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les pauvres de simmel
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sophie
les pauvres de simmel
j'ai une fiche de lecture sur les pauvres de georg simmel. je recherche des livres critiquant sa théorie. merci à tous
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yav
Re: les pauvres de simmel
J'espère que ça pourra t'aider:
selon G. SIMMEL la pauvreté ne se définit pas par le manque de revenus.
Selon Simmel, « le fait que quelqu’un soit pauvre ne signifie pas encore qu’il appartienne à la catégorie spécifique des pauvres. Il peut être un pauvre commerçant, un pauvre artiste, ou un pauvre employé, mais il reste situé dans une catégorie définie par une activité spécifique ou une position ». Et il ajoute : « C’est à partir du moment où ils sont assistés, peut-être même lorsque leur situation pourrait normalement donner droit à l’assistance, même si elle n’a pas encore été octroyée, qu’ils deviennent partie d’un groupe caractérisé par la pauvreté. Ce groupe ne reste pas unifié par l’interaction entre ses membres, mais par l’attitude collective que la société comme totalité adopte à son égard. Par conséquent, la pauvreté ne peut, dans ce sens, être définie comme un état quantitatif en elle-même, mais seulement par rapport à la réaction sociale qui résulte d’une situation spécifique. »
La pauvreté, c’est d’abord un manque, souvent manque d’argent. L’insuffisance de ressources est souvent l’élément le plus visible de la pauvreté. Alors, comment apprécier ce manque, si ce n’est par les autres manques qui en découlent : privation de nourriture, de logement fixe, de loisirs, de vêtements, de biens ou d’équipements, de voyages… Le plus difficile étant de trouver à partir de quel taux de privation, on peut être considéré comme pauvre…
selon G. SIMMEL la pauvreté ne se définit pas par le manque de revenus.
Selon Simmel, « le fait que quelqu’un soit pauvre ne signifie pas encore qu’il appartienne à la catégorie spécifique des pauvres. Il peut être un pauvre commerçant, un pauvre artiste, ou un pauvre employé, mais il reste situé dans une catégorie définie par une activité spécifique ou une position ». Et il ajoute : « C’est à partir du moment où ils sont assistés, peut-être même lorsque leur situation pourrait normalement donner droit à l’assistance, même si elle n’a pas encore été octroyée, qu’ils deviennent partie d’un groupe caractérisé par la pauvreté. Ce groupe ne reste pas unifié par l’interaction entre ses membres, mais par l’attitude collective que la société comme totalité adopte à son égard. Par conséquent, la pauvreté ne peut, dans ce sens, être définie comme un état quantitatif en elle-même, mais seulement par rapport à la réaction sociale qui résulte d’une situation spécifique. »
La pauvreté, c’est d’abord un manque, souvent manque d’argent. L’insuffisance de ressources est souvent l’élément le plus visible de la pauvreté. Alors, comment apprécier ce manque, si ce n’est par les autres manques qui en découlent : privation de nourriture, de logement fixe, de loisirs, de vêtements, de biens ou d’équipements, de voyages… Le plus difficile étant de trouver à partir de quel taux de privation, on peut être considéré comme pauvre…
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raph
Re: les pauvres de simmel
Serge Paugam doit sans doute faire référence à Simmel dans ses derniers ouvrages sur la pauvreté...