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Métier EJE dévalorisé, en chute libre, attention où vous mettez les pieds
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titibreizh
Re: Métier EJE dévalorisé, en chute libre, attention où vous mettez les pieds
alors pour repondre à MD, non je ne suis pas adherente à la fneje.. qui: "ne coute que entre 25 et 50 euros" ben pendant ma formation il y avait des choix à faire et je n'ai pas privilegié l'adhesion à la fneje.. je me suis posé la question une fois le diplome en poche et je ne suis pas convaincue...
ils organisent certes des reunions et debats interessants, mais à perpetes les oies de chez moi donc....
d'autre part, c'est bien de s'y investir mais quels retours en a t'on reellement? surtout si on ne peut reellement rencontrer ses collegues eje? en discuter ensemble? c'est bien de recevoir un bulletin d'information mais insuffisant... alors oui ce serait peut etre un debut de commencer par cette adhesion mais je ne vois pas reellement où ça me menerait..
je me bats deja pour faire avancer les choses et mettre des projets en place là où je bosse (ce qui est tres enrichissant), et on y arrive à peu pres tant bien que mal , la municipalité lache un pu de lest! donc je me dis que c'est un bon debut...
donc tu as ton point de vue pour l'instant qui evoluera surement durant ta formation et ta future vie professionnelle... parce que là j'ai un peu l'impression que t'es en train de dire aux eje qu'on sait pas s'y prendre pour faire avancer les choses et toi tu as l'air d'avoir une idée toute faite.... alos se battre oui, tu compares aux lyceens certes...dixit:"Comme je le disais, les lycéens eux, malgrès leurs jeunes ages bah ils "se bougent" (deja les eje eux, ne sont pas forcement vieux!! lol)
ben quand tu seras seule eje de ta structure, tu verras que la greve n'est pas forcement aussi simple et est beaucoup moins derangeante qu'une greve de cheminots par exemple...y'aura jamais autant d'eje que de lyceens dans la rue et ça c'est un fait..
ils organisent certes des reunions et debats interessants, mais à perpetes les oies de chez moi donc....
d'autre part, c'est bien de s'y investir mais quels retours en a t'on reellement? surtout si on ne peut reellement rencontrer ses collegues eje? en discuter ensemble? c'est bien de recevoir un bulletin d'information mais insuffisant... alors oui ce serait peut etre un debut de commencer par cette adhesion mais je ne vois pas reellement où ça me menerait..
je me bats deja pour faire avancer les choses et mettre des projets en place là où je bosse (ce qui est tres enrichissant), et on y arrive à peu pres tant bien que mal , la municipalité lache un pu de lest! donc je me dis que c'est un bon debut...
donc tu as ton point de vue pour l'instant qui evoluera surement durant ta formation et ta future vie professionnelle... parce que là j'ai un peu l'impression que t'es en train de dire aux eje qu'on sait pas s'y prendre pour faire avancer les choses et toi tu as l'air d'avoir une idée toute faite.... alos se battre oui, tu compares aux lyceens certes...dixit:"Comme je le disais, les lycéens eux, malgrès leurs jeunes ages bah ils "se bougent" (deja les eje eux, ne sont pas forcement vieux!! lol)
ben quand tu seras seule eje de ta structure, tu verras que la greve n'est pas forcement aussi simple et est beaucoup moins derangeante qu'une greve de cheminots par exemple...y'aura jamais autant d'eje que de lyceens dans la rue et ça c'est un fait..
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isa
Re: Métier EJE dévalorisé, en chute libre, attention où vous mettez les pieds
A EJE dépitée,
je travaille sur Grenoble où des postes d'EJE il y en a !! Bon je fais 50 km tous les jours et je prends le train. Je me leve à 5h parfois 4h30 du matin pour être au travail à 7h30 ou 7h15.
J'aime mon métier,c'est ce qui me fait tenir. Pour sûr je n'aurai personnellement pas le courage de faire 50km pour aller travailler à l'usine.
Je suis EJE depuis 3 ans et je m'épanouie dans ce que je fais, même si ce n'est pas toujours facile : manque de moyens, de reconnaissance...Il faut se battre.
Mais ne nous ne sommes pas les seuls à le faire car ce manque de reconnaissance touche le monde la petite enfance dans son ensemble : les auxiliaires de puericulture en souffrent aussi. Certaines écoles d'APU ferment !
Perso sur Grenoble certaines directrices de Crèche municipales ainsi que les coordinatrices petite enfance se battent non pas seulement pour le bien être des enfants mais aussi pour celui du personnel : limiter le plus posssible le nombre d'enfants en accueil occasionnel ( l'expansion du multi accueil)qui complexifie le travail d'équipe et néglige le bien être des petits, remplacer le personnel professionnel absent pour X raison par des professionnels et non pas par des Cap petites enfance et autre BEP qui coûtent effectivement moins chers...C'est dur car la pression politique et administrative (caf et CCAS) existe comme partout ailleurs, celle qui consiste à rentabiliser les places d'accueil. Il existe aussi des conseils de crèches avec des délégués élus par le personnel au nombre desquels figurents des parents.
On se bat tous ensemble non pas pour faire reconnaitre une profession en particulier mais pour le monde de la petite enfance dans son ensemble. La CGT quant à elle est assez active pour défendre les fonctionnaires face au CCAS.
Ce n'est pas l'éldorado, notamment côté salaire, nos primes sont gelées pendant les 6 premiers mois, mais j'ai fais le choix de faire 50 km pour trouver des conditions de travail qui me conviennent et avec lesquelles je suis en accord.
Oui nos salaires ne sont pas bien élévés, oui il y a du chômage, oui c'est difficile de travailler en équipe ou dans certaines structures mal fichues, mais il faut savoir se protéger et partir plutôt que de déprimer ou de tomber malade. Je n'ai pas toujours été, juqu'à présent, d'accord avec tout, notamment quand je travaillais dans le privé. Mais je n'ai pas hésité à pousser la porte de sortie. Surtout après avoir fais une pyelonephrite aigue, merci au stress et à la fatigue !!!
Que vaut-il mieux ? Habiter à côté de son boulot, mais déprimer et saouler ses enfants et son mari le soir, déprimer seul ce qui est pire, voir risquer sa santé, ou faire un sacrifice d'une partie de son salaire en se déplacant dans une ville certes plus loin mais plus accueillante niveau quantité et qualité de travail ? En tout cas je peux te dire que je suis plus heureuse aujourd'hui même avec 100 e de moins sur mon salaire, plutôt qu'en travaillant à, côté de chez moi dans une structure pourrie sans comptez la galère du chômage quand le remplacement est fini...
Tu peux vivre avec 1100 euros même en étant seule. Moi j'ai vécue seule avec 680 euros par mois dans un studio de 30 m2 et en mangeant à ma faim. Je travaillais dans les cantines scolaires et me battais pour avoir mon diplôme.
Bon courage à ceux qui passent le DE. Ne vous découragez pas. Travailler avec les enfants est très dynamisant et très agréable au quotidien. Mais il faut arréter pour cela de se prendre la tête dans des structures pourrie, car il y en a, et croire que nous EJE nous sommes formé pour tout porter sur nos épaules. Vous me direz qu'il y a la nécessité du salaire, mais il ne faut pas oublier ce fichu "conditionnement", plus pernicieux et vicieux, des écoles qui voudrait nous faire croire que l'on est des superwoman préte à tout affronter et former pour tout maitriser. Sans compter toute la part de valeurs idéales que la formation véhicule. D'ou evidemment l'immense deception qui s'en suit...En tout cas c'est à méditer...
Et bien non,n'en déplaise aux IRTS et autres écoles qui forment les EJE, ON EST PAS DES SUPER WOMAN OU DES ZORRO et tout n'est pas idéal dans la vraie vie : dans une ville que je ne citerais pas, on m'a proposé de travailler dans une structure de 10m2 qui accueuillait 24 enfants !!! OUI 24 ENFANTS DANS 10 M2 !!! AUCUN PROFESSIONNEL NE DEVRAIT ACCEPTER D'Y TRAVAILLER QUE L'ON SOIT EJE OU AUTRE !! ET LA CA CHANGERAIT VITE DE POLITIQUE ! en tout cas je n'ai pas accepté, j'ai préféré le chômage payé 40 % du salaire...
Osez dire non quand on vous propose des postes douteux, bouger, déplacez-vous, osez refusez les postes d'auxiliaires ou autre CAP petite enfance, n'acceptez pas n'importe quoi, ce sera déjà une façon de dire que vous n'étes pas d'accord. Je vous assure que vous allez y gagner au niveau moral et au niveau santé.
Bon courage à EJE dépitée. Si tu veux discuter avec moi ce sera avec plaisir. Je laisse mon mail.
Amitiés.
je travaille sur Grenoble où des postes d'EJE il y en a !! Bon je fais 50 km tous les jours et je prends le train. Je me leve à 5h parfois 4h30 du matin pour être au travail à 7h30 ou 7h15.
J'aime mon métier,c'est ce qui me fait tenir. Pour sûr je n'aurai personnellement pas le courage de faire 50km pour aller travailler à l'usine.
Je suis EJE depuis 3 ans et je m'épanouie dans ce que je fais, même si ce n'est pas toujours facile : manque de moyens, de reconnaissance...Il faut se battre.
Mais ne nous ne sommes pas les seuls à le faire car ce manque de reconnaissance touche le monde la petite enfance dans son ensemble : les auxiliaires de puericulture en souffrent aussi. Certaines écoles d'APU ferment !
Perso sur Grenoble certaines directrices de Crèche municipales ainsi que les coordinatrices petite enfance se battent non pas seulement pour le bien être des enfants mais aussi pour celui du personnel : limiter le plus posssible le nombre d'enfants en accueil occasionnel ( l'expansion du multi accueil)qui complexifie le travail d'équipe et néglige le bien être des petits, remplacer le personnel professionnel absent pour X raison par des professionnels et non pas par des Cap petites enfance et autre BEP qui coûtent effectivement moins chers...C'est dur car la pression politique et administrative (caf et CCAS) existe comme partout ailleurs, celle qui consiste à rentabiliser les places d'accueil. Il existe aussi des conseils de crèches avec des délégués élus par le personnel au nombre desquels figurents des parents.
On se bat tous ensemble non pas pour faire reconnaitre une profession en particulier mais pour le monde de la petite enfance dans son ensemble. La CGT quant à elle est assez active pour défendre les fonctionnaires face au CCAS.
Ce n'est pas l'éldorado, notamment côté salaire, nos primes sont gelées pendant les 6 premiers mois, mais j'ai fais le choix de faire 50 km pour trouver des conditions de travail qui me conviennent et avec lesquelles je suis en accord.
Oui nos salaires ne sont pas bien élévés, oui il y a du chômage, oui c'est difficile de travailler en équipe ou dans certaines structures mal fichues, mais il faut savoir se protéger et partir plutôt que de déprimer ou de tomber malade. Je n'ai pas toujours été, juqu'à présent, d'accord avec tout, notamment quand je travaillais dans le privé. Mais je n'ai pas hésité à pousser la porte de sortie. Surtout après avoir fais une pyelonephrite aigue, merci au stress et à la fatigue !!!
Que vaut-il mieux ? Habiter à côté de son boulot, mais déprimer et saouler ses enfants et son mari le soir, déprimer seul ce qui est pire, voir risquer sa santé, ou faire un sacrifice d'une partie de son salaire en se déplacant dans une ville certes plus loin mais plus accueillante niveau quantité et qualité de travail ? En tout cas je peux te dire que je suis plus heureuse aujourd'hui même avec 100 e de moins sur mon salaire, plutôt qu'en travaillant à, côté de chez moi dans une structure pourrie sans comptez la galère du chômage quand le remplacement est fini...
Tu peux vivre avec 1100 euros même en étant seule. Moi j'ai vécue seule avec 680 euros par mois dans un studio de 30 m2 et en mangeant à ma faim. Je travaillais dans les cantines scolaires et me battais pour avoir mon diplôme.
Bon courage à ceux qui passent le DE. Ne vous découragez pas. Travailler avec les enfants est très dynamisant et très agréable au quotidien. Mais il faut arréter pour cela de se prendre la tête dans des structures pourrie, car il y en a, et croire que nous EJE nous sommes formé pour tout porter sur nos épaules. Vous me direz qu'il y a la nécessité du salaire, mais il ne faut pas oublier ce fichu "conditionnement", plus pernicieux et vicieux, des écoles qui voudrait nous faire croire que l'on est des superwoman préte à tout affronter et former pour tout maitriser. Sans compter toute la part de valeurs idéales que la formation véhicule. D'ou evidemment l'immense deception qui s'en suit...En tout cas c'est à méditer...
Et bien non,n'en déplaise aux IRTS et autres écoles qui forment les EJE, ON EST PAS DES SUPER WOMAN OU DES ZORRO et tout n'est pas idéal dans la vraie vie : dans une ville que je ne citerais pas, on m'a proposé de travailler dans une structure de 10m2 qui accueuillait 24 enfants !!! OUI 24 ENFANTS DANS 10 M2 !!! AUCUN PROFESSIONNEL NE DEVRAIT ACCEPTER D'Y TRAVAILLER QUE L'ON SOIT EJE OU AUTRE !! ET LA CA CHANGERAIT VITE DE POLITIQUE ! en tout cas je n'ai pas accepté, j'ai préféré le chômage payé 40 % du salaire...
Osez dire non quand on vous propose des postes douteux, bouger, déplacez-vous, osez refusez les postes d'auxiliaires ou autre CAP petite enfance, n'acceptez pas n'importe quoi, ce sera déjà une façon de dire que vous n'étes pas d'accord. Je vous assure que vous allez y gagner au niveau moral et au niveau santé.
Bon courage à EJE dépitée. Si tu veux discuter avec moi ce sera avec plaisir. Je laisse mon mail.
Amitiés.
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Elliryc
Re: Métier EJE dévalorisé, en chute libre, attention où vous mettez les pieds
Bonsoir Titibreizh,
"ben quand tu seras seule eje de ta structure, tu verras que la greve n'est pas forcement aussi simple et est beaucoup moins derangeante qu'une greve de cheminots par exemple...y'aura jamais autant d'eje que de lyceens dans la rue et ça c'est un fait.."
Alors, je vais essayer de répondre sans faire de bourde dans les mots que j'emploie. Je ne veux pas heurter, juste continuer le débat.
Tu reprends mon exemple des cheminots et je souhaite répondre là-dessus.
Si nous ne serons jamais aussi nombreux que les cheminots ou les lycéens, ne pouvons-nous pas quand même essayer de nous faire entendre?
Je n'aime pas ce que je sens comme du fatalisme (arrête-moi si je me trompe). Il va bien falloir réussir un jour à passer au-delà. Si nous (ou peut-être que certains) n'arrêtons pas de nous "plaindre" et que nous nous essayons pas de changer les choses(sans faire la révolution, nous sommes des personnes sensées, je pense), comment pourrons-nous nous sentir dans nos baskets?
Je reprends un autre de mes propos : nous nous battons sur le terrain pour les usagers dont nous nous occupons en tant que travailleurs sociaux, n'oublions pas non plus nos conditions. La FNEJE peut être un moyen pour rassembler et se faire entendre(si elle le souhaite) mais il peut en avoir d'autres (comme le syndicat qui avait été créé quelques temps ou que sais-je encore?)
Je trouve juste dommage en parcourant les forums et les discussions de trouver des idées de vouloir faire plus reconnaitre notre profession et de ne pas arriver à aller plus loin qu'un forum.
Elliryc
"ben quand tu seras seule eje de ta structure, tu verras que la greve n'est pas forcement aussi simple et est beaucoup moins derangeante qu'une greve de cheminots par exemple...y'aura jamais autant d'eje que de lyceens dans la rue et ça c'est un fait.."
Alors, je vais essayer de répondre sans faire de bourde dans les mots que j'emploie. Je ne veux pas heurter, juste continuer le débat.
Tu reprends mon exemple des cheminots et je souhaite répondre là-dessus.
Si nous ne serons jamais aussi nombreux que les cheminots ou les lycéens, ne pouvons-nous pas quand même essayer de nous faire entendre?
Je n'aime pas ce que je sens comme du fatalisme (arrête-moi si je me trompe). Il va bien falloir réussir un jour à passer au-delà. Si nous (ou peut-être que certains) n'arrêtons pas de nous "plaindre" et que nous nous essayons pas de changer les choses(sans faire la révolution, nous sommes des personnes sensées, je pense), comment pourrons-nous nous sentir dans nos baskets?
Je reprends un autre de mes propos : nous nous battons sur le terrain pour les usagers dont nous nous occupons en tant que travailleurs sociaux, n'oublions pas non plus nos conditions. La FNEJE peut être un moyen pour rassembler et se faire entendre(si elle le souhaite) mais il peut en avoir d'autres (comme le syndicat qui avait été créé quelques temps ou que sais-je encore?)
Je trouve juste dommage en parcourant les forums et les discussions de trouver des idées de vouloir faire plus reconnaitre notre profession et de ne pas arriver à aller plus loin qu'un forum.
Elliryc
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Garfielda
Re: Métier EJE dévalorisé, en chute libre, attention où vous mettez les pieds
et ben dites donc, ça c'est de la discussion... pour ma part, je vais vous livrer mon expérience... J'ai effectué ma formation a bordeaux alors ke j'habitai en ile de france... mon diplome en poche j'ai souhaité resté en gironde malheureusement peu de débouché et un travail pas du tout reconnu, j'aurai fai animatrice ça aurait été pareil... g malgré tout effectué un remplacement de 2 mois... mais o final je sui retourné en region parisienne ou g trouvé du boulot il y a peu de temps... pour résumé en quasiment 1 ans g bossé 5 mois... et maintenant je suis en cdi... tout ça pour vous dire ke moi ossi g galérer (mai mes parents pouvaient m'aider financierement) ke je n'ai pa renoncé meme si il y a eu des periodes tres difficille... question salaire je gagne 1200 net sachant ke dans ma region un studio se loue entre 500 (c rare) et 700 euros... comment vivre... malgré tout je n'envisage pa de changer de metier tout est question d'opportunité... au debut il fau accepter ce kon nous propose tant ke ça nous concien o nivo professionelle pour etre mieux payé il faut soit de l'expérience soit un coup de bol... et en entran dans une filiere social tout le monde sai ke ça ne paye pas mai cela apporte tellemen d'autre chose humainement...
voila en resumé juste un post pour dire ke ce ki compte c la motivation, accepter de galérer dans les debuts, s'accrocher a nos convictions et le boulot va venir.
Bon courage a tous et toutes
voila en resumé juste un post pour dire ke ce ki compte c la motivation, accepter de galérer dans les debuts, s'accrocher a nos convictions et le boulot va venir.
Bon courage a tous et toutes
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pasdiplomée
Re: Métier EJE dévalorisé, en chute libre, attention où vous mettez les pieds
bonjour, je ne suis pas diplomée dans le secteur mais embauchée en crèche faisant quasiment le même travail qu'un EJE MAIS avec une différence de salaire de 600 euros.
J'ai décidé de galérer trois ans à 1O50 euros (car oui dans la société dans laquelle nous vivons, 1050 EUROS ne suffisent pas;les petits plaisirs comptent pour le bien être perso)
pour ensuite passer EJE mais en validation des acquis.Je ne suis pas matérialiste mais oui je cherche un salaire correct avec le métier que j'aime.Donc battons nous pour cela!
J'ai décidé de galérer trois ans à 1O50 euros (car oui dans la société dans laquelle nous vivons, 1050 EUROS ne suffisent pas;les petits plaisirs comptent pour le bien être perso)
pour ensuite passer EJE mais en validation des acquis.Je ne suis pas matérialiste mais oui je cherche un salaire correct avec le métier que j'aime.Donc battons nous pour cela!
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titibreizh
Re: Métier EJE dévalorisé, en chute libre, attention où vous mettez les pieds
bonjour ellyric, il ne s'agit pas pour moi de fatalisme mais d'une realité dont il faut tenir compte... essayer de se battre oui mais juste essayer sans jamais avoir de retour positif c'est epuisant..
ma comparaison avec les cheminots n'etait peut etre pas appropriée mais montrait bien à mon sens la disparité des consequences d'un mouvement de greve...
je pense qu'en tant qu'eje nous ne disposons pas des memes moyens de pression, car soyons clairs, ça ne marche pas autrement que par moyens de pression.. alors je suis peut etre pessismiste mais à mon sens, c'est plus on emmerde le monde plus on est entendu.. et en tant qu'eje on arrive pas à perturber les transports, à bloquer les grands axes routiers... donc ça fait un peu effet goutte d'eau dans la mer..
donc non il ne faut pas baisser les bras.. mais comment faire concretement?? pas toujour simple...
ma comparaison avec les cheminots n'etait peut etre pas appropriée mais montrait bien à mon sens la disparité des consequences d'un mouvement de greve...
je pense qu'en tant qu'eje nous ne disposons pas des memes moyens de pression, car soyons clairs, ça ne marche pas autrement que par moyens de pression.. alors je suis peut etre pessismiste mais à mon sens, c'est plus on emmerde le monde plus on est entendu.. et en tant qu'eje on arrive pas à perturber les transports, à bloquer les grands axes routiers... donc ça fait un peu effet goutte d'eau dans la mer..
donc non il ne faut pas baisser les bras.. mais comment faire concretement?? pas toujour simple...
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Elise
Re: Métier EJE dévalorisé, en chute libre, attention où vous mettez les pieds
Bonjour a tous
A ceux qui ont du mal à trouver un emploi, refusez vous systématiquement les CDD et/ou les mi-temps???
Car je pense qu'il faut faire quelques sacrifices et passer par ces contrats un peu précaires avant d'avoir l'opportunité de signer un bon contrat. Les employeurs recherchent en effet souvent de l'expérience et il faut essayer d'accepter des petits contrats pour pouvoir se forger cette expérience. Ensuite, les portes s'ouvriront plus facilement.
En effet, vivre avec 1050 euros par mois n'est pas évident mais seule c'est possible, mon mari et moi l'avons fait en vivant à deux.Ah oui, les petits plaisir matériels n'existaient plus, mais l'amour était là. Et aujourd'hui nous sommes heureux d'en être où nous sommes.
Je pense qu'on galère tous à un moment dans notre vie mais c'est souvent pour qu'ensuite tout aille mieux.
Il est vrai qu'on ne trouve pas toujours du travail à coté de chez soi, la route est fatiguante et longue mais c('est parfois la seule façon d'avoir du travail. Niveau salaires, on peut reprocher beaucoup de choses à l'Etat mais sur ce point, on ne peut pas leur reprocher d'habiter loin des postes à pourvoir.
Bon courage à tous ceux qui n'ont pas encore de contrats et surtout essayez de signer des petits contrats avant d'en avoir un gros...
A ceux qui ont du mal à trouver un emploi, refusez vous systématiquement les CDD et/ou les mi-temps???
Car je pense qu'il faut faire quelques sacrifices et passer par ces contrats un peu précaires avant d'avoir l'opportunité de signer un bon contrat. Les employeurs recherchent en effet souvent de l'expérience et il faut essayer d'accepter des petits contrats pour pouvoir se forger cette expérience. Ensuite, les portes s'ouvriront plus facilement.
En effet, vivre avec 1050 euros par mois n'est pas évident mais seule c'est possible, mon mari et moi l'avons fait en vivant à deux.Ah oui, les petits plaisir matériels n'existaient plus, mais l'amour était là. Et aujourd'hui nous sommes heureux d'en être où nous sommes.
Je pense qu'on galère tous à un moment dans notre vie mais c'est souvent pour qu'ensuite tout aille mieux.
Il est vrai qu'on ne trouve pas toujours du travail à coté de chez soi, la route est fatiguante et longue mais c('est parfois la seule façon d'avoir du travail. Niveau salaires, on peut reprocher beaucoup de choses à l'Etat mais sur ce point, on ne peut pas leur reprocher d'habiter loin des postes à pourvoir.
Bon courage à tous ceux qui n'ont pas encore de contrats et surtout essayez de signer des petits contrats avant d'en avoir un gros...
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sabi
Re: Métier EJE dévalorisé, en chute libre, attention où vous mettez les pieds
depuis tout à l'heure je défile et lis le débat sans rien dire. Mais là c'est bon arrêté. Vous parasité le forum en vous envoyant la pierre l'une et l'autre (lili et eje dépitée) et pour finalement rien dire. S'il vous plaît il y a des personnes qui passe les concours et qui y croyent. Alors continuer à discuter si c'est interresant est enrichissant pour les autres. Parce que là, sa deviens franchement limite reglement de compte pour adolescent. Je comprend très bien eje dépitée que tu ai pu prendre mal ce que ta dit lili. J'aurai fait pareil. Quand à toi lili d'un avis tous à fait extérieur, ce que tu dis n'est pas cohérent et excuse moi il y a un manque de professionalisme. Comme tu le dis on travaille dans le social, c'est donc pour écouter et comprendre les autres. Mais là tu n'en fais rien, tu critique assez méchamment cette pauvre eje dépitée qu'il faut peut-être aider et écouter. Voila ce qu'est une personne ouverte.
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Elliryc
Re: Métier EJE dévalorisé, en chute libre, attention où vous mettez les pieds
Bonjour Titibreizh,
On a toujours des moyens quand même de faire avancer les choses, peut-être moins que si nous étions aussi nombreux que les cheminots, mais on peut toujours.
Idée bête (je préviens tout de suite) : on fait grève, y'a plus de moyens de garde(plus de direction dans beaucoup d'endroit), les parents sont pris en otage, tu verras, cela réagira.
Bon, trève de plaisanterie.
Personnellement, je pense que le métier pourrait être beaucoup plus valorisé : nous nous occupons des générations futures, nous amorçons leur accompagnement dans la collectivité qui va durer ensuite toute leur scolarité.
C'est peut-être à nous de sensibiliser par exemple les parents sur notre travail, nos conditions d'emploi. Je suis sûr qu'il y en a plus d'un qui ne se doute pas de la moitié de notre parcours et du travail réalisé au quotidien.
Pour être reconnu, il faut savoir "se vendre".
C'est là que je pense que des organisations représentatives auraient plus à agir : communiquer vers l'extérieur tout en accompagnant les professionel(le)s.
Ainsi, peut-être que TF1 (et les autres) iraient aussi vers les Eje lors de leur reportage???
N'oublions que nous sommes une jeune profession, ce qui est loin d'être le cas de nos collègues puericultrices.
PS : les infirmiers bloquent bien des fois les péages pour faire grève
On a toujours des moyens quand même de faire avancer les choses, peut-être moins que si nous étions aussi nombreux que les cheminots, mais on peut toujours.
Idée bête (je préviens tout de suite) : on fait grève, y'a plus de moyens de garde(plus de direction dans beaucoup d'endroit), les parents sont pris en otage, tu verras, cela réagira.
Bon, trève de plaisanterie.
Personnellement, je pense que le métier pourrait être beaucoup plus valorisé : nous nous occupons des générations futures, nous amorçons leur accompagnement dans la collectivité qui va durer ensuite toute leur scolarité.
C'est peut-être à nous de sensibiliser par exemple les parents sur notre travail, nos conditions d'emploi. Je suis sûr qu'il y en a plus d'un qui ne se doute pas de la moitié de notre parcours et du travail réalisé au quotidien.
Pour être reconnu, il faut savoir "se vendre".
C'est là que je pense que des organisations représentatives auraient plus à agir : communiquer vers l'extérieur tout en accompagnant les professionel(le)s.
Ainsi, peut-être que TF1 (et les autres) iraient aussi vers les Eje lors de leur reportage???
N'oublions que nous sommes une jeune profession, ce qui est loin d'être le cas de nos collègues puericultrices.
PS : les infirmiers bloquent bien des fois les péages pour faire grève
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lex
Re: Métier EJE dévalorisé, en chute libre, attention où vous mettez les pieds
c'est incroyable comme les questions d'argent fâchent..que de tabous...c'est vrai que l'on sait que le social ne paye pas,c'est vrai que nos professions sont peu ou pas reconnues mais ce n'est pas pour ca que nous ne pouvons pas tomber de haut une fois la formation terminée et une fois la réalité professionnelle en face de nous!!le marché de l'emploi se dégrade et nous n'y échappons pas nous les EJE et je dirais même plus surtout les EJE!!car nous sommes en majorité des femmes(donc si vous lisez la presse,moins bien payées que les hommes),nos postes sont souvent des mi,des tiers,des quarts temps...les postes en lieu d'accueil parents- enfants ou ludothèque ne sont que de 3 ou 4h par semaine parfois....c'est vrai que c'est intéressant de s'enrichir de ces diverses expériences mais comment faire pour être heureux si nous vivons comme si nous ne travaillions pas(quasi sans salaire je veux dire)...je suis désolée mais quelqu'un qui a fait autre chose qu'EJE peut aimer tout autant son métier que nous et ne pas être payé une misère..
quant aux postes intéressants,tout est question de chance et d'opportunité,il faut se trouver au bon endroit au bon moment..ne pas être trop vieux ni trop jeune,être prêt à faire des sacrifices...mais je crois qu'il peut arriver à tout un chacun de se sentir mal et de se demander pourquoi tant d'efforts pour une réalité professionnelle parfois déplorable(n'en déplaisent à celles et ceux qui n'ont jamais connu de structures pourries,car il y'en a n'ayons pas peur des mots!!)Voila,il n'est pas question ici de penser que l'on travaille seulement pour l'argent m'enfin quoi vous oubliez que tout travail mérite salaire et que ce n'est pas parce qu'on est passionné qu'on ne doit pas gagner un salaire décent!!
EJE en CDD et au chômage par intermittence depuis 5 ans!!!
quant aux postes intéressants,tout est question de chance et d'opportunité,il faut se trouver au bon endroit au bon moment..ne pas être trop vieux ni trop jeune,être prêt à faire des sacrifices...mais je crois qu'il peut arriver à tout un chacun de se sentir mal et de se demander pourquoi tant d'efforts pour une réalité professionnelle parfois déplorable(n'en déplaisent à celles et ceux qui n'ont jamais connu de structures pourries,car il y'en a n'ayons pas peur des mots!!)Voila,il n'est pas question ici de penser que l'on travaille seulement pour l'argent m'enfin quoi vous oubliez que tout travail mérite salaire et que ce n'est pas parce qu'on est passionné qu'on ne doit pas gagner un salaire décent!!
EJE en CDD et au chômage par intermittence depuis 5 ans!!!