bonjour, dans ma classe seules 7 personnes sur 30 l'ont eut.
n'y a t-il pas un probleme quelques part???
qu'en est-il pour la petition, les rattrapages etc???
merci de me tenir informer
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resultats decesf denain (rouen)
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SABCHOU
Re: resultats decesf denain (rouen)
voila ce qui a été fait par les AS:"Date: 20/07/2007 23:19
Compte-rendu de la réunion du 13 juillet 2007 entre le collectif des étudiants mobilisés suite aux résultats du DEASS 2007 et des représentantes de la DGAS
Présents :
Mme Gorisse et Michel, DGAS
14 étudiants de 10 écoles de travail social, dont 6 diplômés et 8 ajournés
Ecoles représentées :
Rabelais, Neuilly, IRTS Melun, Bobigny, ENS, IRTS Rouen, IRTS Parmentier, Paris V, IRTS Montrouge, IRTS Tours
Lieu : DGAS, 10 place des cinq martyrs du lycée Buffon, Paris 14ème
Durée approximative : 1h30
Mme Gorisse indique que le compte-rendu par les étudiants de la réunion improvisée le 9 juillet entre trois étudiants et Mme Gorisse au siège de la DGAS comporte des généralisations abusives et quelques inexactitudes.
Elle déclare que la DGAS n’a pas les chiffres des résultats du DEASS, et que sa priorité est d’informer les écoles avant de publier des statistiques. En outre, certaines régions n'ont pas encore publié leurs résultats.
Elle précise n’avoir jamais dit que tout était clair quant aux modalités d’application de la réforme dès mars 2005. Elle fait état d’outils diffusés à des dates ultérieures via le GNI (groupement national des instituts régionaux de travail social) et l’AFORTS (association d’écoles de travail social).
Elle indique que ce sont les DRASS qui sont au courant des réalités du terrain et sont chargées de la mise en œuvre au niveau régional.
Elle évoque une liste que 80 questions/réponses qui ont permis de préciser les modalités de mise en œuvre en tenant compte des avis des centres de formation. Selon elle, la DGAS et les DRASS ont fait un réel travail d'information auprès des écoles.
Un étudiant précise et insiste sur le fait que les étudiants n'ont pas pris part à ces réflexions. A cela la DGAS répond le déplorer également mais indique qu'à aucun moment un groupement ou une délégation d'étudiants ne se sont fait connaître.
L’année scolaire 2006-2007 a été selon la DGAS une année de réadaptation, suite à l’arrivée des textes officiels (circulaire DGAS/4A/2005/249 du 27 mai 2005).
Les étudiants émettent des doutes sur la capacité des administrations à mettre en œuvre une réforme qui n’a que très modérément été prise en compte par le terrain.
Ils présentent quelques dysfonctionnements et difficultés rencontrées : par exemple, le principe des sites qualifiants (a priori abandonné pour les projets de réforme des autres diplômes de niveau III en travail social) a causé de multiples problèmes.
Outre les difficultés de trouver un stage, la réforme permet d'effectuer les stages de 2ème et 3ème années dans des structures dépourvues de tout assistant de service social. Cette absence de membres de la profession sur certains sites a été très mal perçue par certains jurys.
De plus, les notions d’ISAP et d’ISIC étaient souvent inconnues des professionnels et les étudiants se heurtaient à de nombreuses incompréhensions. De nombreux étudiants ont dû expliquer la réforme sur leurs terrains de stage, et se sont vus reprocher le positionnement de leurs lieux de stage ISIC par certains jurys.
Les étudiants insistent également sur le message général des écoles, à savoir que les DRASS prendraient en compte ces difficultés dans leurs consignes aux jurys. Ce message a permis, en dépit des multiples réadaptations, de maintenir un climat de confiance. Or les résultats du DEASS et l’absence d’indications dans ce sens dans le livret distribué aux membres des jurys par la DRASS d’Ile de France démontrent le contraire.
Un autres dysfonctionnement concernant le DC2 : une réunion sur les dernières modalités du mémoire avait lieu alors qu’ils avaient déjà été rendus, ce qui ne permettait plus aux étudiants d’effectuer les réajustements éventuels. Les étudiants s’estiment donc en droit de douter des critères de notation et de la conformité de leurs écrits aux attentes des jurys. A cela s’ajoutent les disparités d’interprétation du nouveau cadre méthodologique des mémoires d'un établissement de formation à l’autre.
Une étudiante témoigne du fait que, dans sa région, la réforme n’a pas été appliquée, notamment en ce qui concerne l’ISIC, par toutes les écoles. En conséquence, certains formateurs membres de jurys n’étaient eux-mêmes pas formés à cette méthodologie d’intervention.
En énumérant tous les nouveaux critères du DEASS, les étudiants soulèvent une hypothèse quant à l'instauration d'un système de quotas lors des délibérations des jurys. Idée formellement réfutée par la DGAS.
Les étudiants insistent sur le problème de l’opacité des jurys pléniers, de l’absence de critères clairs, de la non obligation d’examen des dossiers scolaires.
La DGAS indique que, pour l’Ile de France, la formation des jurys a concerné 600 personnes qui ont assisté à quatre jours de formation, ce qui est un effort considérable de préparation.
Elle dément catégoriquement la présence de quotas ou d’évictions systématiques (en admettant pourtant que tous les dossiers scolaires ne sont pas examinés) lors des jurys pléniers.
Elle insiste sur les trois axes d’évaluation, qui sont la promotion des démarches individuelle, collective et de développement social local.
Elle réaffirme que cette réforme a fait l’objet d’une vaste concertation sur le terrain.
Sur le principe de la nouvelle certification, elle la décrit comme une logique de compétences non compensables. Grâce au découpage en domaines étanches, les jurys sont à même de produire une appréciation plus fine des compétences.
Elle réaffirme la souveraineté des jurys. L’Etat via la DGAS et les DRASS forme et régule, les jurys décident. Il n'est donc pas possible de revoir les notes ni les décisions.
Un étudiant montre le livret produit à l’intention des jurys d’Ile de France par la DRASSIF (et non la DGAS) et souligne les nombreuses indications spécifiques à la région qu’il contient (citées dans des encadrés intitulés « orientations en IDF »). Il souligne également que l’organisation des jurys pléniers n’y est à aucun moment évoquée (les allusions à la séance plénière se limitent à : la possibilité d’examiner les dossiers scolaires dans cette séance, la possibilité de travailler en sous-groupes et l’interdiction à une personne ayant déjà connu un étudiant de participer aux délibérations le concernant).
Les étudiants soulèvent alors la question des disparités entre régions, notamment l’étalement des résultats sur plus de 15 jours, les disparités dans les taux de réussite et les inégalités des critères retenus pour le rattrapage des candidats.
Sur cette question, la DGAS reconnaît que cela doit être pris en compte lors du bilan de la réforme. Si réflexion il y a, ce sera un point important à évoquer.
Sur la question du réexamen des dossiers (en jury plénier), elle indique que les jurys ont revu les dossiers lorsque c’était possible.
Elle annonce qu'une réflexion aura lieu dans le courant de la semaine du 16 juillet sur une éventuelle possibilité d’avancer, à titre exceptionnel, une session en novembre 2007. Cette ouverture est la conséquence du constat de fortes disparités dans les taux de réussite entre régions.
Il ne s’agirait en aucun cas d’un rattrapage, mais d’une session exceptionnelle comptant comme nouvelle présentation au DEASS.
Il s'agirait donc de repasser en novembre les DC pour lesquels le candidat n'a pas obtenu la moyenne, sans remise en question des principes de fonctionnement des jurys ou des critères d’évaluation.
La loi limitant à vie les candidats à trois présentations au DEASS, il ne resterait par conséquent à ceux qui échoueraient à nouveau en novembre 2007 que la session de juin 2008.
Mme Gorisse et Michel soumettront cette proposition à M. Tregoat, directeur de la DGAS, qui statuera au plus tard vendredi 20 juillet 2007. La décision sera communiquée via le GNI et l’AFORTS.
Une étudiante demande que, face à la subjectivité des jurys et la disparité de leur notation non compensées par la prise en compte du parcours de formation, on cesse de parler d’« échecs ». Les « recalés » s’estiment victimes d’injustice tant que des conclusions plus précises sur le déroulement des épreuves n’auront pas été tirées.
Les étudiants insistent sur le fait que les trois années de formation doivent être prises en compte autrement que de manière optionnelle comme cela a été le cas pour les DC1, DC2 et DC4. Il est nécessaire de donner aux centres de formations une réelle place dans ce DE en imposant au jury une reconnaissance du livret scolaire, qui doit être pris en compte dans la note finale. Le rendre optionnel, c'est ne pas reconnaître l'importance et la nécessité de ces trois années de formation.
Mme Gorisse nous remet à la fin de la séance trois exemplaires d’un dossier contenant des écrits et rapports relatifs à la mise en œuvre de la réforme.
Nous attendons donc la fin de cette semaine pour savoir si concrètement il y aura une nouvelle session. D'ici là, restons mobilisés
Rédigé le 14/07/07 par Pierre Berger et Wilphane Prévilon, présents à la réunion
Compte-rendu de la réunion du 13 juillet 2007 entre le collectif des étudiants mobilisés suite aux résultats du DEASS 2007 et des représentantes de la DGAS
Présents :
Mme Gorisse et Michel, DGAS
14 étudiants de 10 écoles de travail social, dont 6 diplômés et 8 ajournés
Ecoles représentées :
Rabelais, Neuilly, IRTS Melun, Bobigny, ENS, IRTS Rouen, IRTS Parmentier, Paris V, IRTS Montrouge, IRTS Tours
Lieu : DGAS, 10 place des cinq martyrs du lycée Buffon, Paris 14ème
Durée approximative : 1h30
Mme Gorisse indique que le compte-rendu par les étudiants de la réunion improvisée le 9 juillet entre trois étudiants et Mme Gorisse au siège de la DGAS comporte des généralisations abusives et quelques inexactitudes.
Elle déclare que la DGAS n’a pas les chiffres des résultats du DEASS, et que sa priorité est d’informer les écoles avant de publier des statistiques. En outre, certaines régions n'ont pas encore publié leurs résultats.
Elle précise n’avoir jamais dit que tout était clair quant aux modalités d’application de la réforme dès mars 2005. Elle fait état d’outils diffusés à des dates ultérieures via le GNI (groupement national des instituts régionaux de travail social) et l’AFORTS (association d’écoles de travail social).
Elle indique que ce sont les DRASS qui sont au courant des réalités du terrain et sont chargées de la mise en œuvre au niveau régional.
Elle évoque une liste que 80 questions/réponses qui ont permis de préciser les modalités de mise en œuvre en tenant compte des avis des centres de formation. Selon elle, la DGAS et les DRASS ont fait un réel travail d'information auprès des écoles.
Un étudiant précise et insiste sur le fait que les étudiants n'ont pas pris part à ces réflexions. A cela la DGAS répond le déplorer également mais indique qu'à aucun moment un groupement ou une délégation d'étudiants ne se sont fait connaître.
L’année scolaire 2006-2007 a été selon la DGAS une année de réadaptation, suite à l’arrivée des textes officiels (circulaire DGAS/4A/2005/249 du 27 mai 2005).
Les étudiants émettent des doutes sur la capacité des administrations à mettre en œuvre une réforme qui n’a que très modérément été prise en compte par le terrain.
Ils présentent quelques dysfonctionnements et difficultés rencontrées : par exemple, le principe des sites qualifiants (a priori abandonné pour les projets de réforme des autres diplômes de niveau III en travail social) a causé de multiples problèmes.
Outre les difficultés de trouver un stage, la réforme permet d'effectuer les stages de 2ème et 3ème années dans des structures dépourvues de tout assistant de service social. Cette absence de membres de la profession sur certains sites a été très mal perçue par certains jurys.
De plus, les notions d’ISAP et d’ISIC étaient souvent inconnues des professionnels et les étudiants se heurtaient à de nombreuses incompréhensions. De nombreux étudiants ont dû expliquer la réforme sur leurs terrains de stage, et se sont vus reprocher le positionnement de leurs lieux de stage ISIC par certains jurys.
Les étudiants insistent également sur le message général des écoles, à savoir que les DRASS prendraient en compte ces difficultés dans leurs consignes aux jurys. Ce message a permis, en dépit des multiples réadaptations, de maintenir un climat de confiance. Or les résultats du DEASS et l’absence d’indications dans ce sens dans le livret distribué aux membres des jurys par la DRASS d’Ile de France démontrent le contraire.
Un autres dysfonctionnement concernant le DC2 : une réunion sur les dernières modalités du mémoire avait lieu alors qu’ils avaient déjà été rendus, ce qui ne permettait plus aux étudiants d’effectuer les réajustements éventuels. Les étudiants s’estiment donc en droit de douter des critères de notation et de la conformité de leurs écrits aux attentes des jurys. A cela s’ajoutent les disparités d’interprétation du nouveau cadre méthodologique des mémoires d'un établissement de formation à l’autre.
Une étudiante témoigne du fait que, dans sa région, la réforme n’a pas été appliquée, notamment en ce qui concerne l’ISIC, par toutes les écoles. En conséquence, certains formateurs membres de jurys n’étaient eux-mêmes pas formés à cette méthodologie d’intervention.
En énumérant tous les nouveaux critères du DEASS, les étudiants soulèvent une hypothèse quant à l'instauration d'un système de quotas lors des délibérations des jurys. Idée formellement réfutée par la DGAS.
Les étudiants insistent sur le problème de l’opacité des jurys pléniers, de l’absence de critères clairs, de la non obligation d’examen des dossiers scolaires.
La DGAS indique que, pour l’Ile de France, la formation des jurys a concerné 600 personnes qui ont assisté à quatre jours de formation, ce qui est un effort considérable de préparation.
Elle dément catégoriquement la présence de quotas ou d’évictions systématiques (en admettant pourtant que tous les dossiers scolaires ne sont pas examinés) lors des jurys pléniers.
Elle insiste sur les trois axes d’évaluation, qui sont la promotion des démarches individuelle, collective et de développement social local.
Elle réaffirme que cette réforme a fait l’objet d’une vaste concertation sur le terrain.
Sur le principe de la nouvelle certification, elle la décrit comme une logique de compétences non compensables. Grâce au découpage en domaines étanches, les jurys sont à même de produire une appréciation plus fine des compétences.
Elle réaffirme la souveraineté des jurys. L’Etat via la DGAS et les DRASS forme et régule, les jurys décident. Il n'est donc pas possible de revoir les notes ni les décisions.
Un étudiant montre le livret produit à l’intention des jurys d’Ile de France par la DRASSIF (et non la DGAS) et souligne les nombreuses indications spécifiques à la région qu’il contient (citées dans des encadrés intitulés « orientations en IDF »). Il souligne également que l’organisation des jurys pléniers n’y est à aucun moment évoquée (les allusions à la séance plénière se limitent à : la possibilité d’examiner les dossiers scolaires dans cette séance, la possibilité de travailler en sous-groupes et l’interdiction à une personne ayant déjà connu un étudiant de participer aux délibérations le concernant).
Les étudiants soulèvent alors la question des disparités entre régions, notamment l’étalement des résultats sur plus de 15 jours, les disparités dans les taux de réussite et les inégalités des critères retenus pour le rattrapage des candidats.
Sur cette question, la DGAS reconnaît que cela doit être pris en compte lors du bilan de la réforme. Si réflexion il y a, ce sera un point important à évoquer.
Sur la question du réexamen des dossiers (en jury plénier), elle indique que les jurys ont revu les dossiers lorsque c’était possible.
Elle annonce qu'une réflexion aura lieu dans le courant de la semaine du 16 juillet sur une éventuelle possibilité d’avancer, à titre exceptionnel, une session en novembre 2007. Cette ouverture est la conséquence du constat de fortes disparités dans les taux de réussite entre régions.
Il ne s’agirait en aucun cas d’un rattrapage, mais d’une session exceptionnelle comptant comme nouvelle présentation au DEASS.
Il s'agirait donc de repasser en novembre les DC pour lesquels le candidat n'a pas obtenu la moyenne, sans remise en question des principes de fonctionnement des jurys ou des critères d’évaluation.
La loi limitant à vie les candidats à trois présentations au DEASS, il ne resterait par conséquent à ceux qui échoueraient à nouveau en novembre 2007 que la session de juin 2008.
Mme Gorisse et Michel soumettront cette proposition à M. Tregoat, directeur de la DGAS, qui statuera au plus tard vendredi 20 juillet 2007. La décision sera communiquée via le GNI et l’AFORTS.
Une étudiante demande que, face à la subjectivité des jurys et la disparité de leur notation non compensées par la prise en compte du parcours de formation, on cesse de parler d’« échecs ». Les « recalés » s’estiment victimes d’injustice tant que des conclusions plus précises sur le déroulement des épreuves n’auront pas été tirées.
Les étudiants insistent sur le fait que les trois années de formation doivent être prises en compte autrement que de manière optionnelle comme cela a été le cas pour les DC1, DC2 et DC4. Il est nécessaire de donner aux centres de formations une réelle place dans ce DE en imposant au jury une reconnaissance du livret scolaire, qui doit être pris en compte dans la note finale. Le rendre optionnel, c'est ne pas reconnaître l'importance et la nécessité de ces trois années de formation.
Mme Gorisse nous remet à la fin de la séance trois exemplaires d’un dossier contenant des écrits et rapports relatifs à la mise en œuvre de la réforme.
Nous attendons donc la fin de cette semaine pour savoir si concrètement il y aura une nouvelle session. D'ici là, restons mobilisés
Rédigé le 14/07/07 par Pierre Berger et Wilphane Prévilon, présents à la réunion
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catherine
Re: resultats decesf denain (rouen)
Bonsoir Nini
Peux tu me dire dans quel etablissement tu etais
merci
bonne soiree
Peux tu me dire dans quel etablissement tu etais
merci
bonne soiree
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ptiteloutre
Re: resultats decesf denain (rouen)
Donc pas de rattrapage mais un examen avancé!
Je vais faire mon idiote mais est ce que pour les cesf c'est pareil on a le droit de passer l'examen que 3 fois dans sa vie?
Je vais faire mon idiote mais est ce que pour les cesf c'est pareil on a le droit de passer l'examen que 3 fois dans sa vie?
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nini
Re: resultats decesf denain (rouen)
au lycee mousseron de denain Catherine.
ptitloutr tu garde le benefice de tes notes pendant 5 ans. (celles au dessus de 10/20 bien sur)
sinon pourquoi tu dis qu'il n'y aura pas de rattrapages???
ptitloutr tu garde le benefice de tes notes pendant 5 ans. (celles au dessus de 10/20 bien sur)
sinon pourquoi tu dis qu'il n'y aura pas de rattrapages???
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emilie
Re: resultats decesf denain (rouen)
oui effectivement nini il y a un gros problème!!!! 7 personnes sur 30 c'est rien!!!!