Pour être notifié de nouveaux messages, entrer dans un forum puis cliquer sur "S'abonner au forum" (+ infos)
que peut on faire dans ce cas
-
l. fouan
que peut on faire dans ce cas
j'ai mis du temps, j'ai pris le temps de réfléchir avant de poqster ce message mais je suis face à une impasse
Que peut on quand on travaille dans une structure où des éducs déconnent aupoint de mettre des gamins dehors le soir alors qu'ils sont en pyjama et que dehors il caille, que les gamins sont pieds nus dans les chaussons quand ils les ont...
Je ne peux plus accepter de tels actes, j'ai du mal à travailler avec des personnes comme cela, certes les enfants sont pénibles, ils poussent nos limites tous les soirs mais quand même ce sont des enfants et je pense pas que ce soit adaptés. De plus cette pratique gagne du terrain, d'autres s'y mettent des deux côtés.
J'ai essayé de dire ce que je pensais mais même si je hausse le ton j'ai visiblement du mal à me faire entendre.Je me dmeande où l'escalade va s'arrêter et si elle va arrêter, je me demande ce que fait l'institution et pourquoi nous éducs nous savons ce que font ceratins, nous voyons les manuqes, les fautes pro des uns des autres mais nous le dénonçons pas. Pouqruoi peut être parce que nous copinons de plus en plus comme pour éffacer les différences les désaccords pour se persuader que nous sommes unis...mais nous le sommes pour de mauvaises raisons.
vous que feriez vous, à qui en parleriez vous? comment agir pour protéger les enfants en nos absences.
Se peut il que mes collègues arrivent à faire de moi un pantin à mon insue...J'ai pas toutes les réponses là d'où je veins j'ai pas vu des choses comme ça.
Que peut on quand on travaille dans une structure où des éducs déconnent aupoint de mettre des gamins dehors le soir alors qu'ils sont en pyjama et que dehors il caille, que les gamins sont pieds nus dans les chaussons quand ils les ont...
Je ne peux plus accepter de tels actes, j'ai du mal à travailler avec des personnes comme cela, certes les enfants sont pénibles, ils poussent nos limites tous les soirs mais quand même ce sont des enfants et je pense pas que ce soit adaptés. De plus cette pratique gagne du terrain, d'autres s'y mettent des deux côtés.
J'ai essayé de dire ce que je pensais mais même si je hausse le ton j'ai visiblement du mal à me faire entendre.Je me dmeande où l'escalade va s'arrêter et si elle va arrêter, je me demande ce que fait l'institution et pourquoi nous éducs nous savons ce que font ceratins, nous voyons les manuqes, les fautes pro des uns des autres mais nous le dénonçons pas. Pouqruoi peut être parce que nous copinons de plus en plus comme pour éffacer les différences les désaccords pour se persuader que nous sommes unis...mais nous le sommes pour de mauvaises raisons.
vous que feriez vous, à qui en parleriez vous? comment agir pour protéger les enfants en nos absences.
Se peut il que mes collègues arrivent à faire de moi un pantin à mon insue...J'ai pas toutes les réponses là d'où je veins j'ai pas vu des choses comme ça.
-
louloute
Re: que peut on faire dans ce cas
ouh là!
an as tu parlé au chef de service ou au directeur? est ce que ces derniers savent ce qu'il se passe au niveau de la prise en charge en soirée?? parce que là ça pourrait limite relever de la faute professionelle non??
dans l'IMPRO où je suis en stage les jeunes sont assez pénibles aussi mais ce n'est pas pour autant qu'il se passe des actes comme ceux que tu décris! (meme s'il y a d'autres formes de maltraitance institutionnelle..)
tu dis que tu as haussé le ton mais que cela n'a visiblement pas marché, est ce que les éducs présents à ce moment t'ont quand meme donné une réponse ou ont nié le problème?
dans quelle structure travailles tu? MECS, ITEP?
an as tu parlé au chef de service ou au directeur? est ce que ces derniers savent ce qu'il se passe au niveau de la prise en charge en soirée?? parce que là ça pourrait limite relever de la faute professionelle non??
dans l'IMPRO où je suis en stage les jeunes sont assez pénibles aussi mais ce n'est pas pour autant qu'il se passe des actes comme ceux que tu décris! (meme s'il y a d'autres formes de maltraitance institutionnelle..)
tu dis que tu as haussé le ton mais que cela n'a visiblement pas marché, est ce que les éducs présents à ce moment t'ont quand meme donné une réponse ou ont nié le problème?
dans quelle structure travailles tu? MECS, ITEP?
-
myriem
Re: que peut on faire dans ce cas
tu as fais le plus difficile : alerter !!! ...il est évident que tu ne peux pas taire ça,et ce que tu décris n'est visiblement pas un fait isolé. et si on banalise ça, on peut banaliser beaucoup de choses. manifestement, ça prend de l'ampleur !
donc : STOP !!!!
...comment ?
pourrais-tu demander RV au "big chef" de ton asso ? ou en tout cas à un des supérieurs ? y a-t-il eu d'autres trucs pas cleans dans l'asso ?
tu peux aussi t'adresser à l'Aide Sociale à l4enfance, directement...après tout, c'est eux qui contrôlent les établissements pour donner les habilitations ! ils ont aussi des responsabilités !
jusqu'où es-tu prêt à aller ? ne pourrais-tu pas trouver le soutien d'un référent ASE, par exemple ? ou d'un collègue de l'asso ?
est-il question de dénoncer des agissements nominatifs, ou de dire STOP à une dynamique d'équipe devenue dysfonctionnante ?
en tout cas, il est question de dérives graves qu'on n'a pas le droit de taire.
Que tu n'as pas le droit de taire !à plusieurs, peut-être, sur ce forum, on pourra t'aider ! tu dois de ton côté trouver la détermination à faire réellemnt quelque chose.
courage !
donc : STOP !!!!
...comment ?
pourrais-tu demander RV au "big chef" de ton asso ? ou en tout cas à un des supérieurs ? y a-t-il eu d'autres trucs pas cleans dans l'asso ?
tu peux aussi t'adresser à l'Aide Sociale à l4enfance, directement...après tout, c'est eux qui contrôlent les établissements pour donner les habilitations ! ils ont aussi des responsabilités !
jusqu'où es-tu prêt à aller ? ne pourrais-tu pas trouver le soutien d'un référent ASE, par exemple ? ou d'un collègue de l'asso ?
est-il question de dénoncer des agissements nominatifs, ou de dire STOP à une dynamique d'équipe devenue dysfonctionnante ?
en tout cas, il est question de dérives graves qu'on n'a pas le droit de taire.
Que tu n'as pas le droit de taire !à plusieurs, peut-être, sur ce forum, on pourra t'aider ! tu dois de ton côté trouver la détermination à faire réellemnt quelque chose.
courage !
-
Nanou
Re: que peut on faire dans ce cas
Bonjour,
Je veux bien croire que la situation est difficile à vivre…
Est-ce qu’il existe des reunions de regulation d’equipe qui pourrait te permettre de discuter de ces pratiques. ? La communication est la chose la plus importante pour arriver à un reel travail d’equipe.
Il serait interressant de se reunir et d’en parler de reflechir à d’autres methodes de travail possible, des sanctions plus adaptées et peut être plus humaine.
Parce qu’au fond, je ne suis pas sur que ca marche de mettre un gamin dehors dans le froid ??
Même si il te fait peter un cable, il y a d’autres issues possibles
Je veux bien croire que la situation est difficile à vivre…
Est-ce qu’il existe des reunions de regulation d’equipe qui pourrait te permettre de discuter de ces pratiques. ? La communication est la chose la plus importante pour arriver à un reel travail d’equipe.
Il serait interressant de se reunir et d’en parler de reflechir à d’autres methodes de travail possible, des sanctions plus adaptées et peut être plus humaine.
Parce qu’au fond, je ne suis pas sur que ca marche de mettre un gamin dehors dans le froid ??
Même si il te fait peter un cable, il y a d’autres issues possibles
-
al
Re: que peut on faire dans ce cas
Bonjour,
J'ai travaillé dans un foyer de l'enfance avec des ados. Les tensions, conflits et autres situations de crise étaient quotidiennes. Comme nous travaillons toujours seuls il fallait tout gérer à sa façon. Chacun avait sa technique plus ou moins efficace par ailleurs. lors des fugues par exemple les positions étaiant différentes. certains pensaient qu'on pouvait attendre deux à trois heures pour signaler moi je m'accordais 1/2 heure. Il en était de même pour les contraintes physiques. Un "éducateur" ne se génait pas pour maintenir fortement un ado au sol alors qu'il n'avait rien demandé. Celui-ci se vantait devant l'équipe e$n disant qu'il n'avait aucun problème d'autorité. FAUX les adolescents ne le respectait absolument pas et refusait ses actes. Pourtant personne n'a réagit ni le chef de service, ni la psychologue, ni le directeur et pas même l'équipe qui se ùmettait des bâtons dans les roues. Impossible d'avouer ses difficultés, il fallait savoir faire face. Dénoncer des actes qui nous semblaient honteux était alors impossible.
Ce contexte global était bien sûr très néfaste pour les adolescents et engendrait beaucoup de conflits et d'aggressivité. comment avoir une prise en charge cohérente quand l'équipe n'existe pas.
Après deux agressions subies par un adolescent, j'ai tiré la sonnette d'alarme. Je n'en pouvais plus de cette tension et de ce manque de communicatiuon. Rien, pas un mot, au contraire j'avais l'impression d'être incapable, totalement à côté de la plaque. Sortant de réunion les langues se sont déliées et ont s'est aperçu que cette situation était collective mais personne ne souhaitait se remettre en question. Il faut dire qu'entre la guerre des diplômes et celle de l'expérience on avait peu de temps pour évoquer les pratiques.
En bref, cette histoire s'est soldée à une démission de ma part à la suite d'une agression physique. J'ai de nouveau interpellé la direction autour de la notion de risque et proposé des solutions simples. Tout a été refusé. Pourtant, pour une fois, l'équipe était parvenue à une concession. Pour toute réponse à une agression violente, la solution du directeur consistait à "s'enfermer dans le bureau, appeler la gendarmerie et si nécessaire sauter par la fenêtre!" Ces mots m'ont consternée et j'ai refusé de mettre ma santé en danger dans ces conditions.
J'ai travaillé dans un foyer de l'enfance avec des ados. Les tensions, conflits et autres situations de crise étaient quotidiennes. Comme nous travaillons toujours seuls il fallait tout gérer à sa façon. Chacun avait sa technique plus ou moins efficace par ailleurs. lors des fugues par exemple les positions étaiant différentes. certains pensaient qu'on pouvait attendre deux à trois heures pour signaler moi je m'accordais 1/2 heure. Il en était de même pour les contraintes physiques. Un "éducateur" ne se génait pas pour maintenir fortement un ado au sol alors qu'il n'avait rien demandé. Celui-ci se vantait devant l'équipe e$n disant qu'il n'avait aucun problème d'autorité. FAUX les adolescents ne le respectait absolument pas et refusait ses actes. Pourtant personne n'a réagit ni le chef de service, ni la psychologue, ni le directeur et pas même l'équipe qui se ùmettait des bâtons dans les roues. Impossible d'avouer ses difficultés, il fallait savoir faire face. Dénoncer des actes qui nous semblaient honteux était alors impossible.
Ce contexte global était bien sûr très néfaste pour les adolescents et engendrait beaucoup de conflits et d'aggressivité. comment avoir une prise en charge cohérente quand l'équipe n'existe pas.
Après deux agressions subies par un adolescent, j'ai tiré la sonnette d'alarme. Je n'en pouvais plus de cette tension et de ce manque de communicatiuon. Rien, pas un mot, au contraire j'avais l'impression d'être incapable, totalement à côté de la plaque. Sortant de réunion les langues se sont déliées et ont s'est aperçu que cette situation était collective mais personne ne souhaitait se remettre en question. Il faut dire qu'entre la guerre des diplômes et celle de l'expérience on avait peu de temps pour évoquer les pratiques.
En bref, cette histoire s'est soldée à une démission de ma part à la suite d'une agression physique. J'ai de nouveau interpellé la direction autour de la notion de risque et proposé des solutions simples. Tout a été refusé. Pourtant, pour une fois, l'équipe était parvenue à une concession. Pour toute réponse à une agression violente, la solution du directeur consistait à "s'enfermer dans le bureau, appeler la gendarmerie et si nécessaire sauter par la fenêtre!" Ces mots m'ont consternée et j'ai refusé de mettre ma santé en danger dans ces conditions.
-
diesel
Re: que peut on faire dans ce cas
Salut,
je comprend ta frustration et tes peurs, s'il te plait peux tu nous en dire plus sur le genre de structure et sur l'âge des enfants.
Sinon concernant la maltraitance en institution tu dois en informer ton supérieur et c'est à lui de saisir le procureur. S'il ne le fait pas apres trois rappel de ta part, c'est à toi de le faire...
Mais bon peut-etre n'es tu pas obligé d'aller jusque là...
N'avez-vous pas de réunion de synthèse ou bien avec une psy (réunion de supervision)...Est-ce que tous les éducateurs sont ok avec cette pratique?
Dans quel cas mettent-ils les enfants dehors? Est-ce systématique et est-ce arrivé une fois?
Tu parle d'escalade, peux-tu être plus clair?
Enfin, tu peux aussi saisir l'ase et la pjj (suivant quels jeunes vous recevez)...
Bon courage,
merci de nous en dire plus
je comprend ta frustration et tes peurs, s'il te plait peux tu nous en dire plus sur le genre de structure et sur l'âge des enfants.
Sinon concernant la maltraitance en institution tu dois en informer ton supérieur et c'est à lui de saisir le procureur. S'il ne le fait pas apres trois rappel de ta part, c'est à toi de le faire...
Mais bon peut-etre n'es tu pas obligé d'aller jusque là...
N'avez-vous pas de réunion de synthèse ou bien avec une psy (réunion de supervision)...Est-ce que tous les éducateurs sont ok avec cette pratique?
Dans quel cas mettent-ils les enfants dehors? Est-ce systématique et est-ce arrivé une fois?
Tu parle d'escalade, peux-tu être plus clair?
Enfin, tu peux aussi saisir l'ase et la pjj (suivant quels jeunes vous recevez)...
Bon courage,
merci de nous en dire plus
-
L.fouan
Re: que peut on faire dans ce cas
je travaille dans un IR depuis un peu plus de 3ans,j'ai déjà posté des messages sur les pratiques de me collègues mais cela ne m'a pas beaucoup aidé à avancer. En fait je ne pense pas que ce soit une "pratique" nouvelle mais quelque chose qui s'est toujours fait. La direction n'est sans doute pas réellement informée le directeur n'est pas souvent dans les murs, le directeur adjoint plus mais il est sans doute plus au courant ayant été éduc luimeme dans l'institution...Il y a eu enquête de la dass à un momemnt donné il y a quelques années, il y a eu aussi des soucis, des dysfonctionnements de l'équipe dénoncés par une éduc travaillant là juste avant mon arrivée : relations intimes entre collègues pendant les heures de travail, prise en charge incohérente des jeunes, laisser aller...Cette femme a mis l'établissement en effervescence mais rien ne s'y est produit pour autant, elle éatit déjà partie.Pas mal d'éduc sont partis 3 en 2mois, je remplace une jeune femme qui apparement avait soutenu les enfants un epu trop en disant à l'ancien directeur que les enfants étaient mal menés, mais bon rien n'a hélas changé. elle l'a payé mais quelques années après. Ayant discuté avec les enfants dont elle s'occupait sur le groupe je sais qu'elle a beaucoup pris de coups de tous les cotés elle est partie sans rien dire à personne!!! et on l'a salie pour x raisons mais je pense aujourd'hui qu'elle avait pas mal raison et que les attaques contre elle était pas justifiées mais juste faites pour se dédouanner...
Les faits ne se sont produits qu'une fois hélas, mais bien souvent et il y en a d'autres plus graves!!!
Il y a des réunions d'équipe mais on ose pas aborder les questions de fond, on papote...chacun couvre chacun, moi aussi sans doute.Il y a des choses à ne pas dire des personnes à ne surtout pas remettre en question!!Personne ne dénonce rien. Les éducateirs se doivent tous plus ou moins quelque chose ils sont là les uns grace aux autres, ceratins gfont partie de la même famille. Ils jouent usr ces liens comme avec une forme de chantage. En fait j'en suis venue à me dire que nous sommes tous matraitants car tous au courant de ce qui se fait le soir, la journée.
Les gamins se plaignent des éducs aux éducs mais ne sont pas entendus, ni par les uns ni par les autres. C'est comme s' ils parlaient dans le vide. Je sais plus trop comment agir, c'est comme si cet IR était intouchable!
Les faits ne se sont produits qu'une fois hélas, mais bien souvent et il y en a d'autres plus graves!!!
Il y a des réunions d'équipe mais on ose pas aborder les questions de fond, on papote...chacun couvre chacun, moi aussi sans doute.Il y a des choses à ne pas dire des personnes à ne surtout pas remettre en question!!Personne ne dénonce rien. Les éducateirs se doivent tous plus ou moins quelque chose ils sont là les uns grace aux autres, ceratins gfont partie de la même famille. Ils jouent usr ces liens comme avec une forme de chantage. En fait j'en suis venue à me dire que nous sommes tous matraitants car tous au courant de ce qui se fait le soir, la journée.
Les gamins se plaignent des éducs aux éducs mais ne sont pas entendus, ni par les uns ni par les autres. C'est comme s' ils parlaient dans le vide. Je sais plus trop comment agir, c'est comme si cet IR était intouchable!
-
myriem
Re: que peut on faire dans ce cas
c'est vachement grave, ce que tu décris là. c'est très grave ! et tout ça sous couvert d'étiquettes de protection et d'aide éducative, sous couvert de services de contrôle ! tout le monde ferme les yeux !!! les gamins alertent, et ceux qui ouvrent leur gueule sont vite écartés...j'avoue que j'en ai des frissons. j'imagine que tout semble presque normal de l'intérieur, tellement toute cette violence sourde et muette est institutionnalisée ! mais rien de tout ça n'est normal. c'est GRAVE !
dans des cas comme ça, j'aurais envie de courir vers des journalistes pour dénoncer toute cette maltraitance institutionnalisée...( mais je sais, je dis ça, planquée derrière mon écran...)!
Ne pourrais-tu pas retrouver les anciens collègues qui ont déjà tenté quelque chose, voir ce qui a déjà été fait, et qui n'est pas à refaire ? mener une action collective ? En tout cas, je ne pense pas que ce soit de l'intérieur que quelque chose peut bouger, c'est trop cadenassé !
dans des cas comme ça, j'aurais envie de courir vers des journalistes pour dénoncer toute cette maltraitance institutionnalisée...( mais je sais, je dis ça, planquée derrière mon écran...)!
Ne pourrais-tu pas retrouver les anciens collègues qui ont déjà tenté quelque chose, voir ce qui a déjà été fait, et qui n'est pas à refaire ? mener une action collective ? En tout cas, je ne pense pas que ce soit de l'intérieur que quelque chose peut bouger, c'est trop cadenassé !
-
L.fouan
Re: que peut on faire dans ce cas
je sais que c'est grave, je sais aussi que des choses plus graves se passent dans les murs mais je peux pas trop en parler. Les éducs ne sont pas partis en très bons termes avec les éducateurs toujours en poste je me sois mal demander aux éducateurs avec qui je travaille les noms de ces derniers, je pense pas qu'ils apprécieraient, ni à la direction et je ne sais pas non plus comment je pourrais être reçue par ces personnes qui ont sans soute souffert à cause de leur travail.
Oui tu as sans doute raison miriem il y a de la violence sourde, institutionnalisée et le pier c'est qu'on s'y habitue. L'éducatrice qui a écrit des courriers l'a fait une fois partie de l'établissement mais sans plus de succès, elle a fait paniquer les éducs a l'intérieur mais pour des raisons extra professionnelles, tout est resté comme avant je pense. Le pire c'est que je me découvre à plusieirs facettes, j'hurle je crie, j'en ai ras le bol de mes collègues et pourtant je suis beaucoup avec certains qui déraillent sans plus rien dire, je pense que le hic c'ets que j'ai peur j'ai parlé à certains de mes collègues mais pas vraiemnt aux intéréssés. C'est étrange, mon ami me soutient mais ....C'est comme si j'étais sous emprise
Oui tu as sans doute raison miriem il y a de la violence sourde, institutionnalisée et le pier c'est qu'on s'y habitue. L'éducatrice qui a écrit des courriers l'a fait une fois partie de l'établissement mais sans plus de succès, elle a fait paniquer les éducs a l'intérieur mais pour des raisons extra professionnelles, tout est resté comme avant je pense. Le pire c'est que je me découvre à plusieirs facettes, j'hurle je crie, j'en ai ras le bol de mes collègues et pourtant je suis beaucoup avec certains qui déraillent sans plus rien dire, je pense que le hic c'ets que j'ai peur j'ai parlé à certains de mes collègues mais pas vraiemnt aux intéréssés. C'est étrange, mon ami me soutient mais ....C'est comme si j'étais sous emprise
-
zorraure
Re: que peut on faire dans ce cas
chef de service, directeur et si ca bouge pas je sais pas jusqu'ou tu peux aller. Une chose est sûre ces types n'ont rien ou plus rien à faire dans le social. Un break s'impose pr eux qu'ils partent en vacances, prennet conscience de ce qu'ils font...
fonce, et crache vite le morceau c'est ce que je préconise
fonce, et crache vite le morceau c'est ce que je préconise