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Homosexualité et travail social
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Eviltween
Re: Homosexualité et travail social
Avé tous mes regrets, Yahoo
Mille pardons si j'ais commis une faute de compréhension, Yahoo.
Mais en répétant l'opinion d'un autre tu prend evidement le risque que jetienne cette opinion pour tienne. Si ce n'est le cas encore mille pardons.
Suis-je à devoir chercher ton opinion ou ce que tu exprime derrière l'écrit d'un autre? La tache n'est pas aisée et je ne suis peut-être pas non plus qualifié en la matière. Toujours est-il que ce qui transparait dans ton post j'y répond même si au final il ne s'agit que de l'opinion rapportée d'un journaliste. Effectivment si tel est le cas alors je me suis fourvoyé car c'est avec un membre du forum que je souhaitais échanger et pas avec quelqu'un d'absent avec qui je ne peux communiquer et qui n'a rien d'autre à m'offrir des mots qui ne vivent plus, pasque définitivment posés sans plus de possibilité de les expliquer.
Alors si tu voulais bien m'aiguiller et t'expliquer sur cette opinion ou plus simplement offrir la tienne je t'en serais reconnaissant: car cette opinion présentée s'opposant à la mienne je pourais m'y confronter et apprendre. Ne te sens pas dans l'obligation de te faire l'avocat du diable si tu n'en a pas l'envie, bien que parfois le métier nous y oblige.
Pour moi le but dans ce forum est au final d'apprendre car en matière d'homoparentalité (puisque le sujet s'est progressivement orienté sur ce thème) je n'ai que des idées pas de réelles connaissances, or justement j'apprécierais d'étayer mes idées voir de les lire infirmées grace à de rééls savoirs.
Bien urbainement à toi.
Mille pardons si j'ais commis une faute de compréhension, Yahoo.
Mais en répétant l'opinion d'un autre tu prend evidement le risque que jetienne cette opinion pour tienne. Si ce n'est le cas encore mille pardons.
Suis-je à devoir chercher ton opinion ou ce que tu exprime derrière l'écrit d'un autre? La tache n'est pas aisée et je ne suis peut-être pas non plus qualifié en la matière. Toujours est-il que ce qui transparait dans ton post j'y répond même si au final il ne s'agit que de l'opinion rapportée d'un journaliste. Effectivment si tel est le cas alors je me suis fourvoyé car c'est avec un membre du forum que je souhaitais échanger et pas avec quelqu'un d'absent avec qui je ne peux communiquer et qui n'a rien d'autre à m'offrir des mots qui ne vivent plus, pasque définitivment posés sans plus de possibilité de les expliquer.
Alors si tu voulais bien m'aiguiller et t'expliquer sur cette opinion ou plus simplement offrir la tienne je t'en serais reconnaissant: car cette opinion présentée s'opposant à la mienne je pourais m'y confronter et apprendre. Ne te sens pas dans l'obligation de te faire l'avocat du diable si tu n'en a pas l'envie, bien que parfois le métier nous y oblige.
Pour moi le but dans ce forum est au final d'apprendre car en matière d'homoparentalité (puisque le sujet s'est progressivement orienté sur ce thème) je n'ai que des idées pas de réelles connaissances, or justement j'apprécierais d'étayer mes idées voir de les lire infirmées grace à de rééls savoirs.
Bien urbainement à toi.
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qu en pensez vous ?
Re: Homosexualité et travail social
L'homosexualité est une déviation
Pour comprendre l'homosexualité, il est important de dissiper certains mythes répandus par les homosexuels eux-mêmes. L'un d'entre eux est celui du couple homosexuel fidèle et vertueux.
En réalité, l'obsession des homosexuels à rechercher de nouveaux partenaires est le signe que ce comportement est lié à de graves désordres de la personnalité. L'étude faisant le plus autorité en matière de déviations sexuelles est un ensemble d'articles publiés par le psychiatre Britannique Ismond Rosen (Sexual Deviation, Oxford, 1979).
Dans ce livre, A Limentani écrit :
"Le développement d'attitudes et de pulsions homosexuelles est souvent une défense contre des mécanismes névrotiques et psychotiques."
Dans l'article d'introduction, Anthony Wakeling, maître de conférence au Royal Free Hospital Medical College de Londres, énumère ensuite les principaux types de déviation sexuelle parmi lesquels il inclut l'homosexualité et dit à leur propos :
"À la différence du comportement sexuel normal, le comportement déviant est souvent associé à de forts sentiments de culpabilité et de haine. Alors que la relation sexuelle normale se produit la plupart du temps dans un climat d'affection et de partage mutuel, de don et de réception du plaisir à part égale, les comportements sexuels déviants se passent fréquemment sans considération des sentiments du partenaire. Ils sont apparemment dictés plus par des pulsions névrotiques et non-sexuelles que par des besoins véritablement érotiques. Ce sont les éléments obsessionnels et la prise de risques qui caractérisent le plus souvent ce genre de comportement."
"Comme la sexualité est intimement entremêlée à tous les aspects de la personnalité, il est normal que le comportement sexuel déviant co-existe fréquemment avec de profondes altérations de la personnalité, des problèmes névrotiques graves et une peur de l'hétérosexualité."
Wakeling fait en fait écho à Freud lui-même, qui considérait l'homosexualité comme le résultat d'un mauvais développement psycho-sexuel et une régression psychologique à des besoins infantiles.
En 1978, le Kinsey Institute publiait une étude dirigée par Bell et Weinberg portant sur un grand nombre d'hommes homosexuels vivant dans la région de San Francisco Bay. Le résultat fut le suivant :
* 43% d'entre eux avaient eu des rapports avec 500 partenaires ou plus.
* 28% avaient eu des rapports avec 1000 partenaires ou plus.
* 79% affirmèrent que plus de la moitié de leurs partenaires était des inconnus.
Une enquête de l'American Association for Public Health révèle que 78% des homosexuels interrogés avaient été infectés par des M.S.T. En outre, selon le Center for Disease Control, près de 2/3 des cas de SIDA aux Etats-Unis sont attribués à un comportement homosexuel.
Un rapport d'une Fondation pour la santé des lesbiennes et homosexuels révèle que les problèmes dus à la consommation d'alcool et de drogue étaient trois fois plus élevés chez les homosexuels que parmi les hétérosexuels. Ceci nous montre que les homosexuels sont motivés par des blessures du passé non guéries, les conduisant à des comportements maniaques.
Pour comprendre l'homosexualité, il est important de dissiper certains mythes répandus par les homosexuels eux-mêmes. L'un d'entre eux est celui du couple homosexuel fidèle et vertueux.
En réalité, l'obsession des homosexuels à rechercher de nouveaux partenaires est le signe que ce comportement est lié à de graves désordres de la personnalité. L'étude faisant le plus autorité en matière de déviations sexuelles est un ensemble d'articles publiés par le psychiatre Britannique Ismond Rosen (Sexual Deviation, Oxford, 1979).
Dans ce livre, A Limentani écrit :
"Le développement d'attitudes et de pulsions homosexuelles est souvent une défense contre des mécanismes névrotiques et psychotiques."
Dans l'article d'introduction, Anthony Wakeling, maître de conférence au Royal Free Hospital Medical College de Londres, énumère ensuite les principaux types de déviation sexuelle parmi lesquels il inclut l'homosexualité et dit à leur propos :
"À la différence du comportement sexuel normal, le comportement déviant est souvent associé à de forts sentiments de culpabilité et de haine. Alors que la relation sexuelle normale se produit la plupart du temps dans un climat d'affection et de partage mutuel, de don et de réception du plaisir à part égale, les comportements sexuels déviants se passent fréquemment sans considération des sentiments du partenaire. Ils sont apparemment dictés plus par des pulsions névrotiques et non-sexuelles que par des besoins véritablement érotiques. Ce sont les éléments obsessionnels et la prise de risques qui caractérisent le plus souvent ce genre de comportement."
"Comme la sexualité est intimement entremêlée à tous les aspects de la personnalité, il est normal que le comportement sexuel déviant co-existe fréquemment avec de profondes altérations de la personnalité, des problèmes névrotiques graves et une peur de l'hétérosexualité."
Wakeling fait en fait écho à Freud lui-même, qui considérait l'homosexualité comme le résultat d'un mauvais développement psycho-sexuel et une régression psychologique à des besoins infantiles.
En 1978, le Kinsey Institute publiait une étude dirigée par Bell et Weinberg portant sur un grand nombre d'hommes homosexuels vivant dans la région de San Francisco Bay. Le résultat fut le suivant :
* 43% d'entre eux avaient eu des rapports avec 500 partenaires ou plus.
* 28% avaient eu des rapports avec 1000 partenaires ou plus.
* 79% affirmèrent que plus de la moitié de leurs partenaires était des inconnus.
Une enquête de l'American Association for Public Health révèle que 78% des homosexuels interrogés avaient été infectés par des M.S.T. En outre, selon le Center for Disease Control, près de 2/3 des cas de SIDA aux Etats-Unis sont attribués à un comportement homosexuel.
Un rapport d'une Fondation pour la santé des lesbiennes et homosexuels révèle que les problèmes dus à la consommation d'alcool et de drogue étaient trois fois plus élevés chez les homosexuels que parmi les hétérosexuels. Ceci nous montre que les homosexuels sont motivés par des blessures du passé non guéries, les conduisant à des comportements maniaques.
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yahoo !
Re: Homosexualité et travail social
rebonjour
comme je le précisais aussi dans mon premier post :
"chez les EJE il (le questionnement de l'homosexualité et du travail social) est abordé dans le cadre de l'homoparentalité et de l'accompagnement des familles.
nous ne sommes pas tous d'accord."
en ce qui me concerne, en tant qu'étudiante EJE je ne débats plus depuis longtemps de l'homosexualité mais bien plutôt des nouvelles parentalités dont l'homoparentalité fait partie et de l'accompagnement des enfants issus de nouvelles familles.
MOn avis sur la question est loin d'être déterminé et définitif, je ne sais pas trop quoi penser. je vois sur le terrain des enfants qui vivent plus ou moins bien des situations et ça ne se focalise pas seulement sur l'homoparentalité mais cela englobe tout ce que peut traverser un enfant dans sa vie...
je ne vois pas trop comment avoir des parents homos peut être néfaste mais je conçois que la question pose problème à des professionnels de la petite enfance.
mon but est de permettre aux enfants, tous sans execption, de s'épanouir en structure d'accueil petite enfance et à priori je n'ai pas besoin de savoir en priorité si ses parents sont homos ou hétéros.(sauf si l'enfant en question me pose des questions)
comme je le précisais aussi dans mon premier post :
"chez les EJE il (le questionnement de l'homosexualité et du travail social) est abordé dans le cadre de l'homoparentalité et de l'accompagnement des familles.
nous ne sommes pas tous d'accord."
en ce qui me concerne, en tant qu'étudiante EJE je ne débats plus depuis longtemps de l'homosexualité mais bien plutôt des nouvelles parentalités dont l'homoparentalité fait partie et de l'accompagnement des enfants issus de nouvelles familles.
MOn avis sur la question est loin d'être déterminé et définitif, je ne sais pas trop quoi penser. je vois sur le terrain des enfants qui vivent plus ou moins bien des situations et ça ne se focalise pas seulement sur l'homoparentalité mais cela englobe tout ce que peut traverser un enfant dans sa vie...
je ne vois pas trop comment avoir des parents homos peut être néfaste mais je conçois que la question pose problème à des professionnels de la petite enfance.
mon but est de permettre aux enfants, tous sans execption, de s'épanouir en structure d'accueil petite enfance et à priori je n'ai pas besoin de savoir en priorité si ses parents sont homos ou hétéros.(sauf si l'enfant en question me pose des questions)
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asatte
Re: Homosexualité et travail social
prétorien?...
L'inconnu nous demande ce que l'on pense des l'étude rapportée dans un livre que l'on ne trouve qu'en anglais...
J'ai cherché à voir d'ou cela sortait et en faisant une recherche sur google france
recherche sur Ismond Rosen:
http://www.google.fr/search?q=ismond+ro ... s&filter=0
recherche sur "deviation sexual" rosen :
http://www.google.fr/search?hl=fr&q=%22 ... cher&meta=
Autre recherche sur « Anthony Wakeling » + homosexualité »
http://www.google.fr/search?hl=fr&q=%22 ... cher&meta=
Vous remarquerez que très peu de résultats apparaissent à croire que ce livre n'est pas une aussi grande référence que cela auprès de la société psy.
Je vous invite à visiter les quelques liens pour vous faire une idée de chez ki on tombe.
Les recherches sont plus riche sur google.com (en anglais) :
"Anthony Wakeling" homosexualité » :
http://www.google.com/search?hl=en&lr=& ... tnG=Search
"deviation sexual" rosen
http://www.google.com/search?hl=en&lr=& ... tnG=Search
vous pouvez vous amuser comme moi en essayant d’autre petites formules.
Je crois qu'il est important de savoir ce qui se cache derrière certains propos.
En visitant un peu les sites qui accueillent avec beaucoup d’enthousiasme ces références, vous constaterez comme moi qu’un certain nombre ont un lien avec un personnage : le Reverend Sun Myung Moon. C’est l’église de l’Unification. Voir sur le site http://www.info-sectes.org.
Et puis je suis tombée sur une page aussi… Ceux qui prennent comme référence l’ouvrage dirigé par Ismond Rosen sont aussi ceux qui estiment que la contraception est responsable de tous nos maux et de l’explosion de la déviance homosexuelle… Maudite pillule!! je ne suis pas experte en anglais mais c’est l’idée générale que je pense avoir bien saisi de cette page-ci :
http://www.catholiceducation.org/articl ... e0049.html.
Ils prétendent qu’ont peut « guérir » de l’homosexualité…Pourtant des expériences « thérapeutiques » ont été mené pour changer l’orientation sexuelle jusque dans les années 70. Ils ont essayé des moyens chimiques, la chirurgie ou la psychologie (le reconditionnement orgasmique) mais ces expériences n’ont pas été concluantes… elles sont oubliées de nos jours. Aujourd’hui, cette obsession de la guérison est laissé aux porteur ultras de la Foi… il faut prier pour sortir de la mauvaise voie.
« Alors que la relation sexuelle normale se produit la plupart du temps dans un climat d'affection et de partage mutuel, de don et de réception du plaisir à part égale »..
là je laisse chacun et chacune d’entre vous méditer sur ça... la plupart du temps c’est comme ça
Quant au chiffres sur le nombre de partenaires… franchement ça ne mérite pas de commentaire.
Merci yahoo d'avir recentré le débat
L'inconnu nous demande ce que l'on pense des l'étude rapportée dans un livre que l'on ne trouve qu'en anglais...
J'ai cherché à voir d'ou cela sortait et en faisant une recherche sur google france
recherche sur Ismond Rosen:
http://www.google.fr/search?q=ismond+ro ... s&filter=0
recherche sur "deviation sexual" rosen :
http://www.google.fr/search?hl=fr&q=%22 ... cher&meta=
Autre recherche sur « Anthony Wakeling » + homosexualité »
http://www.google.fr/search?hl=fr&q=%22 ... cher&meta=
Vous remarquerez que très peu de résultats apparaissent à croire que ce livre n'est pas une aussi grande référence que cela auprès de la société psy.
Je vous invite à visiter les quelques liens pour vous faire une idée de chez ki on tombe.
Les recherches sont plus riche sur google.com (en anglais) :
"Anthony Wakeling" homosexualité » :
http://www.google.com/search?hl=en&lr=& ... tnG=Search
"deviation sexual" rosen
http://www.google.com/search?hl=en&lr=& ... tnG=Search
vous pouvez vous amuser comme moi en essayant d’autre petites formules.
Je crois qu'il est important de savoir ce qui se cache derrière certains propos.
En visitant un peu les sites qui accueillent avec beaucoup d’enthousiasme ces références, vous constaterez comme moi qu’un certain nombre ont un lien avec un personnage : le Reverend Sun Myung Moon. C’est l’église de l’Unification. Voir sur le site http://www.info-sectes.org.
Et puis je suis tombée sur une page aussi… Ceux qui prennent comme référence l’ouvrage dirigé par Ismond Rosen sont aussi ceux qui estiment que la contraception est responsable de tous nos maux et de l’explosion de la déviance homosexuelle… Maudite pillule!! je ne suis pas experte en anglais mais c’est l’idée générale que je pense avoir bien saisi de cette page-ci :
http://www.catholiceducation.org/articl ... e0049.html.
Ils prétendent qu’ont peut « guérir » de l’homosexualité…Pourtant des expériences « thérapeutiques » ont été mené pour changer l’orientation sexuelle jusque dans les années 70. Ils ont essayé des moyens chimiques, la chirurgie ou la psychologie (le reconditionnement orgasmique) mais ces expériences n’ont pas été concluantes… elles sont oubliées de nos jours. Aujourd’hui, cette obsession de la guérison est laissé aux porteur ultras de la Foi… il faut prier pour sortir de la mauvaise voie.
« Alors que la relation sexuelle normale se produit la plupart du temps dans un climat d'affection et de partage mutuel, de don et de réception du plaisir à part égale »..
là je laisse chacun et chacune d’entre vous méditer sur ça... la plupart du temps c’est comme ça
Quant au chiffres sur le nombre de partenaires… franchement ça ne mérite pas de commentaire.
Merci yahoo d'avir recentré le débat
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sidanaide
Re: Homosexualité et travail social
"Qu'en pensez-vous", tu feras attention, t'es à 2 doigts d'être passible d'une belle amende pour propos homophobes... Non, je ne vais pas te préciser quels passages de ton laïus, si tu n'es pas capable de le vois toi-même...
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julie
Re: Homosexualité et travail social
pour "qu'en pensez vous?" , les propos que tu as repris sont désuets et ne proviennent que de quelques personnes fort heureusement. je pense que personne ne peut en pensez grand chose a part une inquiétude...car heureusement aujourd'hui l'homosexualité n'est plus considérée comme une maladie...
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France
Re: Homosexualité et travail social
Educ de formation de base, je dirige aujourd'hui un complexe d'hébergemnt pour adultes en ESAT, et je suis aussi Maman.
J'ai 3 histoires au sujet de l'homosexualité, qui peuvent nourrir peut être le débat :
il y a 20 ans, en tant que chef de service, une éduc de mon équipe était homo. Je l'ai su par des collègues à elle, venus "confidentiellement", la "vendre". J'ai été très choquée de ces "rapporteurs" et ai coupé court à leurs propos en leur disant que cela ne me regardait pas et ne m'interessait pas, et qu'au demeurant, cette éduc faisait un travail remarquable, c'est tout ce qui était demandé.
Cela ne m'a pas empéché au fond de moi, de la voir après, avec un autre regard, un regard sur quelqu'un qui n'était pas comme moi, qui avait une originalité, une différence. Mais jamais je n'ai fait allusion à ce sujet, je la respectais et je l'estimais pour la qualité de son travail, c'est tout.
Je pris ensuite ce poste de direction. Là, "pas de sexualité chez les adultes" m'avaient dit les professionnels, mais dans le sous sol, il y avait une TV avec une chaine payante (canal quelque chose...) et en face un divan. Là, j'ai dis non, pas comme ça, pas d'accord, j'ai arrêté illico l'abonnement et j'ai dit "on en parle". A partir de là, nous avons beaucoup travaillé sur la sexualité des handicapés et je dois dire qu'au début, les éducateurs, bien plus que les parents, étaient très jugeant sur les types de relation qui existaient. Il a fallu plusieurs mois d'échange avec eux pour qu'ils acceptent qu'un couple d'handicapés ne soit pas conforme à un idéal (critiquaient les couples dominant/dominé, les instabilités, les ruptures, etc...) Il a fallu les aider à ouvrir leur regard sur un peu plus de tolérance, qui en fait cachait une certaine peur... C'était aussi une question d'époque, il ne faut pas l'oublier, la chose sociale a changé depuis... Aujourd'hui, à l'hébergement, nous avons des couples de toutes natures (hétéro, homos, dominant/dominé, etc...) Par contre, nous avons une règle d'or à laquelle la personne handicapée ne peut déroger : Le respect : la relation n'est acceptée que s'il y a désir et consentement mutuel, il faut bien qu'on se garantisse pour lutter contre la sexualité déviante qui consiste à violer, c'est fréquent dans nos types d'institution, il ne faut pas se voiler la face. Là, nous avons le rôle de protéger les adultes fragiles ou non consentants, c'est important mais c'est très difficile à gérer dès lors qu'on joue le jeu. Nous avons fait des formations et avons dans l'équipe une personne ressource vers qui les professionnels et les adultes peuvent aller... Il y a de la place pour les homos même si ce n'est pas facile pour tout le monde. Les parents ont cheminé aussi à ce sujet. L'essentiel, je pense, en tant que travailleur social, est de s'interroger, de faire en sorte qu'il n'y ait pas de victime, et de ne pas être plus fermé que ce qui se passe "à l'extérieur".
Comme vous le voyez, le débat est très ouvert chez nous, cela ne pose aucun problème parce que nous avons choisi de ne pas être dans le "non dit", ni dans le laxisme.
Et le troisième histoire, c'est celle de la Maman. J'ai deux beaux garçons, intelligents et en bonne santé. Nous formons une famille pleine d'amour et vraiment très unie. Nous sommes heureux ensemble depuis 25 ans et c'est pas fini... Nos momes nous manquent maintenant qu'ils vivent leur vie, mais c'est la vie...
J'ai beau avoir l'esprit tolérant et ouvert dans mon métier, j'ai beaucoup réfléchi et oeuvré dans ce domaine, et je continue à le faire mais, je ne vous dis pas la douleur extrême que nous avons ressentie quand nous avons appris que l'un d'entre eux était homo. Ce fut terrible, d'autant plus terrible que durant un an, nous n'avions rien vu, alors qu'il était en grand danger. Il avait été "initié" par un homme qui avait 44 balais tandis que notre gamin n'en avait que 17... Cet homme se piquait à l'héroïne, ils avaient des rapport non protégés, et de plus il était perturbé (depressif +++). Notre gamin a peut-être pris conscience du danger qu'il courrait, il a voulu rompre, l'autre lui a fait du chantage au suicide, poussant notre fils à vouloir commettre l'irréparable...
En se levant un matin, il nous a laissé une lettre d'aveu de ce qu'il était et de la vie qu'il venait de mener. Ce fut un terrible choc, avec son papa, nous lisions et pleurions ensemble. Aussitôt, nous avons appelé notre gosse sur son portable et avons laissé sur son répondeur des messages plein d'amour, qu'on l'acceptait comme il était et qu'il était un gamin formidable. Il nous a rappelé 2 heures après pour nous dire dans une voix étranglée : Merci, je vais revenir. Après, on a parlé, parlé, parlé des jours et des jours entiers, on a pleuré, pleuré, pleuré. Et puis on a travaillé sur nous même pour vraiment l'accepter comme cela.
On s'en est voulu de n'avoir rien vu.
C'est facile de penser quand il s'agit des autres, mais quand c'est la chair de sa chair, je vous jure que c'est drôlement douloureux. J'ai vécu cela personnellement au moins aussi fort que l'annonce d'un handicap. Oui, mon enfant, mon bel enfant n'était pas comme les autres, c'est le même sentiment. Et comme c'est le même sentiment, et bien, ce que je redoute le plus, c'est le regard de l'autre. C'est aussi le deuil de devenir grandmère, mais ça, c'est moi, donc, c'est secondaire.
Quand il nous a tout raconté, nous cachions notre effrayement, nous avions vraiment failli le perdre... J'ai dis alors à mon gamin : j'ai du mal à accepter mais je te promet, parce je t'aime profondément, je vais y travailler, mais il faudra tout se dire, tout, pour retisser une confiance totale surquelle il pourra s'appuyer quand nous ne serons pas là. C'est ce que lui et moi avons fait, le papa, lui, avait accepté plus facilement que moi, il l'a aidé autrement. Nous sommes sortis de ce criminel "non dit" avec lui, son frère, nos familles directes et nos amis proches. Par contre, pas au delà, pourquoi ? parce qu'il y a des gens mauvais et que pour l'instant, à ce sujet, nous préférons vivre sans étaler cette particularité qui n'a rien de glorifiant. C'est un état que la nature et peut être l'histoire a apporté à notre mome. (ce n'est pas évident d'être le frère d'un surdoué, l'autre gamin, qui, au demeurant a été génial avec son petit frère). Aujourd'hui, Mon gosse a un autre copain, que nous avons très bien accueilli, notre gosse nous signifie quand il en a l'occasion, qu'on est vraiment des parents formidables. La sérénité est revenue mais n'empêche qu'au fond de moi, ce n'est pas ce que j'avais rêvé...
Je ne souhaite qu'une chose, c'est u'il soit heureux, même si n'est pas dans le chemin le plus facile.
Et voilà, ces histoires montrent comment peut être vécue l'homosexualité, sous différents angles, mais une chose est sûre, on a beau dire que maintenant c'est accepté (c'est vrai que nos familles et nos amis ont été un véritable soutien), la société a encore du chemin a faire, car quoi qu'on en dise, cela reste hors norme.
Merci de respecter l'objet du débat et la douleur qu'il peut engendre quand il n'y a pas de délicatesse. on peut tout dire, du moment qu'on y met du respect.
J'ai 3 histoires au sujet de l'homosexualité, qui peuvent nourrir peut être le débat :
il y a 20 ans, en tant que chef de service, une éduc de mon équipe était homo. Je l'ai su par des collègues à elle, venus "confidentiellement", la "vendre". J'ai été très choquée de ces "rapporteurs" et ai coupé court à leurs propos en leur disant que cela ne me regardait pas et ne m'interessait pas, et qu'au demeurant, cette éduc faisait un travail remarquable, c'est tout ce qui était demandé.
Cela ne m'a pas empéché au fond de moi, de la voir après, avec un autre regard, un regard sur quelqu'un qui n'était pas comme moi, qui avait une originalité, une différence. Mais jamais je n'ai fait allusion à ce sujet, je la respectais et je l'estimais pour la qualité de son travail, c'est tout.
Je pris ensuite ce poste de direction. Là, "pas de sexualité chez les adultes" m'avaient dit les professionnels, mais dans le sous sol, il y avait une TV avec une chaine payante (canal quelque chose...) et en face un divan. Là, j'ai dis non, pas comme ça, pas d'accord, j'ai arrêté illico l'abonnement et j'ai dit "on en parle". A partir de là, nous avons beaucoup travaillé sur la sexualité des handicapés et je dois dire qu'au début, les éducateurs, bien plus que les parents, étaient très jugeant sur les types de relation qui existaient. Il a fallu plusieurs mois d'échange avec eux pour qu'ils acceptent qu'un couple d'handicapés ne soit pas conforme à un idéal (critiquaient les couples dominant/dominé, les instabilités, les ruptures, etc...) Il a fallu les aider à ouvrir leur regard sur un peu plus de tolérance, qui en fait cachait une certaine peur... C'était aussi une question d'époque, il ne faut pas l'oublier, la chose sociale a changé depuis... Aujourd'hui, à l'hébergement, nous avons des couples de toutes natures (hétéro, homos, dominant/dominé, etc...) Par contre, nous avons une règle d'or à laquelle la personne handicapée ne peut déroger : Le respect : la relation n'est acceptée que s'il y a désir et consentement mutuel, il faut bien qu'on se garantisse pour lutter contre la sexualité déviante qui consiste à violer, c'est fréquent dans nos types d'institution, il ne faut pas se voiler la face. Là, nous avons le rôle de protéger les adultes fragiles ou non consentants, c'est important mais c'est très difficile à gérer dès lors qu'on joue le jeu. Nous avons fait des formations et avons dans l'équipe une personne ressource vers qui les professionnels et les adultes peuvent aller... Il y a de la place pour les homos même si ce n'est pas facile pour tout le monde. Les parents ont cheminé aussi à ce sujet. L'essentiel, je pense, en tant que travailleur social, est de s'interroger, de faire en sorte qu'il n'y ait pas de victime, et de ne pas être plus fermé que ce qui se passe "à l'extérieur".
Comme vous le voyez, le débat est très ouvert chez nous, cela ne pose aucun problème parce que nous avons choisi de ne pas être dans le "non dit", ni dans le laxisme.
Et le troisième histoire, c'est celle de la Maman. J'ai deux beaux garçons, intelligents et en bonne santé. Nous formons une famille pleine d'amour et vraiment très unie. Nous sommes heureux ensemble depuis 25 ans et c'est pas fini... Nos momes nous manquent maintenant qu'ils vivent leur vie, mais c'est la vie...
J'ai beau avoir l'esprit tolérant et ouvert dans mon métier, j'ai beaucoup réfléchi et oeuvré dans ce domaine, et je continue à le faire mais, je ne vous dis pas la douleur extrême que nous avons ressentie quand nous avons appris que l'un d'entre eux était homo. Ce fut terrible, d'autant plus terrible que durant un an, nous n'avions rien vu, alors qu'il était en grand danger. Il avait été "initié" par un homme qui avait 44 balais tandis que notre gamin n'en avait que 17... Cet homme se piquait à l'héroïne, ils avaient des rapport non protégés, et de plus il était perturbé (depressif +++). Notre gamin a peut-être pris conscience du danger qu'il courrait, il a voulu rompre, l'autre lui a fait du chantage au suicide, poussant notre fils à vouloir commettre l'irréparable...
En se levant un matin, il nous a laissé une lettre d'aveu de ce qu'il était et de la vie qu'il venait de mener. Ce fut un terrible choc, avec son papa, nous lisions et pleurions ensemble. Aussitôt, nous avons appelé notre gosse sur son portable et avons laissé sur son répondeur des messages plein d'amour, qu'on l'acceptait comme il était et qu'il était un gamin formidable. Il nous a rappelé 2 heures après pour nous dire dans une voix étranglée : Merci, je vais revenir. Après, on a parlé, parlé, parlé des jours et des jours entiers, on a pleuré, pleuré, pleuré. Et puis on a travaillé sur nous même pour vraiment l'accepter comme cela.
On s'en est voulu de n'avoir rien vu.
C'est facile de penser quand il s'agit des autres, mais quand c'est la chair de sa chair, je vous jure que c'est drôlement douloureux. J'ai vécu cela personnellement au moins aussi fort que l'annonce d'un handicap. Oui, mon enfant, mon bel enfant n'était pas comme les autres, c'est le même sentiment. Et comme c'est le même sentiment, et bien, ce que je redoute le plus, c'est le regard de l'autre. C'est aussi le deuil de devenir grandmère, mais ça, c'est moi, donc, c'est secondaire.
Quand il nous a tout raconté, nous cachions notre effrayement, nous avions vraiment failli le perdre... J'ai dis alors à mon gamin : j'ai du mal à accepter mais je te promet, parce je t'aime profondément, je vais y travailler, mais il faudra tout se dire, tout, pour retisser une confiance totale surquelle il pourra s'appuyer quand nous ne serons pas là. C'est ce que lui et moi avons fait, le papa, lui, avait accepté plus facilement que moi, il l'a aidé autrement. Nous sommes sortis de ce criminel "non dit" avec lui, son frère, nos familles directes et nos amis proches. Par contre, pas au delà, pourquoi ? parce qu'il y a des gens mauvais et que pour l'instant, à ce sujet, nous préférons vivre sans étaler cette particularité qui n'a rien de glorifiant. C'est un état que la nature et peut être l'histoire a apporté à notre mome. (ce n'est pas évident d'être le frère d'un surdoué, l'autre gamin, qui, au demeurant a été génial avec son petit frère). Aujourd'hui, Mon gosse a un autre copain, que nous avons très bien accueilli, notre gosse nous signifie quand il en a l'occasion, qu'on est vraiment des parents formidables. La sérénité est revenue mais n'empêche qu'au fond de moi, ce n'est pas ce que j'avais rêvé...
Je ne souhaite qu'une chose, c'est u'il soit heureux, même si n'est pas dans le chemin le plus facile.
Et voilà, ces histoires montrent comment peut être vécue l'homosexualité, sous différents angles, mais une chose est sûre, on a beau dire que maintenant c'est accepté (c'est vrai que nos familles et nos amis ont été un véritable soutien), la société a encore du chemin a faire, car quoi qu'on en dise, cela reste hors norme.
Merci de respecter l'objet du débat et la douleur qu'il peut engendre quand il n'y a pas de délicatesse. on peut tout dire, du moment qu'on y met du respect.
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qu en pensez vous ?
Re: Homosexualité et travail social
sidanaide
si tu n'es pas capable de lire toutes les sources eh bé je peux t'accuser de diffamation car mon pseudo c'est "que pensez vous ?" donc ça implique que pensez vous de ça : les études, les extraits de ce livre de "A Limentani" que j'ai copié collé à titre d'info.
donc je ne peux pas être "passible d'une belle amende pour propos homophobes" puisque ce ne sont pas mes propos. ça se voit bien que ce n'est pas mon laius !!!
merci Julie d'avoir au moins compris que je reprenais des propos et encore je ne les reprends pas je les laisse tels quels et hélas ils ne sont pas désuets, c'est bien ça le problème...
Asatte, tu me rassures car tu vérifies. si tout le monde pouvait faire ça avant de fustiger...
si tu n'es pas capable de lire toutes les sources eh bé je peux t'accuser de diffamation car mon pseudo c'est "que pensez vous ?" donc ça implique que pensez vous de ça : les études, les extraits de ce livre de "A Limentani" que j'ai copié collé à titre d'info.
donc je ne peux pas être "passible d'une belle amende pour propos homophobes" puisque ce ne sont pas mes propos. ça se voit bien que ce n'est pas mon laius !!!
merci Julie d'avoir au moins compris que je reprenais des propos et encore je ne les reprends pas je les laisse tels quels et hélas ils ne sont pas désuets, c'est bien ça le problème...
Asatte, tu me rassures car tu vérifies. si tout le monde pouvait faire ça avant de fustiger...
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Mélie
Re: Homosexualité et travail social
:bye: S'il te plait Eviltween, tu peux sauter des lignes ?:bye:
Je trouve tes réflexions vraiment interressantes, mais c'est parfois difficile à lire. Je sais qu'il est un peu tard, je dois avoir les yeux qui fatiguent, mais ça serait vraiment sympa.
:tv)
Je trouve tes réflexions vraiment interressantes, mais c'est parfois difficile à lire. Je sais qu'il est un peu tard, je dois avoir les yeux qui fatiguent, mais ça serait vraiment sympa.
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