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quelles sont les limites d'intervention d'une EJE!!
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ma
Re: quelles sont les limites d'intervention d'une EJE!!
Un peu de théorie pour de meilleures pratiques...comme quoi le bon sens ne suffit pas surtout quand certains professionnels n'en ont pas !!!
Vivre en crèche, remédier aux douces violences - Christine Schuhl
Editions chroniques sociales
Christine Schuhl pose la question de la dérive en crèche. L’enfant a besoin de soins et d’une attention extrême pour s’épanouir. Que se passerait-il si la crèche devenait un lieu de routine ? Si le personnel venait à ne plus respecter le rythme de l’enfant, à négliger sa personne, voir le maltraiter… L'auteur met en exergue les causes institutionnelles de la dérive.
Vivre en crèche, remédier aux douces violences - Christine Schuhl
Editions chroniques sociales
Christine Schuhl pose la question de la dérive en crèche. L’enfant a besoin de soins et d’une attention extrême pour s’épanouir. Que se passerait-il si la crèche devenait un lieu de routine ? Si le personnel venait à ne plus respecter le rythme de l’enfant, à négliger sa personne, voir le maltraiter… L'auteur met en exergue les causes institutionnelles de la dérive.
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ma
Re: quelles sont les limites d'intervention d'une EJE!!
Thèmes : Enfance.
Vivre en crèche
Auteur(s): Christine Schuhl - éd. Chronique Sociale, 2003 (80 p. ; 12,5 ¤)
Aujourd’hui, un enfant sur trois connaît la crèche collective, familiale ou parentale ou la halte-garderie. Son éveil et sa stimulation sont au centre des préoccupations des adultes qui y travaillent. Mais, insidieusement, une dérive s’est installée, faite de routine et de gestes rapides, de commentaires négatifs et de mots blessants. Ce n’est pas de la maltraitance ni encore moins de la négligence, juste des instants éphémères où le professionnel n’est plus dans la relation à l’enfant, où il se laisse emporter par un jugement un a priori, une étiquette, plaçant l’enfant en situation d’insécurité affective. Cela peut prendre la forme de rythmes imposés systématiquement (tout le monde fait la sieste, joue dans la cour, mange ou est changé en même temps), l’absence de représentation de l’acte qui va être posé (on ne dit pas à l’enfant ce que l’on va lui faire), paroles irrespectueuses sur l’enfant (appelé par des diminutifs parfois peu élogieux ou rudoyé pour avoir « encore fait dans ses couches ») ou ses parents (mal jugés car par exemple arrivant toujours en retard).
Or, l’enfant a besoin, pour grandir dans de bonnes conditions, de relations stables et respectueuses. C’est à partir de ces liens de confiance avec l’adulte qu’il se construit. « Il ne s’agit pas de faire le procès de toutes ces professions qui accueillent l’enfant, ni de dénigrer le travail effectué tous les jours dans les collectivités. Il est nécessaire de susciter des questionnements » (p.28). Les premières explications possibles sont d’ordre institutionnel : rythme de journée bien trop soutenu, trop grand nombre d’enfants inscrits rendant la disponibilité plus difficile, budget limité, espace statique qui n’évolue pas, architecture mal adaptée. Mais ce n’est pas parce que le quota d’enfants explose, que les subventions sont supprimées, que la collègue est encore absente et que les locaux sont vraiment trop mal fichus, que cela justifie de se décharger sur l’enfant. Les professionnels s’enferment parfois dans ce qu’ils ont à faire, sans échanger entre elles (les salariées sont à 98 %, des femmes) et encore moins innover. Trop souvent, l’organisation est saturée de repères difficilement modifiables. Autres causes, des parents parfois exigeants et rigides qui font pression et des enfants qui peuvent pousser les professionnels hors de leurs limites (caractère très fort, physique ingrat). Bien sûr, il n’existe pas de solution unique pour remédier à cette situation. Analyser ces douces violences est un travail de longue haleine qui nécessite de la patience et beaucoup d’honnêteté vis-à-vis de soi-même. C’est ce que l’auteur propose dans les formations qu’elle assure. Elle évoque quelques pistes d’action : aménager des temps de parole au sein de l’équipe, définir ce qu’est une position professionnelle, analyser ses pratiques et surtout accepter de se remettre en cause.
Jacques Trémintin
Vivre en crèche
Auteur(s): Christine Schuhl - éd. Chronique Sociale, 2003 (80 p. ; 12,5 ¤)
Aujourd’hui, un enfant sur trois connaît la crèche collective, familiale ou parentale ou la halte-garderie. Son éveil et sa stimulation sont au centre des préoccupations des adultes qui y travaillent. Mais, insidieusement, une dérive s’est installée, faite de routine et de gestes rapides, de commentaires négatifs et de mots blessants. Ce n’est pas de la maltraitance ni encore moins de la négligence, juste des instants éphémères où le professionnel n’est plus dans la relation à l’enfant, où il se laisse emporter par un jugement un a priori, une étiquette, plaçant l’enfant en situation d’insécurité affective. Cela peut prendre la forme de rythmes imposés systématiquement (tout le monde fait la sieste, joue dans la cour, mange ou est changé en même temps), l’absence de représentation de l’acte qui va être posé (on ne dit pas à l’enfant ce que l’on va lui faire), paroles irrespectueuses sur l’enfant (appelé par des diminutifs parfois peu élogieux ou rudoyé pour avoir « encore fait dans ses couches ») ou ses parents (mal jugés car par exemple arrivant toujours en retard).
Or, l’enfant a besoin, pour grandir dans de bonnes conditions, de relations stables et respectueuses. C’est à partir de ces liens de confiance avec l’adulte qu’il se construit. « Il ne s’agit pas de faire le procès de toutes ces professions qui accueillent l’enfant, ni de dénigrer le travail effectué tous les jours dans les collectivités. Il est nécessaire de susciter des questionnements » (p.28). Les premières explications possibles sont d’ordre institutionnel : rythme de journée bien trop soutenu, trop grand nombre d’enfants inscrits rendant la disponibilité plus difficile, budget limité, espace statique qui n’évolue pas, architecture mal adaptée. Mais ce n’est pas parce que le quota d’enfants explose, que les subventions sont supprimées, que la collègue est encore absente et que les locaux sont vraiment trop mal fichus, que cela justifie de se décharger sur l’enfant. Les professionnels s’enferment parfois dans ce qu’ils ont à faire, sans échanger entre elles (les salariées sont à 98 %, des femmes) et encore moins innover. Trop souvent, l’organisation est saturée de repères difficilement modifiables. Autres causes, des parents parfois exigeants et rigides qui font pression et des enfants qui peuvent pousser les professionnels hors de leurs limites (caractère très fort, physique ingrat). Bien sûr, il n’existe pas de solution unique pour remédier à cette situation. Analyser ces douces violences est un travail de longue haleine qui nécessite de la patience et beaucoup d’honnêteté vis-à-vis de soi-même. C’est ce que l’auteur propose dans les formations qu’elle assure. Elle évoque quelques pistes d’action : aménager des temps de parole au sein de l’équipe, définir ce qu’est une position professionnelle, analyser ses pratiques et surtout accepter de se remettre en cause.
Jacques Trémintin
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ma
Re: quelles sont les limites d'intervention d'une EJE!!
Voici le programme d'une formation qui aura lieu le 7 avril 2006 à Paris, voici le lien :
http://france.elsevier.com/formation/bi ... nfant.html
Bien-traitance en structure petite enfance : le respect des rythmes de l'enfant
Chaque moment du quotidien de l'enfant en structure d'accueil est l'occasion d'être bientraitant. Chaque apprentissage nécessite une écoute et un encadrement qui le mèneront vers l'autonomie dans le respect de son rythme et de ses désirs, tout en instiguant des limites. Qu'est-ce qu'être bientraitant ? Comment organiser la journée en fonction des rythmes de l'enfant ? Quelle place pour l'équipe ?
Pour qui ?
Puéricultrices, éducateurs de jeunes enfants, auxiliaires de puériculture..
Déroulement
En matinée :
* Qu'est-ce que la bien-traitance en crèche ?
– Historique.
– Définition du concept.
– Exemples.
* Organisation de la journée
– Importance des sections.
– Place de la référente.
– Choix des activités.
– Favoriser un rythme.
– Le temps du change et de la propreté.
* Le temps du repas
– Diversification alimentaire.
– Refus d'alimentation.
– Autonomie.
* Aménager les locaux
– Sections, activités.
– Préserver des pollutions : bruit, hygiène, lumière.
– Quels objectifs pour l’équipe ?
Dans l'après-midi:
* Sommeil de l’enfant
– Les besoins en sommeil en fonction de l'âge.
– La sieste.
– Le refus de dormir ?
– Le manque de sommeil et « conseil » aux parents.
* Bien-traitance d’équipe, bientraitance du tout petit
– Discussions d'équipe.
– Respect du dialogue.
– Comportements cohérents.
http://france.elsevier.com/formation/bi ... nfant.html
Bien-traitance en structure petite enfance : le respect des rythmes de l'enfant
Chaque moment du quotidien de l'enfant en structure d'accueil est l'occasion d'être bientraitant. Chaque apprentissage nécessite une écoute et un encadrement qui le mèneront vers l'autonomie dans le respect de son rythme et de ses désirs, tout en instiguant des limites. Qu'est-ce qu'être bientraitant ? Comment organiser la journée en fonction des rythmes de l'enfant ? Quelle place pour l'équipe ?
Pour qui ?
Puéricultrices, éducateurs de jeunes enfants, auxiliaires de puériculture..
Déroulement
En matinée :
* Qu'est-ce que la bien-traitance en crèche ?
– Historique.
– Définition du concept.
– Exemples.
* Organisation de la journée
– Importance des sections.
– Place de la référente.
– Choix des activités.
– Favoriser un rythme.
– Le temps du change et de la propreté.
* Le temps du repas
– Diversification alimentaire.
– Refus d'alimentation.
– Autonomie.
* Aménager les locaux
– Sections, activités.
– Préserver des pollutions : bruit, hygiène, lumière.
– Quels objectifs pour l’équipe ?
Dans l'après-midi:
* Sommeil de l’enfant
– Les besoins en sommeil en fonction de l'âge.
– La sieste.
– Le refus de dormir ?
– Le manque de sommeil et « conseil » aux parents.
* Bien-traitance d’équipe, bientraitance du tout petit
– Discussions d'équipe.
– Respect du dialogue.
– Comportements cohérents.
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Valou
Re: quelles sont les limites d'intervention d'une EJE!!
Bonsoir et merci Ma pour tes derniers messages!Je vais eesayer de trouver ce livre de Christine Schuhl!La semaine s'est achevée hier et elle fut vraiment tendue!Mais bon je croise les doigts pour que les enfants ne l'aient pas ressenti mais je sais qu'ils ne sont pas fous!En fait on en est arrivées(toutes dans le service crèche)à croiser les doigts pour que l'EJE parte ailleurs!Mais ce n'est pas fait!Elle souhaite partir dans un autre département mais ce n'est pas gagné!Il n'y a plus de relation de travail entre elle et l'auxi qui a enfin osé lui dire que ce n'était pas possible de continuer comme ça au moins pour les repas (car tant de façons sont à remettre en cause que.....)Nous pensons que toute cette histoire( en fait cet accrochage!) est remonté jusqu'à la mairie mais cette cernière ne s'est pas montrée malheureusement!Dans certains messages, on me parle de dialogue, d'échange professionnel, mais ils sont impossibles et mes collègues en ont eu la preuve lors de cette fameuse réunion!L'EJE décide de tout et tout le monde suit!Certaines ont tellement peur d'elles qu'elles préfèrent la joeur "faux cul" et mielleuses à souhait!Et celles qui parlent s'en prennent plein la tête!Ma collègue auxi qui a parlé sait très bien qu'elle est attendue au tournant à savoir que maintenant qu'il a été décidé que les repas n'étaient plus "réglementés" , l'EJE attend de pouvoir faire la preuve que les enfants se tournent vers le sucré au détriment du salé!Et si jamais ça se passe ainsi ma collègue aura la vie professionnelle pourrie par l'EJE!Et je crains le pire!Mais il est impossible de dialoguer avec elle et la directrice!Tout tourne court!C'est affolant!Il nous faut demander l'autorisation pour qq gestes que l'on fasse, qq idées que l'on voudrait proposer aux enfants qu'il s'agisse de jeux, d'activités manuelles ou autres!Tout est consigné , réglementé!Certes il faut des règles et heureusement qu'il y en a, mais les auxis n'ont plus aucune liberté dans leurs faits et gestes et donc elles ne proposent plus rien!!Et évidemment elles se sentent (pour ce qui concerne mes collègues directes!) dévalorisées!Un projet pédagogique nous a été pondu en deux trois mouvements ces derniers jours (je l'ai lu bien entendu lu!) et il n'y est nulle part fait mention du fait qu'un enfant en opposition pouvait rester tout un après midi dans une salle de bain, ni que l'on refusait l'utilisation de la petite cuillère aux enfants de deux ans pour le plat principal, ni que l'on ne devait pas tendre la main à un enfant du groupe des grands lorsqu'il descend un escalier, etc etc!!Donc ça me fait doucement rire car quand on est parent et que l'on lit ce projet , tout est fait pour être rassuré!Mais je regrette, si je devais avoir un enfant aujourd'hui je ne l'y mettrais pas!Et pour essayer de vous faire comprendre comment ça peut être stressant parfois, je vais vous résumer un petit moment que j'ai vécu dans la semaine!Petite précision:à l'heure actuelle et depuis deux semaines il nous manque une auxi donc les journées sont très "chaudes"!Nous n'étions que deux , moi et l'éduc dans la salle!Donc je tenais dans les bras un bébé de quatre mois et je surveillais un enfant qui commence tout juste à marcher qui était monté sur un des jeux de la crèche et donc pour éviter toute chute je m'étais rapprochée de ce jeu!Un autre enfant un peu plus âgé a fait une chute du tourniquet au même moment et il est venu en courant vers moi (l'EJE a dit" mais non y'a rien!!(comme à son habitude!)Donc l'enfant est venu se faire consoler sur moi (donc j'avais le bébé sur un genou , cet enfant sur l'autre(j'étais assise par terre, biensur!) et je continuais de surveiller l'autre enfant!L'enfant victime de la chute s'était donc collé contre moi, jusqu'à ce que je puisse regarder de plus près ce qu'il avait exactement et donc j'ai pu voir qu'il s'était ouvert la lèvre!Donc j'ai confié le bébé à l'éduc qui n'avait pas bougé d'un pouce et je me suis occupée de l'autre enfant!Et voilà l'éduc qui me dit:"je peux poser le bébé qd même!Elle n'a pas besoin des bras!" Que voulez vous répondre?Et non contente de ça , elle me sort en parlant du petit gars en train de jouer sur le fameux jeu:"et lui je le descends de là!" Et voilà l'éduc dans toute sa splendeur!!!Comme je l'ai déjà dit, je ne suis pas diplomée mais parfois GRRRRRRRRRRRRRR!!Voilà voilà!Bon je vais essayer de trouver ce fameux livre !En attendant d'autres messages, bon week end à toutes!
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ma
Re: quelles sont les limites d'intervention d'une EJE!!
bonsoir
c'est navrant de savoir qu'une telle personne travaille avec des enfants
h!: :AieAieAie!: et elle ne les appelle pas par leur prénom ???? elle dit vraiment : "je peux poser le bébé qd même!Elle n'a pas besoin des bras!" et "et lui je le descends de là!" ?????????????????
J'ai eu un cours sur les carences afffectives et les interactions précoces et il a été beaucoup parlé des professionnels...
il se pourrait que cette "EJE" ou plutôt personne qui a réussi à travailler avec des enfants sans les compétences requises et sans avoir effectuer au préalable un travail sur ELLE, bref, il se pourrait bien qu'elle n'ai pas tout à fait voire pas du tout réglé la question du "bébé" qu'elle a pu être...
je m'explique, il est constaté avec quasi certitude que personne ne décide de travailler avec des enfants sans réelle raison personnelle de l'ordre de l'inconscient (du bébé et de l'enfant que l'on a été)et cet inconscient (ce bébé) en général il doit refaire surface durant la formation avec tout ce que cela implique (bouleversement, remise en question, changement d'orientation si c'est trop dur à supporter etc...)et il est préférable, en tous cas je l'ai beaucoup entendu dire depuis que j'ai commencé cette formation qu'il vaut mieux régler ses comptes avec ce bébé que nous avons été et qui refait surface. certains font le travail seul, d'autres ont besoin d'aide (psychothérapie, psychanalyse...) et cela pour ne pas être encombré avec notre inconscient sans comprendre ce qui nous arrive et donc avoir des comportements trop décalés ou peu professionnels.
Evidemment il faut en prendre conscience, personnellement il me semble difficile de passer à côté vu les cours de psycho que nous avons... mais il semblerait pour certaines personnes que l'inconscient soit trop enfoui et donc assez dévastateur et douloureux quand il ressort sans être identifié.
Je ne dis pas qu'il faut à tout pris suivre une analyse, parfois celle de nos pratiques suffit et en cela la présence d'une psychologue en crèche est parfois un atout (ça dépend des psy hélas...)
voilà pour ce que j'ai retenu de mes derniers cours de la semaine. :arc:
bon courage Valou pour la suite...
cette pauvre "EJE" est presque à plaindre...elle ne doit pas être bien dans ses escarpins...
c'est navrant de savoir qu'une telle personne travaille avec des enfants
J'ai eu un cours sur les carences afffectives et les interactions précoces et il a été beaucoup parlé des professionnels...
il se pourrait que cette "EJE" ou plutôt personne qui a réussi à travailler avec des enfants sans les compétences requises et sans avoir effectuer au préalable un travail sur ELLE, bref, il se pourrait bien qu'elle n'ai pas tout à fait voire pas du tout réglé la question du "bébé" qu'elle a pu être...
je m'explique, il est constaté avec quasi certitude que personne ne décide de travailler avec des enfants sans réelle raison personnelle de l'ordre de l'inconscient (du bébé et de l'enfant que l'on a été)et cet inconscient (ce bébé) en général il doit refaire surface durant la formation avec tout ce que cela implique (bouleversement, remise en question, changement d'orientation si c'est trop dur à supporter etc...)et il est préférable, en tous cas je l'ai beaucoup entendu dire depuis que j'ai commencé cette formation qu'il vaut mieux régler ses comptes avec ce bébé que nous avons été et qui refait surface. certains font le travail seul, d'autres ont besoin d'aide (psychothérapie, psychanalyse...) et cela pour ne pas être encombré avec notre inconscient sans comprendre ce qui nous arrive et donc avoir des comportements trop décalés ou peu professionnels.
Evidemment il faut en prendre conscience, personnellement il me semble difficile de passer à côté vu les cours de psycho que nous avons... mais il semblerait pour certaines personnes que l'inconscient soit trop enfoui et donc assez dévastateur et douloureux quand il ressort sans être identifié.
Je ne dis pas qu'il faut à tout pris suivre une analyse, parfois celle de nos pratiques suffit et en cela la présence d'une psychologue en crèche est parfois un atout (ça dépend des psy hélas...)
voilà pour ce que j'ai retenu de mes derniers cours de la semaine. :arc:
bon courage Valou pour la suite...
cette pauvre "EJE" est presque à plaindre...elle ne doit pas être bien dans ses escarpins...
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Valou
Re: quelles sont les limites d'intervention d'une EJE!!
Bonsoir à toutes!
J'espère que vous avez passé un très bon wee t que la semaine vous sera bonne!Moi je vais faire en sorte qu'elle le soit malgré tout!Pour te répondre , Ma, je ne sais pas si c'est vraiment utile de discuter avec l'éduc!En fait qd tu lui parles , elle te prend de haut et c'es très écrasant!Elle sait tout, elle connait tout et toi, rien!Quand à ce que j'ai décrit dans mon dernier message, je confirme que ce soont bien ses paroles!Elle n'appelle les enfants par leur prénom que qd ele doit les réprimander!Qd elle arrive le matin elle ne leur dit pas bonjor!Ele n'a quasi aucun dialogue avec eux (comme avec nous!Biensur elle discuter avec d'autres collègues avec qui elle a peut être plus d'affinités, mais avant le clash comme depuis ce moment là, il n'ya rien!Je ne connais pas toute l'histoire de la crèche, je ne parle que de ce que je vois, je ressens, ce qui me dégoute professionnellement!Je ne connais pas son histoire à elle non plus mais si effectivement elle a des soucis, les enfants n'y sont pour rien nous non plus, et ce n'est pas aux uns ou aux autres de payer!Elle se prétend fine psychologue!J'en doute!!Et son peu de modestie me freine dans un potentiel dialogue!Qd on sait qu'elle a dit de moi qq jours après mon arrivée à la crèche que j'avais un caractère faible, ça vous refroidit!Enfin pour résumer, le dialogue est effectivment impossible avec elle!Donc pas d'échange, pas de débat!RIEN!!!Nous verrons bien ce que nous réserve l'avenir! A plus tard!Bonne soirée!
J'espère que vous avez passé un très bon wee t que la semaine vous sera bonne!Moi je vais faire en sorte qu'elle le soit malgré tout!Pour te répondre , Ma, je ne sais pas si c'est vraiment utile de discuter avec l'éduc!En fait qd tu lui parles , elle te prend de haut et c'es très écrasant!Elle sait tout, elle connait tout et toi, rien!Quand à ce que j'ai décrit dans mon dernier message, je confirme que ce soont bien ses paroles!Elle n'appelle les enfants par leur prénom que qd ele doit les réprimander!Qd elle arrive le matin elle ne leur dit pas bonjor!Ele n'a quasi aucun dialogue avec eux (comme avec nous!Biensur elle discuter avec d'autres collègues avec qui elle a peut être plus d'affinités, mais avant le clash comme depuis ce moment là, il n'ya rien!Je ne connais pas toute l'histoire de la crèche, je ne parle que de ce que je vois, je ressens, ce qui me dégoute professionnellement!Je ne connais pas son histoire à elle non plus mais si effectivement elle a des soucis, les enfants n'y sont pour rien nous non plus, et ce n'est pas aux uns ou aux autres de payer!Elle se prétend fine psychologue!J'en doute!!Et son peu de modestie me freine dans un potentiel dialogue!Qd on sait qu'elle a dit de moi qq jours après mon arrivée à la crèche que j'avais un caractère faible, ça vous refroidit!Enfin pour résumer, le dialogue est effectivment impossible avec elle!Donc pas d'échange, pas de débat!RIEN!!!Nous verrons bien ce que nous réserve l'avenir! A plus tard!Bonne soirée!
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Marie49
Re: quelles sont les limites d'intervention d'une EJE!!
Juste une chose, pour les partisans du "il faut que l'enfant goûte à tout, on doit l'inciter fortement..."; vous avez déjà été "incités fortement" à goûter un aliment dont la couleur, l'odeur, la texture... ne vous attirait pas...? et après? A qui fait-on plaisir en forçant un enfant à goûter? Au nom de quel sacro-saint principe faut-il que l'enfant goûte à tout et surtout ohhh, s'il ne goûte pas il n'aura pas la suite (maisn enfait on lui donne quand même... bravo la cohérence! merci le chantage!). Une question ensuite.. réagissez vous de la même manière face à un enfant qui refuse une entrée ou un plat que face à un enfant qui refuse un dessert ou un produit sucré...? Interrogez votre propre rapport à l'alimentatio, au moment du repas et vos projections sur ce que vous renvoie le sucré, le salé, la privation de nourriture... croyez le, ça vaut le coup et surtout, après ça, si on travaille en profondeur, plus jamais on ne force un enfant à manger, et on ne l'incite pas fortement non plus.. on le respecte, tout simplement... merci.
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Ariane
Re: quelles sont les limites d'intervention d'une EJE!!
Je pense comme ma qu'on ne peut faire ce métier sans avoir mesuré les effets de notre enfance sur la personne que l'on est devenue.C'est bien qu'on vous l'ai dit clairement dans votre formation. Moi je l'ai ressenti trés fortement surtout en 2eme année(là j'attends les résultats) où j'ai eu d'ailleurs à faire avec une éduc, pas maltraitante mais trés peu présente auprès des enfants et qui s'est permis de me faire une évaluation de stage ( à responsabilité) super négative, critiquant mon "soi disant" manque de confiance et dévalorisante; elle me jugeait incapable d'exercer le métier d'EJE alors que je l'ai entendu me dire face à un enfant qui pleurait parceque sa mère était partie "ne le regarde pas sinon ca va etre pire"...Ce n'est pas facile de s'autoriser à exprimer notre désaccord surtout qd la personne en face semble sure d'elle et a l'étiquette d'une "professionnelle"..C'est primordial de prendre du recul sur soi et de ne pas imposer aux enfants nos propres frustrations, projections,sur la nourriture ou sur l'autonomie.Beaucoup de gens sont morts-en allant au bout de ce type de logique-au nom d'idéaux qui justifient des comportements odieux (la guerre en irak ne devait elle pas "libérer le peuple irakien" et amener la démocratie..?)les gens qui s'arrogent le droit de penser à la place des autres, de les dévaloriser ou d'imposer des règles arbitraires surtout à des enfants pour qui nous sommes des référents,et qui souvent ne peuvent que subir les violences (meme douces)des adultes, me font penser à des dictateurs. Leur seule gratification est le pouvoir qu'ils peuventy avoir sur autrui et évidemment les enfants sont des cibles privilégiées...Ca me débecte, mem si je pense comme d'autres que cette EJE ne doit pas se sentir bien avec elle même, mais parfois les gens ne s'apercoivent de leurs erreurs, ou de leurs errements que sur leur lit de mort...On ne peut pas aider des gens qui ne veulent pas être aidés (c peut etre un peu fataliste ms bon..)Sur ce BON COURAGE Valou et tiens nous au courant:Bisous
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Valou
Re: quelles sont les limites d'intervention d'une EJE!!
Bonsoir à toutes!
Et merci à vous toutes qui pensaient dans le même sens que moi car j'ai pu faire lire vos messages à ma collègue qui justement a osé ouvrir sa "bouche" notamment pour les repas (de toute façon ni elle ni mon autre collègue n'ont eu la possibilité de pouvoir exprimer toute autre pensée car on leur a fait comprendre que c'était ainsi et que cela le resterait!!Ne nous plaignons pas!!Le système des repas a été modifié et c'est tjs ça de gagner!Mais comme je vous l'ai dit , l'éduc nous attend au virage!!!) Donc ma collègue a pu prendre connnaissance de vos remarques et elle se sent mieux!Beaucoup mieux car je la voyais très mal barrée!Mais elle a repris le dessus et elle aussi veut trouver le livre de Christine Schuhl!Elle est persuadée de l'avoir aperçu à la crèche mais il en aurait disparu très rapidement!!Mais on en trouvera un!Sinon rien n'a changé!Chaque jour m'apporte son lot de nouveautés qui m'étonnent tjs!!Aujourd'hui j'ai appris une nouvelle technique pour faire le sapin de Noel!!Cela s'appelle le lancer de guirlandes!L'éduc s'est en effet chargé de décorer le sapin de Noel avec les petits et elle en avait tellement envie que pour installer les guirlandes elle les balançait dans l'arbre tout en finesse!Je n'tais pas sure d'avoir vu ce qu'il me semblait avoir vu mais ma collègue m'en a parlé juste après et donc c'était bien ça!Ahurissant!!Innovateur si l'on se veut comique!Et c'est tout comme ça!Pour les ateliers c'est la même chose !Tout est tellement réglementé que l'on ne peut pas sortir du truc établi!Par exemple il est impossible de rajouter un enfant à un ateleir de peinture même si la personne qui mène l'atleir n'en a également qu'un sous prétexte qu'il n'est plus dans le bon groupe!C'est n'importe quoi!!La peinture est installé et un ou deux enfants ne changent pas grand'chose!!Et bien non il vaudra mieux laisser l'enfant regarder d'envie de l'autre coté de la barrière de séparation pendant un quart d'heure que de lui faire plaisir en lui disant "Allez pour une fois, tu viens avec moi!!" Mais même celle qui dirige l'atelier et qui se trouve être également une de celles qui boit les paroles de l'éduc ne ressent même pas la tristesse de l'enfant!Peu importe!Enfin voilà c'est comme ça!Heureusement depuis hier nous avons une auxi en plus et elle nous a rassurées aussi car elle n'a jamais vu çà où que ce soit!Et elle n'a pas encore tout vu!Mais une cohésion est née entre mes collègues et moi et aux premiers pas de travers je pense que nous monterons au créneau!Lesn enfants passent en priorité et nous ne laisserons pas faire quitte à en prendre plein la tête!Je me mets à la place de ces mamans et ces papas (car il ne faut pas les oublier!!HIHIHIHI!!)qui nous confient leurs enfants en toute confiance et à qui en fait on ment!Et je suis maman!! Bonne nuit à toutes et à plus tard!!!
Et merci à vous toutes qui pensaient dans le même sens que moi car j'ai pu faire lire vos messages à ma collègue qui justement a osé ouvrir sa "bouche" notamment pour les repas (de toute façon ni elle ni mon autre collègue n'ont eu la possibilité de pouvoir exprimer toute autre pensée car on leur a fait comprendre que c'était ainsi et que cela le resterait!!Ne nous plaignons pas!!Le système des repas a été modifié et c'est tjs ça de gagner!Mais comme je vous l'ai dit , l'éduc nous attend au virage!!!) Donc ma collègue a pu prendre connnaissance de vos remarques et elle se sent mieux!Beaucoup mieux car je la voyais très mal barrée!Mais elle a repris le dessus et elle aussi veut trouver le livre de Christine Schuhl!Elle est persuadée de l'avoir aperçu à la crèche mais il en aurait disparu très rapidement!!Mais on en trouvera un!Sinon rien n'a changé!Chaque jour m'apporte son lot de nouveautés qui m'étonnent tjs!!Aujourd'hui j'ai appris une nouvelle technique pour faire le sapin de Noel!!Cela s'appelle le lancer de guirlandes!L'éduc s'est en effet chargé de décorer le sapin de Noel avec les petits et elle en avait tellement envie que pour installer les guirlandes elle les balançait dans l'arbre tout en finesse!Je n'tais pas sure d'avoir vu ce qu'il me semblait avoir vu mais ma collègue m'en a parlé juste après et donc c'était bien ça!Ahurissant!!Innovateur si l'on se veut comique!Et c'est tout comme ça!Pour les ateliers c'est la même chose !Tout est tellement réglementé que l'on ne peut pas sortir du truc établi!Par exemple il est impossible de rajouter un enfant à un ateleir de peinture même si la personne qui mène l'atleir n'en a également qu'un sous prétexte qu'il n'est plus dans le bon groupe!C'est n'importe quoi!!La peinture est installé et un ou deux enfants ne changent pas grand'chose!!Et bien non il vaudra mieux laisser l'enfant regarder d'envie de l'autre coté de la barrière de séparation pendant un quart d'heure que de lui faire plaisir en lui disant "Allez pour une fois, tu viens avec moi!!" Mais même celle qui dirige l'atelier et qui se trouve être également une de celles qui boit les paroles de l'éduc ne ressent même pas la tristesse de l'enfant!Peu importe!Enfin voilà c'est comme ça!Heureusement depuis hier nous avons une auxi en plus et elle nous a rassurées aussi car elle n'a jamais vu çà où que ce soit!Et elle n'a pas encore tout vu!Mais une cohésion est née entre mes collègues et moi et aux premiers pas de travers je pense que nous monterons au créneau!Lesn enfants passent en priorité et nous ne laisserons pas faire quitte à en prendre plein la tête!Je me mets à la place de ces mamans et ces papas (car il ne faut pas les oublier!!HIHIHIHI!!)qui nous confient leurs enfants en toute confiance et à qui en fait on ment!Et je suis maman!! Bonne nuit à toutes et à plus tard!!!
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Cindy
Re: quelles sont les limites d'intervention d'une EJE!!
Bonjour Valou
En tous cas, on voit que tu as vraiment besoin de parler ! En même temps, ça se comprend. Il vaut mieux que tu vides ton sac au maximum pour éviter des gros clashs en présence des enfants. Même si je suppose qu'il doit y avoir des tensions si ce n'est plus.
En tous cas, c'est là qu'on voit tout l'intérêt du forum : pouvoir parler sans être jugé, dire tout ce qu'on a à dire, crier tout le dégout qu'on peut avoir, et trouver le soutien d'autres professionnels, futurs professionnels, d'autres mamans, d'autres papas...
C'est bien que tu sois rassurée et que tes collègues aient pu voir nos messages. Je te trouve regaillardie par rapport aux 1ers messages ou tu étais déboussolée.
Bon courage pour la suite. Et transmets le à tes collègues !
byby
En tous cas, on voit que tu as vraiment besoin de parler ! En même temps, ça se comprend. Il vaut mieux que tu vides ton sac au maximum pour éviter des gros clashs en présence des enfants. Même si je suppose qu'il doit y avoir des tensions si ce n'est plus.
En tous cas, c'est là qu'on voit tout l'intérêt du forum : pouvoir parler sans être jugé, dire tout ce qu'on a à dire, crier tout le dégout qu'on peut avoir, et trouver le soutien d'autres professionnels, futurs professionnels, d'autres mamans, d'autres papas...
C'est bien que tu sois rassurée et que tes collègues aient pu voir nos messages. Je te trouve regaillardie par rapport aux 1ers messages ou tu étais déboussolée.
Bon courage pour la suite. Et transmets le à tes collègues !
byby