Réflexion pour une régularisation
Publié : 22 juin 2014 21:35
Bonjour,
J'explore ce forum depuis bientôt 7 années... je suis entrée en formation d'Educateur spécialisé en 2007.
Ce forum m'a accompagné tout au long de ma formation et bien évidemment, après celle-ci, lors de mes premiers pas dans ce vaste domaine qu'est l'action socioéducative.
Je ne peux m'empêcher de me demander: comment peut-on influencer les hautes instances afin que les centres de formations diminuent le nombre d'élèves par promotion?
Je sais que beaucoup vont crier "AU SCANDALE"
Mais quand je vois le nombre de posts qui dévient sur la difficulté à trouver un emploi pérenne, je pense qu'il est légitime de se poser cette question.
Naïvement, je me dis que si les centres de formation réduisent le nombre d'étudiants (il faut faire le deuil du plus gros et du plus fort) alors, à la sortie, le nombre de diplômés qui trouveront du travail sera peut-être plus élevé?
Enchainer les CDD pour attendre patiemment que le jeu des chaises musicales se mette en place peut être usant alors qu'il s'agit, pour la plupart, du début de carrière.
Oui, tout le monde n'est pas dans cette situation, quoi qu'il en soit, à raison d'environ 63 000 éducateurs spécialisés en France (chiffre de 2011), nous sommes toujours en attente de fameux départs massifs à la retraite.
Il y a beaucoup de facteurs qui rendent la situation de l'employabilité des E.S complexe. Géographie, mobilité, motivation, compromis des champs d'exercice, type de public... et encore bien d'autres comme "les caisses sont vides"... Donc d'un côté il y a des professionnels diplômés qui coûtent trop chers et restent sur la touche et de l'autre il y moult nouveaux professionnels qui sortent fraichement diplômés et qui attendent, à juste titre, la possibilité d'exercer leur métier.
Alors peut-on revendiquer, légitimement, une lois pour que les associations soient obligées d'employer à plus de 90% de personnes diplômées?
Les organismes de formation sont financés, les associations sont financées et il me semble que les caisses, à l'origine, sont semblables (Etat, Conseil Régional, Conseil Général). Ne serait-ce pas logique que ce qui est investi dans les centre de formation soit au bénéfice des associations qui bénéficient de financements publics?
Alors ne faudrait-il pas réguler le nombre d'étudiants et imposer un taux de personnel diplômé?
Pourrait-on initier une réflexion pour évaluer s'il serait possible de faire remonter une pétition ou un courrier, une réclamation ou que sais-je auprès du ministère du travail, de l'emploi et du dialogue social?
A vos idées, suggestions, indignations... je ne fais que poser une question!! Ou deux!
Merci à tous!
J'explore ce forum depuis bientôt 7 années... je suis entrée en formation d'Educateur spécialisé en 2007.
Ce forum m'a accompagné tout au long de ma formation et bien évidemment, après celle-ci, lors de mes premiers pas dans ce vaste domaine qu'est l'action socioéducative.
Je ne peux m'empêcher de me demander: comment peut-on influencer les hautes instances afin que les centres de formations diminuent le nombre d'élèves par promotion?
Je sais que beaucoup vont crier "AU SCANDALE"
Mais quand je vois le nombre de posts qui dévient sur la difficulté à trouver un emploi pérenne, je pense qu'il est légitime de se poser cette question.
Naïvement, je me dis que si les centres de formation réduisent le nombre d'étudiants (il faut faire le deuil du plus gros et du plus fort) alors, à la sortie, le nombre de diplômés qui trouveront du travail sera peut-être plus élevé?
Enchainer les CDD pour attendre patiemment que le jeu des chaises musicales se mette en place peut être usant alors qu'il s'agit, pour la plupart, du début de carrière.
Oui, tout le monde n'est pas dans cette situation, quoi qu'il en soit, à raison d'environ 63 000 éducateurs spécialisés en France (chiffre de 2011), nous sommes toujours en attente de fameux départs massifs à la retraite.
Il y a beaucoup de facteurs qui rendent la situation de l'employabilité des E.S complexe. Géographie, mobilité, motivation, compromis des champs d'exercice, type de public... et encore bien d'autres comme "les caisses sont vides"... Donc d'un côté il y a des professionnels diplômés qui coûtent trop chers et restent sur la touche et de l'autre il y moult nouveaux professionnels qui sortent fraichement diplômés et qui attendent, à juste titre, la possibilité d'exercer leur métier.
Alors peut-on revendiquer, légitimement, une lois pour que les associations soient obligées d'employer à plus de 90% de personnes diplômées?
Les organismes de formation sont financés, les associations sont financées et il me semble que les caisses, à l'origine, sont semblables (Etat, Conseil Régional, Conseil Général). Ne serait-ce pas logique que ce qui est investi dans les centre de formation soit au bénéfice des associations qui bénéficient de financements publics?
Alors ne faudrait-il pas réguler le nombre d'étudiants et imposer un taux de personnel diplômé?
Pourrait-on initier une réflexion pour évaluer s'il serait possible de faire remonter une pétition ou un courrier, une réclamation ou que sais-je auprès du ministère du travail, de l'emploi et du dialogue social?
A vos idées, suggestions, indignations... je ne fais que poser une question!! Ou deux!
Merci à tous!