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Choix de l'école en région parisienne
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Futurétudiante
Choix de l'école en région parisienne
Bonjour à tous!
Je voudrais des renseignements concernant Parmentier, la CRAMIF, Rabelais, Montrouge et Evry: les horaires, la masse de travail, l'organisation, l'ambiance... Bref, tous les renseignements seront les bienvenus!
Je suis prise dans toutes ces écoles et le choix est difficile, d'autant plus qu'il faut que je me décide vite ( pour celles et ceux qui sont sur liste d'attente...).
Quelle école me conseilleriez-vous? Laquelle est à éviter absolument? ( sachant qu'un cadre trop "scolaire" ne me plairait pas trop... )
Merci pour toutes vos réponses et bonne chance à ceux qui attendent encore! :tv)
Bisous! :bye:
Je voudrais des renseignements concernant Parmentier, la CRAMIF, Rabelais, Montrouge et Evry: les horaires, la masse de travail, l'organisation, l'ambiance... Bref, tous les renseignements seront les bienvenus!
Je suis prise dans toutes ces écoles et le choix est difficile, d'autant plus qu'il faut que je me décide vite ( pour celles et ceux qui sont sur liste d'attente...).
Quelle école me conseilleriez-vous? Laquelle est à éviter absolument? ( sachant qu'un cadre trop "scolaire" ne me plairait pas trop... )
Merci pour toutes vos réponses et bonne chance à ceux qui attendent encore! :tv)
Bisous! :bye:
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fatou
Re: Choix de l'école en région parisienne
slt futur etudiante
Pr te conseiller: Primo evite Rabelais car c'est trés scolaire sinon avantage financier cad scolarité pas cher environ 200 euros et possibilité de stage a l'etranger
Parmentier va si tu veux mais il parait qu'il sont en crise financiere,les formateurs sont svt changés le seul avantage double cursus avec l'université ect!!!!!
La Cramif bonne ecole , bon taux de reussite au DE entre 98 ET 100 % en plus possibilité d'etre remunerer par l'ecole durant sa formation en contrepartie travailler quelques annees pour eux cad ds les centres de sécu ect...
Montrouge en crise aussi comme parmentier
Evry j'en sais rien
voici quelques lien internet ou tu pourra te faire une idee:
http://www.lesocial.fr/forums/read.php? ... 08&t=41551
http://www.lesocial.fr/forums/read.php? ... 20&t=19735
voila reflechi bien et felicitation a plus
Pr te conseiller: Primo evite Rabelais car c'est trés scolaire sinon avantage financier cad scolarité pas cher environ 200 euros et possibilité de stage a l'etranger
Parmentier va si tu veux mais il parait qu'il sont en crise financiere,les formateurs sont svt changés le seul avantage double cursus avec l'université ect!!!!!
La Cramif bonne ecole , bon taux de reussite au DE entre 98 ET 100 % en plus possibilité d'etre remunerer par l'ecole durant sa formation en contrepartie travailler quelques annees pour eux cad ds les centres de sécu ect...
Montrouge en crise aussi comme parmentier
Evry j'en sais rien
voici quelques lien internet ou tu pourra te faire une idee:
http://www.lesocial.fr/forums/read.php? ... 08&t=41551
http://www.lesocial.fr/forums/read.php? ... 20&t=19735
voila reflechi bien et felicitation a plus
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chloé
Re: Choix de l'école en région parisienne
salut pour t'aidé un peu je peux juste te dire que d'apres les infos que j'ai, rabelais et cramif sont assez scolaire. pour te decider regarde les ecoles les plus pres de chez toi parce que 3 ans c'est long et si tu as bocou de trajet tu risk d'etre fatigué et d'etre saoulé vite. voila bon choix et tiens nous au courant de ta decision
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gey
Re: Choix de l'école en région parisienne
attention à la cramif se renseigner car il semblerait que la cram réucpère ses locaux et qu'il n'y en pas toujours pas de prévu pour la rentrée. N'hésitez pas appeler l'école pour lur demander des précisions sur le lieux des cours pour la rentrée et vous serez fixé.
bon courage et bon choix à vous
bon courage et bon choix à vous
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Leela
Re: Choix de l'école en région parisienne
Parmentier n'est absolument pas en double cursus.
Par contre, ça peut correspondre à tes attentes dans la mesures où ce n'est pas vraiment scolaire. Les horaires sont assez souples (mais ça risque de changer l'an prochain, nous c'était 9h30- 16h30 avec au moins une journée ou une demie journée de libre par semaine, des fois plus). Tu as du temps pour t'organiser tranquillement tout au long de tes 3 ans. Ensuite problème, c assez cher, compte environs 400 euros de frais de scolarité pour tes 3 ans, ensuite,niveau enseignement, c'est loin d'être la FAC mais il faut beaucoup compter sur soi
Par contre, ça peut correspondre à tes attentes dans la mesures où ce n'est pas vraiment scolaire. Les horaires sont assez souples (mais ça risque de changer l'an prochain, nous c'était 9h30- 16h30 avec au moins une journée ou une demie journée de libre par semaine, des fois plus). Tu as du temps pour t'organiser tranquillement tout au long de tes 3 ans. Ensuite problème, c assez cher, compte environs 400 euros de frais de scolarité pour tes 3 ans, ensuite,niveau enseignement, c'est loin d'être la FAC mais il faut beaucoup compter sur soi
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Audrey
Re: Choix de l'école en région parisienne
A en ecouter certains, la cramif n'est pas sure d'avoir ses locaux l'an prochain ; ifsy de versailles va fermer ses portes , parmentier est en deficit...
mais arretez vos conneries quoi...
mais arretez vos conneries quoi...
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rita
Re: Choix de l'école en région parisienne
je suis d'accord avec toi audrey, assez des rumeurs!!!!!
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fatou
Re: Choix de l'école en région parisienne
Message pour Audrey et rita
Je ne sais rien de la CRAMIF ni de l'ifsy de Versailles mais concernant Parmentier je ne raconte pas de CONNERIES :
Voici un article paru dans les ASH en date du 19 janvier concenrant l'IRTS de Parmentier:
Grave crise de croissance à l’IRTS Parmentier
De l’aveu même de sa direction, c’est une véritable "crise sociale" que connaît, depuis plusieurs mois déjà, l’Institut régional du travail social (IRTS) de Paris Ile-de-France, avec un déficit cumulé de près d’un million d’euros, quatre procédures de licenciements engagées mercredi 18 janvier, la mobilisation du personnel et des étudiants de l’IRTS, et enfin l’intervention du conseil régional d’Ile-de-France, bien décidé à s’opposer "aux décisions mettant en danger l’IRTS".
Responsable, depuis la loi de décentralisation du 13 août 2004, de la programmation et du financement des formations sociales, médicales et paramédicales, le conseil régional vient en effet de lancer un audit financier, qui doit s’achever à la fin de la semaine, afin de prendre la mesure exacte des problèmes de gestion de l’institut, dont il déplore n’avoir été alerté que bien tard, en novembre 2005, alors qu’il comptait s’appuyer sur cet "établissement phare" pour développer sa politique régionale en matière de formation. "Aujourd’hui, l’IRTS connaît une crise importante, qui met son avenir en danger", et "provient d’une situation financière dégradée née de la fusion en 2004, de l’établissement avec un autre institut, l’IFRAD, dans une période de direction transitoire", affirme le conseil régional, par la voix de Francine Bavay, vice-présidente chargée du développement social, de l’économie sociale et solidaire, de la santé et du handicap, dans un communiqué diffusé mardi 17 janvier.
"Une - nécessaire - ’gestion de rigueur’ orientée vers l’augmentation des activités, un effort du personnel et un effort de rationalisation des dépenses a permis d’engager l’institut dans la voie de l’équilibre financier", poursuit-elle dans ce texte, en dénonçant la direction actuelle qui "vient de décider de licencier plusieurs cadres de l’institution, au mépris de la demande du conseil régional de surseoir à ces licenciements et d’envisager d’autres solutions".
Un audit financier en cours
L’exécutif régional considère ainsi que la direction de l’IRTS est "en train de détruire des ressources d’intérêt général", a, par ailleurs, déclaré Francine Bavay aux ASH, en déplorant "une approche exclusivement libérale". Selon elle, "ce sont 15 années d’agrégation de connaissances qui disparaissent ainsi, et je ne crois pas que ce soit admissible de la part d’un organisme qui perçoit de l’argent public".
A l’heure actuelle, la subvention de la région à l’IRTS de Paris, dans le cadre de la décentralisation, s’élève à près de 5,4 millions d’euros, a-t-elle encore précisé, en admettant qu’une éventuelle rallonge budgétaire pourrait être envisagée en fonction des résultats de l’audit financier en cours. Du côté de la direction, l’analyse est bien sûr tout autre. Se posant en gestionnaire chargé de régler un "problème économique important", le directeur de l’IRTS estime que les déficits constatés (600 000 euros en 2004 et près de 400 000 euros en 2005, selon lui), "s’expliquent par des charges structurelles trop élevées".
Affirmant en outre que les différentes tentatives de réorganisation et autres allègements de charges menées par son prédécesseur n’ont pas pu aboutir, Marc Ladefroux assume le choix d’un plan de redressement qui passe, début 2006, par le départ de sept collaborateurs de l’IRTS, dont quatre à cinq dans le cadre d’une procédure de licenciement.
De fait, si "85 % du budget de l’IRTS Paris Ile-de-France est en effet constitué par la masse salariale (82 %) et par des prestations pédagogiques (3%) (...), c’est le principal poste de charge qui peut et doit faire l’objet d’allègements substantiels", peut-on lire dans une note sur la situation de l’établissement, rédigée par le bureau de l’association Institut Parmentier, gestionnaire de l’IRTS, à l’intention de ses partenaires.
"Décapiter la tête et l’histoire de l’IRTS"
Au-delà de la première phase du plan de redressement - sept départs sur 170 salariés, permettant, selon ce document, d’alléger les charges d’environ 500 000 euros -, des mesures complémentaires doivent ensuite être mises en oeuvre pour atteindre un million d’euros d’économies supplémentaires via, notamment, une augmentation de l’amplitude d’ouverture des établissements et une remise à plat de certains élements du régime collectif applicable (35 heures en particulier).
Quant à la suspension de la mission Recherche de l’Institut, décidée en septembre dernier pour cause de manque de financement, "une réflexion est, en tout état de cause, ouverte au niveau du Groupement national des instituts régionaux du travail social (GNI), pour envisager à terme une nouvelle politique de la recherche, voire des regroupements de moyens", indique encore la direction de l’IRTS. Au GNI, on reconnaît en effet que des discussions sont en cours avec la DGAS.
Les explications de la direction sont pourtant loin de rassurer salariés et étudiants de l’Institut régional du travail social, dont les représentants ont manifesté, mercredi 18 janvier, leur opposition au plan de redressement, à l’occasion des quatre entretiens de licenciement programmés dans la matinée. Outre sa contestation d’un directeur, à ses yeux, illégitime pour prendre la tête de l’établissement, la coordination du personnel, suivie en cela par le mouvement des étudiants de l’IRTS, s’inquiète en effet d’une restructuration qui "touche des pans entiers de l’activité de l’IRTS", au risque de "décapiter la tête et l’histoire de l’établissement", selon une représentante des salariés, qui préfère garder l’anonymat.
Leur préoccupation concerne essentiellement la réorganisation pédagogique de l’établissement et le maintien de la qualité des formations, hypothéquée par le départ d’une partie de l’encadrement.
A cet égard, le conseil régional estime d’ailleurs ne pas avoir reçu les garanties demandées, alors que la DRASS d’Ile-de-France, qui reste compétente en matière de contrôle pédagogique, souhaiterait que la sauvegarde de la qualité des formations en travail social puisse être conciliée avec un retour à une gestion équilibrée.
De : ASH
jeudi 19 janvier 2006
Au moins je vous donne la preuve
a bon entendeur!!!!!!!!
Je ne sais rien de la CRAMIF ni de l'ifsy de Versailles mais concernant Parmentier je ne raconte pas de CONNERIES :
Voici un article paru dans les ASH en date du 19 janvier concenrant l'IRTS de Parmentier:
Grave crise de croissance à l’IRTS Parmentier
De l’aveu même de sa direction, c’est une véritable "crise sociale" que connaît, depuis plusieurs mois déjà, l’Institut régional du travail social (IRTS) de Paris Ile-de-France, avec un déficit cumulé de près d’un million d’euros, quatre procédures de licenciements engagées mercredi 18 janvier, la mobilisation du personnel et des étudiants de l’IRTS, et enfin l’intervention du conseil régional d’Ile-de-France, bien décidé à s’opposer "aux décisions mettant en danger l’IRTS".
Responsable, depuis la loi de décentralisation du 13 août 2004, de la programmation et du financement des formations sociales, médicales et paramédicales, le conseil régional vient en effet de lancer un audit financier, qui doit s’achever à la fin de la semaine, afin de prendre la mesure exacte des problèmes de gestion de l’institut, dont il déplore n’avoir été alerté que bien tard, en novembre 2005, alors qu’il comptait s’appuyer sur cet "établissement phare" pour développer sa politique régionale en matière de formation. "Aujourd’hui, l’IRTS connaît une crise importante, qui met son avenir en danger", et "provient d’une situation financière dégradée née de la fusion en 2004, de l’établissement avec un autre institut, l’IFRAD, dans une période de direction transitoire", affirme le conseil régional, par la voix de Francine Bavay, vice-présidente chargée du développement social, de l’économie sociale et solidaire, de la santé et du handicap, dans un communiqué diffusé mardi 17 janvier.
"Une - nécessaire - ’gestion de rigueur’ orientée vers l’augmentation des activités, un effort du personnel et un effort de rationalisation des dépenses a permis d’engager l’institut dans la voie de l’équilibre financier", poursuit-elle dans ce texte, en dénonçant la direction actuelle qui "vient de décider de licencier plusieurs cadres de l’institution, au mépris de la demande du conseil régional de surseoir à ces licenciements et d’envisager d’autres solutions".
Un audit financier en cours
L’exécutif régional considère ainsi que la direction de l’IRTS est "en train de détruire des ressources d’intérêt général", a, par ailleurs, déclaré Francine Bavay aux ASH, en déplorant "une approche exclusivement libérale". Selon elle, "ce sont 15 années d’agrégation de connaissances qui disparaissent ainsi, et je ne crois pas que ce soit admissible de la part d’un organisme qui perçoit de l’argent public".
A l’heure actuelle, la subvention de la région à l’IRTS de Paris, dans le cadre de la décentralisation, s’élève à près de 5,4 millions d’euros, a-t-elle encore précisé, en admettant qu’une éventuelle rallonge budgétaire pourrait être envisagée en fonction des résultats de l’audit financier en cours. Du côté de la direction, l’analyse est bien sûr tout autre. Se posant en gestionnaire chargé de régler un "problème économique important", le directeur de l’IRTS estime que les déficits constatés (600 000 euros en 2004 et près de 400 000 euros en 2005, selon lui), "s’expliquent par des charges structurelles trop élevées".
Affirmant en outre que les différentes tentatives de réorganisation et autres allègements de charges menées par son prédécesseur n’ont pas pu aboutir, Marc Ladefroux assume le choix d’un plan de redressement qui passe, début 2006, par le départ de sept collaborateurs de l’IRTS, dont quatre à cinq dans le cadre d’une procédure de licenciement.
De fait, si "85 % du budget de l’IRTS Paris Ile-de-France est en effet constitué par la masse salariale (82 %) et par des prestations pédagogiques (3%) (...), c’est le principal poste de charge qui peut et doit faire l’objet d’allègements substantiels", peut-on lire dans une note sur la situation de l’établissement, rédigée par le bureau de l’association Institut Parmentier, gestionnaire de l’IRTS, à l’intention de ses partenaires.
"Décapiter la tête et l’histoire de l’IRTS"
Au-delà de la première phase du plan de redressement - sept départs sur 170 salariés, permettant, selon ce document, d’alléger les charges d’environ 500 000 euros -, des mesures complémentaires doivent ensuite être mises en oeuvre pour atteindre un million d’euros d’économies supplémentaires via, notamment, une augmentation de l’amplitude d’ouverture des établissements et une remise à plat de certains élements du régime collectif applicable (35 heures en particulier).
Quant à la suspension de la mission Recherche de l’Institut, décidée en septembre dernier pour cause de manque de financement, "une réflexion est, en tout état de cause, ouverte au niveau du Groupement national des instituts régionaux du travail social (GNI), pour envisager à terme une nouvelle politique de la recherche, voire des regroupements de moyens", indique encore la direction de l’IRTS. Au GNI, on reconnaît en effet que des discussions sont en cours avec la DGAS.
Les explications de la direction sont pourtant loin de rassurer salariés et étudiants de l’Institut régional du travail social, dont les représentants ont manifesté, mercredi 18 janvier, leur opposition au plan de redressement, à l’occasion des quatre entretiens de licenciement programmés dans la matinée. Outre sa contestation d’un directeur, à ses yeux, illégitime pour prendre la tête de l’établissement, la coordination du personnel, suivie en cela par le mouvement des étudiants de l’IRTS, s’inquiète en effet d’une restructuration qui "touche des pans entiers de l’activité de l’IRTS", au risque de "décapiter la tête et l’histoire de l’établissement", selon une représentante des salariés, qui préfère garder l’anonymat.
Leur préoccupation concerne essentiellement la réorganisation pédagogique de l’établissement et le maintien de la qualité des formations, hypothéquée par le départ d’une partie de l’encadrement.
A cet égard, le conseil régional estime d’ailleurs ne pas avoir reçu les garanties demandées, alors que la DRASS d’Ile-de-France, qui reste compétente en matière de contrôle pédagogique, souhaiterait que la sauvegarde de la qualité des formations en travail social puisse être conciliée avec un retour à une gestion équilibrée.
De : ASH
jeudi 19 janvier 2006
Au moins je vous donne la preuve
a bon entendeur!!!!!!!!
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Leela
Re: Choix de l'école en région parisienne
Tout établissement est susceptible de rencontrer des problèmes à un moment où à un autre. Quant à moi j'ai fais deux ans à Parmentier (2 ème et 3ème année que je finis en juin) et je ne pense pas avoir reçu une formation déplorable.
Après c'est vrai qu'il y a d'autres facteurs qui entrent en jeu comme la distance par rapport à chez toi, ou encore peut être les frais de scolarité etc. Si j'ai un truc à dire de parmentier (globalement) c'est que c'est relativement cool avec les avantages et les inconvénients qui vont avec
Bon courage pour la suite
Après c'est vrai qu'il y a d'autres facteurs qui entrent en jeu comme la distance par rapport à chez toi, ou encore peut être les frais de scolarité etc. Si j'ai un truc à dire de parmentier (globalement) c'est que c'est relativement cool avec les avantages et les inconvénients qui vont avec
Bon courage pour la suite
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RITA
Re: Choix de l'école en région parisienne
oui, je l'ai déjà lu, mais ce ne sont pas des escroqs qd mm, s'ils pensaient ne pas pouvoir assurer la formation ils n'allaient pas accepter d'organiser une rentrée en septembre, enfin.... merci qd mm.
tu vas qd quelle école toi, la cramif???
tu vas qd quelle école toi, la cramif???