Salut,
L'an passé j'ai passé le concours à toulouse.
Cette année toulouse, tours, bordeaux, clermont ferrand & limoges.
Clermont & limoges = dissert
Bordeaux : tests psycho + texte avec des questions
Tours : prise de note sur un texte lu puis résumé à partir de ces notes+ dissert
Toulouse : lettre motivation+description expérience vécue+ commentaire texte+ commentaire perso
Je peux te passer les sujets de disserts & les textes ; je les mettrais demain je pense le temps que je les cherche. Par contre Bordeaux c'est pas possible car ils ramassent tout. Tout ce que je peux te dire c'est que ma session le texte était sur le handicap et la formation des professionels au sens large ( pas que éduc, instits & médical) : il fallait retirer les idées principales du texte, définir 3 mots ou expressions et enfin répondre à cette question de maniére rédiger : On parle beaucoup de formation mais que proposeriez vous comme actions concrétes afin de changer le regard compatissant de la société sur ces personnes? ( pas tout à fait termes exact mais je crois que je l'ai marqué , faut que je cherche!!!).
tiens moi au courant pour les textes par mail(clique sur mon prénom).
Pour être notifié de nouveaux messages, entrer dans un forum puis cliquer sur "S'abonner au forum" (+ infos)
recherche de sujets écrits
-
louloute
Re: recherche de sujets écrits
en voilà un!
c'est un peu du charabia d'ailleurs, j'aurais pas voulu tomber là dessus :crazy2:
Ce n’est pas ma faute. D’ailleurs le mot « laïc » n’est pas laïc, il a été inventé par les clercs, et donc la faute n’est pas ma faute.
Je ne sais pas pourquoi je n’aime pas la laïcité. Peut-être parce-que trop tôt, à quelque trois ou quatre ans d’âge, j’en ai appris les commodités et les compromissions : on se proclamait laïc et on se soumettait à la messe, on pouvait se faire enterrer avec le curé et en avoir bouffé à chaque repas, durant toute sa vie.
Plus tard, j’ai vécu dans un monde où l’on faisait partie du « Comité national d’action laïc ».On faisait manifs sur manifs, des pétitions par millions.
J’ai découvert alors, un grave manquement à la rigueur des concepts : neutralité, tolérance, République, anti-cléricalisme, tout se mêlait. La laïcité était devenue comme les premières couvertures chauffantes électriques : avoir chaud dans son lit au milieu d’une maison glaciale.
Beaucoup plus tard encore, j’ai participé à une manifestation, la seule de ce genre dans ma vie, en faveur de la laïcité. Un ministre, sans doute très sot, voulait mettre fin à la loi Falloux, qui est une sacrée vieille loi de droite. Un Ministre de gauche donc ? Et non, de droite, et de la belle.
La laïcité est un concept mort ; je crois qu’on ne peut plus rien en faire, trop saturé qu’il est d’années, de gloses, et de contradictions en tout genre. L’Etat stalinien était-il laïc à persécuter les popes, par ailleurs, de fieffés obscurantistes réactionnaires ?
Il vaut mieux réfléchir et avancer sur ce que signifie la tolérance aujourd’hui et les conditions de son exercice, ce que signifie la séparation des Églises et de l’État, si rares encore dans le monde (voyez la superbe Albion qui en remontre à l’univers, ou les États-Unis d’Amérique, à moins que vous ne préféreriez l’Arabie saoudite, ou encore Israël, tous pays de théocratie explicite ou déguisée), ou encore ce que signifient les droits de l’Homme, pendant que des millions d’enfants, de femmes et d’hommes sont sous l’emprise des esclavages.
Toutes ces réalités politiques prégnantes ne peuvent plus se résumer, se rassembler, sous l’abstraction totalisante de la laïcité qui porte en son germe le totalitarisme d’une nouvelle idéologie.
Nous nous devons beaucoup plus et nous valons davantage.
Les anciens mots ne nous aideront pas.
Comment, maintenant, les humains un peu éclairés peuvent-ils penser, sans religion, sans idéologie de prêt à porter, sans au-delà, sans secours et sans recours ? Comment peuvent-ils penser que les religions toutes, sans exception, dont l’athéisme et sa version sociale la laïcité, sont des poisons, pire que la cocaïne, l’alcool et le tabac mélangés ?
Comment penser que l’immensité de l’univers, passé et futur, nous effraie et nous illumine ? Comment penser que nous allons mourir ?
Je n’y vois que trois réponses : connaître le monde, le contempler à travers les œuvres d’art, trouver les voies de la générosité à un autre, à plusieurs autres, à tous les autres.
Consigne : Dégagez les idées qui vous paraissent centrales dans ce texte en les commentant. Mettez-les en lien avec des faits de société et/ou des expériences personnelles
:bye:
c'est un peu du charabia d'ailleurs, j'aurais pas voulu tomber là dessus :crazy2:
Ce n’est pas ma faute. D’ailleurs le mot « laïc » n’est pas laïc, il a été inventé par les clercs, et donc la faute n’est pas ma faute.
Je ne sais pas pourquoi je n’aime pas la laïcité. Peut-être parce-que trop tôt, à quelque trois ou quatre ans d’âge, j’en ai appris les commodités et les compromissions : on se proclamait laïc et on se soumettait à la messe, on pouvait se faire enterrer avec le curé et en avoir bouffé à chaque repas, durant toute sa vie.
Plus tard, j’ai vécu dans un monde où l’on faisait partie du « Comité national d’action laïc ».On faisait manifs sur manifs, des pétitions par millions.
J’ai découvert alors, un grave manquement à la rigueur des concepts : neutralité, tolérance, République, anti-cléricalisme, tout se mêlait. La laïcité était devenue comme les premières couvertures chauffantes électriques : avoir chaud dans son lit au milieu d’une maison glaciale.
Beaucoup plus tard encore, j’ai participé à une manifestation, la seule de ce genre dans ma vie, en faveur de la laïcité. Un ministre, sans doute très sot, voulait mettre fin à la loi Falloux, qui est une sacrée vieille loi de droite. Un Ministre de gauche donc ? Et non, de droite, et de la belle.
La laïcité est un concept mort ; je crois qu’on ne peut plus rien en faire, trop saturé qu’il est d’années, de gloses, et de contradictions en tout genre. L’Etat stalinien était-il laïc à persécuter les popes, par ailleurs, de fieffés obscurantistes réactionnaires ?
Il vaut mieux réfléchir et avancer sur ce que signifie la tolérance aujourd’hui et les conditions de son exercice, ce que signifie la séparation des Églises et de l’État, si rares encore dans le monde (voyez la superbe Albion qui en remontre à l’univers, ou les États-Unis d’Amérique, à moins que vous ne préféreriez l’Arabie saoudite, ou encore Israël, tous pays de théocratie explicite ou déguisée), ou encore ce que signifient les droits de l’Homme, pendant que des millions d’enfants, de femmes et d’hommes sont sous l’emprise des esclavages.
Toutes ces réalités politiques prégnantes ne peuvent plus se résumer, se rassembler, sous l’abstraction totalisante de la laïcité qui porte en son germe le totalitarisme d’une nouvelle idéologie.
Nous nous devons beaucoup plus et nous valons davantage.
Les anciens mots ne nous aideront pas.
Comment, maintenant, les humains un peu éclairés peuvent-ils penser, sans religion, sans idéologie de prêt à porter, sans au-delà, sans secours et sans recours ? Comment peuvent-ils penser que les religions toutes, sans exception, dont l’athéisme et sa version sociale la laïcité, sont des poisons, pire que la cocaïne, l’alcool et le tabac mélangés ?
Comment penser que l’immensité de l’univers, passé et futur, nous effraie et nous illumine ? Comment penser que nous allons mourir ?
Je n’y vois que trois réponses : connaître le monde, le contempler à travers les œuvres d’art, trouver les voies de la générosité à un autre, à plusieurs autres, à tous les autres.
Consigne : Dégagez les idées qui vous paraissent centrales dans ce texte en les commentant. Mettez-les en lien avec des faits de société et/ou des expériences personnelles
:bye:
-
louloute
Re: recherche de sujets écrits
et encore un!!
L'idée, le principe de vie qui se manifeste dans toutes les sociétés modernes, c'est l'acte de foi dans l'efficacité morale et sociale de la raison, dans la valeur de la personne humaine, raisonnable et éducable. C'es ce principe qui se confond avec la laïcité elle-même; c'est ce principe qui se traduit dans les institutions. Ce qu'il faut sauvegarder, ce qui est le bien inestimable conquis par l'homme à travers tous les préjugés, toutes les souffrances et tous les combats, c'est cette idée qu'il n'y a pas de vérité sacrée, c'est-à-dire interdite à la pleine investigation de l'homme; c'est cette idée que ce qu'il y a de plus grand dans le monde, c'est la liberté souveraine de l'esprit; c'est cette idée que, dans l'univers, l'humanité est une grande commission d'enquête dont aucune intervention gouvernementale, aucune intrigue céleste ou terrestre ne doit jamais restreindre ou fausser les opérations, cette idée que toute vérité qui ne vient pas de nous est un mensonge; que jusque dans les adhésions que nous donnons, notre sens critique doit toujours rester en éveil et qu'une révolte secrète doit se mêler à toutes nos affirmations et à toutes nos pensées. Jean Jaurès
L'idée, le principe de vie qui se manifeste dans toutes les sociétés modernes, c'est l'acte de foi dans l'efficacité morale et sociale de la raison, dans la valeur de la personne humaine, raisonnable et éducable. C'es ce principe qui se confond avec la laïcité elle-même; c'est ce principe qui se traduit dans les institutions. Ce qu'il faut sauvegarder, ce qui est le bien inestimable conquis par l'homme à travers tous les préjugés, toutes les souffrances et tous les combats, c'est cette idée qu'il n'y a pas de vérité sacrée, c'est-à-dire interdite à la pleine investigation de l'homme; c'est cette idée que ce qu'il y a de plus grand dans le monde, c'est la liberté souveraine de l'esprit; c'est cette idée que, dans l'univers, l'humanité est une grande commission d'enquête dont aucune intervention gouvernementale, aucune intrigue céleste ou terrestre ne doit jamais restreindre ou fausser les opérations, cette idée que toute vérité qui ne vient pas de nous est un mensonge; que jusque dans les adhésions que nous donnons, notre sens critique doit toujours rester en éveil et qu'une révolte secrète doit se mêler à toutes nos affirmations et à toutes nos pensées. Jean Jaurès
-
Alexandra
Re: recherche de sujets écrits
Salut Nat,
Voilà le sujet de la dissert que j'ai eu à Tours cette année :
"L'apprentissage du respest, par l'enfant, passe t-il nécessairement par la crainte de l'adulte ?"
Si tu veux d'autres sujets, je te conseils le moteur de recherche. Tu cliques sur "chercher" (dans la barre de tâche) et tu tapes "sujets concours EJE" et tu verras tous les posts traitant de ça.
Bon courage à toi.
Voilà le sujet de la dissert que j'ai eu à Tours cette année :
"L'apprentissage du respest, par l'enfant, passe t-il nécessairement par la crainte de l'adulte ?"
Si tu veux d'autres sujets, je te conseils le moteur de recherche. Tu cliques sur "chercher" (dans la barre de tâche) et tu tapes "sujets concours EJE" et tu verras tous les posts traitant de ça.
Bon courage à toi.
-
Fabie
Re: recherche de sujets écrits
Salut,
Excusez moi, j'ai besoin d'une info, savez si on est dispensé de l'écrit du concours d'EJE avec le diplome de moniteur éducateur?
Merci
Fabie
Excusez moi, j'ai besoin d'une info, savez si on est dispensé de l'écrit du concours d'EJE avec le diplome de moniteur éducateur?
Merci
Fabie