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jeu et réalité
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c
jeu et réalité
Je lis Wiunnicott et je souhaiterais savoir à partir de "jeu et réalité" quelles sont les grandes idées que l'on doit retenir de cet ouvrage car c'est la première fois que je le lis et je dois bien avouer que je ne comprends pas tout... :hein?: Pourtant ces concepts semblent capitaux, alors un peu d'aide est bienvenue.Merci déjà car en tant qu'eje je suis sure que vous avez des idées à me donner ou des pistes de relecture...
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Cindy
Re: jeu et réalité
Je n'avais pas tout saisi de ce livre moi non plus. Mais j'ai eu des précisions sur l'espace transitionnel et l'espace symbolique plus tard :
:note:
L’espace transitionnel c’est l’espace du jeu : ni la réalité, ni l’imaginaire. C’est un entre-deux.
C’est un espace potentiel : l’enfant et l’adulte peuvent s’en saisir, mais il n’est pas systématique.
Cet espace permet le jeu symbolique. C’est à la fois la mère dans l’imaginaire de l’enfant et ce n’est pas la mère dans la réalité (doudou).
Jeu symbolique : il n’a rien à voir avec des jeux éducatifs, intellectuels… Il est lié au développement psychoaffectif : il permet à l’enfant de lutter contre les angoisses par divers supports (pâte à modeler, for-da…) :crying: .
L’enfant n’est plus passif face à sa souffrance.
C’est un jeu sans contraintes : on peut y tuer
, on peut y ressusciter . Mais il doit être cadré : on ne joue pas n’importe où et ce qui possible dans le jeu ne l’est pas dans la réalité.
C’est l’espace le plus intéressant pour l’enfant. Il faut savoir écouter la créativité de l’enfant, lui faire confiance.
Ne pas aller trop près du réel : choisir des objets qui ressemblent le moins possible aux objets réels (épées en carton, pistolet avec les mains…). Sinon, il y a un risque qu’il confonde l’imaginaire et le réel dans sa construction psychique.
Toujours proposer du matériel complémentaire pour dialectiser le jeu, pour que l’enfant puisse choisir d'être agresseur ou agressé (loup et chaperon rouge, épée et bouclier…).
Ce que l’enfant s’autorise dans un jeu n’est pas à dire aux parents. Parfois, ils peuvent ne pas comprendre, être effrayés. L’enfant s’adresse à une personne précise, dans un cadre précis, que les parents ne peuvent pas toujours entendre car cela peut être violent.
:note:
C'est tout ce que je peux te dire.
Bon courage
:bye:
:note:
L’espace transitionnel c’est l’espace du jeu : ni la réalité, ni l’imaginaire. C’est un entre-deux.
C’est un espace potentiel : l’enfant et l’adulte peuvent s’en saisir, mais il n’est pas systématique.
Cet espace permet le jeu symbolique. C’est à la fois la mère dans l’imaginaire de l’enfant et ce n’est pas la mère dans la réalité (doudou).
Jeu symbolique : il n’a rien à voir avec des jeux éducatifs, intellectuels… Il est lié au développement psychoaffectif : il permet à l’enfant de lutter contre les angoisses par divers supports (pâte à modeler, for-da…) :crying: .
L’enfant n’est plus passif face à sa souffrance.
C’est un jeu sans contraintes : on peut y tuer
C’est l’espace le plus intéressant pour l’enfant. Il faut savoir écouter la créativité de l’enfant, lui faire confiance.
Ne pas aller trop près du réel : choisir des objets qui ressemblent le moins possible aux objets réels (épées en carton, pistolet avec les mains…). Sinon, il y a un risque qu’il confonde l’imaginaire et le réel dans sa construction psychique.
Toujours proposer du matériel complémentaire pour dialectiser le jeu, pour que l’enfant puisse choisir d'être agresseur ou agressé (loup et chaperon rouge, épée et bouclier…).
Ce que l’enfant s’autorise dans un jeu n’est pas à dire aux parents. Parfois, ils peuvent ne pas comprendre, être effrayés. L’enfant s’adresse à une personne précise, dans un cadre précis, que les parents ne peuvent pas toujours entendre car cela peut être violent.
:note:
C'est tout ce que je peux te dire.
Bon courage
:bye: