En effet jeunes gens tout cela était pour vous faire réagir!!! Merci j'ai trouvé le débat fort intéressant!!!!
Travailleur social et voter Sarko me déparaittotalement contradictoire!!!
Merci à vous por ce débat!!!
Pour être notifié de nouveaux messages, entrer dans un forum puis cliquer sur "S'abonner au forum" (+ infos)
sarkosy
-
lila
Re: sarkosy
pour ma part je trouve que travail social et sarkozy c'est complétement antinomique.Trés con crétement je ne le comprends pas et je ne le tolère pas non plus. Tu es donc pour qu'il y ait moins d'étangers en France, qu'on les renvoie dans leurs pays aprés avoir vécu de terribles souffrances? tu es pour dénoncer les ados "pré" délinquants dont tu vas t'occuper? les inscrire dans un registre comme potentiellement dangereux ( eux et les malades psy aussi et d'autres encore). Que fais tu dans une école d'éduc? non, je le dis haut et fort, voter sarko c'est aller droit dans le mur et éviter de rréfléchir plus loin qu'il ne l'indique.
-
kikekoi
Re: sarkozy
c'est tout Pam ?
euh Lionel comment peut on parler de liberté d'égalité et de fraternité si on vote Sarkozy en 2006 ????
l'opinion c'est l'opium du peuple.
euh Lionel comment peut on parler de liberté d'égalité et de fraternité si on vote Sarkozy en 2006 ????
l'opinion c'est l'opium du peuple.
-
Uma
Re: sarkozy
personne n'est clandestin
pour ceux qui ignorent le lourd passé des jeunes maghrébins issus de l'immigration (sans les victimiser mais au moins comprendre)
à voir : Un film documentaire français en trois volets de Yamina Benguigui (1997)
Les témoignages de ceux qui sont les acteurs -souvent oubliés ou muets- de ce qui constitue aujourd'hui les racines d'un débat national : l'immigration maghrébine. Non seulement les immigrés eux-mêmes, les pères arrivés les premiers, les mères venues les rejoindre et leurs enfants nés en France, la fameuse "deuxième génération". Mais aussi ceux qui ont favorisé ou organisé leur venue en France, pour des raisons, et dans des conditions, qui sont aujourd'hui occultées, ou tout simplement oubliées.
"Reconstituer l'histoire de l'immigration maghrébine, pour moi, c'est aussi reconstituer une partie évidente de l'histoire de France, depuis l'époque de la colonisation du Maghreb. Elevée entre traditions familiales et principes républicains, j'ai ainsi le sentiment de me réapproprier ma propre histoire, faite de ces deux pans."
YAMINA BENGUIGUI
comment peut on se construire sans passé et sans avenir, ils n'ont pas de racines et par honte ou dignité leurs parents ne leur on rien dit !!!!
merci Joy ces paroles de Bénabar sont très réalistes
"Ce vieil homme fatigué d'Algérie, qui regrette son Maghreb jour et nuit, tout juste toléré aujourd'hui, faut dire qu' ça fait que trente ans qu'il est ici. Qu'il ne sera jamais propriétaire, qu'il occupe une chambre de bonne, au pays de Voltaire, au pays des lumières et des droits de l'homme."
pour ceux qui ignorent le lourd passé des jeunes maghrébins issus de l'immigration (sans les victimiser mais au moins comprendre)
à voir : Un film documentaire français en trois volets de Yamina Benguigui (1997)
Les témoignages de ceux qui sont les acteurs -souvent oubliés ou muets- de ce qui constitue aujourd'hui les racines d'un débat national : l'immigration maghrébine. Non seulement les immigrés eux-mêmes, les pères arrivés les premiers, les mères venues les rejoindre et leurs enfants nés en France, la fameuse "deuxième génération". Mais aussi ceux qui ont favorisé ou organisé leur venue en France, pour des raisons, et dans des conditions, qui sont aujourd'hui occultées, ou tout simplement oubliées.
"Reconstituer l'histoire de l'immigration maghrébine, pour moi, c'est aussi reconstituer une partie évidente de l'histoire de France, depuis l'époque de la colonisation du Maghreb. Elevée entre traditions familiales et principes républicains, j'ai ainsi le sentiment de me réapproprier ma propre histoire, faite de ces deux pans."
YAMINA BENGUIGUI
comment peut on se construire sans passé et sans avenir, ils n'ont pas de racines et par honte ou dignité leurs parents ne leur on rien dit !!!!
merci Joy ces paroles de Bénabar sont très réalistes
"Ce vieil homme fatigué d'Algérie, qui regrette son Maghreb jour et nuit, tout juste toléré aujourd'hui, faut dire qu' ça fait que trente ans qu'il est ici. Qu'il ne sera jamais propriétaire, qu'il occupe une chambre de bonne, au pays de Voltaire, au pays des lumières et des droits de l'homme."
-
SOS
Re: sarkoZy
Rassemblement anti-sécuritaire samedi 28 octobre à 15 H Place du Commerce
20 de mesures sécuritaires, 20 ans de galères sociales
Qui sème la misère récolte la colère !
Il y a un an des émeutes éclataient dans les quartiers populaires après la mort de deux jeunes dans un transformateur, Zyad Benna et Bouna Traoré poursuivis par les policiers. Depuis plus de 20 ans les transformations du système capitaliste libéral se soldent par le développement de la précarité et de la misère. Dans le même temps que se mènent des politiques antisociales et de contrôle des pauvres se met en place une politique sécuritaire ; l'une ne va pas sans l'autre.
Au nom de la sécurité, on assassine nos libertés
La politique sécuritaire se traduit par des violences policières, des morts et une multiplication des officines liées à la sécurité (boîtes privées) ainsi que par la création de nouveaux corps de répression comme la BAC (brigade anti-criminalité). De plus, se rajoutent la rationalisation du contrôle électronique, l'interconnexion des fichiers et le perfectionnement des techniques : fichage, surveillance, prélèvement de l'ADN, utilisation des nano-technologies. Des lois sont votées encore dernièrement comme celle sur la Prévention de la délinquance qui vont donner un pouvoir énorme aux maires, aux policiers et aux gendarmes, vont restreindre les droits des manifestants, développer la délation.... Pendant ce temps, se multiplient les condamnation des faucheurs volontaires d'OGM, des militant-e-s anti-CPE, les personnes hébergeant des sans-papiers, etc.
C'est à la misère qu'il faut s'attaquer, pas aux jeunes et aux immigrés !
Comme on l'a vu récemment à Montfermeil, aux Mureaux ou à Dijon, les descentes de police musclées ont plus d'importance pour leurs images télévisées que pour leur efficacité supposée. Dénoncer la violence dans les cités, certes est une chose, mais faudrait-il encore s'en prendre aux causes. Le sacrifice de l'ensemble des services publics le dernier en date GDF et des droits sociaux au profit d'une pensée libérale dont l'objet est de mettre tout le monde en concurrence, de diviser les pauvres pour que les riches touchent le pactole ne fait qu'aggraver les situations de détresse sociale. C'est la dénonciation de cette logique ultra libérale qu'aucun gouvernement ces dernières années n'a voulu mettre en avant. Et pour cause...
Refuser le sécuritaire, Partager les richesses
Dans quelques semaines, le 5 décembre, on se rappelera qu'un jeune étudiant Malik Oussekine a été tué par les voltigeurs pendant qu'un autre jeune Abdel Benhiayia était tué par un policier à Aubervilliers, victime d'une "bavure". En 20 ans plusieurs dizaines de jeunes ont été tués et des révoltes dans les banlieues ont eu lieu ; les discours et pratiques des gouvernements de droite et de gauche ont recopié de plus en plus des parties du programme du Front national, pourtant dénoncé comme le retour de la bête immonde.
Pour rompre avec cette logique libéralo-sécuritaire, il faut inverser les priorités. Tout pour la justice sociale et le partage des richesses et non pour le profit d'une minorité.
Abrogation des lois sécuritaires et halte au harcèlement policier
Des papiers pour tous-te-s et Egalité des droits
Droits sociaux (santé, logement, éducation...) pour toutes et tous avec instauration d'un revenu garantissant les moyens de vivre avec ou sans emploi
20 de mesures sécuritaires, 20 ans de galères sociales
Qui sème la misère récolte la colère !
Il y a un an des émeutes éclataient dans les quartiers populaires après la mort de deux jeunes dans un transformateur, Zyad Benna et Bouna Traoré poursuivis par les policiers. Depuis plus de 20 ans les transformations du système capitaliste libéral se soldent par le développement de la précarité et de la misère. Dans le même temps que se mènent des politiques antisociales et de contrôle des pauvres se met en place une politique sécuritaire ; l'une ne va pas sans l'autre.
Au nom de la sécurité, on assassine nos libertés
La politique sécuritaire se traduit par des violences policières, des morts et une multiplication des officines liées à la sécurité (boîtes privées) ainsi que par la création de nouveaux corps de répression comme la BAC (brigade anti-criminalité). De plus, se rajoutent la rationalisation du contrôle électronique, l'interconnexion des fichiers et le perfectionnement des techniques : fichage, surveillance, prélèvement de l'ADN, utilisation des nano-technologies. Des lois sont votées encore dernièrement comme celle sur la Prévention de la délinquance qui vont donner un pouvoir énorme aux maires, aux policiers et aux gendarmes, vont restreindre les droits des manifestants, développer la délation.... Pendant ce temps, se multiplient les condamnation des faucheurs volontaires d'OGM, des militant-e-s anti-CPE, les personnes hébergeant des sans-papiers, etc.
C'est à la misère qu'il faut s'attaquer, pas aux jeunes et aux immigrés !
Comme on l'a vu récemment à Montfermeil, aux Mureaux ou à Dijon, les descentes de police musclées ont plus d'importance pour leurs images télévisées que pour leur efficacité supposée. Dénoncer la violence dans les cités, certes est une chose, mais faudrait-il encore s'en prendre aux causes. Le sacrifice de l'ensemble des services publics le dernier en date GDF et des droits sociaux au profit d'une pensée libérale dont l'objet est de mettre tout le monde en concurrence, de diviser les pauvres pour que les riches touchent le pactole ne fait qu'aggraver les situations de détresse sociale. C'est la dénonciation de cette logique ultra libérale qu'aucun gouvernement ces dernières années n'a voulu mettre en avant. Et pour cause...
Refuser le sécuritaire, Partager les richesses
Dans quelques semaines, le 5 décembre, on se rappelera qu'un jeune étudiant Malik Oussekine a été tué par les voltigeurs pendant qu'un autre jeune Abdel Benhiayia était tué par un policier à Aubervilliers, victime d'une "bavure". En 20 ans plusieurs dizaines de jeunes ont été tués et des révoltes dans les banlieues ont eu lieu ; les discours et pratiques des gouvernements de droite et de gauche ont recopié de plus en plus des parties du programme du Front national, pourtant dénoncé comme le retour de la bête immonde.
Pour rompre avec cette logique libéralo-sécuritaire, il faut inverser les priorités. Tout pour la justice sociale et le partage des richesses et non pour le profit d'une minorité.
Abrogation des lois sécuritaires et halte au harcèlement policier
Des papiers pour tous-te-s et Egalité des droits
Droits sociaux (santé, logement, éducation...) pour toutes et tous avec instauration d'un revenu garantissant les moyens de vivre avec ou sans emploi