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doudou
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doudou
Re: doudou
Un doudou, pas forcement !...
En effet, les enfants non pas tous besoin d'un doudou. Mais à force d'inciter les parents à en acheter deux au cas ou le premier serai perdu, à dire qu'il est indispensable pour le jeune enfant, etc�.etc�.,le doudou est devenu le compagnon indispensable !�Or, ce n'est pas forcement vrai !�
Tous les enfants n'ont pas besoin d'un doudou ou plutôt, ils n'ont pas tous besoin d'un doudou palpable, visible.
En fait, le jeune enfant est en quête d'amour et de sécurité. Alors, se peut être sous forme d'une boite à musique ou encore le pouce ou autre chose de moins perceptible ( en babillant, en se caressant les cheveux�).
A quand la fin d'une belle histoire ?
C'est l'enfant qui doit choisir ce moment.
Pour cela, il faut ol'bserver enfant avec son doudou et percevoir le moment où il veut et peut affronter seul ses petits soucis et angoisses. Cet âge peut se situer autour de trois ans ou plus selon chaque enfant.
Une fois le doudou mis de coté, celui-ci deviendra une peluche ordinaire mais restera à tout jamais un souvenir inoubliable.
Ainsi, il est bon de rappeler que si l'enfant CHOISIT un doudou, c'est qu'il en a besoin. Alors, laissons le faire.
Par contre, s'il n'en prend pas,il est nécessaire de respecter ce choix. L'enfant a sûrement trouvé un autre moyen pour trouver sécurité et amour.
En effet, les enfants non pas tous besoin d'un doudou. Mais à force d'inciter les parents à en acheter deux au cas ou le premier serai perdu, à dire qu'il est indispensable pour le jeune enfant, etc�.etc�.,le doudou est devenu le compagnon indispensable !�Or, ce n'est pas forcement vrai !�
Tous les enfants n'ont pas besoin d'un doudou ou plutôt, ils n'ont pas tous besoin d'un doudou palpable, visible.
En fait, le jeune enfant est en quête d'amour et de sécurité. Alors, se peut être sous forme d'une boite à musique ou encore le pouce ou autre chose de moins perceptible ( en babillant, en se caressant les cheveux�).
A quand la fin d'une belle histoire ?
C'est l'enfant qui doit choisir ce moment.
Pour cela, il faut ol'bserver enfant avec son doudou et percevoir le moment où il veut et peut affronter seul ses petits soucis et angoisses. Cet âge peut se situer autour de trois ans ou plus selon chaque enfant.
Une fois le doudou mis de coté, celui-ci deviendra une peluche ordinaire mais restera à tout jamais un souvenir inoubliable.
Ainsi, il est bon de rappeler que si l'enfant CHOISIT un doudou, c'est qu'il en a besoin. Alors, laissons le faire.
Par contre, s'il n'en prend pas,il est nécessaire de respecter ce choix. L'enfant a sûrement trouvé un autre moyen pour trouver sécurité et amour.
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jeune aide éducatrice
Re: doudou
je suis tout à fait d'accord avec toi "Doudou". Si l'enfant garde son doudou, c'est qu'il en a besoin.
Une EJE m'a dit un jour "on ne remplace pas le manque par le manque" (elle s'appuyait sur Winnicott je crois). Effectivement, si l'enfant prend son doudou, c'est qu'il veut à un moment donné combler un manque, se rassurer, surmonter plus facilement une peur, une angoisse, un chagrin... Lui supprimer le doudou au moment où il en a besoin ne l'aidera pas!
Par contre je pense aussi qu'il est important de ne pas tomber dans la "facilité" : je ne crois pas qu'il est forçément bon non plus que l'adulte donne systématiquement le doudou dès que l'enfant pleure. Pour moi, c'est l'enfant qui doit demander son doudou ou aller le chercher tout seul (ou demander que l'adulte le lui donne). Car certains enfants sont capables de surmonter certaines difficultés tout seul.
Donc je pense que le doudou doit rester à disposition de l'enfant. S'il en a besoin, il ira le chercher, ou demandera à l'adulte de le lui donner.
L'adulte doit avoir un rôle secondaire : ni proposer systématiquement le doudou, ni décider de le supprimer. Ce choix doit appartenir à l'enfant. Il a déjà si peu de capacité et de possibilité de décision...!
Bonne continuation!
Une EJE m'a dit un jour "on ne remplace pas le manque par le manque" (elle s'appuyait sur Winnicott je crois). Effectivement, si l'enfant prend son doudou, c'est qu'il veut à un moment donné combler un manque, se rassurer, surmonter plus facilement une peur, une angoisse, un chagrin... Lui supprimer le doudou au moment où il en a besoin ne l'aidera pas!
Par contre je pense aussi qu'il est important de ne pas tomber dans la "facilité" : je ne crois pas qu'il est forçément bon non plus que l'adulte donne systématiquement le doudou dès que l'enfant pleure. Pour moi, c'est l'enfant qui doit demander son doudou ou aller le chercher tout seul (ou demander que l'adulte le lui donne). Car certains enfants sont capables de surmonter certaines difficultés tout seul.
Donc je pense que le doudou doit rester à disposition de l'enfant. S'il en a besoin, il ira le chercher, ou demandera à l'adulte de le lui donner.
L'adulte doit avoir un rôle secondaire : ni proposer systématiquement le doudou, ni décider de le supprimer. Ce choix doit appartenir à l'enfant. Il a déjà si peu de capacité et de possibilité de décision...!
Bonne continuation!
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elljell
Re: doudou
attention certains enfants plus fragiles ne s'autorisent pas à aller le prendre !
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jeune aide éducatrice
Re: doudou
C'est vrai que certains ne vont pas le prendre d'eux même. C'est pour ça que l'adulte doit donner son doudou à l'enfant qui le réclame.
Mais si l'adulte s'aperçoit que l'enfant n'arrive pas à surmonter une difficulté et qu'il ne va pas chercher son doudou de lui-même, l'adulte peut très bien aller le chercher et le lui proposer.
De toute façon, avec les enfants, tout est maléable. On doit toujours s'adapter à la situation, à l'enfant... Il ne faut pas être rigide!
Je sous-entendais simplement qu'il faudrait peut-être éviter de le donner systématiquement à chaque pleur de l'enfant, sans qu'il aie son mot à dire.
Un peu comme quand on donne systématiquement une sucette à un enfant toute la journée, alors qu'il pourrait très bien s'en passer dans certains cas. Mais la sucette c'est encore un autre sujet de débat je pense.
D'ailleurs que pensez-vous de la sucette? A donner systématiquement, à éviter, privilégier le doudou, ne la donner que dans certains moments...? Ca m'intéresserai d'avoir votre avis.
En effet, je suis une jeune aide éducatrice (23 ans) et j'attends de rentrer en formation. Vu que je n'aie pas beaucoup d'expérience (4 mois), j'aimerais approfondir certaines questions pour mon enrichissement personnel. Pour pouvoir me forger ma propre opinion par la suite.
Merci
Mais si l'adulte s'aperçoit que l'enfant n'arrive pas à surmonter une difficulté et qu'il ne va pas chercher son doudou de lui-même, l'adulte peut très bien aller le chercher et le lui proposer.
De toute façon, avec les enfants, tout est maléable. On doit toujours s'adapter à la situation, à l'enfant... Il ne faut pas être rigide!
Je sous-entendais simplement qu'il faudrait peut-être éviter de le donner systématiquement à chaque pleur de l'enfant, sans qu'il aie son mot à dire.
Un peu comme quand on donne systématiquement une sucette à un enfant toute la journée, alors qu'il pourrait très bien s'en passer dans certains cas. Mais la sucette c'est encore un autre sujet de débat je pense.
D'ailleurs que pensez-vous de la sucette? A donner systématiquement, à éviter, privilégier le doudou, ne la donner que dans certains moments...? Ca m'intéresserai d'avoir votre avis.
En effet, je suis une jeune aide éducatrice (23 ans) et j'attends de rentrer en formation. Vu que je n'aie pas beaucoup d'expérience (4 mois), j'aimerais approfondir certaines questions pour mon enrichissement personnel. Pour pouvoir me forger ma propre opinion par la suite.
Merci
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doctissimo
Re: doudou
Faut-il jeter les tétines ?
Les tétines avaient déjà mauvaise presse. Une étude publiée par des chercheurs finlandais devrait convaincre les irréductibles d’en limiter l’usage. Selon eux, ne pas utiliser de tétine pendant six mois diminue de plus d’un tiers le risque de développer des otites, l’une des infections infantiles les plus courantes.
L’étude* dirigée par Dr Marjo Niemela de l’université de Oulu en Finlande a été conduite sur 484 enfants âgés de 7 à 18 mois, recrutés dans 14 cliniques. Les chercheurs ont comparé deux groupes, demandant aux parents du premier groupe de restreindre l’utilisation de la tétine pour calmer l’enfant.
Des infirmières, formées pour cette étude, ont sensibilisé les parents aux dangers potentiels de l’utilisation de ces objets : on évoque généralement un plus grand risque de mauvais alignement des dents et un possible lien avec le développement d’otites.
Moins d’otites
Faut-il pour autant jeter à la poubelle ces objets qui ont la faculté de calmer les bébés en leur rappelant l’instinct de succion entre les tétées ? Réflexe physiologique, le besoin de succion est également un besoin charnel par lequel l’enfant recherche un bien être.
Non, répondent certains scientifiques, qui ne conseillent pas pour autant d’interdire les tétines mais estiment qu’il faudrait en limiter l’usage après 6 mois et ne plus l’utiliser après 10 mois. En effet, dans le groupe où les enfants ont arrêté d’utiliser une tétine pendant au moins 6 mois, le risque de développer des otites a été réduit de plus d’un tiers.
Pourquoi ? On ne sait pas. Les chercheurs finlandais n’ont pas encore appréhendé pourquoi l’utilisation d’une tétine peut augmenter le risque d’otite, mais ils soupçonnent une altération de la pression entre la cavité de l’oreille moyenne et le nasopharynx.
Car chez les jeunes enfants le développement de la structure de l’oreille n’est pas complet. La trompe d’Eustache, plus petite que chez les adultes, relie l’oreille moyenne à la région nasale postérieure et sa mission est de réguler la pression dans l’oreille interne. Son blocage, généralement à cause d’un rhume ou d’une allergie, peut entraîner une infection.
L'infection bactérienne la plus fréquente chez l’enfant
On compte en France environ 3 millions de consultations par an pour des otites pour des enfants non scolarisés. Rares sont les enfants qui n’ont pas développé d’otites : avant leur troisième anniversaire, près de deux tiers des enfants auront connu au moins une infection de l’oreille.
Selon l’étude de la prescription et de la consommation des antibiotiques en ambulatoire réalisée, de 1991 à 1996, par le ministère de l’Emploi et de la Solidarité, "C’est, en fréquence, la première infection bactérienne de l’enfant et la première cause de prescription d’antibiotiques dans les pays occidentaux. Un consensus existe sur la nécessité de traiter l’enfant de moins de deux ans en raison de son immaturité immunitaire et de la probabilité qu’un pneumocoque soit responsable de l’otite. (…) Les antibiotiques ont réduit de manière importante la survenue des complications graves : mastoïdites et méningites".
Ainsi, cette découverte, si elle est confirmée, pourrait permettre aux parents de limiter le risque d’otite (et donc le recours à un traitement antibiotique) en gardant les tétines hors de portée de leurs chérubins. Jusqu’à maintenant, on avait soupçonné un effet temporaire de ces objets sur le développement de la dentition chez l’enfant et la transmission de germes si la tétine est partagée avec d’autres enfants. Les auteurs finlandais pensent qu’il y peut également y avoir un lien avec une infection des végétations et l’apparition de caries. Pour le moment, cette étude semble confirmer une association entre tétine et apparition d’otites ; cependant, le nombre d’enfant ayant participé à cette étude reste relativement restreint et tant qu’une explication physiologique ne vient pas éclaircir cette relation, il convient d’accueillir les résultats de cette étude avec prudence.
David Bême
Les tétines avaient déjà mauvaise presse. Une étude publiée par des chercheurs finlandais devrait convaincre les irréductibles d’en limiter l’usage. Selon eux, ne pas utiliser de tétine pendant six mois diminue de plus d’un tiers le risque de développer des otites, l’une des infections infantiles les plus courantes.
L’étude* dirigée par Dr Marjo Niemela de l’université de Oulu en Finlande a été conduite sur 484 enfants âgés de 7 à 18 mois, recrutés dans 14 cliniques. Les chercheurs ont comparé deux groupes, demandant aux parents du premier groupe de restreindre l’utilisation de la tétine pour calmer l’enfant.
Des infirmières, formées pour cette étude, ont sensibilisé les parents aux dangers potentiels de l’utilisation de ces objets : on évoque généralement un plus grand risque de mauvais alignement des dents et un possible lien avec le développement d’otites.
Moins d’otites
Faut-il pour autant jeter à la poubelle ces objets qui ont la faculté de calmer les bébés en leur rappelant l’instinct de succion entre les tétées ? Réflexe physiologique, le besoin de succion est également un besoin charnel par lequel l’enfant recherche un bien être.
Non, répondent certains scientifiques, qui ne conseillent pas pour autant d’interdire les tétines mais estiment qu’il faudrait en limiter l’usage après 6 mois et ne plus l’utiliser après 10 mois. En effet, dans le groupe où les enfants ont arrêté d’utiliser une tétine pendant au moins 6 mois, le risque de développer des otites a été réduit de plus d’un tiers.
Pourquoi ? On ne sait pas. Les chercheurs finlandais n’ont pas encore appréhendé pourquoi l’utilisation d’une tétine peut augmenter le risque d’otite, mais ils soupçonnent une altération de la pression entre la cavité de l’oreille moyenne et le nasopharynx.
Car chez les jeunes enfants le développement de la structure de l’oreille n’est pas complet. La trompe d’Eustache, plus petite que chez les adultes, relie l’oreille moyenne à la région nasale postérieure et sa mission est de réguler la pression dans l’oreille interne. Son blocage, généralement à cause d’un rhume ou d’une allergie, peut entraîner une infection.
L'infection bactérienne la plus fréquente chez l’enfant
On compte en France environ 3 millions de consultations par an pour des otites pour des enfants non scolarisés. Rares sont les enfants qui n’ont pas développé d’otites : avant leur troisième anniversaire, près de deux tiers des enfants auront connu au moins une infection de l’oreille.
Selon l’étude de la prescription et de la consommation des antibiotiques en ambulatoire réalisée, de 1991 à 1996, par le ministère de l’Emploi et de la Solidarité, "C’est, en fréquence, la première infection bactérienne de l’enfant et la première cause de prescription d’antibiotiques dans les pays occidentaux. Un consensus existe sur la nécessité de traiter l’enfant de moins de deux ans en raison de son immaturité immunitaire et de la probabilité qu’un pneumocoque soit responsable de l’otite. (…) Les antibiotiques ont réduit de manière importante la survenue des complications graves : mastoïdites et méningites".
Ainsi, cette découverte, si elle est confirmée, pourrait permettre aux parents de limiter le risque d’otite (et donc le recours à un traitement antibiotique) en gardant les tétines hors de portée de leurs chérubins. Jusqu’à maintenant, on avait soupçonné un effet temporaire de ces objets sur le développement de la dentition chez l’enfant et la transmission de germes si la tétine est partagée avec d’autres enfants. Les auteurs finlandais pensent qu’il y peut également y avoir un lien avec une infection des végétations et l’apparition de caries. Pour le moment, cette étude semble confirmer une association entre tétine et apparition d’otites ; cependant, le nombre d’enfant ayant participé à cette étude reste relativement restreint et tant qu’une explication physiologique ne vient pas éclaircir cette relation, il convient d’accueillir les résultats de cette étude avec prudence.
David Bême
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Tiboo
tétines ?
L'avis des dentistes
La disposition des dents est un équilibre maintenu par le palais, les gençives, les joues et la langue. L'interposition à long terme (même sans pression) d'un corps étranger, que ce soit le pouce, la tétine ou même la langue (dans ce cas précis il s'agit de la "déglutition infantile" : l'enfant colle sa langue sur son palais et la sort lorsqu'il déglutit) risque de perturber cet équilibre. Cela entraine une déformation de la mâchoire. Les incisives (dents de devant) sont alors poussées vers l'extérieur et ceci de façon définitive à moins de recourir plus-tard aux services d'un orthodentiste (et donc de faire souffrir l'enfant pour redresser ses dents).Beau sourire docteur !
Dans la mesure du possible, les dentistes conseillent donc de réduire au grand maximum l'activité de succion. Mais celle-ci étant un réel besoin de la part des tout-petits, ils admettent préférer la tétine.
Celle-ci étant plus petite que le pouce et s'appuyant moins sur le palais (risque alors réduit mais toujours présent à long terme). Ils insistent d'autre part sur le fait qu'elle peut être enlevée à l'enfant, à l'inverse de son pouce.
Il faut savoir que la déformation des dents est surtout liée à l'évolution de l'homme, plus précisément à la disharmonie dento-maxillaire. Au fil des siècles, le maxillaire diminue (la mâchoire devient de plus en plus petite), d'où la nécessité d'enlever parfois les dents de sagesse afin que l'équilibre des dents soit maintenu. C'est pour cela qu'il est préférable que l'enfant cesse de téter avant 6 ans (âge des dents définitives et à partir duquel l'équilibre ne peut plus se rétablir de façon naturelle).
En résumé : Plus vite l'enfant perdra son habitude de téter, moins il y aura de risques de déformation.
La disposition des dents est un équilibre maintenu par le palais, les gençives, les joues et la langue. L'interposition à long terme (même sans pression) d'un corps étranger, que ce soit le pouce, la tétine ou même la langue (dans ce cas précis il s'agit de la "déglutition infantile" : l'enfant colle sa langue sur son palais et la sort lorsqu'il déglutit) risque de perturber cet équilibre. Cela entraine une déformation de la mâchoire. Les incisives (dents de devant) sont alors poussées vers l'extérieur et ceci de façon définitive à moins de recourir plus-tard aux services d'un orthodentiste (et donc de faire souffrir l'enfant pour redresser ses dents).Beau sourire docteur !
Dans la mesure du possible, les dentistes conseillent donc de réduire au grand maximum l'activité de succion. Mais celle-ci étant un réel besoin de la part des tout-petits, ils admettent préférer la tétine.
Celle-ci étant plus petite que le pouce et s'appuyant moins sur le palais (risque alors réduit mais toujours présent à long terme). Ils insistent d'autre part sur le fait qu'elle peut être enlevée à l'enfant, à l'inverse de son pouce.
Il faut savoir que la déformation des dents est surtout liée à l'évolution de l'homme, plus précisément à la disharmonie dento-maxillaire. Au fil des siècles, le maxillaire diminue (la mâchoire devient de plus en plus petite), d'où la nécessité d'enlever parfois les dents de sagesse afin que l'équilibre des dents soit maintenu. C'est pour cela qu'il est préférable que l'enfant cesse de téter avant 6 ans (âge des dents définitives et à partir duquel l'équilibre ne peut plus se rétablir de façon naturelle).
En résumé : Plus vite l'enfant perdra son habitude de téter, moins il y aura de risques de déformation.
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Tiboo
tétines, attention aux dents
Après 2 ou 3 ans, c'est plus embêtant
A partir du moment où les molaires font leur apparition, aux alentours du 24e mois, un enfant mastique les aliments durs avec ces dents du fond, lorsqu'il mordille un croûton de pain par exemple. Tout en mâchant, il déglutit pour pousser les aliments en arrière et les avaler. La langue se place alors en arrière, sur le haut du palais, les dents serrées. Si votre tout-petit continue de sucer son pouce ou un doudou, il va conserver l'habitude de mâcher puis de déglutir en maintenant sa langue en avant. Certes, cela ne l'empêchera pas d'avaler son morceau de pain ! Mais si sa langue est en avant, et non en arrière, cela risque d'avoir des conséquences au niveau de ses mâchoires et de ses dents.
N'oubliez pas qu'à 2 ou 3 ans, votre enfant est en pleine croissance et que, durant cette période, chaque organe a un rôle à jouer ! Ainsi, la fonction de la langue n'est pas seulement d'envoyer les aliments dans l'½sophage. En se plaçant en arrière au moment de la déglutition, elle exerce une pression sur la voûte du palais et favorise ainsi la croissance normale de la mâchoire. En revanche, si la langue reste près des lèvres, il arrive que les os de la mâchoire ne se placent pas dans le bon axe : elle part alors trop en avant, trop en arrière ou de travers, bref se déforme ! Plusieurs cas de figure peuvent se présenter : la mâchoire est déformée, mais les dents poussent normalement, bien à leur place. Ou la mâchoire est déformée et les dents sont aussi mal positionnées. Il arrive aussi que les maxillaires ne souffrent d'aucune déformation mais que les dents poussent de travers !
Différentes sortes de malpositions dentaires peuvent apparaître. Selon les enfants, elles interviennent tôt, dès 3-4 ans, ou plus tard, vers 7-8 ans.
A partir du moment où les molaires font leur apparition, aux alentours du 24e mois, un enfant mastique les aliments durs avec ces dents du fond, lorsqu'il mordille un croûton de pain par exemple. Tout en mâchant, il déglutit pour pousser les aliments en arrière et les avaler. La langue se place alors en arrière, sur le haut du palais, les dents serrées. Si votre tout-petit continue de sucer son pouce ou un doudou, il va conserver l'habitude de mâcher puis de déglutir en maintenant sa langue en avant. Certes, cela ne l'empêchera pas d'avaler son morceau de pain ! Mais si sa langue est en avant, et non en arrière, cela risque d'avoir des conséquences au niveau de ses mâchoires et de ses dents.
N'oubliez pas qu'à 2 ou 3 ans, votre enfant est en pleine croissance et que, durant cette période, chaque organe a un rôle à jouer ! Ainsi, la fonction de la langue n'est pas seulement d'envoyer les aliments dans l'½sophage. En se plaçant en arrière au moment de la déglutition, elle exerce une pression sur la voûte du palais et favorise ainsi la croissance normale de la mâchoire. En revanche, si la langue reste près des lèvres, il arrive que les os de la mâchoire ne se placent pas dans le bon axe : elle part alors trop en avant, trop en arrière ou de travers, bref se déforme ! Plusieurs cas de figure peuvent se présenter : la mâchoire est déformée, mais les dents poussent normalement, bien à leur place. Ou la mâchoire est déformée et les dents sont aussi mal positionnées. Il arrive aussi que les maxillaires ne souffrent d'aucune déformation mais que les dents poussent de travers !
Différentes sortes de malpositions dentaires peuvent apparaître. Selon les enfants, elles interviennent tôt, dès 3-4 ans, ou plus tard, vers 7-8 ans.
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nin-nin
Re: doudou
bonjour,
pour en revenir à la question de départ, je dirai les deux.
tout cela est une question de confiance de l'enfant,de sentiment de sécurité, d'empathie du professionnel.
Un enfant qui garde constament sont doudou doit interroger.
se sent-il suffisament en sécurité ?
n'y a t-il pas un problème de séparation ?
Ensuite il y a une question d'âge on ne peut pas demander à un enfant de 18 mois d'avoir la même relation à son doudou qu'un enfant de 3 ans.
Il y a tout un tas de moyens à mettre en place pour permettre à l'enfant de cheminer vers l'autonomie. Les doudous à libre disposition mais avec un suivi de l'adulte.
Mange t-on avec un doudou?
si oui pourquoi ? ne peut on pas se passer du doudou queques instants et les récupérer ensuite ? à sa guise.
la présence du doudou dans une activité ne rend elle pas la manipulation difficile, comme la peinture pour les plus grands ?
le doudou ne doit pas être supprimé hors de question à mon sens, d'autant qu'il existe de plus en plus d'école avec une caisse à doudou.
mais la gestion du doudou doit être l'affaire de l'enfant guidé par l'adulte en respectant le rythme de l'enfant.
Autres fait important, 2 parents sur 3 ne souhaitent pas que leur enfant aient constament leur doudou, vers l'âge de 2 ans ils demandent à ce que celui-ci soit exclusivement pour la sieste ou pour les grands chagrins.
les doudou en 2 exemplaires aussi interpellent: est-ce vraiment un doudou ou une récupération de l'adulte qui viserait plus à les rassurer eux que l'enfant? tout ceci dans une contradiction flagrante, je vousl'accorde.
toujours est-il que la socièté evolue et que tout doit aller vite.
l'enfant doit grandir vite, marcher vite, parler vite, se séparer de son doudou vite, sinon les parents pensent qu'il est en retard ou qu'il ne sera pas prêt.
A nous professionnel de tempérer ces ardeurs et d'utiliser nos moyens pédagogique pour préparer l'enfant en respectant son rythme et en l'aidant à grandir en lien avec la famille pour lui donner les moyens d'affronter l'école et de devenir un futur citoyen.
pour en revenir à la question de départ, je dirai les deux.
tout cela est une question de confiance de l'enfant,de sentiment de sécurité, d'empathie du professionnel.
Un enfant qui garde constament sont doudou doit interroger.
se sent-il suffisament en sécurité ?
n'y a t-il pas un problème de séparation ?
Ensuite il y a une question d'âge on ne peut pas demander à un enfant de 18 mois d'avoir la même relation à son doudou qu'un enfant de 3 ans.
Il y a tout un tas de moyens à mettre en place pour permettre à l'enfant de cheminer vers l'autonomie. Les doudous à libre disposition mais avec un suivi de l'adulte.
Mange t-on avec un doudou?
si oui pourquoi ? ne peut on pas se passer du doudou queques instants et les récupérer ensuite ? à sa guise.
la présence du doudou dans une activité ne rend elle pas la manipulation difficile, comme la peinture pour les plus grands ?
le doudou ne doit pas être supprimé hors de question à mon sens, d'autant qu'il existe de plus en plus d'école avec une caisse à doudou.
mais la gestion du doudou doit être l'affaire de l'enfant guidé par l'adulte en respectant le rythme de l'enfant.
Autres fait important, 2 parents sur 3 ne souhaitent pas que leur enfant aient constament leur doudou, vers l'âge de 2 ans ils demandent à ce que celui-ci soit exclusivement pour la sieste ou pour les grands chagrins.
les doudou en 2 exemplaires aussi interpellent: est-ce vraiment un doudou ou une récupération de l'adulte qui viserait plus à les rassurer eux que l'enfant? tout ceci dans une contradiction flagrante, je vousl'accorde.
toujours est-il que la socièté evolue et que tout doit aller vite.
l'enfant doit grandir vite, marcher vite, parler vite, se séparer de son doudou vite, sinon les parents pensent qu'il est en retard ou qu'il ne sera pas prêt.
A nous professionnel de tempérer ces ardeurs et d'utiliser nos moyens pédagogique pour préparer l'enfant en respectant son rythme et en l'aidant à grandir en lien avec la famille pour lui donner les moyens d'affronter l'école et de devenir un futur citoyen.
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lic
Re: doudou
p'tite illustration toute simple : certains enfants ont pour doudou : leur pouce. est-il possible d'enlever son pouce à un enfant... :tv)
quand il parle on peut juste lui demander d'enlever le pouce pour mieux le comprendre... et si ça le gêne vraiment il l'enlèvera lui-même.. idem pour un parcours de psychomot..effectivement ça gênerait l'adulte, donc il demande à l'enfant de le poser mais s'il n'a pas envie il ne faut pas insister
dur dur de faire valoir sa position en équipe.. bon courage
quand il parle on peut juste lui demander d'enlever le pouce pour mieux le comprendre... et si ça le gêne vraiment il l'enlèvera lui-même.. idem pour un parcours de psychomot..effectivement ça gênerait l'adulte, donc il demande à l'enfant de le poser mais s'il n'a pas envie il ne faut pas insister
dur dur de faire valoir sa position en équipe.. bon courage
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cf Winnicott
Re: doudou
ah non Lic, le pouce n'est pas un doudou !!!!! car il fait partie de l'enfant, un objet transitionnel est forcément externe à l'enfant.