Je ne suis pas surprise de cette discussion, ce sujet est récurent et très présent sur le terrain....
Il y a bien une différence entre EJE et auxiliaire de puer, seulement le terrain ne permet pas de totalement le distinguer. En tant qu'éduc, j'observe, je joue, je change les couches des enfants, j'accueil les parents etc.... seulement je suis là aussi pour fédérer une équipe, prendre du recule, cerner des difficultés.... Notre formation est plus longue et plus dense car nous avons un peu plus de responsabilité et de sensibilité face à certaines choses.
Le boulot des auxiliaire de puer est aussi très important, je suis démuni face à certains symptôme, ou j'apprécie les échanges éducatifs....
Respectons nous pour mieux travailler!!!!
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auxiliaire de puér et EJE
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caro
Re: auxiliaire de puér et EJE
amandine AP:
je peux te garantir que nous n avons vu aucun soin en cours (sauf le repas), bien que c'était écrit sur le planning en début d année (y a des changements de planning de temps en temps).on a posé la question à nos formateurs et elle a spécifié que nous verrions ni le change, ni le bain, et que nous apprendrions directement en stage.
Le module "soin à l enfant" est une MSP uniquement, et ces soins sont réalisés à partir des protocoles de l'établissement en question, et non à partir des cours (consignes des formateurs).
j'ai été + claire peut-être?
je peux te garantir que nous n avons vu aucun soin en cours (sauf le repas), bien que c'était écrit sur le planning en début d année (y a des changements de planning de temps en temps).on a posé la question à nos formateurs et elle a spécifié que nous verrions ni le change, ni le bain, et que nous apprendrions directement en stage.
Le module "soin à l enfant" est une MSP uniquement, et ces soins sont réalisés à partir des protocoles de l'établissement en question, et non à partir des cours (consignes des formateurs).
j'ai été + claire peut-être?
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Amandine AP
Re: auxiliaire de puér et EJE
Pour preuve les témoignages des élèves AP sur le site réservé aux AP que tu connais bien.
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audrey
Re: auxiliaire de puér et EJE
Je suis vraiment CHOQUEE par vos propos!!! La distinction entre les auxiliaires de puer et les EJE ne réside certainement pas dans le salaire!!!
Toute deux ont des formations très différentes, sinon pourquoi il existerait les 2 professions? Et le niveau d'étude est tout de même différent alors arrêtons de dévaloriser le métier d'EJE et son salaire!
En effet, l'aux. est plus spécialisée en tout ce qui concerne les maladies des enfants et l'EJE est bien plus formée sur la psychologie de l'enfant. Le professionnalisme de l'EJE se trouve également dans le fait de savoir déléguer certaines tâches et d'orienter les personnes chez des spécialistes(pédiatres, psychologue etc...)
STOP à la guerre entre les 2 métiers. Il ne s'agit que d'un choix personnel!
Toute deux ont des formations très différentes, sinon pourquoi il existerait les 2 professions? Et le niveau d'étude est tout de même différent alors arrêtons de dévaloriser le métier d'EJE et son salaire!
En effet, l'aux. est plus spécialisée en tout ce qui concerne les maladies des enfants et l'EJE est bien plus formée sur la psychologie de l'enfant. Le professionnalisme de l'EJE se trouve également dans le fait de savoir déléguer certaines tâches et d'orienter les personnes chez des spécialistes(pédiatres, psychologue etc...)
STOP à la guerre entre les 2 métiers. Il ne s'agit que d'un choix personnel!
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caro
Re: auxiliaire de puér et EJE
audrey
si tu avait lu tte la conversation tu verrais que nous n avons pas dit que ces 2 métiers étaient identiques!
nous avons mis des nuances.
si tu avait lu tte la conversation tu verrais que nous n avons pas dit que ces 2 métiers étaient identiques!
nous avons mis des nuances.
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auxiliaire de puériculture
Re: auxiliaire de puér et EJE
Auxiliaire de puériculture
C'est elle qui supporte les cris et les pleurs de nourrissons toute la journée.
QUE FAIT-ELLE ?
L'auxiliaire de puériculture est une spécialiste des tous petits, de 0 à 5 ans, bien portants, malades comme handicapés. Elle travaille toujours sous la responsabilité d'un supérieur : puéricultrice, infirmière, un pédiatre ou une sage-femme. Elle est un peu leur bras droit. Son activité, au quotidien, dépend de son lieu de travail.
Elle veille à leur sécurité et à leur bien-être. Son activité dépend de son lieu de travail :
- En maternité : dans un établissement hospitalier, l'auxiliaire de puériculture est appelée à travailler de jour comme de nuit, à assurer des gardes les week-ends et les jours fériés. Son rôle est de veiller au bien-être, à l'alimentation et à l'hygiène des bébés. Dès qu'elle détecte un problème ou un besoin médical, elle doit en avertir la personne qui la supervise. Elle accompagne la jeune mère jusqu'à sa sortie de la maternité : elle l'informe et la conseille sur tout ce qui concerne l'alimentation et les soins du nouveau-né, lui donner tous les petits trucs qu'elle a appris sur le terrain.
- Au centre de Protection Maternelle et Infantile (PMI) : l'auxiliaire assiste aux consultations des spécialistes, les suit aussi lors de visites dans les familles. Elle informe les parents, notamment sur l'alimentation de leur enfant. L'auxiliaire assure le suivi de l'évolution du petit : elle le pèse, le mesure, tient tous les dossiers à jour. Elle est également responsable de la propreté du matériel et des locaux.
- Dans les structures de garde : en crèche, halte-garderie, pouponnière ou maison d'enfants, l'auxiliaire accueille les enfants, participe aux activités éducatives et d'éveil avec la puéricultrice. Elle assure également les tâches liées à l'hygiène et l'alimentation : elle change les enfants, leur donne le biberon, surveille le repas des plus grands. Progressivement, au travers de jeux éducatifs, elle aide les tout-petits à gagner leur autonomie : marcher, devenir propre, manger tout seul... L'auxiliaire prodigue aussi les soins simples (gouttes dans les yeux, le nez...). Elle est enfin un vrai relais entre la structure d'accueil et les parents, pour témoigner de l'évolution des bébés.
SES QUALITES
- Aimer les enfants !
- Grand sens des responsabilités, rigueur et disponibilité,
- Patience,
- Esprit d'équipe,
- Bonne santé physique, et bon équilibre personnel.
SON SALAIRE
Le salaire net d'un auxiliaire de puériculture, en début de carrière s'établit aux alentours de 1200 euros net. Il est de 1600 euros net en fin de carrière.
QUELLE FORMATION ?
Bac conseillé : Le concours peut être présenté sans le bac (voir les conditions d'inscriptions).
Pour exercer le métier d'auxiliaire de puériculture, il faut décrocher le Diplôme Professionnel d'Auxiliaire de Puériculture, un diplôme que l'on prépare en un an dans des centres de formation agréés. Il est délivré par la Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales (DDASS).
Sachez que : la formation est payante, et qu'elle coûte cher : les frais peuvent être pris en charge par un employeur, une collectivité locale ou un organisme.
Pour passer la selection il faut :
- Avoir 17 ans,
- Etre titulaire du diplôme national du brevet des collèges ou du CAP petite enfance ou,
- Avoir suivi une classe de première préparant au baccalauréat ou,
- Posséder un titre ou un diplôme du secteur sanitaire et social (homologué au minimum niveau V) ou,
- Avoir travaillé 2 ans dans les secteurs hospitalier social ou médico-social ou 3 ans dans tout autre secteur.
Le concours se déroule en deux étapes :
- Une épreuve d'admissibilité : il s'agit d'un écrit de 2 heures noté sur 20. Au menu, des sujets de biologie nutrition alimentation, issus du programme du BEP Carrières sanitaires et sociales. Si vous êtes titulaire de ce BEP ou titulaire du BEP Agricoles, option service, spécialisé-services vous serez dispensés de cette première épreuve.
- Une épreuve d'admission : si vous avez obtenu une note supérieure ou égale à 10 à la première épreuve ou vous êtes titulaires des BEP vous devez passer un entretien de 15 minutes sur un thème du domaine sanitaire et social.
Une fois le concours en poche, vous vous engagez pour un an de formation. Une partie de la formation est commune à celle des aides-soignants ce qui permet, aux uns comme aux autres, de changer d'activité au cours de leur vie professionnelle. Il leur faut alors suivre un complément de formation de six mois pour obtenir le diplôme correspondant. Votre année se répartira entre 18 semaines de cours théoriques (soins, hygiène, psychologie, législation...), 27 semaines de stages (médecine, maternité, école maternelle, chirurgie, stérilisation...) et 7 semaines de vacances (quand même !)
Les modules communs avec les aides-soignants concernent les soins, l'hygiène, la relation-communication, la santé publique, la réglementation, la surveillance des patients. Les modules spécifiques comprennent des enseignements de pédiatrie : notions sur l'enfant et son environnement, période prénatale et naissance, l'enfant sain, l'enfant malade, l'enfant atteint d'un handicap...
Après une expérience professionnelle de 3 ans dans le secteur hospitalier ou médico-social, l'auxiliaire de puériculture peut passer le concours d'entrée dans les Instituts de Formation de Soins Infirmiers (IFSI) et préparer le diplôme d'État d'infirmier ou bien le diplôme d'Etat d'éducateur de jeunes enfants.
C'est elle qui supporte les cris et les pleurs de nourrissons toute la journée.
QUE FAIT-ELLE ?
L'auxiliaire de puériculture est une spécialiste des tous petits, de 0 à 5 ans, bien portants, malades comme handicapés. Elle travaille toujours sous la responsabilité d'un supérieur : puéricultrice, infirmière, un pédiatre ou une sage-femme. Elle est un peu leur bras droit. Son activité, au quotidien, dépend de son lieu de travail.
Elle veille à leur sécurité et à leur bien-être. Son activité dépend de son lieu de travail :
- En maternité : dans un établissement hospitalier, l'auxiliaire de puériculture est appelée à travailler de jour comme de nuit, à assurer des gardes les week-ends et les jours fériés. Son rôle est de veiller au bien-être, à l'alimentation et à l'hygiène des bébés. Dès qu'elle détecte un problème ou un besoin médical, elle doit en avertir la personne qui la supervise. Elle accompagne la jeune mère jusqu'à sa sortie de la maternité : elle l'informe et la conseille sur tout ce qui concerne l'alimentation et les soins du nouveau-né, lui donner tous les petits trucs qu'elle a appris sur le terrain.
- Au centre de Protection Maternelle et Infantile (PMI) : l'auxiliaire assiste aux consultations des spécialistes, les suit aussi lors de visites dans les familles. Elle informe les parents, notamment sur l'alimentation de leur enfant. L'auxiliaire assure le suivi de l'évolution du petit : elle le pèse, le mesure, tient tous les dossiers à jour. Elle est également responsable de la propreté du matériel et des locaux.
- Dans les structures de garde : en crèche, halte-garderie, pouponnière ou maison d'enfants, l'auxiliaire accueille les enfants, participe aux activités éducatives et d'éveil avec la puéricultrice. Elle assure également les tâches liées à l'hygiène et l'alimentation : elle change les enfants, leur donne le biberon, surveille le repas des plus grands. Progressivement, au travers de jeux éducatifs, elle aide les tout-petits à gagner leur autonomie : marcher, devenir propre, manger tout seul... L'auxiliaire prodigue aussi les soins simples (gouttes dans les yeux, le nez...). Elle est enfin un vrai relais entre la structure d'accueil et les parents, pour témoigner de l'évolution des bébés.
SES QUALITES
- Aimer les enfants !
- Grand sens des responsabilités, rigueur et disponibilité,
- Patience,
- Esprit d'équipe,
- Bonne santé physique, et bon équilibre personnel.
SON SALAIRE
Le salaire net d'un auxiliaire de puériculture, en début de carrière s'établit aux alentours de 1200 euros net. Il est de 1600 euros net en fin de carrière.
QUELLE FORMATION ?
Bac conseillé : Le concours peut être présenté sans le bac (voir les conditions d'inscriptions).
Pour exercer le métier d'auxiliaire de puériculture, il faut décrocher le Diplôme Professionnel d'Auxiliaire de Puériculture, un diplôme que l'on prépare en un an dans des centres de formation agréés. Il est délivré par la Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales (DDASS).
Sachez que : la formation est payante, et qu'elle coûte cher : les frais peuvent être pris en charge par un employeur, une collectivité locale ou un organisme.
Pour passer la selection il faut :
- Avoir 17 ans,
- Etre titulaire du diplôme national du brevet des collèges ou du CAP petite enfance ou,
- Avoir suivi une classe de première préparant au baccalauréat ou,
- Posséder un titre ou un diplôme du secteur sanitaire et social (homologué au minimum niveau V) ou,
- Avoir travaillé 2 ans dans les secteurs hospitalier social ou médico-social ou 3 ans dans tout autre secteur.
Le concours se déroule en deux étapes :
- Une épreuve d'admissibilité : il s'agit d'un écrit de 2 heures noté sur 20. Au menu, des sujets de biologie nutrition alimentation, issus du programme du BEP Carrières sanitaires et sociales. Si vous êtes titulaire de ce BEP ou titulaire du BEP Agricoles, option service, spécialisé-services vous serez dispensés de cette première épreuve.
- Une épreuve d'admission : si vous avez obtenu une note supérieure ou égale à 10 à la première épreuve ou vous êtes titulaires des BEP vous devez passer un entretien de 15 minutes sur un thème du domaine sanitaire et social.
Une fois le concours en poche, vous vous engagez pour un an de formation. Une partie de la formation est commune à celle des aides-soignants ce qui permet, aux uns comme aux autres, de changer d'activité au cours de leur vie professionnelle. Il leur faut alors suivre un complément de formation de six mois pour obtenir le diplôme correspondant. Votre année se répartira entre 18 semaines de cours théoriques (soins, hygiène, psychologie, législation...), 27 semaines de stages (médecine, maternité, école maternelle, chirurgie, stérilisation...) et 7 semaines de vacances (quand même !)
Les modules communs avec les aides-soignants concernent les soins, l'hygiène, la relation-communication, la santé publique, la réglementation, la surveillance des patients. Les modules spécifiques comprennent des enseignements de pédiatrie : notions sur l'enfant et son environnement, période prénatale et naissance, l'enfant sain, l'enfant malade, l'enfant atteint d'un handicap...
Après une expérience professionnelle de 3 ans dans le secteur hospitalier ou médico-social, l'auxiliaire de puériculture peut passer le concours d'entrée dans les Instituts de Formation de Soins Infirmiers (IFSI) et préparer le diplôme d'État d'infirmier ou bien le diplôme d'Etat d'éducateur de jeunes enfants.
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formation
Re: auxiliaire de puér et EJE
L'ensemble de la formation se déroule sur un an. Elle comprend 1 575 heures d'enseignement réparties comme suit :
* enseignements théoriques identiques et spécifiques (soins, hygiène, psychologie, législation...) : 18 semaines (soit 630 heures),
* stages identiques et spécifiques (médecine, maternité, école maternelle, chirurgie, stérilisation...) : 27 semaines (soit 945 heures),
* congés : 7 semaines.
Soit en tout 52 semaines.
* enseignements théoriques identiques et spécifiques (soins, hygiène, psychologie, législation...) : 18 semaines (soit 630 heures),
* stages identiques et spécifiques (médecine, maternité, école maternelle, chirurgie, stérilisation...) : 27 semaines (soit 945 heures),
* congés : 7 semaines.
Soit en tout 52 semaines.
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caro
Re: auxiliaire de puér et EJE
y a eu une nouevelle réforme concernant la formation et bcp de choses ont changé, même concernant le concours d'entrée!
la formation dure 11 mois vacances incluses.
la formation dure 11 mois vacances incluses.