Bonjour, je suis dans un période de doute de ce que je peux avancer dans une partie de mon mémoire. Ce dernier repose sur le paradoxe qu'offre le cadre dans l'accompagnement des personnes psychotiques. Paradoxe car le cadre fait lien avec la réalité exterieure donc être source d'angoisses et paradoxe de contenance par les limites qu'il pose. Qu'en pensez-vous ?
Merci pour votre aide
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Paradoxe du cadre dans l'accompagnement des personnes psychotiques
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julie
Re: Paradoxe du cadre dans l'accompagnement des personnes psychotiques
personnelemenent je ne trouve pas que c'est un paradoxe, je suis en stage en hopital de jour et au contraire je trouve que le cadre c'est securisant pour ces enfants la.
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Fleur Bleue
Re: Paradoxe du cadre dans l'accompagnement des personnes psychotiques
Quand je parle de paradoxe oui je parle de l'effet contenant sécurisant du cadre, mais il fait aussi lien avec la réalité, et la réalité peut être source d'angoisses, comme par exemple les éxigences de la vie quotidienne. Donc, d'un côté il est sécurisant, et de l'autre insécurisant, et là c'est là je developpe l'idée que l'éducateur est sur un fil. Est ce que ça se tient ?
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mjc
Re: Paradoxe du cadre dans l'accompagnement des personnes psychotiques
Je pense que cela se tient. En effet, une des problématique de l'ES au quotidien est de savoir où est la limite avec chaque personne accompagnée.
Les personnes psychotiques ont besoin d'un cadre rassurant pour évoluer, pour oser faire des activités, ils ont besoin d'être enveloppé (donc cadre rassurant, avec certains rituels dans l'ctivité par exemple). Mais, d'un autre côté, ce lien avec la réalité est parfois insupportable, et donc angoissant.
L'ES doit par conséquence être suffisammennt proche de la personne psychotique pour la rassurer, lui montrer qu'elle existe, mais aussi suffisamment éloigné de manière à ne pas être trop envahissant.
Je dirais que cette question de cadre, comme la question de la distance, peut représenter un paradoxe dans le quotidien,... et qu'il est à travailler chaque jour et avec chaque personne d'une manière différente.
J'espère t'avoir rassurée !
mjc
Les personnes psychotiques ont besoin d'un cadre rassurant pour évoluer, pour oser faire des activités, ils ont besoin d'être enveloppé (donc cadre rassurant, avec certains rituels dans l'ctivité par exemple). Mais, d'un autre côté, ce lien avec la réalité est parfois insupportable, et donc angoissant.
L'ES doit par conséquence être suffisammennt proche de la personne psychotique pour la rassurer, lui montrer qu'elle existe, mais aussi suffisamment éloigné de manière à ne pas être trop envahissant.
Je dirais que cette question de cadre, comme la question de la distance, peut représenter un paradoxe dans le quotidien,... et qu'il est à travailler chaque jour et avec chaque personne d'une manière différente.
J'espère t'avoir rassurée !
mjc
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galla
Re: Paradoxe du cadre dans l'accompagnement des personnes psychotiques
Salut Fleur Bleue,
Pour moi, travailler auprès de personnes psychotiques en tant qu'éduc n'amène en rien l'éduc à être sur un fil ou alors ce fil représente la limite entre l'imaginaire et le réel. Ce fil qui représenterait alors l'action et le comportement socio-éducatif à adopter en fonction de ce public. Mais fais attention car ce fil peut être perçu par les correcteurs comme un éducateur qui peut tomber à tout moment alors qu'en fait c'est l'action menée en lien avec le projet individualisé qui peut être bancale face au public et la rélité socio-économique. Je te conseil de bien expliquer ce que tu entends par "fil" si jamais tu décides de l'employer.Je n'ai pas ce sentiment en travaillant auprès de ces personnes étant donné que ce sont leur pathologie et problématique qui amènent forcément à les sécuriser mais aussi à les ramener dans le principe de réalité quand cela est possible.
Je te souhaite bon courage pour la dernière ligne droite!!!
Pour moi, travailler auprès de personnes psychotiques en tant qu'éduc n'amène en rien l'éduc à être sur un fil ou alors ce fil représente la limite entre l'imaginaire et le réel. Ce fil qui représenterait alors l'action et le comportement socio-éducatif à adopter en fonction de ce public. Mais fais attention car ce fil peut être perçu par les correcteurs comme un éducateur qui peut tomber à tout moment alors qu'en fait c'est l'action menée en lien avec le projet individualisé qui peut être bancale face au public et la rélité socio-économique. Je te conseil de bien expliquer ce que tu entends par "fil" si jamais tu décides de l'employer.Je n'ai pas ce sentiment en travaillant auprès de ces personnes étant donné que ce sont leur pathologie et problématique qui amènent forcément à les sécuriser mais aussi à les ramener dans le principe de réalité quand cela est possible.
Je te souhaite bon courage pour la dernière ligne droite!!!
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Fleur bleue
Re: Paradoxe du cadre dans l'accompagnement des personnes psychotiques
Merci pour vos réponses, il est vrai que la formulation du "fil" n'est pas très approprié : l'éducateur, il fait plutot interface entre les deux. En fait, c'est un lapsus, c'est mon état actuel, comme je suis un peu stressée pour finir le mémoire : je suis efféctivement sur le fil. Encore merci à tous
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LG psychologue
Re: Paradoxe du cadre dans l'accompagnement des personnes psychotiques
bonjour,
petite question: c'est quoi "un cadre"? et puis à quelle(s) référence(s) théoriques vous rattachez le mot "psychotique"?
la principale angoisse du "psychotique" est une angoisse de morcellement;autrement dit de construction unitaire; la relation au "réel" (du moins ce que nous nous représentons et définissons en tant que tel , comme "personne psychiquemnt abouti" si je puis dire )) est de type "fusionnelle", "indifférenciéé"....du coup on ne peut parler "du réél", mais "d'un réél"...
Bon je ne vais pas vous embêter plus longtemps; tout ca pour vous dire que si dans votre jury il y a des psys, il est bon de maîtriser certaines choses...
BON COURAGE POUR LA SUITE
petite question: c'est quoi "un cadre"? et puis à quelle(s) référence(s) théoriques vous rattachez le mot "psychotique"?
la principale angoisse du "psychotique" est une angoisse de morcellement;autrement dit de construction unitaire; la relation au "réel" (du moins ce que nous nous représentons et définissons en tant que tel , comme "personne psychiquemnt abouti" si je puis dire )) est de type "fusionnelle", "indifférenciéé"....du coup on ne peut parler "du réél", mais "d'un réél"...
Bon je ne vais pas vous embêter plus longtemps; tout ca pour vous dire que si dans votre jury il y a des psys, il est bon de maîtriser certaines choses...
BON COURAGE POUR LA SUITE