientôt) plus.
Comme je te comprends aussi. J'ai travaillé deux fois en CH (dés la sortie de mon diplôme donc j'étais jeune professionnelle)et les deux fois j'ai ressenti la même chose que toi mais au point d'en pleurer avant d'aller au travail et le dimanche car je savais déjà que je n'y arriverais pas. J'étais limite en dépression. Mais ce sentiment s'est évanouie depuis que je travaille ailleurs. J'ai compris au travers de ces deux expériences que je n'étais pas faite pour travailler au CH. Certes tu es jeune professionnelle mais le monde hospitalier et inhospitalier en réalité. Si tu ne supportes plus ce travail part et vite. Bon courage à toi en tout cas.
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AssH
Re: Je n'en peux (bientôt) plus.
Salut !
Honte d'être fatigué ? C'est une blague ?
Tes collègues te disent que c'est normal....Je t'invite à penser par toi même et oublier tes collègues. Tu as le choix : Tu continues, jusqu'à voir ou ton corps (mental et physique) peut aller (avec des séquelles sur plusieurs mois ou années), ou tu fais tout pour trouver un autre poste.
J'ai vécu la même expérience que toi...en stage. 6 mois ont été suffisant pour bousiller ma santé. Ca commence avec des bonnes journées, 9h-20h; puis on a de moins en moins le temps, les repas du midi deviennent une option; puis un luxe; puis on finit avec des journées 7h-23h; puis un matin on se réveil, et c'est trop tard. Bien que le terme BURN OUT soit un peu généralisé, les travailleurs sociaux sont en première ligne. Attention à la fatigue généralisée, l'anxiété, l'angoisse,etc...
Honte d'être fatigué ? C'est une blague ?
Tes collègues te disent que c'est normal....Je t'invite à penser par toi même et oublier tes collègues. Tu as le choix : Tu continues, jusqu'à voir ou ton corps (mental et physique) peut aller (avec des séquelles sur plusieurs mois ou années), ou tu fais tout pour trouver un autre poste.
J'ai vécu la même expérience que toi...en stage. 6 mois ont été suffisant pour bousiller ma santé. Ca commence avec des bonnes journées, 9h-20h; puis on a de moins en moins le temps, les repas du midi deviennent une option; puis un luxe; puis on finit avec des journées 7h-23h; puis un matin on se réveil, et c'est trop tard. Bien que le terme BURN OUT soit un peu généralisé, les travailleurs sociaux sont en première ligne. Attention à la fatigue généralisée, l'anxiété, l'angoisse,etc...