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familles homoparentales
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julie
Re: familles homoparentales
tout à fait d'accord avec toi marie! en même temps avant 3 ans l'enfant est il capable de comprendre de quoi il s'agit réellement, quand il est issu d'une famille hétéro?
ceci me pose question, mais je me dis qu'en même temps les enfants sont toujours plus ouvert que les adultes il n'y a qu'à voir l'intégration des enfants handicapés par les autres enfants (qui se fait bcp plus facilement que par des adultes) de toute façon l'homoparentalité pose toujours question car elle est encore considérée comme contre nature puisque deux personnes de même sexes ne peuvent avoir d'enfant toutes seules....mais comment refuser à deux personnes qui s'aiment de répondre à leur désir d'enfant?
ceci me pose question, mais je me dis qu'en même temps les enfants sont toujours plus ouvert que les adultes il n'y a qu'à voir l'intégration des enfants handicapés par les autres enfants (qui se fait bcp plus facilement que par des adultes) de toute façon l'homoparentalité pose toujours question car elle est encore considérée comme contre nature puisque deux personnes de même sexes ne peuvent avoir d'enfant toutes seules....mais comment refuser à deux personnes qui s'aiment de répondre à leur désir d'enfant?
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céline
Re: familles homoparentales
Bonjour à toutes et merci pour cette discussion.
Je suis heureuse de pouvoir vous lire et votre échange est pertinent à plein de niveaux, je vous piques plein de choses à méditer.
Et bruler moi cette pédiatre sur un bucher.
Je suis heureuse de pouvoir vous lire et votre échange est pertinent à plein de niveaux, je vous piques plein de choses à méditer.
Et bruler moi cette pédiatre sur un bucher.
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EJE
Re: familles homoparentales
j'ignore où l'on va mais on y va et allègrement en plus...ya vraiment de quoi s'interroger, moi je me sens désemparé pour agir au mieux, à croire que les préjugés prédominent et nous écrasent...
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EJE
Re: familles homoparentales
j'espère que tu plaisantes Céline quand tu dis ça : "Et bruler moi cette pédiatre sur un bucher."
attention à ne pas aller dans l'excès inverse, Edwige ANTIER n'a pas "parole d'évangile" mais à mon avis avant de la brûler(quelle horreur) il faut lire ses explications développées dans ses écrits. Elle a des raisons sérieuses qu'une fois lues on peut critiquer et rejeter.
"on" a brûler tellement de femmes pour soi disant "sorcellerie" et "on" a en tellement humiliées d'autre après la guerre que le terme me parait trop catégorique.
attention à ne pas aller dans l'excès inverse, Edwige ANTIER n'a pas "parole d'évangile" mais à mon avis avant de la brûler(quelle horreur) il faut lire ses explications développées dans ses écrits. Elle a des raisons sérieuses qu'une fois lues on peut critiquer et rejeter.
"on" a brûler tellement de femmes pour soi disant "sorcellerie" et "on" a en tellement humiliées d'autre après la guerre que le terme me parait trop catégorique.
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qu en pensez vous ?
Re: familles homoparentales
Faut-il autoriser l'adoption d'enfants
au sein d'unions homosexuelles ?
Professionnels de l'enfance, confrontés chaque jour à la délicate question de l'éducation des générations futures, nous ne pouvons ignorer les difficultés et les souffrances de nombre d'enfants lorsque les repères essentiels leur font défaut.
Certaines personnes, dans les milieux homosexuels, avancent aujourd'hui la revendication de se voir attribuer par la société le statut de parents d'enfants, grâce à l'adoption ou à des procédés de procréation médicalement assistée, aboutissant à laisser croire qu'un enfant pourrait avoir deux papas ou deux mamans.
Nous constatons qu'une telle question ne prend pas en compte d'abord l'intérêt de l'enfant, mais une revendication de quelques adultes.
Au sein des familles constituées à partir d'un homme et d'une femme, il arrive que des difficultés non résolues fragilisent les relations familiales et, de ce fait, la personnalité de l'enfant. Professionnels de l'enfance, nous savons que certains de ces manques peuvent être compensés ; nous sommes tous engagés au quotidien, avec les moyens qui sont les nôtres, pour que les enfants soient aussi épanouis que possible, malgré les difficultés qu'ils peuvent rencontrer.
Cependant, nous ne pouvons accepter l'idée que l'on va délibérément priver des enfants d'un père ou d'une mère. Ces enfants souffriraient de l'absence d'un repère élémentaire pour la construction de leur personnalité.
Nous voyons également combien une telle évolution pourrait bientôt nous interdire de nous référer à la nécessaire complémentarité des sexes, élément pourtant fondamental de la structuration de la personne. Quels sens auront les mots « papa » et « maman » si importants pour l'équilibre psychologique et affectif de l'enfant ?
Comment balayer d'un trait ce que la psychanalyse et la psychologie ont confirmé au siècle dernier ?
Nous considérons de notre devoir de lancer solennellement un appel pour que soit reconnu a priori le droit universel de l'enfant à être éduqué par un homme et une femme, tout en maintenant notre implication et celle de la société quand les inévitables accidents de la vie privent, toujours douloureusement, certains enfants de l'un ou l'autre parent.
Nous demandons à l'État d'exercer pleinement ses responsabilités en soutenant de manière cohérente ceux à qui il confie la charge d'éduquer les enfants d'aujourd'hui pour former les adultes de demain.
http://www.professionnelsdelenfance.org/appel.htm
au sein d'unions homosexuelles ?
Professionnels de l'enfance, confrontés chaque jour à la délicate question de l'éducation des générations futures, nous ne pouvons ignorer les difficultés et les souffrances de nombre d'enfants lorsque les repères essentiels leur font défaut.
Certaines personnes, dans les milieux homosexuels, avancent aujourd'hui la revendication de se voir attribuer par la société le statut de parents d'enfants, grâce à l'adoption ou à des procédés de procréation médicalement assistée, aboutissant à laisser croire qu'un enfant pourrait avoir deux papas ou deux mamans.
Nous constatons qu'une telle question ne prend pas en compte d'abord l'intérêt de l'enfant, mais une revendication de quelques adultes.
Au sein des familles constituées à partir d'un homme et d'une femme, il arrive que des difficultés non résolues fragilisent les relations familiales et, de ce fait, la personnalité de l'enfant. Professionnels de l'enfance, nous savons que certains de ces manques peuvent être compensés ; nous sommes tous engagés au quotidien, avec les moyens qui sont les nôtres, pour que les enfants soient aussi épanouis que possible, malgré les difficultés qu'ils peuvent rencontrer.
Cependant, nous ne pouvons accepter l'idée que l'on va délibérément priver des enfants d'un père ou d'une mère. Ces enfants souffriraient de l'absence d'un repère élémentaire pour la construction de leur personnalité.
Nous voyons également combien une telle évolution pourrait bientôt nous interdire de nous référer à la nécessaire complémentarité des sexes, élément pourtant fondamental de la structuration de la personne. Quels sens auront les mots « papa » et « maman » si importants pour l'équilibre psychologique et affectif de l'enfant ?
Comment balayer d'un trait ce que la psychanalyse et la psychologie ont confirmé au siècle dernier ?
Nous considérons de notre devoir de lancer solennellement un appel pour que soit reconnu a priori le droit universel de l'enfant à être éduqué par un homme et une femme, tout en maintenant notre implication et celle de la société quand les inévitables accidents de la vie privent, toujours douloureusement, certains enfants de l'un ou l'autre parent.
Nous demandons à l'État d'exercer pleinement ses responsabilités en soutenant de manière cohérente ceux à qui il confie la charge d'éduquer les enfants d'aujourd'hui pour former les adultes de demain.
http://www.professionnelsdelenfance.org/appel.htm
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???
Re: familles homoparentales
Quelques questions...
Comment enseigner la généalogie en classe ?
Comment les enseignants pourront-ils vivre la généalogie en classe. En CE1, les élèves sont invités à faire leur arbre généalogique (parents, grands parents) pour s'initier à l'histoire.
Que répondre à un enfant qui posera la question : "et moi, je descends de deux mamans ? ou de deux papas ?"
Comment un enfant, élevé au sein d’une union homosexuelle vivra-t-il cela ?
Peut-on se contenter de dire qu’il n’y aura qu’à dire aux enfants que c’est normal ? Alors que tout dans la culture, dans l’histoire, dans l’expérience quotidienne, montre que la famille est constituée par un homme et une femme ?
Quels mots faudra-t-il employer ?
On sait combien les mots sont importants pour communiquer. Aujourd'hui, dans les écoles, on hésite à parler de la fête des pères, de la fête des mères car on sait que des enfants vivent la séparation de leurs parents.
Demain, ne risque-t-on pas de voir disparaître les mots "papa" et "maman" sous prétexte que certains enfants auront deux papas ou deux mamans ? Quels mots emploierons-nous ? La question peut paraître secondaire, or, sans mots, c'est le concept même qui disparaît...
Et que dirons-nous à un enfant élevé au sein d'une union homosexuelle et qui souffrira de ne pas avoir une maman ou un papa ?
Y aura-t-il des arguments pour le convaincre que sa situation est la bonne pour lui ? Développeront-ils un sentiment de jalousie vis à vis des autres enfants ?
Comment enseigner la généalogie en classe ?
Comment les enseignants pourront-ils vivre la généalogie en classe. En CE1, les élèves sont invités à faire leur arbre généalogique (parents, grands parents) pour s'initier à l'histoire.
Que répondre à un enfant qui posera la question : "et moi, je descends de deux mamans ? ou de deux papas ?"
Comment un enfant, élevé au sein d’une union homosexuelle vivra-t-il cela ?
Peut-on se contenter de dire qu’il n’y aura qu’à dire aux enfants que c’est normal ? Alors que tout dans la culture, dans l’histoire, dans l’expérience quotidienne, montre que la famille est constituée par un homme et une femme ?
Quels mots faudra-t-il employer ?
On sait combien les mots sont importants pour communiquer. Aujourd'hui, dans les écoles, on hésite à parler de la fête des pères, de la fête des mères car on sait que des enfants vivent la séparation de leurs parents.
Demain, ne risque-t-on pas de voir disparaître les mots "papa" et "maman" sous prétexte que certains enfants auront deux papas ou deux mamans ? Quels mots emploierons-nous ? La question peut paraître secondaire, or, sans mots, c'est le concept même qui disparaît...
Et que dirons-nous à un enfant élevé au sein d'une union homosexuelle et qui souffrira de ne pas avoir une maman ou un papa ?
Y aura-t-il des arguments pour le convaincre que sa situation est la bonne pour lui ? Développeront-ils un sentiment de jalousie vis à vis des autres enfants ?
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droit de savoir
Re: familles homoparentales
Les revendications des personnes homosexuelles vis-à-vis de l’adoption se situent dans un contexte historique qu’il est utile de rappeler.
Tony ANATRELLA, psychanalyste de renom spécialiste en psychiatrie sociale, retrace les grandes lignes du combat politique homosexuel :
« Les revendications actuelles ne sont que les épiphénomènes de l’idéologie du gender (le genre sexuel pour désigner le masculin et le féminin mais aussi l’orientation sexuelle que chacun construit) qui, depuis les années 1950, remettent en question la différence sexuelle comme fait objectif et universel sur lequel repose l’organisation sociale. Il s’agit de dénoncer, affirment les militants du mariage homosexuel, les normes « hétérosexistes » de la société pour reconnaître toutes les autres formes de « couples » et de « parentés » qui pourraient être initiées selon les tendance sexuelles de chacun (…) La différence sexuelle doit être remplacée par la différence des sexualités.
« La Commission populations de l’ONU, mais également le Parlement européen de Strasbourg, sont largement influencés par la théorie du gender. C’est ce qui explique des projets et des réformes à propos du couple, de la famille et de l’éducation sexuelle des enfants en retenant « les tendances sexuelles » comme les seules références à partir desquelles se diffusent et s’organisent de nouveaux modèles sexuels.
« Nous sommes ainsi passés de la demande étrange du Traité d’Amsterdam, qui en appelait au respect des orientations sexuelles, pour accélérer la reconnaissance sociale de l’homosexualité en Europe, à l’exigence politique d’organiser la société selon les tendances sexuelles au détriment de l’identité sexuelle. Ainsi des associations homosexuelles interviennent dans des Instituts de formation d’enseignants et dans les collèges et les lycées pour lutter contre « l’homophobie ». A cette occasion, il s’agit surtout de banaliser l’homosexualité comme un fait normal et de laisser entendre que l’orientation doit être privilégiée comme un droit à la différence alors que socialement le duo unisexué est la négation de toutes les différences. Dans des écoles maternelles, on commence à enseigner à tort qu’un couple c’est un homme et une femme mais aussi deux hommes ou deux femmes. Une telle perspective est inacceptable au regard des conséquences néfastes qu’elle aura sur le lien social, sur l’éducation et sur la psychologie des jeunes.»
Tony ANATRELLA, psychanalyste de renom spécialiste en psychiatrie sociale, retrace les grandes lignes du combat politique homosexuel :
« Les revendications actuelles ne sont que les épiphénomènes de l’idéologie du gender (le genre sexuel pour désigner le masculin et le féminin mais aussi l’orientation sexuelle que chacun construit) qui, depuis les années 1950, remettent en question la différence sexuelle comme fait objectif et universel sur lequel repose l’organisation sociale. Il s’agit de dénoncer, affirment les militants du mariage homosexuel, les normes « hétérosexistes » de la société pour reconnaître toutes les autres formes de « couples » et de « parentés » qui pourraient être initiées selon les tendance sexuelles de chacun (…) La différence sexuelle doit être remplacée par la différence des sexualités.
« La Commission populations de l’ONU, mais également le Parlement européen de Strasbourg, sont largement influencés par la théorie du gender. C’est ce qui explique des projets et des réformes à propos du couple, de la famille et de l’éducation sexuelle des enfants en retenant « les tendances sexuelles » comme les seules références à partir desquelles se diffusent et s’organisent de nouveaux modèles sexuels.
« Nous sommes ainsi passés de la demande étrange du Traité d’Amsterdam, qui en appelait au respect des orientations sexuelles, pour accélérer la reconnaissance sociale de l’homosexualité en Europe, à l’exigence politique d’organiser la société selon les tendances sexuelles au détriment de l’identité sexuelle. Ainsi des associations homosexuelles interviennent dans des Instituts de formation d’enseignants et dans les collèges et les lycées pour lutter contre « l’homophobie ». A cette occasion, il s’agit surtout de banaliser l’homosexualité comme un fait normal et de laisser entendre que l’orientation doit être privilégiée comme un droit à la différence alors que socialement le duo unisexué est la négation de toutes les différences. Dans des écoles maternelles, on commence à enseigner à tort qu’un couple c’est un homme et une femme mais aussi deux hommes ou deux femmes. Une telle perspective est inacceptable au regard des conséquences néfastes qu’elle aura sur le lien social, sur l’éducation et sur la psychologie des jeunes.»
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nature
Re: familles homoparentales
faux t'il interdire tout ce qui est contre-nature ?
J'en doute, sinon, on s'attaquerait :
* à la religion (qui génère de nombreux comportements contre natures, comme la chasteté à vie ou avant le mariage)
* Au mariage, qui est indiscutablement contre nature
* A la civilisation en général, qui est presque toujours "contre nature"
* Au habits, qui sont contre-nature : devenons tous nudistes :jap: (le caractère contre-nature des vêtement est d'ailleurs l'un des arguments principaux des idéologues nudistes).
J'en doute, sinon, on s'attaquerait :
* à la religion (qui génère de nombreux comportements contre natures, comme la chasteté à vie ou avant le mariage)
* Au mariage, qui est indiscutablement contre nature
* A la civilisation en général, qui est presque toujours "contre nature"
* Au habits, qui sont contre-nature : devenons tous nudistes :jap: (le caractère contre-nature des vêtement est d'ailleurs l'un des arguments principaux des idéologues nudistes).
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?
Re: familles homoparentales
pourquoi ils devraient pouvoir profiter du resultat d un acte qu il ne peuvent effectuer ?
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Mi
Re: familles homoparentales
pour "?"
peux tu preciser ta pensee? resultat d'un acte qu'ils ne peuvent effectuer?
peux tu preciser ta pensee? resultat d'un acte qu'ils ne peuvent effectuer?