Bonjour,
je souhaite réaliser mon mémoire sur les limites de l'intervention sociale dans la relation d'aide, le public étant des jeunes majeurs hébergés en autonomie dans un service de suite.
Le problème est que je galère à trouver une problématique mais aussi un projet. Quelqu'un a-t-il fait son mémoire sur le même thème pour pouvoir échanger ? Merci !
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mémoire sur les limites de l'intervention sociale
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michel
Re: mémoire sur les limites de l'intervention sociale
Bonjour,
Un conseil: change de sujet rapidement car si tu peines à trouver ta problématique et évidemment ton projet, tu vas t'engluer dans un sujet un peu casse-gueule!
Faire un mémoire sur les limites de l'intervention sociale, c'est se tirer une balle dans le pied....
Pardonne ma franchise mais je suis dans les jury depuis une dizaine d'années et avec un sujet comme celui-là, j'aimerais avoir en face de moi un futur professionnel et non pas quelqu'un qui se demande ce qui lui pose problème et pas très clair dans son projet.
Allez, bon courage.
Un conseil: change de sujet rapidement car si tu peines à trouver ta problématique et évidemment ton projet, tu vas t'engluer dans un sujet un peu casse-gueule!
Faire un mémoire sur les limites de l'intervention sociale, c'est se tirer une balle dans le pied....
Pardonne ma franchise mais je suis dans les jury depuis une dizaine d'années et avec un sujet comme celui-là, j'aimerais avoir en face de moi un futur professionnel et non pas quelqu'un qui se demande ce qui lui pose problème et pas très clair dans son projet.
Allez, bon courage.
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A Michel
Re: mémoire sur les limites de l'intervention sociale
Bonjour Michel,
merci pour ta réponse, je vais donc essayer d'être un peu plus claire : Certains jeunes ayant des problématiques particulières (glissement dans l'addiction, troubles relevant plus d'un accompagnement psychiatrique,etc.) ne semblent pas trouver leur compte dans le CJM. Les éducateurs référents peuvent être alors mis dans une impasse (difficulté à se positionner) et ne voient plus le sens de l'accompagnement. Etant en CJM, les jeunes adultes peuvent à tout moment décider de rompre le contrat : ils leur appartiennent donc un certain pouvoir, auquel l'éducateur ne peut que se plier. Le point positif est qu'une décision telle de la part de l'usager peut provenir d'un désir d'autonomie, ou du moins de ne plus être dépendant d'un service. Mais, dans mes constats, il y a aussi des jeunes qui n'ont pas ce souhait de partir, peut-être parce qu'ils sentent avoir encore besoin d'un suivi ou qu'ils ont du mal à prendre leur responsabilité, ou parce qu'ils sont noyés dans leurs problématiques, ou parce qu'ils veulent encore bénéficier de l'aide financière octroyé par le service via le CG,etc.
Donc ma problématique pourrait peut-être être celle là : Dans quelle mesure l'éducateur spécialisé peut-il se saisir de l'accompagnement éducatif proposé pour aider le jeune adulte à conscientiser la situation dans laquelle il se trouve ? Ce qui sous entend de revoir des outils évaluatifs, passer un relais, utiliser le réseau,etc.
En fait, c'est encore très confus dans ma tête car je n'arrive pas à conceptualiser ces éléments repérés. Avant même d'échanger sur une problématique ou un projet, on pourrait peut-être d'abord échanger sur ce qu'on entend par limites de l'intervention sociale ? Car je pense que si tu m'as répondu, c'est que cette question t'intéresse. Peut-être es-tu toi aussi et ton équipe confronté à ce problème ?
merci pour ta réponse, je vais donc essayer d'être un peu plus claire : Certains jeunes ayant des problématiques particulières (glissement dans l'addiction, troubles relevant plus d'un accompagnement psychiatrique,etc.) ne semblent pas trouver leur compte dans le CJM. Les éducateurs référents peuvent être alors mis dans une impasse (difficulté à se positionner) et ne voient plus le sens de l'accompagnement. Etant en CJM, les jeunes adultes peuvent à tout moment décider de rompre le contrat : ils leur appartiennent donc un certain pouvoir, auquel l'éducateur ne peut que se plier. Le point positif est qu'une décision telle de la part de l'usager peut provenir d'un désir d'autonomie, ou du moins de ne plus être dépendant d'un service. Mais, dans mes constats, il y a aussi des jeunes qui n'ont pas ce souhait de partir, peut-être parce qu'ils sentent avoir encore besoin d'un suivi ou qu'ils ont du mal à prendre leur responsabilité, ou parce qu'ils sont noyés dans leurs problématiques, ou parce qu'ils veulent encore bénéficier de l'aide financière octroyé par le service via le CG,etc.
Donc ma problématique pourrait peut-être être celle là : Dans quelle mesure l'éducateur spécialisé peut-il se saisir de l'accompagnement éducatif proposé pour aider le jeune adulte à conscientiser la situation dans laquelle il se trouve ? Ce qui sous entend de revoir des outils évaluatifs, passer un relais, utiliser le réseau,etc.
En fait, c'est encore très confus dans ma tête car je n'arrive pas à conceptualiser ces éléments repérés. Avant même d'échanger sur une problématique ou un projet, on pourrait peut-être d'abord échanger sur ce qu'on entend par limites de l'intervention sociale ? Car je pense que si tu m'as répondu, c'est que cette question t'intéresse. Peut-être es-tu toi aussi et ton équipe confronté à ce problème ?