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les limites du travail social dans le médical, épuisement.
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ASS 92
Re: les limites du travail social dans le médical, épuisement.
Bonsoir, les collègues
Je suis ASS en SSR dans une clinique et je suis comme vous épuisée par l'aspect médical et les urgences interminables, a savoir faire sortir le patient de la clinique de façon rapide et en peu de temps.
Jeune diplômée, je travaille dans le 92. Toutefois, je déplore le manque de temps pour faire mon travail d'ASS. je vous propose qu'on s'échange nos mails afin de nous aider mutuellement (conseils, dispositifs et autres).
Voici mon mail: ndgbs@yahoo.com
Cordialement.
Je suis ASS en SSR dans une clinique et je suis comme vous épuisée par l'aspect médical et les urgences interminables, a savoir faire sortir le patient de la clinique de façon rapide et en peu de temps.
Jeune diplômée, je travaille dans le 92. Toutefois, je déplore le manque de temps pour faire mon travail d'ASS. je vous propose qu'on s'échange nos mails afin de nous aider mutuellement (conseils, dispositifs et autres).
Voici mon mail: ndgbs@yahoo.com
Cordialement.
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Laetitia
Re: les limites du travail social dans le médical, épuisement.
Chères collègues,
Je ne veux pas vous décevoir mais vous ne pourrez jamais faire un partenariat avec le SIAO. Lorsque l'hôpital vous propose un patient et que vous avez un doute, ne pas hésiter à demander un engagement de reprise et a travailler avec des ASS d'autres SSR si vous avez été prise au dépourvu, cela vous permettra d'organiser des séjours de répit en attendant de trouver des solutions. Ne pas hésiter à vous mettre en relation avec les collègues ASS des structures candidates pour le SSR. Il n'y a pas de caisse parallèle à l'hôpital je vous le confirme puisque j'y travaille. Il y a des alternatives pour sortir les patients difficiles des SSR, n'hésitez pas à laisser vos mail pour qu'on en discute plus longuement.
Je ne veux pas vous décevoir mais vous ne pourrez jamais faire un partenariat avec le SIAO. Lorsque l'hôpital vous propose un patient et que vous avez un doute, ne pas hésiter à demander un engagement de reprise et a travailler avec des ASS d'autres SSR si vous avez été prise au dépourvu, cela vous permettra d'organiser des séjours de répit en attendant de trouver des solutions. Ne pas hésiter à vous mettre en relation avec les collègues ASS des structures candidates pour le SSR. Il n'y a pas de caisse parallèle à l'hôpital je vous le confirme puisque j'y travaille. Il y a des alternatives pour sortir les patients difficiles des SSR, n'hésitez pas à laisser vos mail pour qu'on en discute plus longuement.
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Jeanne
Re: les limites du travail social dans le médical, épuisement.
l'hospitalier aura notre peau !!
C'est quand même terrible ce qui s'y passe. J'y bosse actuellement, mon contrat prend fin dans 1 mois. Je n'aurais jamais cru dire ça un jour mais je suis contente de partir !! L'urgence, la pression, + l'isolement me rendent dingue donc ciao la compagnie !
C'est quand même terrible ce qui s'y passe. J'y bosse actuellement, mon contrat prend fin dans 1 mois. Je n'aurais jamais cru dire ça un jour mais je suis contente de partir !! L'urgence, la pression, + l'isolement me rendent dingue donc ciao la compagnie !
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eleanore
Re: les limites du travail social dans le médical, épuisement.
Bonjour à tous,
merci pour vos messages d'encouragements et soutien, de savoir qu'on est pas seule à vivre ça, ça aide un peu même si c'est on a pas beaucoup de solutions.
pour mes nouvelles je me suis mise en maladie et je reprends lundi. je n'ai jamais fait ça mais c'était trop pour moi. le pire c'est que je flippe de rentrer parce-que je sais qu'un gros travail m'attend et qu'on va me reprocher mon absence même si c'est hypocrite (j'espère que ça va mieux ??? ) en fait on s'en fout de savoir si je vais mieux ou pas, on veut que je fasse mon travail au détriment de ma santé. je pense à démissionner. mais rien derrière, c'est dur, on a pas le choix. je devrais même être contente d'avoir ce travail...
Jeanne je te souhaite d etrouver un travail où on respectera ton métier, tes missions et dans lequel on te donnera les moyens de BIEN travailler, l'école ne nous a pas formée à être exclusivement des gestionnaires entrée.sortie mais elle nous a formé à accompagner des personnes en difficulté et de prendre le TEMPS un minimum de travailler la sortie avec elles mais ce n'est plus le cas. demain nous serons remplacés par des techniciens, des "simples" gestionnaires qui ne prendront même plus la peine de travailler la dimension sociale mais de faire des entrées.sorties.
je sais que dans mon travail tout le monde ne m'aime pas mais je m'en fous de pas plaire à tous, je devrais me taire et être heureuse d'avoir un CDI mais franchement leur cdi ils peuvent se le mettre où je pense.
derrière moi il y a aura une nouvelle recrue, bien fraîche comme je le l'ai été au début, motivée, enthousiaste, et qui en veut comme j'en ai voulu, en quelques années ils vont l'user mais ils s'en foutent, une nouvelle recrue c'est la payer au minimum sans augmentation et combien de travaileurs sociaux cherchent du travail et se jettent sur le miettes qu'on leur donne ? un cdi mal payé oui mais un travail! génial !
je pense aussi à tous mes collègues aides soignantes et infirmières qui sont usées et à qui on fout aussi une pression.
bon courage à tous, j'espère que nous trouverons ce que NOUS MERITONS, j'ai fait des études à l'école mais avant j'ai aussi une licence, tout ça pour ça, battez vous pour vos droits et pour trouver un travail qui vous correspond. j'aime mon travail mais ces gens qui nous embauchent finissent par nous le réduire à un simple travail de gestion, aucune reconnaissance de notre diplôme. faut toujours se battre et ça me rend malade à force.
merci pour vos messages d'encouragements et soutien, de savoir qu'on est pas seule à vivre ça, ça aide un peu même si c'est on a pas beaucoup de solutions.
pour mes nouvelles je me suis mise en maladie et je reprends lundi. je n'ai jamais fait ça mais c'était trop pour moi. le pire c'est que je flippe de rentrer parce-que je sais qu'un gros travail m'attend et qu'on va me reprocher mon absence même si c'est hypocrite (j'espère que ça va mieux ??? ) en fait on s'en fout de savoir si je vais mieux ou pas, on veut que je fasse mon travail au détriment de ma santé. je pense à démissionner. mais rien derrière, c'est dur, on a pas le choix. je devrais même être contente d'avoir ce travail...
Jeanne je te souhaite d etrouver un travail où on respectera ton métier, tes missions et dans lequel on te donnera les moyens de BIEN travailler, l'école ne nous a pas formée à être exclusivement des gestionnaires entrée.sortie mais elle nous a formé à accompagner des personnes en difficulté et de prendre le TEMPS un minimum de travailler la sortie avec elles mais ce n'est plus le cas. demain nous serons remplacés par des techniciens, des "simples" gestionnaires qui ne prendront même plus la peine de travailler la dimension sociale mais de faire des entrées.sorties.
je sais que dans mon travail tout le monde ne m'aime pas mais je m'en fous de pas plaire à tous, je devrais me taire et être heureuse d'avoir un CDI mais franchement leur cdi ils peuvent se le mettre où je pense.
derrière moi il y a aura une nouvelle recrue, bien fraîche comme je le l'ai été au début, motivée, enthousiaste, et qui en veut comme j'en ai voulu, en quelques années ils vont l'user mais ils s'en foutent, une nouvelle recrue c'est la payer au minimum sans augmentation et combien de travaileurs sociaux cherchent du travail et se jettent sur le miettes qu'on leur donne ? un cdi mal payé oui mais un travail! génial !
je pense aussi à tous mes collègues aides soignantes et infirmières qui sont usées et à qui on fout aussi une pression.
bon courage à tous, j'espère que nous trouverons ce que NOUS MERITONS, j'ai fait des études à l'école mais avant j'ai aussi une licence, tout ça pour ça, battez vous pour vos droits et pour trouver un travail qui vous correspond. j'aime mon travail mais ces gens qui nous embauchent finissent par nous le réduire à un simple travail de gestion, aucune reconnaissance de notre diplôme. faut toujours se battre et ça me rend malade à force.
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eleanore
Re: les limites du travail social dans le médical, épuisement.
pour compléter, ce qui m'a fait partir en maladie, des situations de plus en plus lourdes avec la cadre qui me dit en gros "tout repose sur moi" , mais ce n'est pas possible.
en plus de ça des patients qui se pointent comme ça en disant qu'ils veulent sortir du jour au lendemain alors que c'est pas possible. dernièrement en plus du travail de malade que je fais on me dit de gérer un truc en plus, si je le fais je freine largement les situations que j'ai à suivre. du coup j 'ai eu une baisse de tension, un malaise. c'est pas le premier. et cette hypocrisie qui nous fait croire qu'on fait attention à nous alors qu'on est que des pions, celui ou celle qui partira pour maladie on s'inquiète un peu au début après on en a rien à faire. j'ai deux collègues qui ont démissionnés, pas content, dehors, personne ne vous retient, derrière il y aura toujours quelqu'un pour mendier un travail, la crise profite aux employeurs qui prennent leurs employés pour de larbins, sans aucune augmentation depuis des années, en les payant au minimum. sans aucun avantage financier, pas de tikets resto,rien. je suis maso de bosser dans une boite pareil, je crois que je me réveille. je suis diplomée depuis 4 ans pour infos et dans cette clinique depuis 2 ans.
en plus de ça des patients qui se pointent comme ça en disant qu'ils veulent sortir du jour au lendemain alors que c'est pas possible. dernièrement en plus du travail de malade que je fais on me dit de gérer un truc en plus, si je le fais je freine largement les situations que j'ai à suivre. du coup j 'ai eu une baisse de tension, un malaise. c'est pas le premier. et cette hypocrisie qui nous fait croire qu'on fait attention à nous alors qu'on est que des pions, celui ou celle qui partira pour maladie on s'inquiète un peu au début après on en a rien à faire. j'ai deux collègues qui ont démissionnés, pas content, dehors, personne ne vous retient, derrière il y aura toujours quelqu'un pour mendier un travail, la crise profite aux employeurs qui prennent leurs employés pour de larbins, sans aucune augmentation depuis des années, en les payant au minimum. sans aucun avantage financier, pas de tikets resto,rien. je suis maso de bosser dans une boite pareil, je crois que je me réveille. je suis diplomée depuis 4 ans pour infos et dans cette clinique depuis 2 ans.
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sas
Re: les limites du travail social dans le médical, épuisement.
Eleanore,
Je pense qu'il est aussi important dans nos métiers de prendre de la distance (ca, tu le sais
) , j'entends par la, de se dégager, et de ne pas absorber la responsabilité de tout, tout le temps.
Moi j'ai pour habitude d'etre tres claire, TOUT le temps, et je ne suis pas responsable de tout.
Tu dis par exemple : "en plus de ça des patients qui se pointent comme ça en disant qu'ils veulent sortir du jour au lendemain alors que c'est pas possible."
Et bien si, c'est possible. Vous voulez sortir demain Mme F ? tres bien, les conséquences seront les suivantes (ex : pas d'aide ménagére avant 72h, téléalarme pas installée ou que sais je), vous aurez ca, ca, ca et ca à faire comme démarche, ce sera votre choix.
et pouf, elle se barre, elle se barre ! toi tu as fait ton job, a l'impossible nul n'est tenu, ce n'est pas de ta responsabilité !!! tu n'as pas a te sentir coupable
je sais pas si tu saisis ce que je veux dire ?
idem pour le "des situations de plus en plus lourdes avec la cadre qui me dit en gros "tout repose sur moi""
non, non et non. dès l'admission moi je blinde le truc,au premier staf. "Oui je ferai la demande de X, Y, et Z, mais au vu des délais, nous n'aurons pas satisfaction, et je ne pourrais rien y changer, je m'engage a faire ca ca et ca et le reste n'est plus de ma responsabilité".
Et quand j'ai fait ce que j'avais a faire, le reste ils se démerdent, je les avais prévenu... et je ne me sens pas coupable, car ca ne releve pas de moi !!!!
n'accepte pas de rentrer dans cette posture ou tu es responsable de tout, et vers laquelle on te pousse !!!!
fais ce qui releve de ton champ de compétence, une fois que c'est fait, tu informes la cadre, et pour tout le reste c'est pas de ta responsabilité !!!!
Je pense qu'il est aussi important dans nos métiers de prendre de la distance (ca, tu le sais
Moi j'ai pour habitude d'etre tres claire, TOUT le temps, et je ne suis pas responsable de tout.
Tu dis par exemple : "en plus de ça des patients qui se pointent comme ça en disant qu'ils veulent sortir du jour au lendemain alors que c'est pas possible."
Et bien si, c'est possible. Vous voulez sortir demain Mme F ? tres bien, les conséquences seront les suivantes (ex : pas d'aide ménagére avant 72h, téléalarme pas installée ou que sais je), vous aurez ca, ca, ca et ca à faire comme démarche, ce sera votre choix.
et pouf, elle se barre, elle se barre ! toi tu as fait ton job, a l'impossible nul n'est tenu, ce n'est pas de ta responsabilité !!! tu n'as pas a te sentir coupable
je sais pas si tu saisis ce que je veux dire ?
idem pour le "des situations de plus en plus lourdes avec la cadre qui me dit en gros "tout repose sur moi""
non, non et non. dès l'admission moi je blinde le truc,au premier staf. "Oui je ferai la demande de X, Y, et Z, mais au vu des délais, nous n'aurons pas satisfaction, et je ne pourrais rien y changer, je m'engage a faire ca ca et ca et le reste n'est plus de ma responsabilité".
Et quand j'ai fait ce que j'avais a faire, le reste ils se démerdent, je les avais prévenu... et je ne me sens pas coupable, car ca ne releve pas de moi !!!!
n'accepte pas de rentrer dans cette posture ou tu es responsable de tout, et vers laquelle on te pousse !!!!
fais ce qui releve de ton champ de compétence, une fois que c'est fait, tu informes la cadre, et pour tout le reste c'est pas de ta responsabilité !!!!
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chrys38
Re: les limites du travail social dans le médical, épuisement.
Bonjour Eleonore,
Comme je te comprends....Fuis ce milieu tant qu'il est encore temps.....Moi j'ai travaillé 4 ans sur deux mi temps en Centre Hospitalier avec le meme chef de service comme responsable sur les deux contrats....Ma vie s'est transformée en enfer...Quand je suis arrivée sur le poste celà faisait plus de un an qu'il n'y avait plus personne sur le poste.tout le monde partait ou était mis dehors....Travail infaisable,réprimandes, accusations que les professionnelles du travail social sont toutes des fainéantes et j'en passe...Puis un jour on a repris une fonctionnaire du Conseil général à ma place On m'a prposé un travail plus en CDI mais en CDD à 45 km de là sans bureau ni poste de travail précis j'étais mise au placard.....J'ai pété un plomb et aujourd'hui à 40 ans je me retrouve en invalidité 2ème catégorie incapable de pouvoir travailler et j'attaque mon ancien employeur pour harcellement ....je n'ai pas le choix pour me reconstruire.....On est encore des humains qui doivent faire respecter leur droit.....Ne l'oublie jamais....Aujourd'hui il ne faut surtout pas se laisser marcher sur les pieds...Si tu le veux éléonore on peut rentrer en contact pour se défendre ensemble Donne moi ton e mail ....A plusieurs on est plus fort mais l'isolement professionnel dans notre métier on ne doit pas le subir mais plutot lutter contre....Si ce métier n'est plus fait pour toi fuie le.....Car peut être ton milieu de travail est pathogène de lui même.....
Comme je te comprends....Fuis ce milieu tant qu'il est encore temps.....Moi j'ai travaillé 4 ans sur deux mi temps en Centre Hospitalier avec le meme chef de service comme responsable sur les deux contrats....Ma vie s'est transformée en enfer...Quand je suis arrivée sur le poste celà faisait plus de un an qu'il n'y avait plus personne sur le poste.tout le monde partait ou était mis dehors....Travail infaisable,réprimandes, accusations que les professionnelles du travail social sont toutes des fainéantes et j'en passe...Puis un jour on a repris une fonctionnaire du Conseil général à ma place On m'a prposé un travail plus en CDI mais en CDD à 45 km de là sans bureau ni poste de travail précis j'étais mise au placard.....J'ai pété un plomb et aujourd'hui à 40 ans je me retrouve en invalidité 2ème catégorie incapable de pouvoir travailler et j'attaque mon ancien employeur pour harcellement ....je n'ai pas le choix pour me reconstruire.....On est encore des humains qui doivent faire respecter leur droit.....Ne l'oublie jamais....Aujourd'hui il ne faut surtout pas se laisser marcher sur les pieds...Si tu le veux éléonore on peut rentrer en contact pour se défendre ensemble Donne moi ton e mail ....A plusieurs on est plus fort mais l'isolement professionnel dans notre métier on ne doit pas le subir mais plutot lutter contre....Si ce métier n'est plus fait pour toi fuie le.....Car peut être ton milieu de travail est pathogène de lui même.....
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miniroule
Re: les limites du travail social dans le médical, épuisement.
J'ai eu mon diplôme en juin dernier et mon premier posté est dans un service de geriatrie. Honnêtement je suis réellement déçue du milieu hospitalier public qui est devenu un véritable business! À peine les patients rentrés qu'il faut les faire sortir... Et dans des conditions lamentables! Des personnes âgées qui ne marchent pas et qui vivent ds des maisons à étages, et j'en passe et des meilleures!! Les médecins se cachent derrière le "il est médicalement sortant, dc il sort!", discours idem pour les cadres. J'en ai marre!! Il est où l'humain là ddedans?
J'aime mon boulo, mais ce système me degoute. Je suis en CDD et très honnêtement je souhaite trouver par la suite trouver un domaine dans lequel l'humain sera plus présent et là pression moins forte... Pression qii est multiples: les partenaires extérieurs gueulent aussi parce qu'ils sont overbooké, et que les pzrsonnes rentrent chez elles avec des plans d'aide bcp trop lourd...
Courage à tous!!
J'aime mon boulo, mais ce système me degoute. Je suis en CDD et très honnêtement je souhaite trouver par la suite trouver un domaine dans lequel l'humain sera plus présent et là pression moins forte... Pression qii est multiples: les partenaires extérieurs gueulent aussi parce qu'ils sont overbooké, et que les pzrsonnes rentrent chez elles avec des plans d'aide bcp trop lourd...
Courage à tous!!
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AS
Re: les limites du travail social dans le médical, épuisement.
Bravo ELeanore,
c'est la seule attitude pour résister sur un poste hospitalier.
Les décisionnaires d'une entrée ou d'une sortie restent le médecin et la personne.Il faut recadrer direct quand on te dit " tout repose sur vous" , pas de soucis, ça prendra tant de temps...ça marche avec la DMS ?
Etre clairs ça possible, ça possible mais , ça pas possible car c'est pas mon métier (mettre la pression sur les familles,aller demander un acompte, accompagner Mme à la banque ou autres demandes tordues).
J'ai une fonction, une déontologie (oh le gros mot!) et je ne suis pas petite main, ou secrétaire à la facturation, ou n'importe quoi d'autre...
Et avec le sourire, svp.
c'est la seule attitude pour résister sur un poste hospitalier.
Les décisionnaires d'une entrée ou d'une sortie restent le médecin et la personne.Il faut recadrer direct quand on te dit " tout repose sur vous" , pas de soucis, ça prendra tant de temps...ça marche avec la DMS ?
Etre clairs ça possible, ça possible mais , ça pas possible car c'est pas mon métier (mettre la pression sur les familles,aller demander un acompte, accompagner Mme à la banque ou autres demandes tordues).
J'ai une fonction, une déontologie (oh le gros mot!) et je ne suis pas petite main, ou secrétaire à la facturation, ou n'importe quoi d'autre...
Et avec le sourire, svp.