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De plus le "reiki" n'a pas l'air hors la loi en France, donc chacun peut en penser ce qu'il veut!!
le webmaster
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Le désir d'aider est-il malsain ?
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laura
Re: Le désir d'aider est-il malsain ?
merci au webmaster pour cette précision, cela me chagrinait d'imaginer que ce soit le social.fr qui prenne cette décision.
quant au reiki, effectivement ce mouvement n'est pas encore répertorié parmi les sectes, mais dans les "apparentés"... il appartiendrait à la mouvance "new-âge"... Je rappelle que le reiki prétend soigner par imposition des mains ! je note aussi que le mouvement tente d'attirer les avs dans son giron depuis de nombreux mois, quant au sait que ces professionnelles pénètrent tous les jours aux domiciles de personnes affaiblies par le grand âge, la maladie, et souvent la solitude...
On peut trouver des témoignages de personnes ayant adhéré au Reiki sur le site suivant :
http://www.prevensectes.com/reiki4.htm
quant au reiki, effectivement ce mouvement n'est pas encore répertorié parmi les sectes, mais dans les "apparentés"... il appartiendrait à la mouvance "new-âge"... Je rappelle que le reiki prétend soigner par imposition des mains ! je note aussi que le mouvement tente d'attirer les avs dans son giron depuis de nombreux mois, quant au sait que ces professionnelles pénètrent tous les jours aux domiciles de personnes affaiblies par le grand âge, la maladie, et souvent la solitude...
On peut trouver des témoignages de personnes ayant adhéré au Reiki sur le site suivant :
http://www.prevensectes.com/reiki4.htm
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David, ES en formation Guyane
Re: Le désir d'aider est-il malsain ?
Après avoir lu tous ces messages pour la plupart très interessant, je suis entrain de me poser une question , qui je crois nous aiderai à répondre à toutes celles posées ci-dessus : peut-on donner (donc aider ou accompagner, chacun choisira...) sans rien attendre en retour ? Peut-on donner sans attendre un merci? Est-il possible de rester stoïque face à l'ingratitude ?
Je sais, on peut se demander où est le rapport avec le désir d'aider. Mais je crois que le désir né du besoin, et un besoin doit être comblé (le désir de boire né du besoin de se réhydrater). Par conséquent, ne peut-on pas dire que le problème est là, lorqu'en fait tout revient à soi, lorque l'on agi en définitive pour soi, pour combler ce fameux désir, cette pulsion? Retrouver un équilibre dans l'idée que "je me sens mieux" après cela?
J'essaie d'être honnête, et je me dis que oui, parfois, vouloir aider l'autre, l'accompagner, c'est aussi un acte égoïste, et donc sans doute un peu malsain.
Je crois que beaucoup d'ES investis dans leur travail , le sont car ils ont l'occasion de se retrouver eux mêmes à travers l'autre.
Est-ce que cela est mauvais en soi ? J'ai du mal à répondre à cette question. Je me dis souvent que si tout le monde (usager et ES)y trouvent leur compte, alors pourquoi pas.
La réponse à ma première question du début serai donc non ?
Je sais, on peut se demander où est le rapport avec le désir d'aider. Mais je crois que le désir né du besoin, et un besoin doit être comblé (le désir de boire né du besoin de se réhydrater). Par conséquent, ne peut-on pas dire que le problème est là, lorqu'en fait tout revient à soi, lorque l'on agi en définitive pour soi, pour combler ce fameux désir, cette pulsion? Retrouver un équilibre dans l'idée que "je me sens mieux" après cela?
J'essaie d'être honnête, et je me dis que oui, parfois, vouloir aider l'autre, l'accompagner, c'est aussi un acte égoïste, et donc sans doute un peu malsain.
Je crois que beaucoup d'ES investis dans leur travail , le sont car ils ont l'occasion de se retrouver eux mêmes à travers l'autre.
Est-ce que cela est mauvais en soi ? J'ai du mal à répondre à cette question. Je me dis souvent que si tout le monde (usager et ES)y trouvent leur compte, alors pourquoi pas.
La réponse à ma première question du début serai donc non ?
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nana
Re: Le désir d'aider est-il malsain ?
bonjour
extrait du témoignage de françois, un ancien adepte du reiki : http://www.prevensectes.com/reiki4.htm
LE CINEMA DE L’INITIATION
Dans le groupe de reiki où j'étais, les gourous se montraient vêtus de blanc les jours d'initiation
1° degré
Les gourous se mettent à genoux devant vous, puis tournent autour de vous et vous imposent les mains en divers endroits. À la fin, ils prennent vos mains, vous les croisent sur la poitrine, et vous disent "reste dans l'énergie"
2° degré
les gourous vous montrent les symboles sur un panneau cartonné. puis ils font le cinéma du 1° degré, mais à la fin ils vous tapent dans les mains
1° degré 1200F
Respiration avec mantra. parcours du corps par la pensée les yeux fermés. imposition des mains. méditation les yeux fermés
2° degré 3500F
Apprentissage de 3 symboles japonais secrets (pourtant révélés dans Reiki Essentiel de Diane Stein) dont les noms sont (le u se prononce ou): cho ku rei, hon sha ze sho nen, sei heki. possibilité de guérir à distance
3° degré et maîtrise 10000F + 10000F
Apprentissage de 2 autres symboles japonais "secrets": dai ko myo pour guérir plus profondément, raku pour transmettre une initiation
après avoir assisté 1 an aux réunions de reiki chez les gourous, j'ai quitté la secte. Mais j'ai malheureusement continué à pratiquer chez moi les exercices. Je me suis surmené, et ma copine est tombée en dépression
dans les réunions, on médite, on respire, on impose les mains pour guérir. La méditation fatigue le mental, ce qui permet aux gourous de diminuer notre sens critique
QUELQUE PHRASES DES GOUROUS
Une femme qui a payé son 3° degré et attend encore ses cours depuis 1 an -"ça ne vous gêne pas de demander de l'argent comme ça pour guérir, surtout aux plus pauvres ?" - les gourous -"au début, ça nous a gêné, mais ensuite, c'est allé tout seul"
le bien, le mal, c'est la même chose -cet adepte s'est suicidé: c'était son chemin spirituel
Un adepte -"qu'arriverait il si je faisais plusieurs heures de reiki ?" - le gourou "c'est simple, tu te dématérialiserais !"
« Le reiki, ce n'est pas du magnétisme, c'est beaucoup mieux, ça ne fatigue pas, si vous en parlez autour de vous, surtout à des personnes agées, dites que c'est du magnétisme »
« Après avoir fait beaucoup de reiki, vous pouvez vous sentir moins bien: ne craignez rien, c'est la guérison qui commence »
Un adepte -"un ami m'a dit que le reiki est une secte", Le gourou -"éloigne toi de lui, il est négatif"
"Grattez vous avec un doigt derrière la tête, et vous verrez apparaître les auras"
"je suis sorti de mon corps. Je vous dis donc qu'au moment de la mort, vous partez dans un cho ku rei"
J'amène un ami à une réunion pour lui montrer. Le gourou refuse son entrée -"uniquement pour les initiés, Francois"
…
IOI
:crazy: :crazy: :hapfac: :hapfac: :diable: :diable:
extrait du témoignage de françois, un ancien adepte du reiki : http://www.prevensectes.com/reiki4.htm
LE CINEMA DE L’INITIATION
Dans le groupe de reiki où j'étais, les gourous se montraient vêtus de blanc les jours d'initiation
1° degré
Les gourous se mettent à genoux devant vous, puis tournent autour de vous et vous imposent les mains en divers endroits. À la fin, ils prennent vos mains, vous les croisent sur la poitrine, et vous disent "reste dans l'énergie"
2° degré
les gourous vous montrent les symboles sur un panneau cartonné. puis ils font le cinéma du 1° degré, mais à la fin ils vous tapent dans les mains
1° degré 1200F
Respiration avec mantra. parcours du corps par la pensée les yeux fermés. imposition des mains. méditation les yeux fermés
2° degré 3500F
Apprentissage de 3 symboles japonais secrets (pourtant révélés dans Reiki Essentiel de Diane Stein) dont les noms sont (le u se prononce ou): cho ku rei, hon sha ze sho nen, sei heki. possibilité de guérir à distance
3° degré et maîtrise 10000F + 10000F
Apprentissage de 2 autres symboles japonais "secrets": dai ko myo pour guérir plus profondément, raku pour transmettre une initiation
après avoir assisté 1 an aux réunions de reiki chez les gourous, j'ai quitté la secte. Mais j'ai malheureusement continué à pratiquer chez moi les exercices. Je me suis surmené, et ma copine est tombée en dépression
dans les réunions, on médite, on respire, on impose les mains pour guérir. La méditation fatigue le mental, ce qui permet aux gourous de diminuer notre sens critique
QUELQUE PHRASES DES GOUROUS
Une femme qui a payé son 3° degré et attend encore ses cours depuis 1 an -"ça ne vous gêne pas de demander de l'argent comme ça pour guérir, surtout aux plus pauvres ?" - les gourous -"au début, ça nous a gêné, mais ensuite, c'est allé tout seul"
le bien, le mal, c'est la même chose -cet adepte s'est suicidé: c'était son chemin spirituel
Un adepte -"qu'arriverait il si je faisais plusieurs heures de reiki ?" - le gourou "c'est simple, tu te dématérialiserais !"
« Le reiki, ce n'est pas du magnétisme, c'est beaucoup mieux, ça ne fatigue pas, si vous en parlez autour de vous, surtout à des personnes agées, dites que c'est du magnétisme »
« Après avoir fait beaucoup de reiki, vous pouvez vous sentir moins bien: ne craignez rien, c'est la guérison qui commence »
Un adepte -"un ami m'a dit que le reiki est une secte", Le gourou -"éloigne toi de lui, il est négatif"
"Grattez vous avec un doigt derrière la tête, et vous verrez apparaître les auras"
"je suis sorti de mon corps. Je vous dis donc qu'au moment de la mort, vous partez dans un cho ku rei"
J'amène un ami à une réunion pour lui montrer. Le gourou refuse son entrée -"uniquement pour les initiés, Francois"
…
IOI
:crazy: :crazy: :hapfac: :hapfac: :diable: :diable:
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Simon
Re: Le désir d'aider est-il malsain ?
Ave
Je m'atttache au message initiale avant même de lire les réponses suivantes.
J'estime et je n'engage que moi (selon ma formule rituelle) qu'évidemment le désir d'aider est malsain sur le principe.
Toute fois Laura la situation telle que tu la présente ne précise pas à quel moment, ni dans quel espace ce desir apparait, aussi je te répond sur le principe.
Il semblerait selon quelques théories que l'ensemble de l'humanité est malade (divers degres de névroses voir psychoses) aussi avant d'aider il serait plus juste de se soigner d'abord soi-même, Fatche! Ce qui entraine la réponse suivante qui veut que dans le désire d'aider autrui on cherche à se soigner avant l'autre...
Probablement je vais vite en besogne comme ceux qui limiterait le désir d'aide juste à un soin personnel avant d'être altruiste (ainsi Gandhi et autres Martin Luther King seraient de sacrés malades!) Probable que oui et peut-être que pas seulement. Je trouve une compensation dans mon métier et plus encore quand j'ai l'impression d'être utile (au même titre qu'un boulanger ou un cantonier). Ma satisfaction issue de mon travail de ma position dans la société (combien de fois on me dit qe j'ai une profession courageuse, et ça me gonfle bande de nazes, suis-je seulement capable de fair le boulanger ou le cantonnier). Je suis satisfait parce qu'avant tout cela me conviens mo, job, et si cette mission j'y répond alors suis-je un mécréant si je l'accompli parce que ma motivation est liée à une souffrance issue de ma prime enfance.
Ma motivation à aider, accompagner des plus "necessiteux" que moi en tant que professionnel est d'abord lié à des compétences reconnues par mes employeurs et ces mêmes "necessiteux": je précise qu'ici je dit nécessiteux parce que c'est la commande sociale qui les enregistre comme un potentiel public avec lequel je vais exercer mon art(moi je les appelle mes freres, les hommes, des personnes [pour les femmes, mysoginie oblige!]).
Pour le reste ma motivation se résume à (pour ce qui est du professionnel le reste, le personnel, l'inconscient, la part insoupçonnée et sans doute plus importante ne regarde que moi et mes partenaires professionnels à la rigueur): j'exerce ce travail parce qu'il me convient!
Simple certes mais évident: dans ses petits plaisir (rencontrer de l'humain, des rires, des joies, des larmes), dans ses missions (être à l'écoute, savoir argumenter, effectuer des recherches), dans ses difficultés consenties (trouver ses limites, parfois ramener des aigreurs d'estomac jusque chez moi, se tromper) dans ses difficultes rejetées (tromper son éthique, se tromper, ne pas être écouté)et enfin dans ses grands plaisirs (réinventer chaque jour son métier, progresser). Ma motivation se résume à être meilleur et si ceux que je tente d'aider en profitent quel mal y-a-t'il?
Evidemment l'enfer est pavé de bonnes intentions mais celui qui n'a pas le désir d'aider c'est certain qu'il ne fera sans doute guère mieux que l'autre...
Paradoxalement eviltween
Je m'atttache au message initiale avant même de lire les réponses suivantes.
J'estime et je n'engage que moi (selon ma formule rituelle) qu'évidemment le désir d'aider est malsain sur le principe.
Toute fois Laura la situation telle que tu la présente ne précise pas à quel moment, ni dans quel espace ce desir apparait, aussi je te répond sur le principe.
Il semblerait selon quelques théories que l'ensemble de l'humanité est malade (divers degres de névroses voir psychoses) aussi avant d'aider il serait plus juste de se soigner d'abord soi-même, Fatche! Ce qui entraine la réponse suivante qui veut que dans le désire d'aider autrui on cherche à se soigner avant l'autre...
Probablement je vais vite en besogne comme ceux qui limiterait le désir d'aide juste à un soin personnel avant d'être altruiste (ainsi Gandhi et autres Martin Luther King seraient de sacrés malades!) Probable que oui et peut-être que pas seulement. Je trouve une compensation dans mon métier et plus encore quand j'ai l'impression d'être utile (au même titre qu'un boulanger ou un cantonier). Ma satisfaction issue de mon travail de ma position dans la société (combien de fois on me dit qe j'ai une profession courageuse, et ça me gonfle bande de nazes, suis-je seulement capable de fair le boulanger ou le cantonnier). Je suis satisfait parce qu'avant tout cela me conviens mo, job, et si cette mission j'y répond alors suis-je un mécréant si je l'accompli parce que ma motivation est liée à une souffrance issue de ma prime enfance.
Ma motivation à aider, accompagner des plus "necessiteux" que moi en tant que professionnel est d'abord lié à des compétences reconnues par mes employeurs et ces mêmes "necessiteux": je précise qu'ici je dit nécessiteux parce que c'est la commande sociale qui les enregistre comme un potentiel public avec lequel je vais exercer mon art(moi je les appelle mes freres, les hommes, des personnes [pour les femmes, mysoginie oblige!]).
Pour le reste ma motivation se résume à (pour ce qui est du professionnel le reste, le personnel, l'inconscient, la part insoupçonnée et sans doute plus importante ne regarde que moi et mes partenaires professionnels à la rigueur): j'exerce ce travail parce qu'il me convient!
Simple certes mais évident: dans ses petits plaisir (rencontrer de l'humain, des rires, des joies, des larmes), dans ses missions (être à l'écoute, savoir argumenter, effectuer des recherches), dans ses difficultés consenties (trouver ses limites, parfois ramener des aigreurs d'estomac jusque chez moi, se tromper) dans ses difficultes rejetées (tromper son éthique, se tromper, ne pas être écouté)et enfin dans ses grands plaisirs (réinventer chaque jour son métier, progresser). Ma motivation se résume à être meilleur et si ceux que je tente d'aider en profitent quel mal y-a-t'il?
Evidemment l'enfer est pavé de bonnes intentions mais celui qui n'a pas le désir d'aider c'est certain qu'il ne fera sans doute guère mieux que l'autre...
Paradoxalement eviltween
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landry
Re: Le désir d'aider est-il malsain ?
pour moi le relation d'aide est malsaine si celui qui veut aider se prend trop pour le sauveur et n'écoute pas la demande de son interlocuteur. Dans le cas inverse, je pense que la relation d'aide n'est pas malsaine. Au contraire, elle est bénéfique pour les deux personnes. Celui qui a fait une demande a pu se sentir écouté, considéré et l'"aidant" voit le résultat de son action.
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landry
Re: Le désir d'aider est-il malsain ?
pour ma part le désir d'aider n'est pas malsain si celui qui aide ne se prend pas pour le "sauveur"