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Mais où va-t-on?
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Melodiez
Re: Mais où va-t-on?
En tant que futur travailleur social , je veux mettre ma capacité de service à l'aide autres pour vivre dans une société plus aimante et plus juste ou chacun a sa place...
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loanne
Re: Mais où va-t-on?
fafa loin de moi de te prendre pour une imbecile,nous debatons point barre...et si nous sommes ds cette situation la c est pcq nous avons un gvt de droite car bcp de pers de gauches n ont pas été voté!!!il faut chercher la cause profonde qui a instauré cette politique??? NOUS et oui a qui devons nous en vouloir??? NOUS on sait a quoi s en tenir quand on élit un gvt de droite d un autre côté fafa je suis d accord avec toi sur le fait que les benéficiaires du rmi sont laissés a l abandon malheureusement... faute de moyens de personnels(travailleurs sociaux...)j aime juste rappeller qu en france il y a a peu pres 20 000 travailleurs sociaux publics et privés et 200 000 flics voila une csq du gvt de droite!!!repression au lieu de ^preventions.
alors maintenanr sur le reportage d envoyés spécial effectivement on nous a montré les tricheurs alors moi je repose une question combien de personnes ne trichent pas et qui vivent de cela?? c est encore de la démagogie pour montrer que la france produit des assistés mais ne nous leurons pas... la réalité est là...sur ce bonne soirée tout le monde et bonne semaine
alors maintenanr sur le reportage d envoyés spécial effectivement on nous a montré les tricheurs alors moi je repose une question combien de personnes ne trichent pas et qui vivent de cela?? c est encore de la démagogie pour montrer que la france produit des assistés mais ne nous leurons pas... la réalité est là...sur ce bonne soirée tout le monde et bonne semaine
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TheD
Re: Mais où va-t-on?
Ce n'est pas grave. Vous comprendrez bien assez tôt. Vous comprenez déjà. Non, je ne fréquente pas de secte, et je suis athée.
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Il y a certaines choses à véritablement revoir. Surtout le principe que devant la mort on réagit et que cet "arme" soit couramment utilisée "pour faire peur". J'ai l'impression de vivre à l'âge de pierre (peut être parce que je suis une pierre), désolé, et je ne suis pourtant pas plus pour l'assistanat. Ce qui se veut être "la réalité" n'est pas même assumée, ni sur le papier, ni sur le terrain. Il y a des pratiques qui détruisent, c'est un fait. Manque global d'imagination. Utiliser la peur pour celui qui cherche la même finalité, ça signifie quoi ? Qu'on nous prend pour de la raclure. Faites peur aux décideurs, allez y ! Ah ! C'est moins facile hein ? Parce que ça engendre de la perte d'énergie. On ne doit pas se défendre contre l'homme. Mais c'est pourtant le cas. Le jour où le système pensera sans intégrer la mort comme porte d'entrée, les "gens d'en bas" ou "du dehors" réagiront autrement, plus positivement. Remarquez qu'il existe des solutions à appliquer officiellement. Je ne fais pas que d'écrire cela. Je possède aussi des idées comme le parcours individualisé dés la sortie de la scolarité, ce qui permettrait déjà de posséder une "mémoire officielle" pour les personnes qui en passent accidentellement par le RMI. Ceci pour d'une part "voir la trajectoire" de chacun tout à fait formellement, pour évidemment le bien de la personne, pour ne pas l'enfoncer et ne pas mettre sa parole en doute. Pour "croire ce que l'on voit" et bien entendu, la personne aurait droit tout le long de son parcours de commenter celui-ci, dés la fin de sa scolarité. Pas du tout pour "fabriquer des assistés", mais pour "posséder une mémoire", donc de la découlerait une "plus grande conscience collective" puisque les échecs et les réussites seraient "visibles", (les sciences sociales évolueraient dans sa compréhension globale de la société et pourrait transmettre aux politiques) sans jugement mais avec neutralité bienveillante. Evidemment ça n'éviterait pas "les casses" mais ça sera plus "difficile" alors d'user de moyens brutaux en "connaissances de cause", plus "difficile" lorsqu'on connait un parcours volontaire en amont. En fait, ça changerait la vision d'un monde, tout simplement pour le penser autrement dans sa complexité. Les personnes fragilisées seraient moins dans la défense et n'useraient plus du "non" par "peur de mourir" comme c'est intégré dans "l'un des possibles", dans certains dispositifs.
Je ne me défends pas, je ne suis pas contre "une" société. L'un et l'autre ne sont pas parfaits, nous sommes d'accords. Je pose le doigts sur des procédures appliquées sans âme. Pour, nous sommes d'accords, soulager la conscience renforcée par une dose de mots philosophiques, histoire de posséder la raison, la bonne conscience. Mais en attendant, on voit ce que ça donne et c'est vrai qu'avec le recul je n'arrive pas à taire ma colère. C'est comme si je défendais ma position mais il n'en est rien. Le fond de mon message c'est simplement que l'amour peut tout changer. En effet, sans "punition" il y aurait un "dialogue" possible et surtout à terme cela changerait les mentalités dans les deux sens et les représentations des uns et des autres. En bref, le "professionnel" verrait la personnes en difficultés de vie "autrement" ainsi que cette dernière, cela génèrerait moins d'êtres négatifs. J'imagine combien cela doit être si "terrible" pour une personne en rupture tôtale de vouloir entrer à nouveau dans un monde où l'âme morte signe le droit de vie ou de mort. Ce n'est pas "assister" c'est "ne pas infantiliser" c'est "reconnaître TOI comme MOI" dans notre unicité et nos différences. Bon... je vois toujours des instruments de tortures, et pas des instruments qui donnent la confiance. Que voulez-vous ? Tout est régit par le rendement et la rentabilité. Je ne suis pas contre mais je suis contre si c'est au détriment d'une sélection, qui dit sélection, dit forcément échecs et réussites. Tout le monde échoue mais pas tout le monde ne réussit. Cependant, et là j'aimerais poser cet état de conscience, je le répète, avec une meilleure "mémoire collective" dans le parcours individuel alors le recul sur chacun donc l'ensemble serait meilleur et là une autre philosophie de la pratique en émergerait. Les tensions seraient orientées dans une direction commune et non contraires. Quant une personne qui veut s'insérer au final vit une sanction alors qu'elle n'a porté atteinte à quiconque de chair et de sang, outre que atteinte lui a été porté dans sa chair et son sang, je pense qu'il s'agit d'une application de peine non justifiée et déshumanisante. Ce servir d'un dispositif comme d'un régulateur et non d'un moteur... je trouve que ça coûte au bout du compte plus cher. On finit pour certaines personnes par péter les plombs et l'hosto coûte beaucoup plus cher. Je pose le doigt sur ce que toi même ne peut voir ou croire. Désolé. Pour moi, pas de bons, pas de mauvais, pas de gentils, pas de méchants. Des volontés d'abord tuées dans l'oeuf et ensuite de la méconnaissance, du sytème stochastique négatif, du réflexe qui possède un sens profondément contraire à l'être humain, lui-même. Non, nul assistanat, il est question d'enlever "la mort" dans l'insertion car ça fait mal. Pour moi, ce qui "est mal", c'est "ce qui fait mal". Cela ne sert à rien. On ne fait pas souffrir d'un côté pour soulager la souffrance de l'autre. Ca rime à quoi ? Chaque histoire est différente mais nous rencontrons le même principe de réalité fondateur de notre existence. Je parle du projet de vie. Je suis d'accord, tout ceci n'est pas mon affaire... tant que je me sens "piégé", "en proie", ou "pas bien". J'ai bien compris.
Bien puisque c'est Sartre... pour moi "le collectif n'est pas conscient" signifie que la lutte pour la liberté c'est la compréhension de notre conscience individuelle pour aboutir sur une société consciente de son "propre négatif"...
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Il y a certaines choses à véritablement revoir. Surtout le principe que devant la mort on réagit et que cet "arme" soit couramment utilisée "pour faire peur". J'ai l'impression de vivre à l'âge de pierre (peut être parce que je suis une pierre), désolé, et je ne suis pourtant pas plus pour l'assistanat. Ce qui se veut être "la réalité" n'est pas même assumée, ni sur le papier, ni sur le terrain. Il y a des pratiques qui détruisent, c'est un fait. Manque global d'imagination. Utiliser la peur pour celui qui cherche la même finalité, ça signifie quoi ? Qu'on nous prend pour de la raclure. Faites peur aux décideurs, allez y ! Ah ! C'est moins facile hein ? Parce que ça engendre de la perte d'énergie. On ne doit pas se défendre contre l'homme. Mais c'est pourtant le cas. Le jour où le système pensera sans intégrer la mort comme porte d'entrée, les "gens d'en bas" ou "du dehors" réagiront autrement, plus positivement. Remarquez qu'il existe des solutions à appliquer officiellement. Je ne fais pas que d'écrire cela. Je possède aussi des idées comme le parcours individualisé dés la sortie de la scolarité, ce qui permettrait déjà de posséder une "mémoire officielle" pour les personnes qui en passent accidentellement par le RMI. Ceci pour d'une part "voir la trajectoire" de chacun tout à fait formellement, pour évidemment le bien de la personne, pour ne pas l'enfoncer et ne pas mettre sa parole en doute. Pour "croire ce que l'on voit" et bien entendu, la personne aurait droit tout le long de son parcours de commenter celui-ci, dés la fin de sa scolarité. Pas du tout pour "fabriquer des assistés", mais pour "posséder une mémoire", donc de la découlerait une "plus grande conscience collective" puisque les échecs et les réussites seraient "visibles", (les sciences sociales évolueraient dans sa compréhension globale de la société et pourrait transmettre aux politiques) sans jugement mais avec neutralité bienveillante. Evidemment ça n'éviterait pas "les casses" mais ça sera plus "difficile" alors d'user de moyens brutaux en "connaissances de cause", plus "difficile" lorsqu'on connait un parcours volontaire en amont. En fait, ça changerait la vision d'un monde, tout simplement pour le penser autrement dans sa complexité. Les personnes fragilisées seraient moins dans la défense et n'useraient plus du "non" par "peur de mourir" comme c'est intégré dans "l'un des possibles", dans certains dispositifs.
Je ne me défends pas, je ne suis pas contre "une" société. L'un et l'autre ne sont pas parfaits, nous sommes d'accords. Je pose le doigts sur des procédures appliquées sans âme. Pour, nous sommes d'accords, soulager la conscience renforcée par une dose de mots philosophiques, histoire de posséder la raison, la bonne conscience. Mais en attendant, on voit ce que ça donne et c'est vrai qu'avec le recul je n'arrive pas à taire ma colère. C'est comme si je défendais ma position mais il n'en est rien. Le fond de mon message c'est simplement que l'amour peut tout changer. En effet, sans "punition" il y aurait un "dialogue" possible et surtout à terme cela changerait les mentalités dans les deux sens et les représentations des uns et des autres. En bref, le "professionnel" verrait la personnes en difficultés de vie "autrement" ainsi que cette dernière, cela génèrerait moins d'êtres négatifs. J'imagine combien cela doit être si "terrible" pour une personne en rupture tôtale de vouloir entrer à nouveau dans un monde où l'âme morte signe le droit de vie ou de mort. Ce n'est pas "assister" c'est "ne pas infantiliser" c'est "reconnaître TOI comme MOI" dans notre unicité et nos différences. Bon... je vois toujours des instruments de tortures, et pas des instruments qui donnent la confiance. Que voulez-vous ? Tout est régit par le rendement et la rentabilité. Je ne suis pas contre mais je suis contre si c'est au détriment d'une sélection, qui dit sélection, dit forcément échecs et réussites. Tout le monde échoue mais pas tout le monde ne réussit. Cependant, et là j'aimerais poser cet état de conscience, je le répète, avec une meilleure "mémoire collective" dans le parcours individuel alors le recul sur chacun donc l'ensemble serait meilleur et là une autre philosophie de la pratique en émergerait. Les tensions seraient orientées dans une direction commune et non contraires. Quant une personne qui veut s'insérer au final vit une sanction alors qu'elle n'a porté atteinte à quiconque de chair et de sang, outre que atteinte lui a été porté dans sa chair et son sang, je pense qu'il s'agit d'une application de peine non justifiée et déshumanisante. Ce servir d'un dispositif comme d'un régulateur et non d'un moteur... je trouve que ça coûte au bout du compte plus cher. On finit pour certaines personnes par péter les plombs et l'hosto coûte beaucoup plus cher. Je pose le doigt sur ce que toi même ne peut voir ou croire. Désolé. Pour moi, pas de bons, pas de mauvais, pas de gentils, pas de méchants. Des volontés d'abord tuées dans l'oeuf et ensuite de la méconnaissance, du sytème stochastique négatif, du réflexe qui possède un sens profondément contraire à l'être humain, lui-même. Non, nul assistanat, il est question d'enlever "la mort" dans l'insertion car ça fait mal. Pour moi, ce qui "est mal", c'est "ce qui fait mal". Cela ne sert à rien. On ne fait pas souffrir d'un côté pour soulager la souffrance de l'autre. Ca rime à quoi ? Chaque histoire est différente mais nous rencontrons le même principe de réalité fondateur de notre existence. Je parle du projet de vie. Je suis d'accord, tout ceci n'est pas mon affaire... tant que je me sens "piégé", "en proie", ou "pas bien". J'ai bien compris.
Bien puisque c'est Sartre... pour moi "le collectif n'est pas conscient" signifie que la lutte pour la liberté c'est la compréhension de notre conscience individuelle pour aboutir sur une société consciente de son "propre négatif"...
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Fafa
Re: Mais où va-t-on?
Loanne,ok je m'excuse si j'ai mal interprété... bien sur je pense également que la majorité des personnes vivent du RMI et n'ont que cela pour payer leurs factures mais ce que je voulais dire c'est qu'aucun système n'est parfait, que même si c'est la gauche qui a instauré cela, c'est loin d'avoir réglé le probème du chômage, de la misère sociale etc... Oui bien sur c'est mieux que rien, mais je pense qu'on doit toujours penser dans l'optique qu'il faut toujours améliorer les choses. Je suis entièrement d'accord sur le fait que notre gouvernement n'arrange rien. Mais il ne faut pas avoir une lecture linéaire de la situation, un gouvernement seul, droite ou gauche ne règlera pas tous les problèmes!
Valérie, ou as tu vu que quelqu'un a dit qu'il allait voter à droite???? Stp relis bien les messages, le débat n'était pas de savoir s'il fallait voter à gauche ou à droite!!
Valérie, ou as tu vu que quelqu'un a dit qu'il allait voter à droite???? Stp relis bien les messages, le débat n'était pas de savoir s'il fallait voter à gauche ou à droite!!
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TheD
Re: Mais où va-t-on?
Comme l'a dit la chargée de mission, "le RMI est un passage", et elle a raison car tout être a un projet de vie. La profession peut aider à réaliser son autonomie. Le RMI actuellement est charge de violence, puisque certaines personnes luttent contre une peur en permanence et tous les jours. Alors, si le RMI "ne doit pas être confortable à vivre", il n'en reste pas moins que sa forme actuelle "sus-pend" les gens. Je pense que c'est une mentalité moyennageuse où l'on désigne les boucs émissaires d'une situation sociale qui ne dépend pas uniquement des personnes dans ce cas. La contractualisation est à conserver, mais il faut (je crois) revoir le système répressif. Je pense, alors, que les gens seraient moins "tendus" et penserait d'avantage à leur avenir pour se projeter, plutôt que d'entretenir la peur du présent. Expérience vécue, à l'instant. Finalement, cette lutte mène dans un système de soin qui coûte beaucoup plus cher à la société. A moins que ça alimente certaines industries mais pas envie de parler de ça. Je n'ai jamais compris, alors que l'objectif est le même, pourquoi la collectivité inclu la peur de perdre, de l'échec, dans le contrat même de l'insertion. Je ne crois pas que ce soit la solution. Comme dit, cela oblige à "vivre avec la peur", mais au bout du compte on pète les plombs. A la base si il n'y aurait pas cette peur de perdre, j'aurais accepter dans le contrat un suivi par le CREF comme proposé par exemple. Mais lorsque le passé est un amoncellement d'échecs troués, on a pas trop envie de donner formellement la raison de nous pendre haut et court. Pourtant, on finit dans le mur.
Bonne journée,
TheD.
Bonne journée,
TheD.
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valerie
Re: Mais où va-t-on?
fafa : ou as tu vu que j ai dit avoir lu qu il fallait voter à droite ??
j' ai seulement que :
je pensais que les travailleurs sociaux avaient plutot des IDEES de gauche, en général on vote selon ses idées mais bon il semblerait que parfois ce schéma somme toute logique ne s applique pas .....
quand je lis par ex que dans le cadre du RMI est évoqué le cas des "tricheurs", je constate juste que c est souvent un discours démagogique souvent affiché de prime abord par la droite, je passe sur les propos d 1nna et son éloge des dirigeants de sociétés qui me laisse plus que songeuse.....
pour ma part, je comprend néanmoins ce que certains veulent dire : j ai une culture "de gauche" cependant je ne me reconnais pas dans la gauche française actuelle, bon c est sur je n irais pas voter à droite, cependant j avoue que ces dernières années, j ai voté plutot en désespoir de cause ( attention pas pour le pen hein !! ) style besancenot ou en core blanc ( je ne me reconnais pas non plus chez les écolos suite à des expériences personnelles douleureuses à leur sujet )
enfin bref je crois aussi que le malaise actuel de la société française vient de la : les gens n ont plus de repères 'forts", les clivages dictés par la position professionelle sont dépassés vu qu aujourd hui beaucoup n ont plus de travail ( par ex ça me fait doucement rire quand je lis le bulletin communal communiste de chez moi : leur mot d ordre : "travailleurs combattez vos patrons pour des conditions de travail meilleures et garder vos emplois " ceci alors qu il s agit d une banlieue rongée par le chomage .......enfin bref on pourrait refaire le monde des heures ainsi .......
j' ai seulement que :
je pensais que les travailleurs sociaux avaient plutot des IDEES de gauche, en général on vote selon ses idées mais bon il semblerait que parfois ce schéma somme toute logique ne s applique pas .....
quand je lis par ex que dans le cadre du RMI est évoqué le cas des "tricheurs", je constate juste que c est souvent un discours démagogique souvent affiché de prime abord par la droite, je passe sur les propos d 1nna et son éloge des dirigeants de sociétés qui me laisse plus que songeuse.....
pour ma part, je comprend néanmoins ce que certains veulent dire : j ai une culture "de gauche" cependant je ne me reconnais pas dans la gauche française actuelle, bon c est sur je n irais pas voter à droite, cependant j avoue que ces dernières années, j ai voté plutot en désespoir de cause ( attention pas pour le pen hein !! ) style besancenot ou en core blanc ( je ne me reconnais pas non plus chez les écolos suite à des expériences personnelles douleureuses à leur sujet )
enfin bref je crois aussi que le malaise actuel de la société française vient de la : les gens n ont plus de repères 'forts", les clivages dictés par la position professionelle sont dépassés vu qu aujourd hui beaucoup n ont plus de travail ( par ex ça me fait doucement rire quand je lis le bulletin communal communiste de chez moi : leur mot d ordre : "travailleurs combattez vos patrons pour des conditions de travail meilleures et garder vos emplois " ceci alors qu il s agit d une banlieue rongée par le chomage .......enfin bref on pourrait refaire le monde des heures ainsi .......
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mballa
Re: Mais où va-t-on?
bonjour a tous,
theD, j'aimerai vraiment comprendre ce que tu dis!!!mais je t avoue que j ai du mal.
pourrais tu etre + clair stp.
theD, j'aimerai vraiment comprendre ce que tu dis!!!mais je t avoue que j ai du mal.
pourrais tu etre + clair stp.
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loanne
Re: Mais où va-t-on?
the d je me sens vraiment bête qd je te lis....enfin pour fafa je pense que le debat droite gauche n a pas été compris ou alors detourné... pour ma ,part j ai juste voulu rappeller prq le systeme sociale francais est une catastrophe en termes d integration, de projets sociaux de prévention etc etc j ai juste voulu dire que nous l avons instauré ce gvt d une maniere ou dune autre maintenant quand on me dit que droite et gauche c est pareil ca me peine un peu c est tout... voila bonne soirée !!!
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chouchou
Re: Mais où va-t-on?
Salut tou le monde,
je voudrai réagir vis à vis de ce sujet brûlant: la politique !
En fait, je respecte les choix de chacun, et à dire vrai je n'ai pas lu tous les messages.
Je ne suis pas une spécialiste, mais je me dis quand même qu'aux dernières élections si la droite est passée, c'est qu'à gauche ils n'ont pas assurés un cachou! la preuve, c'est que même le Pen leur est passé devant!
Vous savez, je suis ASS, j'ai 38 ans ( eh, oui!!) et j'en ai tous les jours des exemples de raz le bol des gens! mais quand même, c'est vrai que la meilleure réponse aux émeutes des cités n'est peut être pas la répression. En tout cas il me parait évident qu'à moment il va falloir se positionner et dire STOP aux abus: il n'est plus tolèrable de laisser toujours les mêmes profiter du système sans dire non, toujours les mêmes être les agresseurs, ceux qui "ont" parce que personne n'ose dire non! La paix sociale, on est pas prêt de l'avoir: comment expliquer à des personnes qui survivent grace aux resto du coeur, qu'on donne à toutes les personnes qui disent en avoir besoin, même celles qui partent en remplissant le coffre de la mercedes!
Dans mon boulot on réfléchit sur comment améliorer l'accés à l'emploi, que pouvons nous faire, nous travailleurs sociaux... He bien, des choses à faire il y en a, et déjà arrêter de rejeter la faute à la "conjoncture actuelle", parce des gens qui veulent pas bosser, il y en a plein! il y en a au moins autant que ceux qui se démènent pour en trouver du boulot! le jour où l'on admettra ça en France, ce sera la révolution! Il ne s'agit pas d'accuser les uns, et de glorifier les autres, il s'agit de se positionner, et de regarder les choses franchement... Pour moi, entre la Gauche et la Droite il y a des différences énormes... et je sais que j'irai moi aussi "faire ma grande" en 2007! parce qu'il faut affirmer ses idées!
Thed, je suis désolée mais je ne te trouve pas clair du tout, je ne comprend pas ce que tu veux dire!
bon entout cas, je suis contente de voir qu'il y a encore des gens pour éfléchir dans ce pays! et pour affirmer ses idées!
A +
je voudrai réagir vis à vis de ce sujet brûlant: la politique !
En fait, je respecte les choix de chacun, et à dire vrai je n'ai pas lu tous les messages.
Je ne suis pas une spécialiste, mais je me dis quand même qu'aux dernières élections si la droite est passée, c'est qu'à gauche ils n'ont pas assurés un cachou! la preuve, c'est que même le Pen leur est passé devant!
Vous savez, je suis ASS, j'ai 38 ans ( eh, oui!!) et j'en ai tous les jours des exemples de raz le bol des gens! mais quand même, c'est vrai que la meilleure réponse aux émeutes des cités n'est peut être pas la répression. En tout cas il me parait évident qu'à moment il va falloir se positionner et dire STOP aux abus: il n'est plus tolèrable de laisser toujours les mêmes profiter du système sans dire non, toujours les mêmes être les agresseurs, ceux qui "ont" parce que personne n'ose dire non! La paix sociale, on est pas prêt de l'avoir: comment expliquer à des personnes qui survivent grace aux resto du coeur, qu'on donne à toutes les personnes qui disent en avoir besoin, même celles qui partent en remplissant le coffre de la mercedes!
Dans mon boulot on réfléchit sur comment améliorer l'accés à l'emploi, que pouvons nous faire, nous travailleurs sociaux... He bien, des choses à faire il y en a, et déjà arrêter de rejeter la faute à la "conjoncture actuelle", parce des gens qui veulent pas bosser, il y en a plein! il y en a au moins autant que ceux qui se démènent pour en trouver du boulot! le jour où l'on admettra ça en France, ce sera la révolution! Il ne s'agit pas d'accuser les uns, et de glorifier les autres, il s'agit de se positionner, et de regarder les choses franchement... Pour moi, entre la Gauche et la Droite il y a des différences énormes... et je sais que j'irai moi aussi "faire ma grande" en 2007! parce qu'il faut affirmer ses idées!
Thed, je suis désolée mais je ne te trouve pas clair du tout, je ne comprend pas ce que tu veux dire!
bon entout cas, je suis contente de voir qu'il y a encore des gens pour éfléchir dans ce pays! et pour affirmer ses idées!
A +
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TheD
Re: Mais où va-t-on?
Bonjour,
Je parle surtout de la suspension de droits. Et pas de son application qui peut être usuelle, mais de son existence potentiel dés lors une demande d'instruction du RMI est réalisée (par exemple, en ce qui concerne ce dispositif). Ce qui crée "la peur" dés le début de "la suspension", un peu comme de vivre une pendaison. Une forme de stigmatisation aigue qui alors parasite le projet d'insertion professionnelle.
Actuellement, pour ma part, l'impression d'émerger d'un long sommeil. Voilà, c'est tout et c'est simple à comprendre. Le contrat d'insertion actuellement un "une bombe" qu'on insère dans la personne qui bénéficie d'un soutien dit-on, mais que nenni. Voilà, c'est tout. Moi à la première signature j'y suis allé la trouille au ventre. Aujourd'hui, je passe les détails mais on me dit volontier "coupé des réalités". Ce qui me fait doucement sourire. Je ne suis absolument pas profiteur. Je reçois le RMI mais ça m'a plus "détruit" qu'autre chose, il faut le savoir. Je ne suis pas dépensier, donc pas consommateur. Je n'ai entrepri aucune démarche pour me loger, ne voulant pas me loger par cette voie, mais par la voie d'un projet de vie via une profession. Je refuse le AAH aussi pour montrer que je ne suis pas un profiteur.
J'ai signé un contrat d'insertion "santé" aux dernières nouvelles. Contre ma volonté. Sinon suspension. Je peux vous dire que le contrat d'insertion actuel "bousille les vies".
Je peux vous noter que sans la "possible suspension", j'aurais accepté de Karen, mon aimée, dés le 3 ème entretien, un suivi par le cref. Je ne sortais plus alors, car j'ai essuyé à l'ANPE un "on connait bien les gens comme vous", "nous ici pas d'état d'âme", etc... etc... ce qui m'a "anéanti" véritablement.
Loin de moi présentement de me porter à la plainte. Je me suis versé sur la plaine de mes faiblesses la trop pleine dévidée de ma verdure.
Merci à vous toutefois de ne pas me traverser, de faire comme si je n'étais pas là. Je suis quand même un fantôme de chair et de sang et si votre lecture peut vous laisser penser que je suis barré, sachez que cette barre s'assouplit et qu'il n'en reste pas moins que j'aimerais faire part de mon message, pour les futures personnes accidentées.
Si pour vous, ma communication est pathologique, je vous répondrai que de l'écriture même d'un psychiatre que j'ai lu sur internet, il écrit lui-même : "L'amour, ce sont deux pathologies qui se rencontrent".
Karen m'a dit "j'ai l'esprit large" pour souhaiter me comprendre à l'avenir...
Je n'ai pas pu lui répondre sur l'instantané, mais à penser ceci que moi même pense "j'ai l'esprit ouvert".
Complémentarité ! Dommage que ma belle ne peut plus me recevoir...
Me comprenez vous ? Tant que la suspension, ou la pendaison sera, alors les âmes pleureront.
J'ai compris ceci ! Plutôt que de mettre ses forces au service du projet, on a peur tous les jours, on lutte contre la peur présente ! Et c'est un cercle qui se mord la queue... difficile d'être dans la continuité... tout ce plein que je n'ai pu dire parce que vous même, chargée de mission rmi, n'y pouvez absolument rien y faire, ni défaire, VOUS N'AVEZ PAS LE CHOIX ! Si ce n'est vivre et "c'est la vie".
J'ai lu pas mal de document, et ce contrat d'insertion entre deux partis et tronqué à sa source. Car l'une et l'autre des partis veulent la même chose. Je me dis juste que "insertion" est un mot trop fortement employé dans la mesure où je ne me ressens pas "exclu" outre que je me suis exclu d'une certaine façon, de l'existence commune, je me suis incarcéré.
Alors sans "mort insérée" dans le "schéma d'insertion" entendez par là les "procédures déshumanisantes"... je pense que la fracture entre les esprits s'amoindriraient. Il n'y aurait pas "la peur" mais "l'envie" (vous savez, ce mot devenu TABOU, à ne surtout pas prononcer), à nouveau.
TheD.
Je parle surtout de la suspension de droits. Et pas de son application qui peut être usuelle, mais de son existence potentiel dés lors une demande d'instruction du RMI est réalisée (par exemple, en ce qui concerne ce dispositif). Ce qui crée "la peur" dés le début de "la suspension", un peu comme de vivre une pendaison. Une forme de stigmatisation aigue qui alors parasite le projet d'insertion professionnelle.
Actuellement, pour ma part, l'impression d'émerger d'un long sommeil. Voilà, c'est tout et c'est simple à comprendre. Le contrat d'insertion actuellement un "une bombe" qu'on insère dans la personne qui bénéficie d'un soutien dit-on, mais que nenni. Voilà, c'est tout. Moi à la première signature j'y suis allé la trouille au ventre. Aujourd'hui, je passe les détails mais on me dit volontier "coupé des réalités". Ce qui me fait doucement sourire. Je ne suis absolument pas profiteur. Je reçois le RMI mais ça m'a plus "détruit" qu'autre chose, il faut le savoir. Je ne suis pas dépensier, donc pas consommateur. Je n'ai entrepri aucune démarche pour me loger, ne voulant pas me loger par cette voie, mais par la voie d'un projet de vie via une profession. Je refuse le AAH aussi pour montrer que je ne suis pas un profiteur.
J'ai signé un contrat d'insertion "santé" aux dernières nouvelles. Contre ma volonté. Sinon suspension. Je peux vous dire que le contrat d'insertion actuel "bousille les vies".
Je peux vous noter que sans la "possible suspension", j'aurais accepté de Karen, mon aimée, dés le 3 ème entretien, un suivi par le cref. Je ne sortais plus alors, car j'ai essuyé à l'ANPE un "on connait bien les gens comme vous", "nous ici pas d'état d'âme", etc... etc... ce qui m'a "anéanti" véritablement.
Loin de moi présentement de me porter à la plainte. Je me suis versé sur la plaine de mes faiblesses la trop pleine dévidée de ma verdure.
Merci à vous toutefois de ne pas me traverser, de faire comme si je n'étais pas là. Je suis quand même un fantôme de chair et de sang et si votre lecture peut vous laisser penser que je suis barré, sachez que cette barre s'assouplit et qu'il n'en reste pas moins que j'aimerais faire part de mon message, pour les futures personnes accidentées.
Si pour vous, ma communication est pathologique, je vous répondrai que de l'écriture même d'un psychiatre que j'ai lu sur internet, il écrit lui-même : "L'amour, ce sont deux pathologies qui se rencontrent".
Karen m'a dit "j'ai l'esprit large" pour souhaiter me comprendre à l'avenir...
Je n'ai pas pu lui répondre sur l'instantané, mais à penser ceci que moi même pense "j'ai l'esprit ouvert".
Complémentarité ! Dommage que ma belle ne peut plus me recevoir...
Me comprenez vous ? Tant que la suspension, ou la pendaison sera, alors les âmes pleureront.
J'ai compris ceci ! Plutôt que de mettre ses forces au service du projet, on a peur tous les jours, on lutte contre la peur présente ! Et c'est un cercle qui se mord la queue... difficile d'être dans la continuité... tout ce plein que je n'ai pu dire parce que vous même, chargée de mission rmi, n'y pouvez absolument rien y faire, ni défaire, VOUS N'AVEZ PAS LE CHOIX ! Si ce n'est vivre et "c'est la vie".
J'ai lu pas mal de document, et ce contrat d'insertion entre deux partis et tronqué à sa source. Car l'une et l'autre des partis veulent la même chose. Je me dis juste que "insertion" est un mot trop fortement employé dans la mesure où je ne me ressens pas "exclu" outre que je me suis exclu d'une certaine façon, de l'existence commune, je me suis incarcéré.
Alors sans "mort insérée" dans le "schéma d'insertion" entendez par là les "procédures déshumanisantes"... je pense que la fracture entre les esprits s'amoindriraient. Il n'y aurait pas "la peur" mais "l'envie" (vous savez, ce mot devenu TABOU, à ne surtout pas prononcer), à nouveau.
TheD.