Pour être notifié de nouveaux messages, entrer dans un forum puis cliquer sur "S'abonner au forum" (+ infos)

Sujets sur les normes et loi 2002

La communauté Educateur de Jeunes Enfants se retrouve sur Les forums du Social depuis plus de 20 ans pour échanger sur les concours, le métier, le diplôme, la formation, la sélection, le salaire, la carrière, les débouchés, la profession, etc.
piou

Re: Sujets sur les normes et loi 2002

Message non lu par piou » 11 nov. 2006 17:49

Je pense aussi qu'on ne nous demandait pas notre avis mais juste une restitution de connaissances. Mais bon si vous avez parlez des autres aspect de cette loi ça peu peut être être un plus pour vous.

Mina

Re: Sujets sur les normes et loi 2002

Message non lu par Mina » 13 nov. 2006 13:14

Merci de m'avoir répondu. J'avais parlé de l'Ap avec les dorits et devoirs des parents dans intérêt de l'enfant : sécurité, santé, moralité, éducation. Aussi de la résidence alternée. avec une intro sur évolution de l'autorité et avec conclusion avec CIDE et convention européenne de 1996 pour dire que cette loi allait dans ce sens. voilà. bon courage pour les oraux Mina

K

Re: Sujets sur les normes et loi 2002

Message non lu par K » 13 nov. 2006 18:00

bonsoir

débattre ést un mot que je n'aurai pas dû utiliser.

Il me semble par contre que sans donner notre avis, nous avons à chaque question à nous positionner "en tant qu'EJE". en tous cas dans mon centre les formateurs ont souvent mis l'accent là dessus.
et comme l'actualité de cette loi lors de la fin du mandat de la défenseure des enfants a été revue, sans en faire des tonnes on pouvait bien donner en une phrase notre point de vue...

enfin c'est ce que j'ai fait, on verra !

Aude Javel

Re: Sujets sur les normes et loi 2002

Message non lu par Aude Javel » 14 nov. 2006 17:45

et pour l'UF4, les normes, qu'avez-vous écrit ??

actualité ?

Re: Sujets sur les normes et loi 2002

Message non lu par actualité ? » 14 nov. 2006 21:24

salut,

qu'a dit la défenseure des enfants à ce sujet ? pourquoi ? quels moyens s'est-elle donnée pour arriver à cette conclusion ? (c'est-à-dire par rapport à quels constats, a-t-elle consulté des parents, des enfants, des psy ?)
ça m'intrigue assez...
dolto était contre et ça avait largement été remis en question depuis... notamment avec cette loi sur l'autorité parentale... donc serait-elle prête à revenir dessus ?
merci de m'éclairer

K

Re: Sujets sur les normes et loi 2002

Message non lu par K » 14 nov. 2006 22:51

La réponse de Papa Maman et Moi pour la vie.com sur ce rapport :

Selon Claire Brisset, le partage entre le père et la mère une semaine sur deux est néfaste pour "les très jeunes, notamment pour les moins de cinq ou six ans".

Claire Brisset se fonde sur les analyses de certains pédopsychiatres qui pensent que ce mode de garde peut engendrer des traumatismes chez les tout-petits. Selon ces psychiatres, comme les psys Hanna Rothman ou Maurice Berger ["La résidence alternée chez les enfants de moins de six ans. Une situation a hauts risques psychiques" (PDF) ou (HTML) janvier 2004], il ne faut pas couper l'enfant de son "principal objet d'attachement" sept jours d'affilés, et renouveler cette séparation tous les quinze jours, comme l'exige la garde alternée dans la plupart des cas.

Selon Maurice Berger il existerait une véritable pathologie psychique due à la résidence alternée, avec l'apparition d'un ou des symptômes suivants :
- un sentiment d'insécurité avec apparition d'angoisses d'abandon qui n'existaient pas auparavant, ces enfants ne supportant plus l'éloignement de leur mère et demandant à être en permanence en contact avec elle,
- un sentiment dépressif avec un regard vide pendant plusieurs heures,
- des troubles du sommeil, de l'eczéma,
- de l'agressivité, en particulier à l'égard de la mère considérée comme responsable de la séparation,
- une perte de confiance dans les adultes, en particulier dans le père, dont la vision déclenche une réaction de refus, etc…

Selon eux, on risque de bouleverser tous les repères de l'enfant et de provoquer un sentiment d'insécurité. A en croire ces spécialistes, il faudrait attendre qu'ils sachent lire et écrire, en d'autres termes qu'ils aient environ sept ans, et qu'ils aient également la capacité de faire "l'effort psychologique de la séparation". Cela nous fait penser à diverses associations comme "L'enfant d'abord" qui soutiennent ces avis parce qu'elles sont férocement opposées à la garde alternée.

D'autres part, Maurice Berger dit dans son rapport (janvier 2004) que "il faut ajouter que l'Italie ne pratique pas la résidence alternée pour les enfants petits", alors que le parlement italien vient justement d'adopter "le principe de résidence alternée par défaut lors de la séparation des parents " (texte adopté le 26 janvier 2006) !

S'il existe une pathologie due à la séparation de la mère durant quelques jours, que dire de tous les jours (plus nombreux) ou l'enfant est séparé de son père, qui, ne l'oublions pas, est lui aussi son "principal objet d'attachement". L'enfant est attaché à son père et à sa mère ! Est-il bénéfique que ces enfants qui, ne supportant, soit disant, plus l'éloignement de leur mère demandent à être en permanence en contact avec elle. Dans ce cas ou se trouve l'autorité parentale conjointe ? La mère étant investie du pouvoir total de l'enfant, nous voyons les résultats aujourd'hui : enfant dépressif, agité, hyper-actif, culpabilité envers le parent non gardien, violence verbale et physique, féminisme, rejet totale ou partiel du parent non gardien, etc…

Le vrai dommage pour l'enfant c'est le divorce, pas les commentaires de détracteurs sur la garde alternée. Pour lui, ce mode de garde est "le moins perturbant car l'enfant voit ses deux parents à part égale".

Et surtout, la résidence en alternance permet de "rétablir l'exercice de l'autorité parentale conjointe, dans sa pleine teneur, qui est bénéfique pour l'enfant. Rappelons-le : les parents sont libres de se séparer mais l'enfant, lui, ne doit pas ce séparer de ses parents".

Répondre