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distribution des traitements oraux et transdermique

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grenouille 69

distribution des traitements oraux et transdermique

Message non lu par grenouille 69 » 03 oct. 2005 13:05

amp en debut de formation faut il que je distribue les traitements divers aux residents ou cela est il reservés aux personnels medicals.mon employeur peut il m y containdre ou pas .que dis la loi a ce sujet.

SOPHIE

Re: distribution des traitements oraux et transdermique

Message non lu par SOPHIE » 03 oct. 2005 15:11

bonjour grenouille 69,

moi je sais que j'aide à la prise de médicaments. Mais on m'a dit qu'un stagiaire n'etait pas dans l'obligation de le faire. Par contre quand nous serons AMP cela fera partie de nos fonctions.
j'espere avoir repondu correctement à ta question.
BONNE JOURNEE ! :bounce:

chris 26

Re: distribution des traitements oraux et transdermique

Message non lu par chris 26 » 03 oct. 2005 16:41

bonjour!
je suis en 2 ème année de formation AMP, ds non derniers cours, une prof ns a dit que ns AMP, ns ns devions pas prendre le semainier, ni manipuler les médocs, mais ns sommes justes à l'aide à la prise de médocs. une infirmiére doit ns les donner juste pr aider la personne.je ne sais pas ce que je donne et d'après la loi, je dois être au courant de la posologie, et des effets qui suivent la prise.ds mon établissement je n'est pas accès aux dossiers médicaux, donc je ne sais pas ce que je donne. on est en train de voir avec mon employeur pr que ce soit les infrimiers qui les donnent. je travaille auprès d'adultes polyhandicapés.

chris 26

Re: distribution des traitements oraux et transdermique

Message non lu par chris 26 » 03 oct. 2005 16:44

Direction générale de la santé
Bureau PS 3
Direction de l'action sociale
Circulaire DGS/PS 3/DAS n° 99-320 du 4 juin 1999
relative à la distribution des médicaments
SP 1 172
1638
NOR : MESP9930244C
(Texte non paru au Journal officiel)
Date d'application : à réception.
Références :
Code dela santé publique, article L. 372.
Décret n° 93-345 du 15 mars 1993 relatif aux actes professionnels et à l'exercice de la profession d'infirmier.
La ministre de l'emploi et de la solidarité à Mesdames et Messieurs les préfets de région (directions régionales des affaires sanitaires et sociales) ; Monsieur le préfet de Corse (direction de la solidarité et de la santé de la Corse et de la Corse-du-Sud) ; Mesdames et Messieurs les préfets de département (directions départementales des affaires sanitaires et sociales) ; Mesdames et Messieurs les directeurs d'agence régionale d'hospitalisation (pour information) Le suivi quotidien de traitements médicamenteux, lorsque les personnes concernées ont recours à des tiers pour les aider à accomplir des actes de la vie courante, pose la question de savoir à qui peut être confiée la distribution de médicaments, en particulier quand ces personnes sont hébergées dans des établissements sociaux et médico-sociaux ou assistées à leur domicile. Les divergences d'interprétation des dispositions de l'article L. 372 du code de la santé publique (notions d'exercice illégal de la médecine et d'habilitation des professions paramédicales à pratiquer les actes médicaux) et des dispositions du décret du 15 mars 1993 relatif aux actes et à l'exercice de la profession d'infirmier m'ont conduit à saisir le Conseil d'Etat pour recueillir son avis sur la question.
La présente circulaire a pour objet de tirer les conséquences de l'avis que cette assemblée a rendu le 9 mars 1999, dans l'attente de la refonte en cours du décret n° 93-345 du 15 mars 1993, dont le Conseil d'Etat a souligné la nécessité.
Le Conseil d'Etat a estimé que la distribution de médicaments, lorsqu'elle correspondait à l'aide à la prise d'un médicament prescrit apportée à une personne empêchée temporairement ou durablement d'accomplir ce geste, ne relevait qu'exceptionnellement du champ d'application de l'article L. 372 ; les restrictions exceptionnelles évoquées par le Conseil d'Etat correspondant soit au mode d'administration (par exemple une injection), soit au médicament lui-même (nécessité d'une dose très précise de la forme administrable).
La distinction ainsi établie repose, d'une part, sur les circonstances, d'autre part, sur le mode de prise et la nature du médicament. D'une manière générale, l'aide à la prise n'est pas un acte relevant de l'article L. 372, mais un acte de la vie courante, lorsque la prise du médicament est laissée par le médecin prescripteur à l'initiative d'une personne malade capable d'accomplir seule ce geste et lorsque le mode de prise, compte tenu de la nature du médicament, ne présente pas de difficultés particulières ni ne nécessite un apprentissage. Il apparaît ainsi que la distribution de médicaments dûment prescrits à des personnes empêchées temporairement ou durablement d'accomplir ce geste peut être dans ce cas assurée non seulement par l'infirmier, mais par toute personne chargée de l'aide aux actes de la vie courante, suffisamment informée des doses prescrites aux patients concernés et du moment de leur prise.
Inversement, lorsque la distribution du médicament ne peut s'analyser comme une aide à la prise apportée à une personne malade empêchée temporairement ou durablement d'accomplir certains gestes de la vie courante, elle relève de la compétence des auxiliaires médicaux habilités à cet effet, en application des dispositions de l'article L. 372. En ce qui concerne les infirmiers, ceux-ci seront compétents soit en vertu de leur rôle propre, soit en exécution d'une prescription médicale (art. 3 et 4 du décret n° 93-345 du 15 mars 1993 relatif aux actes professionnels et à l'exercice de la profession d'infirmier). Le libellé de la prescription médicale permettra, selon qu'il sera fait ou non référence à la nécessité de l'intervention d'auxiliaires médicaux, de distinguer s'il s'agit ou non d'actes de la vie courante.
Je vous serais reconnaissant de bien vouloir porter à la connaissance des responsables des établissements concernés la présente circulaire.
Le directeur de l'action sociale,
P. Gauthier
L'adjoint au directeur général
de la santé,
E. Mengual

mp

Re: distribution des traitements oraux et transdermique

Message non lu par mp » 04 oct. 2005 21:03

cette curculaire date de 99
mais normalement tu n'as pas le droit de distribue les cps
ref role de l'ide 2002

Gaël

Re: distribution des traitements oraux et transdermique

Message non lu par Gaël » 07 oct. 2005 20:35

Salut, alors nous nous en avons parlé il n'y a pas longtemps en réunion, car durant ma formation il nous a été répété maintes et maintes fois que nous n'avions pas à y toucher; mais dans le concret ca ne se passe pas du tout comme ca.
Sinon, à partir du moment ou les traitements sont préparés dans les pilluliers, nous pouvons les donner ( mais bon en cas d'accident à qui en incombe la responsabilité???)
enfin, il est dit plein de choses diverses et variées sur le sujet, mais je ne crois pas que ton employeur puisse te forcer à les donner.
Bon courage à toi

mp

Re: distribution des traitements oraux et transdermique

Message non lu par mp » 08 oct. 2005 10:10

Bonjour,
La responsabilité incombe à la personne qui administre le traitement. Cf le décret infirmier de février 2002 qui indique que la distribution et l'administration des médicaments est du rôle propre de l'infirmier.
Juridiquement, lorsque l'administration des médicaments est effectuée par un personnel autre qu'infirmier, celui-ci se place dans la position d'exercice illégal de la profession d'infirmier (cf code de la santé publique). De même,si une direction demande à un personnel non qualifié d'administrer des médicaments, elle se place dans la position d'exercice illégal de la profession de médecin.
Dans le concret, nous sommes souvent confrontés à cette situation. Il est important que les personnels soient informés et conscients de leurs responsabilités et que ce sujet puisse être traité dans les établissements afin que des solutions puissent être trouvées. C'est un sujet récurrent.

BRS

Re: distribution des traitements oraux et transdermique

Message non lu par BRS » 18 oct. 2005 18:51

Enseignante DPAS et DPAP

Il n'existe aucune loi dans la règlementation de votre profession qui vous exige de connaitre les posologies et les effets secondaires des traitements . Votre rôle en tant qu'AMP consiste uniquement à aider le sujet ayant un déficit physique et/ou psychique à prendre son traitement. Ne pas confondre votre métier et celui d'aide soignant qui lui même en fonction de ses connaissances n'a comme mission que l'aide à l'administration du traitement en revanche sa formation lui a permis d'étudier les effets secondaires des grandes familles de médicaments et donc d'informer l'IDE si une observation est faite.
BRS

mélanie

Re: distribution des traitements oraux et transdermique

Message non lu par mélanie » 19 oct. 2005 13:37

moi je sais que dans l'établissment ou je suis en formation en premiere année on doit distribuer les medicaments le matin et ca depuis 3 mois... On a pas le choix si on le fais pas les medicaments ne sont pas distribués...

opale

Re: distribution des traitements oraux et transdermique

Message non lu par opale » 19 oct. 2005 16:45

AMP depuis 18 ans,j'ai distribué les medicaments dans tous les centres où j'ai travaillé en raison du manque d'infirmière.Aujourd'hui en ehpad,je continue à distribuer les traitements que les infirmières ont préparés.En revanche je refuse de préparer les piluliers en l'absence de ces dernières.Ma direction me demande de le faire à partir de maintenant,s'appuyant sur de soit disant nouveaux textes nous autorisant à le faire(y compris les agents).
Je n'ai pas reçue la formation necessaire et trouve cela dangereux pour les personnes agées et pour moi même si par malheur je devais me tromper .
Par ailleurs etant en cdd il m'est très difficile de refuser si je veux être reprise,et pouvoir continuer à exercer.Dois-je lui demander un papier signé de sa part afin de me couvrir ou refuser et risquer de me retrouver sans emploi?
que feriez-vous à ma place?

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