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Bravo aux hommes du social
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mel'
Re: Bravo aux hommes du social
bonjour
certains hommes sont plus cools mais c'est pas du tout une généralité comme il y a des femmes plus cools que d'autres.
mon référent de stage état un homme charmant, cool et mignon, pour une jeune stagiaire comme moi quoi de mieux pour faire un stage à la cool ? à la fin je me suis rendue compte qu'il bâclait les situations, il recevait les gens sur un bureau bordélique en ne prenant même pas la peine de cacher les noms des gens, en réunion il était plus sur le mode je suis le seul homme et je suis cool que le professionnel soucieux des situations. il n'était pas dans l'analyse mais en surface et assez superficiel pour le travail. il faisait des rapports en 2 minutes, mais était toujours le bon élément chaleureux et comme il était mignon je pense que ça jouait beaucoup.
sauf que sur le long terme, j'avais gardé un lien avec lui et ses collègues, je me suis aperçue que certaines collègues et surtout celles qui travaillaient avec lui sur le même secteur en tant que binôme n'en pouvaient plus, elles avaient plus de travail et lui était toujours à la cool, il a été en conflit et s'était mis en maladie un temps.
je l'aimais bien mais je peux comprendre maintenant que je suis professionnelle qu'un collègue comme lui m'aurait fait péter les plombes à un moment malgré sa gentillesse. au travail il faut pas mélanger l'affect et le professionnalisme. si il avait une prise de recul sur les choses c'est qu'il s'en dégageait au maximum et ne gérait pas en fait, ou sinon il pouvait péter un câble en réunion parce-qu'il défendait une cause qui lui tenait à cœur personnellement. il avait un pote éducateur et ils faisaient tous les deux vraiment la paire.
il est vrai qu'il ne faut pas fait de généralités, franchement il y a des hommes compétents et d'autres non. ils essayent le plus souvent de marcher sur la séduction si ils sont seuls au milieu de femmes et savent en jouer avec leurs cadres qui souvent minimise plus qu'avec les femmes et ça c'est un peu injuste. Mais ça dure toujours un temps ces histoires avec les changements d'équipe qu'il peut y avoir et quand on commence à comprendre le fonctionnement de ces personnes on peut s'en agacer, pareil pour une femme
certains hommes sont plus cools mais c'est pas du tout une généralité comme il y a des femmes plus cools que d'autres.
mon référent de stage état un homme charmant, cool et mignon, pour une jeune stagiaire comme moi quoi de mieux pour faire un stage à la cool ? à la fin je me suis rendue compte qu'il bâclait les situations, il recevait les gens sur un bureau bordélique en ne prenant même pas la peine de cacher les noms des gens, en réunion il était plus sur le mode je suis le seul homme et je suis cool que le professionnel soucieux des situations. il n'était pas dans l'analyse mais en surface et assez superficiel pour le travail. il faisait des rapports en 2 minutes, mais était toujours le bon élément chaleureux et comme il était mignon je pense que ça jouait beaucoup.
sauf que sur le long terme, j'avais gardé un lien avec lui et ses collègues, je me suis aperçue que certaines collègues et surtout celles qui travaillaient avec lui sur le même secteur en tant que binôme n'en pouvaient plus, elles avaient plus de travail et lui était toujours à la cool, il a été en conflit et s'était mis en maladie un temps.
je l'aimais bien mais je peux comprendre maintenant que je suis professionnelle qu'un collègue comme lui m'aurait fait péter les plombes à un moment malgré sa gentillesse. au travail il faut pas mélanger l'affect et le professionnalisme. si il avait une prise de recul sur les choses c'est qu'il s'en dégageait au maximum et ne gérait pas en fait, ou sinon il pouvait péter un câble en réunion parce-qu'il défendait une cause qui lui tenait à cœur personnellement. il avait un pote éducateur et ils faisaient tous les deux vraiment la paire.
il est vrai qu'il ne faut pas fait de généralités, franchement il y a des hommes compétents et d'autres non. ils essayent le plus souvent de marcher sur la séduction si ils sont seuls au milieu de femmes et savent en jouer avec leurs cadres qui souvent minimise plus qu'avec les femmes et ça c'est un peu injuste. Mais ça dure toujours un temps ces histoires avec les changements d'équipe qu'il peut y avoir et quand on commence à comprendre le fonctionnement de ces personnes on peut s'en agacer, pareil pour une femme
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john
Re: Bravo aux hommes du social
Bonjour mesdames,
Un jour il m'est arrivé de lire ce qui suit et permet d'avancer un peu plus dans la réflexion, invitation vous est faite :
ETRE UN HOMME ASSISTANT SOCIAL
"Le métier d'assistant social est très féminisé pour des raisons historiques, mais également pour des raisons de représentations sociales négatives et positives.
Et pour toutes ces raisons, il serait vraiment peu habile de dire qu'un homme assistant-social n'a "rien de plus ou de moins". Tout au contraire, notre présence interroge et provoque des réactions.
Concernant le concours d'entrée aux écoles, il faut savoir que chaque établissement a ses propres méthodes, et que ces méthodes sont elles-mêmes mises en oeuvre par des jury aux conceptions très différentes, pour ne pas dire que tout ceci est parfaitement arbitraire.
En effet, il existe une frange assez importante d'assistantes sociales qui pérennisent un modèle très normé de ce que doit être un assistant de service social. Et le fait d'être un homme bouscule un peu ce modèle.
Ce n'est d'ailleurs pas forcément pour nos qualités et nos compétences attendues qu'elles se sentent bousculées, mais davantage par rapport à la perturbation d'un équilibre de leur environnement, composé exclusivement de femmes. Il s'agit d'une position défensive à l'égard d'une identité collective dans laquelle le caractère féminin est central. Et l'arrivée des hommes dans ces sphères féminines provoque sinon des rejets, tout au moins une posture de méfiance, de distanciation vis à vis de notre savoir-être.
Mais il y a aussi celles qui refusent cette prégnance du caractère féminin essentialisé dans le métier, et qui voit dans un homme l'opportunité de ramener le métier à plus de rationalité et de pragmatisme vis à vis des compétences attendues.
Lors de mon inscription, on m'a bien fait comprendre que ma candidature était vue très favorablement, et qu'il était précieux que des hommes puissent investir les formations d'assistant de service social, pas spécialement en vertu de leurs caractéristiques propres, mais surtout pour l'altérité qu'ils permettent d'appréhender dans un métier qui se fige autour de comportements normatifs.
Etre un homme lors des épreuves de fin de formation implique d'être dans une posture particulière et d'avoir bien en tête certaines choses :
Tout d'abord qu'il existe très peu de jurys indifférents au fait que vous soyez un homme.
Ensuite, sachez que les « a priori » sur vos travaux et vos intentions seront peut être supérieurs à ceux des étudiantes, mais qu'en contrepartie vous bénéficierez lors de vos oraux d'une écoute plus attentive.
J'ai eu ce sentiment qu'on attendait beaucoup plus de moi en tant qu'homme de 29 ans à l'époque, en terme de rigueur, de questionnement, et de maîtrise également. Il ne s'agit pas d'être pétri de certitudes, mais de savoir affirmer quand d'autres candidates n'auront peut-être besoin que de suggérer ou de prétendre.
Pour être impartial, je dirai que les épreuves orales ne sont de toute manière pas des épreuves portant sur votre travail et vos études. Ce sont des entretiens d'embauche durant lesquels 3 personnes attendent que vous fassiez preuve de toutes les qualités attendues par elle, à la fois à titre personnel, et en terme professionnel.
Et, malheureusement ou heureusement, le fait d'être un homme vous place déjà dans une posture particulière, car dans ce métier, le général est encore féminin.
Très honnêtement, sur les trois hommes de ma promo, le caractère masculin n'a été très bénéfique qu'à deux d'entre nous. Le troisième ayant clairement été sanctionné par des caractères secondaires tels que l'âge, l'appartenance ethnique et le sexe, ainsi que par l'habitus que le jury prêtait aux personnes présentant ces caractéristiques.
Et pour l'embauche, je vais faire très court : il y a des secteurs où l'on ne veut pas de vous, et d'autres où l'on cherche exclusivement des hommes.
Sachez tout de même que les premiers sont plus nombreux que les seconds. Sachez aussi que les seconds n'embauchent pas exclusivement des hommes sans leur prêter certaines compétences qui n'ont pas nécessairement trait au travail social.
De mon point de vue il existe par conséquent une véritable discrimination (positive et négative) envers les hommes assistants sociaux. Et s'il me semble plus aisé d'être une femme dans ce métier, je crois que la masculinisation peut aussi avoir des effets positifs en terme de valorisation et de reconnaissance, notamment, et je le regrette, dans une société où les femmes entérine la domination masculine en se conformant aux attributs et aux mécanismes de cette domination.
Tout ce qui a été dit précédemment a été très facilement prouvable grâce à la fois aux auteurs (Bourdieu, Françoise Heritier...) et aux enquête menées sur le terrain.
Je pense également que le fait d'être un homme a un impact important dans l'accession à des postes hiérarchiques et dans l'évolution professionnelle en générale. Les hommes étant considérés par la pensée commune comme des gestionnaires, des chefs plus compétents que les femmes (ce qui est totalement faux). On peut ainsi voir que le métier d'assistant social est féminisé a plus de 90% et, par ailleurs, 51% des chefs de services sont des hommes.
Il est notable que ces stéréotypes sont reproduits à la fois par les hommes et par les femmes et qu'elles mêmes sont les agents de la reproduction de la domination masculine (Bourdieu).
Même si je pense qu'il est plus facile de réussir la formation en tant qu'homme, il est vrai que vous serez l'objet d'une attention toute particulière. J'ai eu l'impression d'être le représentant d'une "minorité précieuse" pendant tout mon parcours au sein de mon école.
Notons quand même que ce qui est important c'est de déconstruire les stéréotypes et que seul le diplôme est un gage de compétences."
Bien à vous et ne prenez pas un ressenti, si juste et subjectif soit-il, pour une vérité, ce n'est que l'expression d'une expérience personnelle et heureuse, nous devrions finalement la félicité, non ?
Un jour il m'est arrivé de lire ce qui suit et permet d'avancer un peu plus dans la réflexion, invitation vous est faite :
ETRE UN HOMME ASSISTANT SOCIAL
"Le métier d'assistant social est très féminisé pour des raisons historiques, mais également pour des raisons de représentations sociales négatives et positives.
Et pour toutes ces raisons, il serait vraiment peu habile de dire qu'un homme assistant-social n'a "rien de plus ou de moins". Tout au contraire, notre présence interroge et provoque des réactions.
Concernant le concours d'entrée aux écoles, il faut savoir que chaque établissement a ses propres méthodes, et que ces méthodes sont elles-mêmes mises en oeuvre par des jury aux conceptions très différentes, pour ne pas dire que tout ceci est parfaitement arbitraire.
En effet, il existe une frange assez importante d'assistantes sociales qui pérennisent un modèle très normé de ce que doit être un assistant de service social. Et le fait d'être un homme bouscule un peu ce modèle.
Ce n'est d'ailleurs pas forcément pour nos qualités et nos compétences attendues qu'elles se sentent bousculées, mais davantage par rapport à la perturbation d'un équilibre de leur environnement, composé exclusivement de femmes. Il s'agit d'une position défensive à l'égard d'une identité collective dans laquelle le caractère féminin est central. Et l'arrivée des hommes dans ces sphères féminines provoque sinon des rejets, tout au moins une posture de méfiance, de distanciation vis à vis de notre savoir-être.
Mais il y a aussi celles qui refusent cette prégnance du caractère féminin essentialisé dans le métier, et qui voit dans un homme l'opportunité de ramener le métier à plus de rationalité et de pragmatisme vis à vis des compétences attendues.
Lors de mon inscription, on m'a bien fait comprendre que ma candidature était vue très favorablement, et qu'il était précieux que des hommes puissent investir les formations d'assistant de service social, pas spécialement en vertu de leurs caractéristiques propres, mais surtout pour l'altérité qu'ils permettent d'appréhender dans un métier qui se fige autour de comportements normatifs.
Etre un homme lors des épreuves de fin de formation implique d'être dans une posture particulière et d'avoir bien en tête certaines choses :
Tout d'abord qu'il existe très peu de jurys indifférents au fait que vous soyez un homme.
Ensuite, sachez que les « a priori » sur vos travaux et vos intentions seront peut être supérieurs à ceux des étudiantes, mais qu'en contrepartie vous bénéficierez lors de vos oraux d'une écoute plus attentive.
J'ai eu ce sentiment qu'on attendait beaucoup plus de moi en tant qu'homme de 29 ans à l'époque, en terme de rigueur, de questionnement, et de maîtrise également. Il ne s'agit pas d'être pétri de certitudes, mais de savoir affirmer quand d'autres candidates n'auront peut-être besoin que de suggérer ou de prétendre.
Pour être impartial, je dirai que les épreuves orales ne sont de toute manière pas des épreuves portant sur votre travail et vos études. Ce sont des entretiens d'embauche durant lesquels 3 personnes attendent que vous fassiez preuve de toutes les qualités attendues par elle, à la fois à titre personnel, et en terme professionnel.
Et, malheureusement ou heureusement, le fait d'être un homme vous place déjà dans une posture particulière, car dans ce métier, le général est encore féminin.
Très honnêtement, sur les trois hommes de ma promo, le caractère masculin n'a été très bénéfique qu'à deux d'entre nous. Le troisième ayant clairement été sanctionné par des caractères secondaires tels que l'âge, l'appartenance ethnique et le sexe, ainsi que par l'habitus que le jury prêtait aux personnes présentant ces caractéristiques.
Et pour l'embauche, je vais faire très court : il y a des secteurs où l'on ne veut pas de vous, et d'autres où l'on cherche exclusivement des hommes.
Sachez tout de même que les premiers sont plus nombreux que les seconds. Sachez aussi que les seconds n'embauchent pas exclusivement des hommes sans leur prêter certaines compétences qui n'ont pas nécessairement trait au travail social.
De mon point de vue il existe par conséquent une véritable discrimination (positive et négative) envers les hommes assistants sociaux. Et s'il me semble plus aisé d'être une femme dans ce métier, je crois que la masculinisation peut aussi avoir des effets positifs en terme de valorisation et de reconnaissance, notamment, et je le regrette, dans une société où les femmes entérine la domination masculine en se conformant aux attributs et aux mécanismes de cette domination.
Tout ce qui a été dit précédemment a été très facilement prouvable grâce à la fois aux auteurs (Bourdieu, Françoise Heritier...) et aux enquête menées sur le terrain.
Je pense également que le fait d'être un homme a un impact important dans l'accession à des postes hiérarchiques et dans l'évolution professionnelle en générale. Les hommes étant considérés par la pensée commune comme des gestionnaires, des chefs plus compétents que les femmes (ce qui est totalement faux). On peut ainsi voir que le métier d'assistant social est féminisé a plus de 90% et, par ailleurs, 51% des chefs de services sont des hommes.
Il est notable que ces stéréotypes sont reproduits à la fois par les hommes et par les femmes et qu'elles mêmes sont les agents de la reproduction de la domination masculine (Bourdieu).
Même si je pense qu'il est plus facile de réussir la formation en tant qu'homme, il est vrai que vous serez l'objet d'une attention toute particulière. J'ai eu l'impression d'être le représentant d'une "minorité précieuse" pendant tout mon parcours au sein de mon école.
Notons quand même que ce qui est important c'est de déconstruire les stéréotypes et que seul le diplôme est un gage de compétences."
Bien à vous et ne prenez pas un ressenti, si juste et subjectif soit-il, pour une vérité, ce n'est que l'expression d'une expérience personnelle et heureuse, nous devrions finalement la félicité, non ?
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Tommy
Re: Bravo aux hommes du social
Je suis moi aussi un homme dans le monde "impitoyable des assistantes sociales" et je ne rajouterai rien de plus à ce que John a pu exprimer. Je partage tout à fait son point de vue, notamment et surtout sur le fait, qu'être un homme dans le social, et plus particulièrement chez les Assistantes Sociales n'est pas toujours (loin de là) une chance mais plutôt un stigmate ou un handicap. Quant aux femmes qui préfèrent, contrairement à ce qu'elles peuvent dire à travers un discours qui se veut politiquement correct, pérenniser coute que coute une profession féminine, ça laisse songeur...
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leo
Re: Bravo aux hommes du social
Merci Flore pour ce post sympathique à notre égard, ça fait plaisir. Je ne comprends pas les réactions négatives à votre publication, mais en tout cas c'est agréable et rare comme post. "Un homme"
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léo
Re: Bravo aux hommes du social
Yop, c'est vous qui êtes sexiste pour le coup, vous dénigrez les hommes mais là ça pose de problèmes à personne
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égaleàmoimeme
Re: Bravo aux hommes du social
moi je dis que dans un monde aussi sexiste (regardez la différence de salaire homme femme sur le même poste) voir des professions féminines n'est pas anormales non plus.
je travaille avec des hommes assistants sociaux ils ne sont pas plus ou moins formidables que mes collègue femmes.ils sont pareils.
et je rajoute que pour une femme qui est cadre c'est travailler dans le monde impitoyable des hommes sexistes et machos envers la seule femme de l'équipe de surcroît leur supérieur. ma sœur travaille et coach une équipe d'hommes je peux vous dire qu'elle est blindée de la méchanceté de certains. les généralités sur les femmes me font sourire autant que l'inverse.
alors avant d'enfoncer des portes ouvertes messieurs qui intervenaient ici, prenez également connaissance et conscience de la réalité dans le monde des femmes seules face aux hommes
je travaille avec des hommes assistants sociaux ils ne sont pas plus ou moins formidables que mes collègue femmes.ils sont pareils.
et je rajoute que pour une femme qui est cadre c'est travailler dans le monde impitoyable des hommes sexistes et machos envers la seule femme de l'équipe de surcroît leur supérieur. ma sœur travaille et coach une équipe d'hommes je peux vous dire qu'elle est blindée de la méchanceté de certains. les généralités sur les femmes me font sourire autant que l'inverse.
alors avant d'enfoncer des portes ouvertes messieurs qui intervenaient ici, prenez également connaissance et conscience de la réalité dans le monde des femmes seules face aux hommes
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Laurène
Re:
De toute façon, dans cette formation et profession, la plupart du temps les nanas ass qui composent cette profession sont soit : sexistes, fourbes, aigries, bornées, lesbiennes, borderline, mal dans leur peau (et dans leur vie privée), ont des comptes à régler avec les hommes. En bref, y a tout un ramassis de bras cassés au féminin. Je le souligne moi même alors que je suis une femme. D'autre part, je défends les points de vue masculin qui se sont exprimés ici ainsi qu'à la personne qui a initié ce post, car effectivement bravo Messieurs car du courage il en faut pour supporter certaines, voire un grand nombre, d'entre nous...
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Ass
Re: Bravo aux hommes du social
Pfff ce qui me choque c'est le chiffre de 51% qui évoluent vers des postes de responsables de service pour une minorité discriminé je trouve que vous vous en sortez plutôt bien... on ne devrait pas trouver ce genre de post dans une profession ou l'on prône des valeurs égalitaires et où on est tous a lutter contre toutes formes de discriminations. On a un code de déontologie qui s'il était bien intégré ne donnerait pas lieu à ce type fil! Je trouve qu'il n'y a pas à féliciter davantage un homme as qu'une femme as puisqu'on est sensé faire preuve de professionnalisme et de solidarité les uns envers les autres. Dans un monde idéal l'as est assexue.
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Bertrand
Re: Bravo aux hommes du social
Bonjour,
Comme toujours, merci John pour la clarté de vos interventions sur ce Forum. Pour ma part, j'apprécie le concept de "minorité précieuse" qui est exposé.
Pour ma part je ne considère pas qu'être un homme ou une femme ASS permette de remarquer une différenciation en terme de recul.
Il y a des différences de pratiques oui mais d'une ASS à l'autre, pas forcément en fonction du sexe.
Le fait d'être un homme assistant de service social peut parfois déranger, parfois on peut y trouver un avantage, parfois des inconvénients, parfois on est mis à l'écart, parfois on est investit par les autre d'une position différente...
Dans un monde parfait, il y aurait autant de femmes que d'hommes à faire ce métier... tout comme en politique ...
Le fait est que ce métier souffre de représentations qui mettent en avant des sois disant "valeurs" féminines comme l'empathie, prendre soins des autres, l'écoute... Qui ne sont pas ce que l'on attend d'un "homme" dans les sociétés occidentales paternalistes (courage, travail, famille, ne pas montrer ses sentiments, ne pas pleurer ...)
Homme et Femmes même combat contre ces représentations !
Cordialement,
Comme toujours, merci John pour la clarté de vos interventions sur ce Forum. Pour ma part, j'apprécie le concept de "minorité précieuse" qui est exposé.
Pour ma part je ne considère pas qu'être un homme ou une femme ASS permette de remarquer une différenciation en terme de recul.
Il y a des différences de pratiques oui mais d'une ASS à l'autre, pas forcément en fonction du sexe.
Le fait d'être un homme assistant de service social peut parfois déranger, parfois on peut y trouver un avantage, parfois des inconvénients, parfois on est mis à l'écart, parfois on est investit par les autre d'une position différente...
Dans un monde parfait, il y aurait autant de femmes que d'hommes à faire ce métier... tout comme en politique ...
Le fait est que ce métier souffre de représentations qui mettent en avant des sois disant "valeurs" féminines comme l'empathie, prendre soins des autres, l'écoute... Qui ne sont pas ce que l'on attend d'un "homme" dans les sociétés occidentales paternalistes (courage, travail, famille, ne pas montrer ses sentiments, ne pas pleurer ...)
Homme et Femmes même combat contre ces représentations !
Cordialement,