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Handicapés psychiques
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rachel
Re: Handicapés psychiques
...petit message pour rectification:
J'ai u effectivement des cours sur la DEFICIENCE INTELLECTUELLE et sur les différentes PATOLOGIES MENTALES qui y sont associées.
Je travaille dans un IME: je suis donc confrontée tos les jours à toutes sortes de psychoses, et aussi à un retard intellectel. Maintenant avec les nouvelles lois, nous n'avons plus accès au dossier médical des jeunes, doncun autiste, un tisomique ou un jeun yant un léger retard dans sa scolarité est dit "déficient intellectuel". Bien sur par mn xpeience et ma formation je sais qi st trisomique ou autiste, mais en auun cas je ne suis médecin ou psy donc pas en mesure de dire intel est autiste mais: il a un comportement autistique, oui!
Ce sot mes observations qui comptent, et pas un diagnostic...
Voilà on s'adapte...
à +
J'ai u effectivement des cours sur la DEFICIENCE INTELLECTUELLE et sur les différentes PATOLOGIES MENTALES qui y sont associées.
Je travaille dans un IME: je suis donc confrontée tos les jours à toutes sortes de psychoses, et aussi à un retard intellectel. Maintenant avec les nouvelles lois, nous n'avons plus accès au dossier médical des jeunes, doncun autiste, un tisomique ou un jeun yant un léger retard dans sa scolarité est dit "déficient intellectuel". Bien sur par mn xpeience et ma formation je sais qi st trisomique ou autiste, mais en auun cas je ne suis médecin ou psy donc pas en mesure de dire intel est autiste mais: il a un comportement autistique, oui!
Ce sot mes observations qui comptent, et pas un diagnostic...
Voilà on s'adapte...
à +
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LN
Re: Handicapés psychiques
Bonjour Rachel !
Quelles sont ces nouvelles lois dont tu fais mention ? Je ne suis pas au courant.
Merci de me répondre.
Quelles sont ces nouvelles lois dont tu fais mention ? Je ne suis pas au courant.
Merci de me répondre.
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rachel
Re: Handicapés psychiques
bonjour LN,
je ne parle a de lois en fait, mais plutôt du secret professionnel: nous n'avons pas accés aux informations concernant la pathologie du résident, ils sont tous déficients intellectuels.
Cela a des avantgages et aussi des inconvénients..
je ne parle a de lois en fait, mais plutôt du secret professionnel: nous n'avons pas accés aux informations concernant la pathologie du résident, ils sont tous déficients intellectuels.
Cela a des avantgages et aussi des inconvénients..
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LN
Re: Handicapés psychiques
Salut Rachel,
La question que tu soulèves me semble très intéressante, au sujet des avantages et des inconvénients de l'accès aux informations concernant la pathologie du résident.
Si je ne me trompe pas, le secret professionnel qui nous concerne nous interdit de diffuser, divulguer des renseignements relatifs à l'identité et à l'histoire personnelle des personnes avec lesquelles nous travaillons (résidents et collègues).
Un diagnostic médical lui est soumis au secret professionnel et à l'ordre des médecins.
Néanmoins les médecins sont payés pour diagnostiquer, informer, accompagner ses patients et leur entourage (conjoint, famille, tutelle, etc.) Et il existe un secret professionnel partagé, qui va à l'essentiel et ne divulgue que ce qu'il est nécessaire de connaître pour permettre un accompagnement de qualité.
Les divers champs professionnels (médical, psy, éducatif, social, etc.) qui oeuvrent auprès d'une personne, se doivent de coordonner leur travail pour une prise en compte globale et cohérente de ses besoins.
Je pense que nous relevons de ce cas de figure. Nous travaillons dans le champ médico-social (IME, MAS, CAT, FOA,...) avec des personnes qui ont divers suivis. Pour construire notre accompagnement éducatif, on atout intérêt à prendre en compte les différentes dimensions dans lesquelles elles évoluent. Dans le FOA où je travaille, donc avec des adultes, nous accompagnons chaque résident, avec son accord, à ses rendez-vous chez son psychiatre. Lorsqu'une personne est hospitalisée, nous rencontrons l'équipe de l'HP. Nous travaillons aussi avec les familles, les tuteurs, les moniteurs d'ateliers, la psychologue, l'ergo, la psychomot., etc.
Certains diagnostics sont éclairants, et permettent de comprendre en quoi telle ou telle intervention sera plus ou moins pertinente et adaptée, ou non. Surtout dans les cas de daignostics plus psychiatriques (parano, psychose maniaco-dépressive, troubles obsessionnels compulsifs, agoraphobie, autisme, etc.)
Ces maladies sont souvent couplées, en tout cas dans les établissements médico-sociaux, avec des déficiences intellectuelles.
Par exemple dans le cas de l'épilepsie, il est important de savoir que les crises affectent généralement la mémorisation et l'assimilation des tranches de vécu qui suivent, et aussi celles qui précèdent. Un enfant qui aurait appris sa leçon pourrait voir sa semaine d'efforts anéantie par un crise la veille de l'interro.
Ainsi un diagnostic permet d'appréhender certains traits particuliers, handicaps, conséquences de la maladie qui s'expriment dans le champ social où vit la personne. Mais aucun diagnostic au monde ne livrera clé en main le mystère de l'unicité de la personne, avec son infinité de nuances. Alors un diagnostic a aussi ses limites. Si on ne les reconnait pas, on prétend enfermer une personne à l'aspect réducteur de sa pathologie, ce qui est un inconvénient et nuit à la prise en compte globale de la personne.
La question que tu soulèves me semble très intéressante, au sujet des avantages et des inconvénients de l'accès aux informations concernant la pathologie du résident.
Si je ne me trompe pas, le secret professionnel qui nous concerne nous interdit de diffuser, divulguer des renseignements relatifs à l'identité et à l'histoire personnelle des personnes avec lesquelles nous travaillons (résidents et collègues).
Un diagnostic médical lui est soumis au secret professionnel et à l'ordre des médecins.
Néanmoins les médecins sont payés pour diagnostiquer, informer, accompagner ses patients et leur entourage (conjoint, famille, tutelle, etc.) Et il existe un secret professionnel partagé, qui va à l'essentiel et ne divulgue que ce qu'il est nécessaire de connaître pour permettre un accompagnement de qualité.
Les divers champs professionnels (médical, psy, éducatif, social, etc.) qui oeuvrent auprès d'une personne, se doivent de coordonner leur travail pour une prise en compte globale et cohérente de ses besoins.
Je pense que nous relevons de ce cas de figure. Nous travaillons dans le champ médico-social (IME, MAS, CAT, FOA,...) avec des personnes qui ont divers suivis. Pour construire notre accompagnement éducatif, on atout intérêt à prendre en compte les différentes dimensions dans lesquelles elles évoluent. Dans le FOA où je travaille, donc avec des adultes, nous accompagnons chaque résident, avec son accord, à ses rendez-vous chez son psychiatre. Lorsqu'une personne est hospitalisée, nous rencontrons l'équipe de l'HP. Nous travaillons aussi avec les familles, les tuteurs, les moniteurs d'ateliers, la psychologue, l'ergo, la psychomot., etc.
Certains diagnostics sont éclairants, et permettent de comprendre en quoi telle ou telle intervention sera plus ou moins pertinente et adaptée, ou non. Surtout dans les cas de daignostics plus psychiatriques (parano, psychose maniaco-dépressive, troubles obsessionnels compulsifs, agoraphobie, autisme, etc.)
Ces maladies sont souvent couplées, en tout cas dans les établissements médico-sociaux, avec des déficiences intellectuelles.
Par exemple dans le cas de l'épilepsie, il est important de savoir que les crises affectent généralement la mémorisation et l'assimilation des tranches de vécu qui suivent, et aussi celles qui précèdent. Un enfant qui aurait appris sa leçon pourrait voir sa semaine d'efforts anéantie par un crise la veille de l'interro.
Ainsi un diagnostic permet d'appréhender certains traits particuliers, handicaps, conséquences de la maladie qui s'expriment dans le champ social où vit la personne. Mais aucun diagnostic au monde ne livrera clé en main le mystère de l'unicité de la personne, avec son infinité de nuances. Alors un diagnostic a aussi ses limites. Si on ne les reconnait pas, on prétend enfermer une personne à l'aspect réducteur de sa pathologie, ce qui est un inconvénient et nuit à la prise en compte globale de la personne.
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réctification
Re: Handicapés psychiques
Rachel,
Je ne parle pas d'observation ou de diagnostic.
Je dis seulement qu'il faut employer les bons mots à bon escient.
Je réaffirme donc mes propos, une personne qui souffre par exemple de psychose (ou des traits psychotiques) n'est pas par définition ou par conséquence sine qua non une personne déficiente intellectuelle.
Vous dites " j'ai eu des cours sur la déficience intellectuelle et sur les différentes pathologies mentales qui y sont associées".
Je suis d'accord avec vous quand il est question d'un ado présentant une déficience intellectuelle et qui en même temps peut souffrir de carence affective ou d'un handicap moteur ou de trouble du comportement ou...ou....
Par contre, je veux seulement vous rappeller que la psychose fait partie des handicaps psychiques.
Le handicap psychique est reconnu depuis la loi du 11 février 2005 pourl’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. La notion de handicap psychique est inscrite dans la loi à côté des notions de handicap moteur, sensoriel, mental et cognitif.
Employez le bon vocable et nous serons d'accord.
A bon entendeur et surtout à bon employeur, bonne journée.
Je ne parle pas d'observation ou de diagnostic.
Je dis seulement qu'il faut employer les bons mots à bon escient.
Je réaffirme donc mes propos, une personne qui souffre par exemple de psychose (ou des traits psychotiques) n'est pas par définition ou par conséquence sine qua non une personne déficiente intellectuelle.
Vous dites " j'ai eu des cours sur la déficience intellectuelle et sur les différentes pathologies mentales qui y sont associées".
Je suis d'accord avec vous quand il est question d'un ado présentant une déficience intellectuelle et qui en même temps peut souffrir de carence affective ou d'un handicap moteur ou de trouble du comportement ou...ou....
Par contre, je veux seulement vous rappeller que la psychose fait partie des handicaps psychiques.
Le handicap psychique est reconnu depuis la loi du 11 février 2005 pourl’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. La notion de handicap psychique est inscrite dans la loi à côté des notions de handicap moteur, sensoriel, mental et cognitif.
Employez le bon vocable et nous serons d'accord.
A bon entendeur et surtout à bon employeur, bonne journée.
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LN
Re: Handicapés psychiques
Bonsoir réctification,
Tu sembles tenir très fort à cette notion de handicap psychique. Ne t'inquiète pas, je pense qu'ici personne ne cherche à te l'arracher.
Tu sembles tenir très fort à cette notion de handicap psychique. Ne t'inquiète pas, je pense qu'ici personne ne cherche à te l'arracher.
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réctification
Re: Handicapés psychiques, réponse à LN
Message pour LN,
Effectivement je tiens à cette définition de handicap psychique car je suis persuadée que chaque mot a un sens....
Nous ne sommes pas des humains pour rien, le langage vous connaissez?
A moins bien sûr que, selon vous, les AMP soient exclus de cette catégorie et puissent donc dire n'importe quoi et employer à tort des mots qui n'ont pas le sens voulu....
Ah, oui c'est vrai LN, vous êtes certainement aussi de cette catégorie....alors, je vous pardonne!!!!!
Effectivement je tiens à cette définition de handicap psychique car je suis persuadée que chaque mot a un sens....
Nous ne sommes pas des humains pour rien, le langage vous connaissez?
A moins bien sûr que, selon vous, les AMP soient exclus de cette catégorie et puissent donc dire n'importe quoi et employer à tort des mots qui n'ont pas le sens voulu....
Ah, oui c'est vrai LN, vous êtes certainement aussi de cette catégorie....alors, je vous pardonne!!!!!
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LN
Re: Handicapés psychiques
Bonjour Réctification,
Comme votre nom l'indique, vous avez la prétention de corriger, redresser. Votre volonté de vouloir réctifier envers et contre tous m'interpelle.
Je pense que si vous relisez ce qui a été dit dans l'ensemble des messages ci-dessus, vous comprendrez que personne ne conteste cette notion de handicap psychique. Plus qu'un mot cela désigne une réalité: les troubles psychiques ont des conséquences dommageables dans la vie des personnes qui en souffrent, qui les empêchent de trouver un équilibre dans leur relation au monde et aux autres. Loin de moi l'idée de nier cela, je travaille avec des personnes souffrant de troubles psychiques.
O.K, Rachel a fait une confusion entre déficience intellectuelle et trouble psychique que vous avez bien fait de "réctifier", quoique elle en avait déjà convenu en remerciant Angelik d'avoir repris son erreur et nuancé son amalgame. C'est pourquoi je m'étonne que vous reveniez encore à la charge. Quand les autres prennent la position basse et reconnaissent une erreur, attendez-vous d'eux qu'ils prennent une position encore et toujours plus basse ?
Rentrez-vous ainsi dans le lard de tous ceux qui ne disent et ne pensent pas les choses comme vous ? C'est encore plus grave quand vous vous comportez ainsi vis à vis de personnes qui en fait sont d'accord avec vous.
D'accord avec vous, chaque mot a un sens.
Il est aussi important de savoir et d'accepter que nous ne projetons pas toujours les mêmes choses derrière un même mot, et que c'est plus productif d'en discuter en gardant l'esprit ouvert, plutôt qu'en attaquant celui dont l'opinion diffère (ou semble différer)de la nôtre.
Ne travaillez-vous donc pas en équipe?
Avez-vous ce genre de réaction avec vos collègues?
Comme votre nom l'indique, vous avez la prétention de corriger, redresser. Votre volonté de vouloir réctifier envers et contre tous m'interpelle.
Je pense que si vous relisez ce qui a été dit dans l'ensemble des messages ci-dessus, vous comprendrez que personne ne conteste cette notion de handicap psychique. Plus qu'un mot cela désigne une réalité: les troubles psychiques ont des conséquences dommageables dans la vie des personnes qui en souffrent, qui les empêchent de trouver un équilibre dans leur relation au monde et aux autres. Loin de moi l'idée de nier cela, je travaille avec des personnes souffrant de troubles psychiques.
O.K, Rachel a fait une confusion entre déficience intellectuelle et trouble psychique que vous avez bien fait de "réctifier", quoique elle en avait déjà convenu en remerciant Angelik d'avoir repris son erreur et nuancé son amalgame. C'est pourquoi je m'étonne que vous reveniez encore à la charge. Quand les autres prennent la position basse et reconnaissent une erreur, attendez-vous d'eux qu'ils prennent une position encore et toujours plus basse ?
Rentrez-vous ainsi dans le lard de tous ceux qui ne disent et ne pensent pas les choses comme vous ? C'est encore plus grave quand vous vous comportez ainsi vis à vis de personnes qui en fait sont d'accord avec vous.
D'accord avec vous, chaque mot a un sens.
Il est aussi important de savoir et d'accepter que nous ne projetons pas toujours les mêmes choses derrière un même mot, et que c'est plus productif d'en discuter en gardant l'esprit ouvert, plutôt qu'en attaquant celui dont l'opinion diffère (ou semble différer)de la nôtre.
Ne travaillez-vous donc pas en équipe?
Avez-vous ce genre de réaction avec vos collègues?
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Ami
Re: Handicapés psychiques
Salut Angelik,
Peux-tu m'en dire un peu plus sur la prise en charge d'une personne polyhandicapée ?
Quels sont les modes d'accompagnement à privilégier face à une personne polyhandicapée et pourquoi ?
Merci de me répondre
Ami
Peux-tu m'en dire un peu plus sur la prise en charge d'une personne polyhandicapée ?
Quels sont les modes d'accompagnement à privilégier face à une personne polyhandicapée et pourquoi ?
Merci de me répondre
Ami
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réctification
Re: Handicapés psychiques
Re bonjour à tous.
Petit message pour LN.
Effectivement j'ai réctifié c'est à dire que j'ai modifié pour rendre adéquat.
Si vous trouvez ma démarche prétentieuse, c'est votre droit bien que je ne comprends pas en quoi elle l'est.
Si pour vous le fait de partager ce qu'on sait, ce que l'on a vécu et nos expériences est prétentieux alors oui, je le suis!!!
Vous faites apparaitre le sacro saint mot "d'équipe".
AH...
Pourquoi toujours se réfugier derrière ce terme et ne pas assumer ses convictions?
Si cela peut vous intéresser, puisque vous me poser la question, bien sûr que je travaille en équipe.
Mais cela ne signifie pas se taire. Au sein de mon équipe, nous nous confrontons régulièrement.
Je vous précise, avant que n'interprétiez encore mes propos, que confronter signifie mettre des personnes en présence pour comparer ou vérifier leurs affirmations.
Alors OUI, nous nous confrontons. Et ceci toujours dans le soucis de mener à bien des projets pour les personnes que nous accompagnons.
Il me semble que cette optique a l'air bien loin de votre pratique professionnelle, j'en suis profondément peinée.
Très bien, vous travaillez auprès de personnes souffrant de troubles pychiques. BRAVO.
Vous pensez que vous êtes certainement la seule et que cela vous donne donc le monopole du droit d'intervenir et de discuter sur ce forum?
C'est donc cela pour vous "garder l'esprit ouvert"???? Encore bravo.
Vous me conseillez de relire toutes les discussions, je vous prie d'en faire de même et de remarquer que j'ai bien dit que j'étais d'accord.......
Alors s'il vous plait, avant d'écrire ce genre de message, veuillez prendre le temps de faire tourner vos idées dans votre tête.
Pour conclure, vous m'accusez de "revenir encore à la charge". Je me permets de vous dire que si j'ai réagis de nouveau, c'est suite à votre message du 6 jullet qui était un tantinet dédaigneux et ironique.
Mais, maintenant que vous nous avez dit que vous travaillez avec cette population, je pense que c'est peut-être vous qui avez peur qu'on vous l'arrache!!!!!!
Et au fait, quel est votre problème avec votre équipe?
Sur ce, j'espère qu'Annick a eu des réponses qui la satisfont.
Petit message pour LN.
Effectivement j'ai réctifié c'est à dire que j'ai modifié pour rendre adéquat.
Si vous trouvez ma démarche prétentieuse, c'est votre droit bien que je ne comprends pas en quoi elle l'est.
Si pour vous le fait de partager ce qu'on sait, ce que l'on a vécu et nos expériences est prétentieux alors oui, je le suis!!!
Vous faites apparaitre le sacro saint mot "d'équipe".
AH...
Pourquoi toujours se réfugier derrière ce terme et ne pas assumer ses convictions?
Si cela peut vous intéresser, puisque vous me poser la question, bien sûr que je travaille en équipe.
Mais cela ne signifie pas se taire. Au sein de mon équipe, nous nous confrontons régulièrement.
Je vous précise, avant que n'interprétiez encore mes propos, que confronter signifie mettre des personnes en présence pour comparer ou vérifier leurs affirmations.
Alors OUI, nous nous confrontons. Et ceci toujours dans le soucis de mener à bien des projets pour les personnes que nous accompagnons.
Il me semble que cette optique a l'air bien loin de votre pratique professionnelle, j'en suis profondément peinée.
Très bien, vous travaillez auprès de personnes souffrant de troubles pychiques. BRAVO.
Vous pensez que vous êtes certainement la seule et que cela vous donne donc le monopole du droit d'intervenir et de discuter sur ce forum?
C'est donc cela pour vous "garder l'esprit ouvert"???? Encore bravo.
Vous me conseillez de relire toutes les discussions, je vous prie d'en faire de même et de remarquer que j'ai bien dit que j'étais d'accord.......
Alors s'il vous plait, avant d'écrire ce genre de message, veuillez prendre le temps de faire tourner vos idées dans votre tête.
Pour conclure, vous m'accusez de "revenir encore à la charge". Je me permets de vous dire que si j'ai réagis de nouveau, c'est suite à votre message du 6 jullet qui était un tantinet dédaigneux et ironique.
Mais, maintenant que vous nous avez dit que vous travaillez avec cette population, je pense que c'est peut-être vous qui avez peur qu'on vous l'arrache!!!!!!
Et au fait, quel est votre problème avec votre équipe?
Sur ce, j'espère qu'Annick a eu des réponses qui la satisfont.