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monographie

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dom

monographie

Message non lu par dom » 23 juil. 2007 18:21

salut à tous

Je rentre en deuxième année de formation et désirerai savoir si l'un ou l'une d'entre vous a eu une monographie à faire car je suis paumée. le thème choisi est la sexualité chez les personnes handicapées physiques et dépendantes.
merci à tous

lavie

Re: monographie

Message non lu par lavie » 24 juil. 2007 14:01

bonjour dom,

certaines chartes font references a la sexualité mais tout depend de l'ETS.
en intro: tu pourrais parler de la difficulté de la "question que pose la sexualité en institution" (tabou, âge, intimité, differences,..)
du pourquoi tu as choisi le sujet. quand dépit du milieu institutionnelle une sexualité existe pour ces personnes.

je parlerai aussi des diverses voies rencontrées: comme la masturbation, l'autoérotisation, l'homosexualité.....
pour conclure:
que ce comportement est légitime et normal. et que la prise en compte par le personnel peut contribuer à transformer l'institution en un véritable lieu de vie

je te joins ce lien qui pourras peut t'aider.
http://psychasoc.nuxit.net/stage.php?ID=1437

voilà pour moi, à bientôt

dom

Re: monographie

Message non lu par dom » 24 juil. 2007 20:31

bonsoir lavie

Je te remercie pour tes idées et te souhaite une
bonne soirée.
Y a t'il une loi qui interdise la venue de prostitué en institution ?
Bonne soirée

lavie

Re: monographie

Message non lu par lavie » 25 juil. 2007 12:48

bonjour dom,
il y a un ecrit dans ce site sur la sexualite et handicap si celui là t'interesse! un bon film qui traite du sujet "nationale 7".
aucune idée de cette loi!!
quand j'étais en formation les formateurs nous ont parlé de femmes spécialisées pour cela ( pas pour notre pays, au québec je crois me souvenir mais je n'en suis pas sûr)
si j'ai un peu de temps devant moi je ferai des recherches sur le net.

a plus tard

lavie

Re: monographie

Message non lu par lavie » 25 juil. 2007 12:59

voilà ce que j'ai trouvé dom,
je te mets le lien

http://www.handimobility.org/welcome/in ... 8&Itemid=9

Femmes volontaires en Hollande et en Allemagne : Le SAR et la SENSIS

Une association hollandaise (la SAR) et une allemande (La SENSIS) s’occupent de proposer les services de femmes aux personnes handicapées. Ces femmes qui ne sont pas des prostituées, ont un rôle un peu semblable.

Ces personnes sont rémunérées par les gens qui font appel à leur service, qui sont à leur tour remboursées par la sécurité sociale. En Hollande, ces services sont reversés au bénéficiaire par la Sécurité Sociale (deux fois par mois).

Ce système fonctionne déjà depuis près de 20 ans en Hollande.

dom

Re: monographie

Message non lu par dom » 25 juil. 2007 17:44

bonjour lavie

Merci pour tes recherches
Pour le film nationale 7 c'est vrai qu'il est super je l'ai vu en cours
Par contre ma chef m'a dit que si il faisait venir des prostitués à la m a s il pourrait etre accusé de proxénétisme
Ou tu bossesq est ce que la sexualité apparait dans leur projet individualisé ?

lavie

Re: monographie

Message non lu par lavie » 25 juil. 2007 20:38

non pas dans le projet individuel, mais sur leurs syntheses annuelle oui. dans mon ETS c'est une histoire d'intimité ( masturbation principalement) ne doit pas être faites dans la salle principale. se qui est logique pour nous mais pas pour eux.
pour l'accusation de proxenetisme oui bien sûr!! ces majeurs sont "dit incapables" et sont en "general" mis sous tutuelle donc si l'accord parental ni paraît pas. pas de plaisir!!!!!!!!!!!!!

Lisa

Re: monographie

Message non lu par Lisa » 26 juil. 2007 14:01

Dans notre ETS(personnes handicapés mentales), la sexualité est inclu dans le projet institutionnel. Une formation a été suivi par un groupe d'educateurs pour savoir comment gerer les situations, expliquer la sexualité aux residents, et la position à avoir par rapport aux familles.
Désormais, les résidents ont le droit a une sexualité quelle quelle soit. Les règles en vigueur sont les mêmes que pour tout le monde. Elle doit être pratiquée dans l'intimité de leur chambre afin de respecter les autres résidents, le reste de l'etablissement etant lieu de passage.
Les résidents en couple ont la possibilité de partager des moments d'intimité dans leur chambre. L'infirmière leur donne des informations sur la sexualité et ils peuvent partager la même chambre s'ils le désirent dans la mesure où leur relation est jugée stable.
La famille peut être informé si le résident le permet mais ne peut pas s'opposer à la sexualité de son enfant(adulte).
La vigilence est de rigueur pour eviter toute relation forcée.
Nous en sommes au tout début de la mise en place, mais pour l'instant cela se passe assez bien vu les réticences de certains educateurs il y a encore quelques mois.

dom

Re: monographie

Message non lu par dom » 26 juil. 2007 17:02

bonjour lavie

Dans la loi de 2002 y a t'il une loi sur la sexualité?
Pense tu que le sujet est valable pour l'exam

lavie

Re: monographie

Message non lu par lavie » 26 juil. 2007 19:15

pour l'examen, je ne sais vraiment pas là, tu me poses une colle. LOL!!

La loi du 2 janvier 2002 est particulièrement riche de dispositions visant, directement ou indirectement, à assurer le respect des droits fondamentaux de la personne handicapée : ceci est une petite partie d'un lien qui concerne la loi du 02..01.2002, si tu souhaites ce lien, demande.!!!!!!!!!!!!trés longue lecture mais au combien interessante.

Vie affective et sexuelle

Concernant, en particulier, les personnes handicapées mentales, il est probable qu'une gestion libérale de la vie affective et sexuelle dans les établissements se heurtera longtemps à une incompréhension fondamentale. Mme Hélène Strohl, inspectrice générale des affaires sociales (IGAS), a ainsi déclaré à la commission d'enquête : « Sans doute faut-il se garder de tout jugement rapide, d'autant que - comme nous l'avons signalé dans notre rapport - la sexualité des personnes handicapées fait toujours peur, notamment aux biens portants. Les femmes ayant plusieurs partenaires nous ont toujours été décrites comme des femmes violées ou prostituées, mais jamais comme des femmes auxquelles il plaisait d'avoir plusieurs partenaires. Etant considéré que l'on peut difficilement demander aux malades mentaux d'avoir une sexualité « normale », de couple et de famille - car aucune incitation ne va dans ce sens - il est difficile de juger anormales des pratiques différentes. »

Il convient au moins d'accepter que les personnes handicapées puissent accéder à cette sexualité « normale », ce qui suppose de surmonter encore bien des préjugés. M. Roland Broca, président de la Fédération française de santé mentale (FFSM), en a donné une explication à la commission d'enquête : « Par voie de conséquence, cette question prête à un grand nombre de malentendus. Le plus important de ces malentendus résultant, à mon sens, de la difficulté de dissocier l'exercice habituel de la sexualité de sa dimension reproductive, appréhendée comme un risque pour les personnes handicapées et pour leur descendance ».

Pour les personnes handicapées physiques se pose parfois le problème de l'accès à une sexualité qui pourrait être qualifiée de « minimale », susceptible de requérir un certain degré de compréhension de la part d'un personnel parfois insuffisamment averti.

Ainsi, il faut insister prosaïquement sur le fait que les personnels sont souvent démunis, faute d'instructions, de précédents, de dispositions figurant dans le règlement intérieur, et plus généralement, de références à des bonnes pratiques qui leur seraient accessibles. Or, il semble à la fois aléatoire pour les personnes handicapées, et pénible pour les personnels, que ces questions soient laissées à l'appréciation morale de ces derniers. M. Roland Broca a bien insisté sur cet aspect des choses : « Laisser les éducateurs en proie à leurs interrogations et à leurs doutes, fermer les yeux sur un problème aussi important n'est pas tolérable, deux siècles après celui des Lumières. L'inscription de règles de conduite dans un règlement intérieur constituerait une garantie contre l'arbitraire et les comportements des personnes en la matière ne dépendraient plus de leur appréciation morale individuelle mais de principes clairement énoncés. »

Ainsi, il est impératif que les règlements intérieurs ou les chartes posent des prescriptions ou des lignes de conduite dans le domaine de la vie affective et sexuelle des personnes handicapées, que les personnels soient en mesure d'appliquer.

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