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ASS : manque de reconnaissance = Ras le bol
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C
Re: ASS : manque de reconnaissance = Ras le bol
si ça n'est qu'une généralité et bien sûr pas applicable à tous les établissements
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nathalia
Re: ASS : manque de reconnaissance = Ras le bol
Bonjour tous le monde 
AS depuis 8 ans, je me suis reconnue dans certains témoignages, à des périodes différentes, alternant déprime, envie de changement, investissement et super motivation.
Je reste persuadée que les conditions de travail et la qualité de reconnaissance de l'AS influent sur notre dynamisme et l'envie de changer de travail ou non.
J'adore mon travail et je m'investie pleinement. J'ai la chance d'avoir des conditions de travail agréables (malgré la charge de travail et le fait d'être la seule AS) mais je fais ce que je peux.
Je pense à quitter ce travail pour aller voir ailleurs. Peut être aussi qu'on ne peut pas rester AS toute sa carrière, c'est un métier tellement prenant physiquement et psychiquement, et une reconversion (j'y ai pensé il y a 2-3 ans) serait un nouveau départ, mais j'aime beaucoup trop la relation d'aide.
Donc je me dis, changer de lieu de travail, peut amener à booster notre dynamisme.
Je suis triste de voir que cet honorable métier (sans nous jeter des fleurs) puisse amener des jeunes pro ou des pro expérimentées à être aussi dégouté de la profession.
Il est clair que les temps sont durs et démissionner pour trouver autre chose serait quelque peu compliqué vu le contexte de l'emploi.
Après, je dirai, que si vraiment ce métier vous tient à coeur, oui il y a surement un emploi qui peut vous correspondre, où vous pourrez véritablement faire votre métier.
EN TOUT CAS, il y a des lieux de travail où l'AS n'est vraiment pas reconnus HOPITAL (j'y ai bossé 2 ans) et je peux confirmer. Le médico-social est complètement différent, l'AS fait partie des pilliers, et sa place est valorisée.
AS depuis 8 ans, je me suis reconnue dans certains témoignages, à des périodes différentes, alternant déprime, envie de changement, investissement et super motivation.
Je reste persuadée que les conditions de travail et la qualité de reconnaissance de l'AS influent sur notre dynamisme et l'envie de changer de travail ou non.
J'adore mon travail et je m'investie pleinement. J'ai la chance d'avoir des conditions de travail agréables (malgré la charge de travail et le fait d'être la seule AS) mais je fais ce que je peux.
Je pense à quitter ce travail pour aller voir ailleurs. Peut être aussi qu'on ne peut pas rester AS toute sa carrière, c'est un métier tellement prenant physiquement et psychiquement, et une reconversion (j'y ai pensé il y a 2-3 ans) serait un nouveau départ, mais j'aime beaucoup trop la relation d'aide.
Donc je me dis, changer de lieu de travail, peut amener à booster notre dynamisme.
Je suis triste de voir que cet honorable métier (sans nous jeter des fleurs) puisse amener des jeunes pro ou des pro expérimentées à être aussi dégouté de la profession.
Il est clair que les temps sont durs et démissionner pour trouver autre chose serait quelque peu compliqué vu le contexte de l'emploi.
Après, je dirai, que si vraiment ce métier vous tient à coeur, oui il y a surement un emploi qui peut vous correspondre, où vous pourrez véritablement faire votre métier.
EN TOUT CAS, il y a des lieux de travail où l'AS n'est vraiment pas reconnus HOPITAL (j'y ai bossé 2 ans) et je peux confirmer. Le médico-social est complètement différent, l'AS fait partie des pilliers, et sa place est valorisée.
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Zuliette
Re: ASS : manque de reconnaissance = Ras le bol
Merci à tou(s)tes pour vos messages !
Je pense que nos périodes (passagères ou plus longues selon chacun(e)) de ras-le bol sont complètement liées au dénigrement que notre profession subit en France.
3 années d'études dont seulement 2 qui sont reconnues, métier "improductif" car qui vise à aider, donc ne créer rien, ni produit, ni argent, etc. Il ne faut pas oublier que la France est un pays colonisateur et très capitaliste, l'entrepreunariat est bien vue, l'aide aux plus défavorisés non.
En tout cas je pense qu'on ferait du bien meilleur boulot sans nos responsables (attention, je parle des responsables qui ne sont pas ASS de formation : directeurs, DRH, etc.). Personnellement, les chefs sont mon principal problème qui m'empêche d'aider efficacement les personnes que j'accompagne. Mais bon on fait ce qu'on peut
Je pense que nos périodes (passagères ou plus longues selon chacun(e)) de ras-le bol sont complètement liées au dénigrement que notre profession subit en France.
3 années d'études dont seulement 2 qui sont reconnues, métier "improductif" car qui vise à aider, donc ne créer rien, ni produit, ni argent, etc. Il ne faut pas oublier que la France est un pays colonisateur et très capitaliste, l'entrepreunariat est bien vue, l'aide aux plus défavorisés non.
En tout cas je pense qu'on ferait du bien meilleur boulot sans nos responsables (attention, je parle des responsables qui ne sont pas ASS de formation : directeurs, DRH, etc.). Personnellement, les chefs sont mon principal problème qui m'empêche d'aider efficacement les personnes que j'accompagne. Mais bon on fait ce qu'on peut
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muriel
Re: ASS : manque de reconnaissance = Ras le bol
l'hôpital est un des lieux où l'assistante sociale n'est pas reconnu, souvent seule à son poste subissant la pression plus fortement, le milieu médical est très dur pour une assistante sociale.
je ne connais pas une seule assistante sociale qui soit épanouie dans ce milieu sur le moyen ou long terme.
je rejoins Zuliette, le problème ce sont les chefs, cadre de santé particulièrement.
nous ne pouvons faire du bon travail social en milieu hospitalier. avec des collègues d'autres établissements on devait monter un collectif de soutien, elle se retrouvent en difficulté assez vite.
notre métier dans ce milieu est incompris. les médecins sont le centre du monde malgré leur gentillesse ils manquent parfois vraiment d'ouverture sur les autres.
quels sont les lieux de travail où nous sommes reconnues ? la carsat peut-être, là on peut même faire de l'isic, en tout cas les travailleurs sociaux sont il me semble plus reconnus
je ne connais pas une seule assistante sociale qui soit épanouie dans ce milieu sur le moyen ou long terme.
je rejoins Zuliette, le problème ce sont les chefs, cadre de santé particulièrement.
nous ne pouvons faire du bon travail social en milieu hospitalier. avec des collègues d'autres établissements on devait monter un collectif de soutien, elle se retrouvent en difficulté assez vite.
notre métier dans ce milieu est incompris. les médecins sont le centre du monde malgré leur gentillesse ils manquent parfois vraiment d'ouverture sur les autres.
quels sont les lieux de travail où nous sommes reconnues ? la carsat peut-être, là on peut même faire de l'isic, en tout cas les travailleurs sociaux sont il me semble plus reconnus
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as découragée
Re: ASS : manque de reconnaissance = Ras le bol
Je rejoins ce que vous avez dis à travers vos messages. Je suis professionnelle depuis deux ans et j'en ai moi aussi plus que ras le bol de ce boulot. Déçue, démotivée, fatiguée : en quelques mots : plus que marre.