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Homosexualité et travail social

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sidanaide

Re: Homosexualité et travail social

Message non lu par sidanaide » 26 juil. 2006 20:15

Rien de mon coté dans la formation non plus, à par quelques intervenants pas venus pour ça à la base. Je pense cependant qu'au delà de la question de la sexualité, ce sont les questions de genre qui sont à travailler et à réfléchir... Pour ma part, je suis lesbienne et j'ai toujours parlé de "ma copine" quand mes collègues parlaient de leurs copains (ou copines pour les mecs), et jamais je n'ai eu droit à quelque reflexion que ce soit. Je pense que la meilleure miliatnce est la militance "passive", à savoir celle du quotidien, sans revendication particulière et sans agressivité. Voila !

Eviltween

Re: Homosexualité et travail social

Message non lu par Eviltween » 26 juil. 2006 23:04

Avé
Durant ma formation il n'a jamais été question de l'homosexualité. Je précise que des cours ont porté sur la relation éducative en ce qu'elle pouvait concerner des personnes en situation introduisant la notion d'identité sexuelle (les adolescents, les personnes se prostituant ou ce qui pouvait avoir un rapport de domination et maltraitance...). Pour le reste les intérogations quant à l'image, aux images devrais-je écrire que tout un chacun et que la société ont des homosexuel comme des hétéroséxuels il n'en a jamais réellement question.

Je m'intéroge quant à ce que l'auteur de ce débat peut dévellopper comme intérogations?
Si nous nous questionnons sur le point sensible de l'homosexualtié (en ce qu'il s'agit d'un débat actuel, et pourtant pas si nouveau), nous oublions sans doute de voir le sujet sur l'ensemble: l'aspect sexuel et relationnel de l'homosexualité intéroge autant les hétérosexuels, et il n'est pas questions seulement d'adultes consentants. Le sexe des anges existe autant que le rapport sexuel est source d'enjeu au sein d'un couple ordinaire dés lors que l'un des membre en souffre. Peut-être même que le sujet de la fidélité de la confiance, de l'honnèteté, du partage, de l'égalité du traitement sont autant important.
Mais j'imagine quant observant comment le groupe des homoséxuels se fait ou pas une place dans la société, on évite de regarder au-delà et on riques de stigmatiser des personnes qui ma fois ne sont pas différentes des autres en ce qu'elles sont faites de sentiments et de désirs.
Un de mes prof disait que grace au progres, les humains en société pouvaient dépasser des règles naturelles élémentaires comme l'aspect reproductif de la sexualité. Effectivment il est plus aisé de s'intégrer au système quant une personne homosexuelle, anciennnement "déviant", peut se targuer des mêmes droits et possibles qu'un hétéro. La fonction maternelle ou parentale ne se limite plus qu'au seul sexe mais à une manière de se comporter chez le parent. Il y a peu au cour d'un débat sur le racisme et la place des femmes dans le monde du travail, un collègue estimait que s'il était chef de service il intérogerait les femmes sur leur manière de gérer leur vie familliale étant donné qu'elles allouent par principe plus de temps que les hommes, et il s'empressait d'ajouter que c'était normal, sous-entendu ou biologique ou sociétal. Je n'invente rien, tout au plus je déforme un poil, comme tout marseillais. Mais là où je veux en venir c'est qu'avec de telles idées on enferme les gens dans des caractéristiques sans leurs laisser la possibilité d'exprimer ce qui vraiment les animent. Je connais plus d'hommesque de femmes qui souhaitent devenir "mère au foyer", je vois que les fonctions paternelle et maternelle sont assumées par des personnes en dépit de leurs nature sexuelle.. Et alors c'est pas une preuve, sans doute. En tout cas cela démontre qu'à toute pseudo vérité il y a une excepion, et que souvent c'est à ces exceptions que nous sommes confronté, nous éducs. Une autre colègue sportive justifiait les résultats de noirs en athlétisme du fait qu'ils avaient dévelloppé quelque chose dans le sang qui les rend meilleurs compétiteurs que les autres (ce n'est pas la Guerre des étoiles!). Quand bien même ce serait vrai, pourquoi est-ce que tous les podiums ne sont pas occupés par ces phénomènes ? De mon côté j'ai remarqué que nombre de sportifs sont issue de couches sociales défavorisées, n'y aurait-il pas un gène du sportif chez les pauvres? Et pourquoi pas ce lui de la piqouz chez les ciclystes, non?
Je m'égare, je diverge vrassemblablement. Mais quand je lis qu'on s'intéresse à la vie privée, le sexe des personnes et plus précisément d'une minorité qui n'est pas spécialement bien traitée (je ne suis pas certain que tous les homos se retrouvent dans la cages aux folle pas plus que les hétéros chez Aldo Maccione), je suis assez mécontant car la discussion au lieu de nous intéroger dans notre rapport à l'autre et d'abord dans le cadre de notre mission, j'ai les boules!!! Purée qu'est-ce que j'en ais à foutre que des collègues de formations soient gay, lesbien, bi ou abstinant! Il y a des trouduc de partout et il me semble que ce n'est pas une question de couleur ou de membre?
En revanche si un(e) ado se questionne sur sa séxualité et m'implique sur le sujet, dans la mesure ou je ne bousille pas son jardin secret (sa sphère privé) je tache seulement de lui rappeller à quel point cette intimité ne se limite pas qu'à une demande mais un vouloir, et que les mots ne pourrons jamais suffisemment remplacer les sens. Le choix que chacun fait en matière de vie sexuelle est personnel, mais on sait pertinement qu'en raison d'un grand nombre de circonstances il se trouve réduit, pour soi comme pour les autres ; le tout ne consiste-t-il pas à trouver une solution convenable? Des parents briment leurs enfants (mêmes des parents homosexuels souhaitent que leurs enfants ne suivent pas leurs exemple en raison de ce qu'ils ont subi), des institutions tabouïfient le sexe (aves des pilules toutes sauf bleues), des adultes se mentent, d'autres encore sont persuadés de détenir des vérités.
Du point de vue de l'appareil psychique il n'a toujours pas été démontré que l'homoséxualité n'était pas une déviance. Sous prétexte qu'elle est de mieux en mieux admise socialement la question de sa reconnaissance comme un choix de vie ne dépendant pas de trouble de la personnalité n'a pas été dévelloppé. Pour moi la reconnaissance, dans l'absolu, qu'une personne homosexuelle est anormale est entendue, et je n'engage que moi! Cette personne est au moins autant anormale que moi et que l'ensemble de la population. Du moins je n'ais pas rencontré de personne "normale", ce qui n'est certes pas une preuve je l'admet de la non éxistence des ces "normaux". Mais un peu comme avec Dieu j'ais foi en ce que les anormaux ne sont que des hommes avec des pathologies plus ou moins importantes. L'homosexualité est une question de choix quant la personne dispose de sufisement de cartes pour effectuer ce choix. Etonnement on ne cherchera peut-être pas pourquoi une autre devient hétéro, étrangfe non? Mais de la même manière qu'un SDF, un enfant de MECS, un toxico font des choix de vie, l'educ qui sommeille en chacun de nous cherche à les aider à assumer leur choix, pas les juger, non?
L'homosexualité n'est pas qu'un espace de reconnaissance sociale même s'il reste encore beaucoup à faire et dire. Avant tout si débat il doit y avoir il est de deux ordres celui de l'engagement social avec l'amélioration du système pour que ce choix (à priori admis) puisse enfin se vivre sans honte ni repercussion malsaine (la chasse aux PD dans certains coins est toujours ouverte alors les bons sentiments parfoix certains se les mettent où je pense...). Et d'autre part cette question doit enfin se traiter sur le point de la clinique; cela ne me suffit pas que l'on dise façon docteur Guy mauve que ce n'est pas sale! Car en disant cela on sous-entend que dans d'autres circonstances cela peut l'être? Si on parle de ce qu'un rapport sexuel entre des personnes de même sexe sont tout ce qu'il y a de plus possible autant que pour des hétéros, pourquoi ne parle-t-on pas de l'échangisme ou de l'usage d'objets? La question de la liberté de choix du/des partenaires ne peut se faire sans appeler tout se qui touhe à ce domaine: l'image du sexe dans le quotidien, la masturbation, les publicité avec des femmes objets, la pornographie, la langue (les insultes), le désir, le viol, la violance, la loi,...
Sauf qu'à ce point le sujet semble trop vaste. Pourtant c'est en définissant une place à la séxualité qu'on pourra émettre un choix de société sur ce qui est admissible et ne l'est pas.
J'ais un autre collègue qui en petit groupe rapportait que la pornographie et la prostitution permettaient de juguler d'une certaine manière les risques de viols, les plus bas instincts masculins (ce qui moi me fit penser que c'était peut-être exactement l'effet contraire). Comment se libérer de ce type de propos (pas forcément complètement faux ou stupide) si à un moment on ne fait pas sortir le phantasme du bois. Ce n'est pas l'homoséxualité qui est en jeu mais toute la sexualité. En se concentrant sur les homos on oublie de regarder son nombril (entre autre). D'autantque s'il y a peut-êtere quelque chose quedoivent envier les hétéros aux homos au final c'est qu'à force de les montrer du doigt eux ont apparemment une vision de leur sexualité plus tranquille!
Désolaid pour les quelques grossièrétés qui n'est pas un effet pervers du sujet, juste un peu d'agacement sudiste.

neff

Re: Homosexualité et travail social

Message non lu par neff » 27 juil. 2006 12:08

Eviltween a dit :
" Je m'intéroge quant à ce que l'auteur de ce débat peut dévellopper comme intérogations?"

Euh .. voilà une réaction qui me laisse pensif !


Eviltween a dit :
"Le choix que chacun fait en matière de vie sexuelle est personnel".
"L'homosexualité est une question de choix quant la personne dispose de sufisement de cartes pour effectuer ce choix".



Lorque l'on connait un peu ce sujet, il s'avère qu'être homosexuel n'est pas une question de choix !!
Encore mois une question de choix de mode de vie comme on peut l'entendre parfois.


Eviltween a dit :
" Mais quand je lis qu'on s'intéresse à la vie privée, le sexe des personnes et plus précisément d'une minorité qui n'est pas spécialement bien traitée (je ne suis pas certain que tous les homos se retrouvent dans la cages aux folle pas plus que les hétéros chez Aldo Maccione), je suis assez mécontant car la discussion au lieu de nous intéroger dans notre rapport à l'autre et d'abord dans le cadre de notre mission, j'ai les boules!!! Purée qu'est-ce que j'en ais à foutre que des collègues de formations soient gay, lesbien, bi ou abstinant! Il y a des trouduc de partout et il me semble que ce n'est pas une question de couleur ou de membre ? "


?????

Le fait est bien évidemment de dépasser cette notion de vie privée et d'engager une réfexion plus intéressante. Notamment la question des genres, mais visiblement tu ne sembles pas l'avoir abordé.
Le lieu souvent le plus propice à la réflexion et à l'échange c'est la formation. En discutant autour de soi, lors de la formation on s'aperçoit vite que cette question beaucoup d'éduc se la posent personnellement : faut il dire ou taire le fait de son homosexualité ? Comment le vivre ?
Les éducs eux aussi sont victimes d'inégalités, de discrimation au travail de souffrances etc.. C'est la cas pour certains du fait de leur homosexualité .
Je ne vois pas pourqui cela "e met les boules" ?
Sur le forum ME tu verras un professionnel qui se pose aussi cette question le dire ou pas ?
Lui répondre on s'en fout c'est ta vie privée me semble un peu léger.


Eviltween a dit :
"Du point de vue de l'appareil psychique il n'a toujours pas été démontré que l'homoséxualité n'était pas une déviance. Sous prétexte qu'elle est de mieux en mieux admise socialement la question de sa reconnaissance comme un choix de vie ne dépendant pas de trouble de la personnalité n'a pas été dévelloppé"
" Pour moi la reconnaissance, dans l'absolu, qu'une personne homosexuelle est anormale est entendue" :rocket:

Alors là je préfère de pas m'engager sur ce terrain !! :grrr!:

Il me semble ( mais je peux me tromper) que le discours de Eviltween se résume à dire :

HOMO = VIE PRIVEE= CHOIX= MINORITE= ANORMAL= PATHOLOGIES= CLINIQUE= DOCTEUR

Pfff .. Malgré quelques efforts de formules pour enrober le tout de la part de Eviltween pour faire avaler toute sa petite réthorique du genre :
L'homo est anormal parce que nous sommes tous anormal; il me semble que ce genre de propos est l'illustration d'une pensée étricquée..

Comme quoi ce sujet engendre encore des propos et des pensées violentes ( pour ne pas dire autre chose)!!!

eviltween

Re: Homosexualité et travail social

Message non lu par eviltween » 27 juil. 2006 18:22

Avé
Je reste perplexe quant à l'intérêt du sujet s'il se limite à la seule condition de personne en formation d'éducateur spécilaisé qui s'intérrogent sur la notion d'homoséxualité parce qu'ils le sont ou qu'ils se questionnent sur ce point. Je reconnais aisémént que la question mérité d'être posée, et quand bien même j'aurais une opinion contraire je ne crois pas qu'elle puisse serieusement empécher quiconque de discuter dans ce forum de choses qui l'interpellent. Je pense seulement que se focaliser sur l'homosexulatié c'est réduire la question de la sexualité et des genres qui est il me semble bien plus préocupante en ce que ces éspace jadis privé le sont aujourd'hui surtout (privé) de franchise et respect. Certes les rois de france voyaient leur histoire de fesse (et la cour sans doute aussi) affichée mais le populo vivait çà dans les alcves, du moins c'est que je crois. Actuellement le privé s'affiche, le corps est omni présent dans l'image... Et étonnament les relations entre les être semblent être plus difficile au point de se servir d'outils indirects comme l'informatique, le SMS, les clubs de rencontre... Je fais sans doute un raccourci mais dans cet état de fait non exhaustif et non exempt d'interprétations abusives, la place de la discussion concernant la séxualité semble bien réduite. Alors quand tu propose Neff de débattre de la question de l'homoséxualité je me demande si cela n'est pas réducteur. Certes ce n'est pas l'aspect débat sur l'homosexualité il me semble que tu as lancé mais plutôt le pourquoi n'en est-il pas plus question en formation, à moins que je ne me trompe.

Ce qui m'énérve; et cela n'est que le droit mimnimum à m'exprimer, n'est pas tant qu l'on parle une fois de plus des homos mais que l'on ne voye qu'eux! Ce qui m'intéroge c'est pourquoi tu estimes necessaire de recentrer le débat sur eux, et non pas en tant que personne mais en tant que groupe. Les homos hommes ou femmes que je fréquente (qu'ils s'affichent ou pas) ne sont pas catégorisé en fonction de leur pappartenances séxuelles mais plus en raison de ce qu'il m'offrent... Devrais-je les reagrder comme des gay ou des lesbiennes? Il s'agit bien d'un choix qui leur est personnel et où je ne vois pas vraiment ce que je veindrait y faire, un peu comme pourmes camarade en formation. Pour ce qui est du débat sur la place des homos dasn la société, qui devrait pouvoir être dévelloppé dans les écoles d'éducs pourquoi ne traiter que ce point et pas en même temps tous les autres points?
quant à la déviance de l'homoséxualité, mon opinion est que je trouve un homoséxuel aussi fou qu'un hétérosexuel basique et en tant que tel cela m'indiffère autant à moins d'éprouver un intérêt pour cette personne, de savoir que untel en est qu'est-ce que cela m'apporte. Si demain les homos devaient porter une étiquette les hétéros devraient en faire autant sauf que ce genre de procédé me foutrait vraiment les boules, autant que s'il était question d'afficher son opinion politique, s'afficher est un droit pas un devoir. En écrivant cela je n'engage que moi, je ne cherche pas à facher qui que ce soit, ce serait m'accorder bien trop d'importance .
Je ne te remercie pas pour la sortie de morceaux de mon précédant post, car je n'ecris pas comme un puzzle: l'ensemble s'explique et chacune des parties n' est pas indépendante. ensuite tu en fais une interprétation. Si au moins c'étaient des questions, mais en plus tu ne t'adresse pas à moi.
Je n'ais pas cherché à dévaloriser tes propos. J'ais seulement noté que de s'intéroger c'est ce qu'il y a de plus riche dans la quète de sens mais qu'elle ne se fait pas au détriment du respect. Si on focalise son attention sur les homos, alors ils deviennent quelque chose de potentiellement extraordinaire. Je suis d'accord sur ce point mais ils ne sont pas moins extraordinaires que des hétéros ordinaires, des noirs ou des beur. Les mots ne sufisent pas à changer une situation.
A l'heure où le communautrisme se renforce j'ai pour ambition dans mon métier de dépasser ces factions pour rappeler que l'on est tous unis sur le même terrioire et que nous posédons les même droits et devoirs (ce qui n'est peut-être qu'une utopie). Ton premier post pour moi risquait de restreindre le débat à la seule homoséxualité en ce que c'est normal, ce qu'il faut bien les traiter, les rassurer... Et bla bla bla. J'ai entendu la même chose pour les personnes atteinte d'handicap, comme quoi ils avaient le droit à une vie sexuelle. Mais quand il s'agit de la réaliser le premier reflèxe de nombre d'étudiants c'est de s'orienter vers la prostitution! Et ce sont les mêmes andouilles qui ensuite protestent contre la venue de ces mêmes filles de joies en Allemagne pour la coupe du monde. En gros pour moi c'est cracher à la gueule des éduc qui bossent dans le domaine de la prostitution.
Alors que oui je suis d'accord pour que des débats sur l'homosexualité nous interpellent mais s'ils ne sont suivi que de bonnes intentions à quoi serviront-ils surtout s'ils ne montrent pas par la même ocasion que tout ce qui touche la séxualité mérite sérieusement qu'on en parle!
Voilà pourquoi j'ai les boules parce que l'on foule gentimment et poliment les respect de l'identité sexuelle de nombre de personne en mélangeant au débat public ce qui est du privé, alors qu'à coté l'image de la femme est au moins autant violentée. Ensuite à ce qu'il me semble t'as énervé c'est ma remarque sur l'anormalité des homos, avec lequel tu établis une identité remarquable dans laquelle je suis sensé dire qu'un homo devrait rencontrer un médecin. Et bien oui t'as vu juste cette engeance démoniaque devrait même aller vite se confesser avant l'enfer et dans la foulée les quelques cinq milliard d'individus qui composent la population car à bien y regarder entre les nuisibles et les incompétant il n'y a pas grand chose à sauver!
Au moins tu n'auras pas à interpréter mes propos je pense qu'ils sont sufisemment porteur de sens! Te voila satisfait je suis un méchant vulgaire résonneur creux (enculateur de mouche dit-on par chez moi).
parce que je ne fais que rappeller que la question de la déviance homosexuelle n'a pas été réglée. A moins que je ne me trompe il n'est pas un auteur qui a clairement écrit que l'homo est en tout point identique à l'hétéro (sauf en ce qui concerne son partenaire). Or tant que cela n'aura pas été gueulé il y en aura qui penseront que çà se soigne (ou qu'il me le feront dire)
Car c'est peut-être çà que tu voulais tomber sur un vilain raciste réac et j'en passe.. afin de te défouler... Moi aussi je peux faire de l'interprétation agressive Mais si tu veux débattre tu prend le risque de rencontrer des personnes qui ne te conviendront pas, çà c'est pour l'aspect moral en somme la leçon de Eviltween, quoi. Quant à ce que je force le trait ce qui en l'espèce n'a semble-t-il pas été tres efficace c'est pour mieux offrir des distances.
Je n'ai pas souhaité me justifier juste m'expliquer, et si ce n'est pas clair chacun dispose d'un clavier.

Je propose que la question de l'homosexualité soit traitée comme intégrée à la séxualité globale qui comprend l'hétéroséxualité, la multiplication des partenaires, à travers les âges et les situations...
Je propose que soit démontré que l'hétérsualité n'ai rien à envier l'homoséxualité en terme de norme et pathologie, car dans les deux cas il y a des degrés d'application qui sont interdit et autorisé par la société.
Je propose enfin que ce type de débat ne soit pas seulement entre éducs, le public (celui que nous rencontrons comme les quidams) sont porteurs de valeurs, or ce sont ces valeurs qui importent aujourd'hui.
Si pour le reste en tant que néophyte en la matière (Neff troisième pargraphe seconce ligne du second post) si le débat oblige chacun à se positionner par rapport à sa seule nature, catégorie alors je reste ferment convaincu qu'il n'est alors pas question de choix mais d'égoisme. La question de la sexualité en france comme ailleurs est privée et public mais s'ilfaut à chaque fois se mettre à poil pour donner son opinion le débat perd toute notion de respect de la différence. Cer que j'écris est pour moi une vérité mais elle n'engage que moi et je ne demande qu'à être convaicu de mes erreures. Si tu penses que l'homo au même titre que l'hétéro n'est pas anormal prouve-le moi. Je ne connais pas de norme absolue en laquelle on puisse se reconaître juste des demi-vérité qui rassure chacun. Il n'y a pas de modèle hétéro ni homo, du point de vue du plublic, les droits sont alors globaux, en ce qui concerne la charnière privé je ne suis pas moins comptétant que toi Neff.
Quant à le question des genres pourquoi les personnes éprouvent une attirence plutôt vers un sexe qu'un autre? j'avoue ne pas avoir grand chose à écrire de fumant dessus ; si ce n'est que lorsque je rencontre une personne au travail qui m'intéroge j'ais plutôt tendance à lui répondre qu'il s'agit plus d'une attirance vers une personne que vers un sexe qui nous importe, et dans le même temps lui avouer ma complète incompétence pour évaluer si le choix que la personne va faire est juste ou non je peux seulement lui proposer avec elle d'analyser ce qui se produit parce que dans le cadre de ma mission je puis être habilité à entendre son privé mais pas le juger. Ce dont tu ne t'es pas géné alors
Alors quoi et bien si je me trompe je peux m'escuser, d'ailleurs désolé pour les longueurs.

neff

Re: Homosexualité et travail social

Message non lu par neff » 27 juil. 2006 21:19

Je ne ferais pas d'effets de réthorique mais la question de GENRE ce n'est pas cela du tout !!
Pour ceux qui aimeraient y réfléchir sérieusement : une référence Judith Butler " Troubles dans le genre" ou " Défaire le genre". Voilà c'est tout ce que j'ajouterais sans plus d'emphase.

Hors sujet

Re: Homosexualité et travail social

Message non lu par Hors sujet » 27 juil. 2006 23:53

bonsoir

et bien j'ai déjà réagi sur le site des moniteurs éducateurs dans la discussion "Homo et Educ "

eviltween , je tiens à te remercier car tes longueurs ont le mérite d'être claires et compréhensibles, alors que je ne comprends RIEN au "sans plus d'emphase" de Neff...
et j'ai beau avoir envie de réfléchir sérieusement à la question, ça ne me donne pas envie d'avoir à lire un autre "pavé" à ajouter dans ma pile gratte ciel...

salima

Re: Homosexualité et travail social

Message non lu par salima » 28 juil. 2006 08:03

en tous cas, le sujet semble épineux, vu les réactions qu'il suscite. réactions plutot...épidermiques? sourire!

l'expression des formes de sexualité dérange?

aux états-unis, quand on rencontre quelqu'un, on lui demande combien il gagne. est-ce à dire qu'il faudrait transformre la question en " avec qui tu baise? et comment?"

que l'on se questionne; ok!
que l'on polémique, non!

la "vraie" question, que j'entends c'est plus "qu'est-ce que la vie privée?"

quelles sont les limites de ma position d'éduc?

est-ce que là, je n'abuse pas du pouvoir que me donne cette fonction?

ça me dérange qu'un profesionnel, à qui un jeune viendrait parler de son questionnement sur ses orientations sexuelles, puisse penser en informer les parents.

pourquoi faire?

doit on, en tant que professionnel, mettre un jeune sous les projecteurs?

quelle part de "vie privée" lui laisse-t-on?

si quelqu'un doit en parler aux parents, n'est-ce pas au jeune de choisir le faire? ou de ne pas le faire?

ne doit-on pas, justement nous, professionnels,permettre aux jeunes prendre leurs résponsabilités et de respecter leurs choix en matière d'interlocuteurs?

est-ce que les adultes disent tout à tout le monde?

pour moi, le travail d'éduc consiste à permettre à quelqu'un de trouver ou de retrouver le sens de sa propre parole.
on fait avec eux, pas à leur place.Non?

et on les accompagne vers ce moment où eux aussi seront des adultes autonomes.
enfin, c'est ma conception de l'accompagnement éducatif.
leur permettre de devenir des adultes autonomes,responsables et libres(autant que faire se peut).

marie

Re: Homosexualité et travail social

Message non lu par marie » 28 juil. 2006 14:03

Je suis éducatrice et travaille auprès d'ado, mon équipe et moi abordons le sujet de la sexualité lorsque les jeunes nous poses des question et nous parlons de sexualité, de rencontres amoureuses de la même manière qu'il s'agisse d'hétéro ou d'homo.
les jeunes savent qu'ils existe des homo et des hétéro.
le sujet d'homosexualité arrive souvent sur le ton de la rigolade les jeunes se disent entre eux "je ne suis pas homo arrête de me coller etc..."
je pense que dans notre métier, il faut expliquer aux jeunes qu'être homo n'est pas une tarre, pas plus qu'être gros ou mince, cela fait partie de la vie c'et tout!
En aucun cas informer les parents de l'homosexualité de leur jeune n'est a faire car je le rappel cela concerne le jeune lui même et l'homosexualité n'est pas un délit!!!!!!!!

dje

Re: Homosexualité et travail social

Message non lu par dje » 28 juil. 2006 14:13

merci salima pour ton observation je posais la question car je vais entrer en formation et que sur mon lieu de stage si cette situation devait arriver je saurai comment faire et je suivrai ton raisonnement "le travail d'éduc consiste à permettre à quelqu'un de trouver ou de retrouver le sens de sa propre parole.
on fait avec eux, pas à leur place.Non?

et on les accompagne vers ce moment où eux aussi seront des adultes autonomes.
enfin, c'est ma conception de l'accompagnement éducatif.
leur permettre de devenir des adultes autonomes,responsables et libres(autant que faire se peut)".

neff

Re: Homosexualité et travail social

Message non lu par neff » 28 juil. 2006 14:39

Merci pour ces dernières interventions.
Comme certains ont pu le constater le sujet suscite de vives réactions. . Certains ont du mal à parler de l'homosexualité.

Pour les références bibliographiques sur le GENRE,ce sont pour ceux évidemment que le sujet interresse .. ceux qui en ont marre des discours " de comptoir".

Parce qu'il y a effectivement plein d'autres thèmes à aborder autour de l'homosexualité ( sans pour autant ne pas en parler). Ces derniers peuvent être tout autant dérangeant pour certains.

Et oui il faut souvent "souffrir" pour être éduc !! :mdr!:

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