bonjour,
je m'interroge sur la façon dont les travailleurs sociaux peuvent venir en aide aux personnes déboutées du droit d'asile et donc sorties du dispositif cada. à quelles aides peuvent elles tout de même prétendre pour subvenir à leurs besoins essentiels( par exemple hebergement, alimentation, santé...)? comment faites vous pour prendre de la distance face à ces situations que vous rencontrez et l'absence de solution?
je m'interroge en tant que jeune professionnelle (je n'interviens pas en lien direct avec ces personnes) mais surtout en tant que citoyennne.
voilà, je vous remercie pour vos réponses qui viendront j'en suis sure enrichir mes reflexions.
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comment venir en aide aux personnes déboutées du droit dasile?
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lulu
Re: comment venir en aide aux personnes déboutées du droit dasile?
bonjour,
je suis As dans un asso qui viens en aide aux personnes migrantes. je rencontre beaucoup de personnes qui sont déboutés de l'asile et qui se retrouve dans uns situation de sans papiers. pour ce qui est des droits c'est simple il n'y en a pratiquement aucun puisqu'il n'ont pas d'existence legale sur le térritoire, il faut donc compter sur les asso caritatives, compatriotes, allocations temproraire si il y a des enfants. Il existe souvent un sentiment d'impuissance mais je crois beaucoup en la fonction d'accueil et d'écoute. les reconnaitre en tant qu'individus leur accordé du temps c'est déjà beaucoup puisque la plupart du temps ils sont rejeté d'institution en institution faut de dispositif pour les categorisé. L'accompagnement de ces personnes ne peux pas se concevoir vers l'autonomie mais plutôt vers le moins de dépendance possible.
je suis As dans un asso qui viens en aide aux personnes migrantes. je rencontre beaucoup de personnes qui sont déboutés de l'asile et qui se retrouve dans uns situation de sans papiers. pour ce qui est des droits c'est simple il n'y en a pratiquement aucun puisqu'il n'ont pas d'existence legale sur le térritoire, il faut donc compter sur les asso caritatives, compatriotes, allocations temproraire si il y a des enfants. Il existe souvent un sentiment d'impuissance mais je crois beaucoup en la fonction d'accueil et d'écoute. les reconnaitre en tant qu'individus leur accordé du temps c'est déjà beaucoup puisque la plupart du temps ils sont rejeté d'institution en institution faut de dispositif pour les categorisé. L'accompagnement de ces personnes ne peux pas se concevoir vers l'autonomie mais plutôt vers le moins de dépendance possible.