Re: Salaire d'une CESF
Publié : 30 mai 2010 13:56
A Nana,
Lors des crises économiques précédentes, et ce fut surtout visible lors de la crise des années 90 (1990), Comme le chômage montait, on a vu des BAC + 4 ou 5 prendre les emplois occupés avant par les BAC ou BAC + 2. Avec le même raisonnement que toi, ils ont accepté de travailler pour des postes où ils gagnaient moins chaque mois, mais au moins ils avaint du boulot "il faut bien vivre..." Les autres, contraints, des sont rabattus vers les emplois moins qualifiés, moins bien payés. Aubaines pour le patronat, qui s'est empressé de se débarasser de la main d'oeuvre non qualifiée. Pour elle, on a laissé le chômage ou la précarité de l'emploi : CDD renouvelés, temps partiels non choisis et bien sur très faibles salaires...
Tout cela s'est fait avec la complicité des politiques ! S'est alors intallé un sous prolétariat qui vit la misère, et les lendemains qui déchantent. Sauf que le temps passant, les premiers ont vu leur situation s'améliorer alors que pour les derniers, rien n'a bougé.
Et c'est pour cela que lors de nos permanences nous voyons arriver des personnes qui travaillent pour 500, 700 euros par mois voir beaucoup moins. C'est aussi pour cela qu'existe le surendettement dit passif. Des familles, des personnes qui se trouvent sur endettées par manque de ressources...
Lors des crises économiques précédentes, et ce fut surtout visible lors de la crise des années 90 (1990), Comme le chômage montait, on a vu des BAC + 4 ou 5 prendre les emplois occupés avant par les BAC ou BAC + 2. Avec le même raisonnement que toi, ils ont accepté de travailler pour des postes où ils gagnaient moins chaque mois, mais au moins ils avaint du boulot "il faut bien vivre..." Les autres, contraints, des sont rabattus vers les emplois moins qualifiés, moins bien payés. Aubaines pour le patronat, qui s'est empressé de se débarasser de la main d'oeuvre non qualifiée. Pour elle, on a laissé le chômage ou la précarité de l'emploi : CDD renouvelés, temps partiels non choisis et bien sur très faibles salaires...
Tout cela s'est fait avec la complicité des politiques ! S'est alors intallé un sous prolétariat qui vit la misère, et les lendemains qui déchantent. Sauf que le temps passant, les premiers ont vu leur situation s'améliorer alors que pour les derniers, rien n'a bougé.
Et c'est pour cela que lors de nos permanences nous voyons arriver des personnes qui travaillent pour 500, 700 euros par mois voir beaucoup moins. C'est aussi pour cela qu'existe le surendettement dit passif. Des familles, des personnes qui se trouvent sur endettées par manque de ressources...