Bonjour à tous!
je fais mon mémoire sur les jeunes sdf, le repli identitaire et le manque d'estime de soi. Selon le CNED, dans une deuxième partie, il faut plus ou moins faire l'état desleiux des dispositifs existants répondant à la problématique et au besoin choisi comme axe de recherche ... Que dois je mettre en avant si le besoin est reconnaissance, appartenance? je suis un peu perdue ... Merci d'avvance à tous ceux qui m'éclairerons!!!
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DCESF
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sonia
Re: DCESF
tu dois parler des dispositifs mis en place pour aider les jeunes sdf à se revaloriser, et à trouver leur place. Renseigne toi auprès des établisseent t associations qui rencontrent ce public pour voir ce qu'ils font à propos de ce problème de manque d'estime de soi.
moi, mon sujet est la violence conjugale et l'estime de soi
bon courage
moi, mon sujet est la violence conjugale et l'estime de soi
bon courage
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elodie
Re: DCESF
Si la problématique est située au niveau de l'appartenance, de la reconnaissance et de l'estime de soi, peut être faudrait-il savoir quels sont les moyens mis en place pour répondre à ces difficultés ? L'écoute, la vie quotidienne et surtout le groupe et la dynamique de groupe semblent incontournables pour cette problématique, existe-t-il des activités de groupe? que peuvent'elles générer? En effet la reconnaissance et l'estime de soi sont indisociables du regard des autres.Le groupe structure à travers un mécanisme d'identification, de compétition, de miroir. Il renvoie à l'individu une image sociale de lui-même, image différente de ce que la personne ressent d'elle-même. Cette image conforte la personne dans un sentiment de sécurité ou au contraire elle l'oblige à changer, à s'adapter.Souvent, le plus important est de libérer la parole, d'aider les gens à se parler entre eux et à se faire confiance.
Pour sortir de l'isolement et retrouver un peu d'estime de soi, les impératifs liés au groupe et à la vie en société peuvent être un autre axe à exploiter.
A travers des activités de groupe (expression ou création), on peut agir sur le développement de l'estime de soi et la valorisation des relations interpersonnelles, on peut éveiller des aptitudes et des capacités latentes et modifier la perception menaçante des autres. Et pour ce faire, il existe toute une série de supports possibles.
Et bien entendu, la valorisation est primordiale, valorisation dans les actes de la vie quotidienne (le respect des règles de vie, des horaires, .. révèle souvent un grand effort d'adaptation et d'investissement pour ce public, il donc essentiel de signifier les choses et encourager les usagers dans leurs démarches et pointer les changements positifs. Les changements physiques sont également importants à pointer, car ils sont souvent révélateurs de ce que les usagers pensent d'eux-mêmes et le respect de soi est proportionnel à l'estime de soi.
Peut-être que explorer des thèmes comme le rapport entre addiction / alcoolisme et estime de soi, maladie (hépatite, sida, ...) et estime de soi peuvent compléter ton sujet. C'est vaste , mais très intéressant !
En ce qui concerne les femmes victimes de violences, il y a généralement un double mouvement de l'estime de soi: c'est en général une basse estime de soi qui pousse les femmes à tolérer la violence sans rien dire et la violence et les humiliations répétées et régulières altèrent son estime de soi.
"Il arrive que l'agression sur l'estime de soi soit plus importante que l'agression sur la personne" ("l'estime de soi, s'aimer pour mieux vivre avec les autres" André et Lelord, éditions Retz, 1971.
La violence physique ne s'installe pas brutalement, c'est après toute une série de paroles disqualifiantes, de réflexions méprisantes, de harcèlement moral , puis physique qui font perdre à la femme son esprit critique et sa capacité de réactivité.
Bon courage à vous 2.
Pour sortir de l'isolement et retrouver un peu d'estime de soi, les impératifs liés au groupe et à la vie en société peuvent être un autre axe à exploiter.
A travers des activités de groupe (expression ou création), on peut agir sur le développement de l'estime de soi et la valorisation des relations interpersonnelles, on peut éveiller des aptitudes et des capacités latentes et modifier la perception menaçante des autres. Et pour ce faire, il existe toute une série de supports possibles.
Et bien entendu, la valorisation est primordiale, valorisation dans les actes de la vie quotidienne (le respect des règles de vie, des horaires, .. révèle souvent un grand effort d'adaptation et d'investissement pour ce public, il donc essentiel de signifier les choses et encourager les usagers dans leurs démarches et pointer les changements positifs. Les changements physiques sont également importants à pointer, car ils sont souvent révélateurs de ce que les usagers pensent d'eux-mêmes et le respect de soi est proportionnel à l'estime de soi.
Peut-être que explorer des thèmes comme le rapport entre addiction / alcoolisme et estime de soi, maladie (hépatite, sida, ...) et estime de soi peuvent compléter ton sujet. C'est vaste , mais très intéressant !
En ce qui concerne les femmes victimes de violences, il y a généralement un double mouvement de l'estime de soi: c'est en général une basse estime de soi qui pousse les femmes à tolérer la violence sans rien dire et la violence et les humiliations répétées et régulières altèrent son estime de soi.
"Il arrive que l'agression sur l'estime de soi soit plus importante que l'agression sur la personne" ("l'estime de soi, s'aimer pour mieux vivre avec les autres" André et Lelord, éditions Retz, 1971.
La violence physique ne s'installe pas brutalement, c'est après toute une série de paroles disqualifiantes, de réflexions méprisantes, de harcèlement moral , puis physique qui font perdre à la femme son esprit critique et sa capacité de réactivité.
Bon courage à vous 2.