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FREUD, LACAN .....et SIMONELLI

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le roseau

Re: FREUD, LACAN .....et SIMONELLI

Message non lu par le roseau » 01 avr. 2005 18:18

Erratum. le livre s'appelle "l'histoire du père et de la paternité" y a deux auteurs, aux ed Larousse
Salut

Audrey

Re: FREUD, LACAN .....et SIMONELLI

Message non lu par Audrey » 05 avr. 2005 23:41

J'ai été touchée de te lire Thed, et je voulais simplement te dire que j'ai perçu de tes récits, du recul, de la perspicacité et de la volonté.
En effet tout le monde dispose d'une réserve de potentiels pour faire face aux problèmes confrontés ; le fait d'en avoir conscience, de miser sur ses qualités et la faculté d'adaptation, font partis je crois des bons moyens pour envisager la vie, sa vie.
Alors bonne continuation dans ton cheminement...

:bye:

Audrey

TheD

Re: FREUD, LACAN .....et SIMONELLI

Message non lu par TheD » 06 avr. 2005 14:47

Bonjour,

Merci Audrez.
J'avoue avoir du mal à accepter ce maquillage bienveillant sur moi, c'est en total décalage avec mes situations vécues par le passé. De plus, autant le dire, je résiste toujours aux aides qui me sont accessibles et j'hésite aussi à accepter par internet d'aborder une relation "suivie", je dirais.

Je cerne très bien "ce que je vie" et quels sont mes mécanismes à présent. Ce que je crains aussi. J'avance dans la compréhension des possibilités du cerveau, liés "aux gestes" intrinsèquement, et le fait de vivre une partie de l'acte pensé nous réalise au bout. Pour faire simple le fait de penser un geste sans l'exécuter entraîne le geste et renforce la possibilité de réussite. C'est la dessus que je travaille, plus largement pour sortir de ce logement qui m'enferme un peu trop d'une part, mais d'autre part pour accepter les différentes "charges" et la vie quotidienne, les "devoirs" d'une part et ce que l'on fait pour "être" d'autre part. Pas simple parce que je ne ressens plus le "besoin", un psychologue dirait sans doute que je ne dispose plus de "volonté". Ce quelque chose qui nous réalise l'illusion pour avancer. Ces ambitions de jeunesse pour acquérir un statut, des biens, une vie somme toute guidée communément pour exister.

Les horaires de travail ne me font pas peur, mais je cherche encore mes marques. Je ressens aussi beaucoup de choses positives en ce moment, malgré les difficultés. Mais encore une fois j'ai du mal à réaliser le fait de "toucher" certaines personnes. Cette impression d'être en décalage, de ne plus être déjà cette personne qui était par les années dépréciée, jugée trop réservée, imbibée d'un comportement assez tenu. Je ne me ressens pas timide, plus maintenant. Toujours introverti mais différemment. Je ne sors pas plus (plus du tout depuis maintenant environ 4 mois) mais j'ose un peu plus sourire par exemple. Disons que ça vient plus naturellement. Cela paraît aberrant, mais autrefois je me disais qu'il s'agissait d'un faux semblant, le fait de sourire pour "jouer un rôle" si vous voulez. Hors aujourd'hui je ne le ressens plus comme cela. Je pense que nous sommes de toute façon "dans un rôle" qu'on le veuille ou non. Nous sommes tissés par le fil des événements et nous racontons notre histoire. Pour ma part, j'aimerais la raconter au plus juste, dans les gestes de la vie, d'une façon la plus authentique possible. Il y a peu, je souffrais, en effet j'ai écris, je me suis étalé ci et là jusque dans mes lignes pour cette personne, une psychologue qui m'a peut être "entendu" aussi, je dirais au delà de l'écoute formalisée. Je sais que nous sommes d'abord soi, aussi bien dans l'exercice de ses fonctions et vraiment mes préjugés s'éloignent à grands pas. J'entretenais une forme un peu paranoïaque de me voir "disséqué" par un réseau de personnes. Je sais bien entendu que l'objectif est d'atteindre idéalement ce que je peux réaliser et accomplir potentiellement. Justement, ce potentiel persiste en moi et me tient dans une présence humaine. Je me sens revenir mais toujours distant dans les faits. Peu importe, je "pense le geste".

Bien évidemment, personne n'est parfait. Je ne sais pas comment seront perçus (sont perçus) mes débordements. Et je ne crois pas être en mesure de retourner dans un lieu qui me parle de la présence d'une personne que j'apprécie un peu trop.

"ce n'est pas parce que l'homme a soif d'amour qu'il doit se jeter sur la première gourde." Disait Pierre Desproges.

Dans mon cas, non. Aujourd'hui je me situe au stade toujours du manque. C'est une bonne nouvelle, ça signifie que je me sens vivre encore. Pourquoi elle, je ne saurais le dire mais à présent je dois suscité une méprise, partout, dans l'encadrement. Je n'ai pas peur du ridicule et du pathétisme qui enrobe cet épisode mais j'ai encore du mal à accepter d'être perçu comme une personne à éduquer, pour faire très simple. Bon, c'est vrai, je n'ai pas calculé sur l'instant mais avec le recul c'est encore des baffes de perdues. Je suis toujours amoureux de cette personne, j'ai l'impression de l'avoir reconnu, cela explique certainement pourquoi je désire la connaître. Non dans ma situation présente, bien évidemment. Je ne supporterais pas d'être décrier "profiteur". Je crois que c'est la dernière chose que mon entendement puisse écouter. Je suis bien conscient d'être enfermé dans cette image possible.

Merci encore pour ces mots que n'entends pas encore vraiment.

Thierry.

POMME

Re: FREUD, LACAN .....et SIMONELLI

Message non lu par POMME » 07 avr. 2005 20:22

SANSANS hello !!! le soleil brille ;)

ben je crois que pour repondre a ta question je vais te donner un lien trés utile et j ' espère qu il te sera d une precieuse aide ! bonne lecture...

http://www.psy.be/articles.php?article=34

THED coucou ! ravie de te lire, le roseau idem :)..Francois hello !

bonne soirée

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