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Avenir assistant social
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Etudiante
Avenir assistant social
Bonjour,
Je viens à vous ce soir pour avoir quelques renseignements...
Je suis en 1ère année d'assistant de service social ça me plait beaucoup.
Mais je m'inquiète énormément concernant le burn-out, vous qui êtes dans la profession est-vous épanouie?
Y-a t-il réellement du boulot?
Est-ce que vous pensez que le social se déshumanise?
merci beaucoup d'avance.
Je viens à vous ce soir pour avoir quelques renseignements...
Je suis en 1ère année d'assistant de service social ça me plait beaucoup.
Mais je m'inquiète énormément concernant le burn-out, vous qui êtes dans la profession est-vous épanouie?
Y-a t-il réellement du boulot?
Est-ce que vous pensez que le social se déshumanise?
merci beaucoup d'avance.
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Muriel
Re: Avenir assistant social
Personne ne répond, ça veut tout dire. Chère étudiante, je crois que tu as trouvé tes réponses. Certaines personnes visiblement préférent la non réponse, c'est tellement plus facile. Pour être plus claire : en ce qui concerne le burn out, il y a énormément d'as qui en sont victimes quant elles ne sont pas malmenées ou maltraitées sur leur poste. Pour ce qui est du boulot : autant chercher une aiguille dans une meule de foin, y a plus rien. Pour ta dernière question "est ce que le social se déshumanise", je répondrai en disant que oui et que c'est un doux euphémisme.
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Etudiante
Re: Avenir assistant social
merci pour cette réponse même si elle est peu rassurante...
Je constate comme les Assistantes sociales connaisent le même sort que les éducateur spécialisé.
Je ne suis pas découragée pour autant, je pense que c'est à cette nouvelle génération de réaffirmer l'intêret du travail social , il faut combattre l'effet "rentabilité" du travail social,
pour l'instant, je suis qu'une étudiante en 1ère année donc c'est plus facile à dire qu'à faire.
En ces temps de crises , les assistantes sociales ne sont pas un luxe , il faut bien aidée les gens en précarité , si les postes ne sont pas renouvelé qui jouent le rôle de l'AS
Je constate comme les Assistantes sociales connaisent le même sort que les éducateur spécialisé.
Je ne suis pas découragée pour autant, je pense que c'est à cette nouvelle génération de réaffirmer l'intêret du travail social , il faut combattre l'effet "rentabilité" du travail social,
pour l'instant, je suis qu'une étudiante en 1ère année donc c'est plus facile à dire qu'à faire.
En ces temps de crises , les assistantes sociales ne sont pas un luxe , il faut bien aidée les gens en précarité , si les postes ne sont pas renouvelé qui jouent le rôle de l'AS
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lilette
Re: Avenir assistant social
As diplômé depuis 3 ans, je peux te dire que oui j'ai connu la galère pour trouver des petits CDD, renouvellés 15 jours...mais j'ai fini par décrocher un poste en polyvalence de secteur, et oui je m'y plais.
Pas toujours simple, car manque de temps pour les accompagnements, mais je suis toujours investit dans mon boulot et l'envie est toujours là. ALors je suis encore jeune professionnelle, on verra dans quelques années, autour de moi, quelques collègues craquent et sont en arrêt mais c'est loin d'être la majorité là où je bosse.APrès c'est une profession qui peut être difficile alors oui le burn out est présent.
A la question y a t il du boulot, la réponse est peu dans l'ensemble et surtout peu de parution de postes alors qu'il y a des remplacements à faire, vive les candidatures spontanées!
Dans ma région, il y a un ou deux postes sur Pôle Emploi d'ass ou assimilé, et on reste souvent plusieurs mois au chômage. Aujourd'hui la grande majorité de mes collègues de promo ont trouvé du boulot, certaines en CDI, la majorité en CDD, mi temps ou plus...Et là ou je travaille(CG)il y a pas mal de contractuelles nouvellement diplômé...
Bon courage pour la formation!
Pas toujours simple, car manque de temps pour les accompagnements, mais je suis toujours investit dans mon boulot et l'envie est toujours là. ALors je suis encore jeune professionnelle, on verra dans quelques années, autour de moi, quelques collègues craquent et sont en arrêt mais c'est loin d'être la majorité là où je bosse.APrès c'est une profession qui peut être difficile alors oui le burn out est présent.
A la question y a t il du boulot, la réponse est peu dans l'ensemble et surtout peu de parution de postes alors qu'il y a des remplacements à faire, vive les candidatures spontanées!
Dans ma région, il y a un ou deux postes sur Pôle Emploi d'ass ou assimilé, et on reste souvent plusieurs mois au chômage. Aujourd'hui la grande majorité de mes collègues de promo ont trouvé du boulot, certaines en CDI, la majorité en CDD, mi temps ou plus...Et là ou je travaille(CG)il y a pas mal de contractuelles nouvellement diplômé...
Bon courage pour la formation!
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Clo²
Re: Avenir assistant social
Bonjour Etudiante,
AS depuis mon obtention du DE en 2009, je travaille en polyvalence de secteur depuis plus de trois ans. J'apprécie énormément mon travail qui m'apprend beaucoup et me construit.
Certes, ce n'est sans doute pas le métier le plus facile qui soit, et surtout il peut se révéler très différent selon où l'on travaille. Personnellement, je suis très bien tombée. Je suis autonome tout en étant encadrée. J'évolue dans une équipe soudée et je ne me sens jamais complètement seule avec les situations que j'accompagne.
Concernant le burn out, j'en suis loin vu que je suis encore jeune professionnelle mais on peut très vite y tomber je pense car la société actuelle ne va pas en s'améliorant et l'on rencontre chaque jour des personnes de plus en plus en difficulté. C'est dur, mais si on sait prendre du recul, se faire des coupures aux bons moments, ça passe très bien.
C'est un métier où il ne faut pas être trop idéalistes sans pour autant devenir cynique et pessimiste. Sinon, tu t'écroules.
Par rapport aux offres d'emploi, il est indéniable que c'est de pire en pire. En école d'ASS on nous promet un papy boom depuis presque 10 ans ! Les numerus clausus ne baissent pas alors qu'il n'y a pas de poste, c'est affligeant. Moi j'ai eu la chance de trouver tout de suite un boulot et d'avoir réussi le concours de la fonction publique territoriale qui, n'en déplaise à certains, est pour moi un sacré filet de sécurité dans le monde où l'on vit.
Je m'estime chanceuse et oui c'est encore un métier que je conseillerais à des personnes qui s'en sentent l'envie.
Après, rien n'est toujours bien rose et certains en bavent énormément et sont poussés à la réorientation professionnelle car pas de boulot.
Ce sont des choses à savoir avant de rentrer en école je pense. Et que l'on ne nous dit vraiment pas assez.
Clo²
AS depuis mon obtention du DE en 2009, je travaille en polyvalence de secteur depuis plus de trois ans. J'apprécie énormément mon travail qui m'apprend beaucoup et me construit.
Certes, ce n'est sans doute pas le métier le plus facile qui soit, et surtout il peut se révéler très différent selon où l'on travaille. Personnellement, je suis très bien tombée. Je suis autonome tout en étant encadrée. J'évolue dans une équipe soudée et je ne me sens jamais complètement seule avec les situations que j'accompagne.
Concernant le burn out, j'en suis loin vu que je suis encore jeune professionnelle mais on peut très vite y tomber je pense car la société actuelle ne va pas en s'améliorant et l'on rencontre chaque jour des personnes de plus en plus en difficulté. C'est dur, mais si on sait prendre du recul, se faire des coupures aux bons moments, ça passe très bien.
C'est un métier où il ne faut pas être trop idéalistes sans pour autant devenir cynique et pessimiste. Sinon, tu t'écroules.
Par rapport aux offres d'emploi, il est indéniable que c'est de pire en pire. En école d'ASS on nous promet un papy boom depuis presque 10 ans ! Les numerus clausus ne baissent pas alors qu'il n'y a pas de poste, c'est affligeant. Moi j'ai eu la chance de trouver tout de suite un boulot et d'avoir réussi le concours de la fonction publique territoriale qui, n'en déplaise à certains, est pour moi un sacré filet de sécurité dans le monde où l'on vit.
Je m'estime chanceuse et oui c'est encore un métier que je conseillerais à des personnes qui s'en sentent l'envie.
Après, rien n'est toujours bien rose et certains en bavent énormément et sont poussés à la réorientation professionnelle car pas de boulot.
Ce sont des choses à savoir avant de rentrer en école je pense. Et que l'on ne nous dit vraiment pas assez.
Clo²
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hop
Re: Avenir assistant social
Etudiante,
J'ai eu le diplome en 2008 en IDF, je n'ai eu AUCUN pb à trouver du travail, j'ai ensuite déménagé en province dans une région au nord de l'idf, et idem, j'ai trouvé hyper facilement, sur deux candidatures spontanées on m'a proposé deux postes.
Idem ensuite. J'ai aussi refusé 3 postes sur lesquels j'ai postulé au fur et a mesure de mon parcours pour des questions d'organisation perso et familiale.
J'ai un CV cohérent, je suis spécialisée dans une branche, et dès que je postule dans des établissements qui en dépendent, ca roule.
Certes, certains galèrent, dans certaines régions, mais quand je vois que des forumeuses sont au chomage depuis 1 an en région parisienne, je serai curieuse de voir et le CV et la personne, car clairement du boulot il y en a en rp.
Je suis épanouie, bien que j'aspire a des fonctions plus "élevées", aussi je me réoriente avec des formations complémentaires, mais je ne suis pas du tout en burn out, et les différentes collègues que j'ai rencontrées aiment leurs jobs, et vont bien.
Continue ta formation sereinement, prépare une trajectoire cohérente, et créé ton réseau !
bonne formation !
J'ai eu le diplome en 2008 en IDF, je n'ai eu AUCUN pb à trouver du travail, j'ai ensuite déménagé en province dans une région au nord de l'idf, et idem, j'ai trouvé hyper facilement, sur deux candidatures spontanées on m'a proposé deux postes.
Idem ensuite. J'ai aussi refusé 3 postes sur lesquels j'ai postulé au fur et a mesure de mon parcours pour des questions d'organisation perso et familiale.
J'ai un CV cohérent, je suis spécialisée dans une branche, et dès que je postule dans des établissements qui en dépendent, ca roule.
Certes, certains galèrent, dans certaines régions, mais quand je vois que des forumeuses sont au chomage depuis 1 an en région parisienne, je serai curieuse de voir et le CV et la personne, car clairement du boulot il y en a en rp.
Je suis épanouie, bien que j'aspire a des fonctions plus "élevées", aussi je me réoriente avec des formations complémentaires, mais je ne suis pas du tout en burn out, et les différentes collègues que j'ai rencontrées aiment leurs jobs, et vont bien.
Continue ta formation sereinement, prépare une trajectoire cohérente, et créé ton réseau !
bonne formation !
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a
Re: Avenir assistant social
chère marie, diplômée depuis plus de 5 ans, j'ai connu je pense le burn out, tout d'abord pas facile de l'accepter, d'écouter ton corps qui n'en peut plus. Je suis une personne très investie dans mon travail, mais un moment donné, on m'en demandait toujours plus, je courrais dans tous les sens, faisais des heures pas possible, je n'arrivais plus à reposer ni mon cerveau ni mon corps. Jusqu'à temps que tu te rendes comptes que quand tu cherches à exprimer ta fatigue, les larmes viennent aux yeux tout seul.. ceci m'a couté une semaine d'arrêt ce qui m'a permis d'une de me reposer, de deux de faire le point sur tout ça et d'apprendre à me protéger. tout s'est bien passé après, mais maintenant je ferai attention à ces clignotants!! j'ai connu des collègues qui arrivaient au travail avec la boule au vente, à limite vomir tous les matins ce qui est complètement in-envisageable pour moi, tu dois trouver du plaisir dans le travail que tu fais! et réussir à gérer le stress et la fatigue.. voilà!!
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elo
Re: Avenir assistant social
Bonjour "étudiante",
"Muriel" je te trouve un peu mauvaise langue... "etudiante" poste sa question le 2 et toi tu répond le 3 en disant que les non réponses veulent tout dire! Perso le week end je décroche (comme beaucoup j'espère) et je viens donc juste de voir ce post!
je vais avoir une réponse un peu plus nuancée que "Muriel".
Le burn-out est une réalité dans le travail social comme dans les autres professions. De façon général on en demande de plus en plus aux salariés ce qui conduit à ces situations difficiles.
Pour ce qui est de trouver du travail tout dépend de ce que tu cherche et ou tu cherche. Je suis consciente d'avoir eu de la chance mais perso j'ai eu mon diplôme début juillet j'ai trouvé mon premier travail début Aout et j'ai tout de suite enchainé sur une CDI. Alors oui mon premier contrat était un CDD de 3 mois à 70% mais c'est tout de même du travail. Il y a des régions où c'est le parcours du combatant et d'autre où c'est un petit peu plus facile. Après il faut mettre toute les chances de son côté. Moi j'ai postulé à des postes que je n'aurai jamais accepté mais au moins j'ai passé des entretiens ça m'a permis de réajuster mon discours et de mieux me vendre. En plus de tout ça il ne faut pas se le cacher il y a aussi une part de chance.
Certains vont me dire que je suis jeune diplômée alors que je suis encore naïve (ce qui est peut être un peu vrai) mais je constate auprès de mes collègues plus expérimentées, que toutes ne sont pas au bord du burn-out et que beaucoup sont bien dans leur boulot, malgré les difficultés du quotidien.
Bon courage pour ta formation et si c'est vraiment ce que tu veux faire accroche toi car c'est vraiment un TRES BEAU métier.
Bonne journée.
Elo
"Muriel" je te trouve un peu mauvaise langue... "etudiante" poste sa question le 2 et toi tu répond le 3 en disant que les non réponses veulent tout dire! Perso le week end je décroche (comme beaucoup j'espère) et je viens donc juste de voir ce post!
je vais avoir une réponse un peu plus nuancée que "Muriel".
Le burn-out est une réalité dans le travail social comme dans les autres professions. De façon général on en demande de plus en plus aux salariés ce qui conduit à ces situations difficiles.
Pour ce qui est de trouver du travail tout dépend de ce que tu cherche et ou tu cherche. Je suis consciente d'avoir eu de la chance mais perso j'ai eu mon diplôme début juillet j'ai trouvé mon premier travail début Aout et j'ai tout de suite enchainé sur une CDI. Alors oui mon premier contrat était un CDD de 3 mois à 70% mais c'est tout de même du travail. Il y a des régions où c'est le parcours du combatant et d'autre où c'est un petit peu plus facile. Après il faut mettre toute les chances de son côté. Moi j'ai postulé à des postes que je n'aurai jamais accepté mais au moins j'ai passé des entretiens ça m'a permis de réajuster mon discours et de mieux me vendre. En plus de tout ça il ne faut pas se le cacher il y a aussi une part de chance.
Certains vont me dire que je suis jeune diplômée alors que je suis encore naïve (ce qui est peut être un peu vrai) mais je constate auprès de mes collègues plus expérimentées, que toutes ne sont pas au bord du burn-out et que beaucoup sont bien dans leur boulot, malgré les difficultés du quotidien.
Bon courage pour ta formation et si c'est vraiment ce que tu veux faire accroche toi car c'est vraiment un TRES BEAU métier.
Bonne journée.
Elo
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cecile
Re: Avenir assistant social
Hello,
Pour ce qui est de la "déshumanisation" du travail social, je ne sais que te répondre... Pour ma part, c'est à dire en ce qui concerne mon poste en particulier, avec ma façon de travailler à moi, je ne trouve pas, mais c'est vrai que lorsque j'ai à faire avec les services sociaux du CG par exemple, j'ai un peu l'impression que les AS sont tellement surbookées que, quelquefois, ça ressemble à de "l'abattage" plus qu'à dû travail social (manque de temps et de moyens). Ces AS là sont à plaindre, ça ne correspond certainement pas à leur éthique et à ce à quoi on nous a formé.
Personnellement, je suis diplômée depuis 2005, l'an dernier, j'ai passé le concours d'infirmière sur un coup de blues : le travail que l'on me demandait ne me correspondait plus, moral en berne, envie de "voir autre chose". Finalement, j'ai réussi le concours d'infirmière mais entre temps, j'ai trouvé LE poste d'AS que je cherchais depuis toujours...
Et depuis, je m'éclate ! Les conditions de travail sont pourries (des trucs tout cons : pas d'imprimante, bureau/cagibi, horaires à rallonge) mais je me retrouve vraiment dans mes missions, alors... adieu la formation d'infirmière, vive la profession d'AS !
Pour ce qui est du marché du travail, c'est vrai que c'est compliqué, il faut souvent accepter des postes à temps partiel ou à perpette, voire les deux pour mettre un premier pied dans le marché et acquérir un peu d'expérience, après quelques mois, on trouve autre chose, puis encore autre chose et ça s'arrange. C'est vrai qu'aujourd'hui les employeurs veulent des AS avec de l'expérience, mais pas trop pour ne pas avoir à les payer trop cher, comme dans tous les domaines d'ailleurs.
J'ai l'habitude de dire aux étudiants qu'il faut super bien choisir ses stages : dans le temps, un stage en polyvalence était obligatoire, c'est à mon avis un peu dommage qu'il ne le soit plus (si j'ai bien compris). Il n'y a rien de plus formateur à mon sens et ça permet d'acquérir de très bonnes bases, dans un cv, ça aide !
ciao ciao !
Pour ce qui est de la "déshumanisation" du travail social, je ne sais que te répondre... Pour ma part, c'est à dire en ce qui concerne mon poste en particulier, avec ma façon de travailler à moi, je ne trouve pas, mais c'est vrai que lorsque j'ai à faire avec les services sociaux du CG par exemple, j'ai un peu l'impression que les AS sont tellement surbookées que, quelquefois, ça ressemble à de "l'abattage" plus qu'à dû travail social (manque de temps et de moyens). Ces AS là sont à plaindre, ça ne correspond certainement pas à leur éthique et à ce à quoi on nous a formé.
Personnellement, je suis diplômée depuis 2005, l'an dernier, j'ai passé le concours d'infirmière sur un coup de blues : le travail que l'on me demandait ne me correspondait plus, moral en berne, envie de "voir autre chose". Finalement, j'ai réussi le concours d'infirmière mais entre temps, j'ai trouvé LE poste d'AS que je cherchais depuis toujours...
Et depuis, je m'éclate ! Les conditions de travail sont pourries (des trucs tout cons : pas d'imprimante, bureau/cagibi, horaires à rallonge) mais je me retrouve vraiment dans mes missions, alors... adieu la formation d'infirmière, vive la profession d'AS !
Pour ce qui est du marché du travail, c'est vrai que c'est compliqué, il faut souvent accepter des postes à temps partiel ou à perpette, voire les deux pour mettre un premier pied dans le marché et acquérir un peu d'expérience, après quelques mois, on trouve autre chose, puis encore autre chose et ça s'arrange. C'est vrai qu'aujourd'hui les employeurs veulent des AS avec de l'expérience, mais pas trop pour ne pas avoir à les payer trop cher, comme dans tous les domaines d'ailleurs.
J'ai l'habitude de dire aux étudiants qu'il faut super bien choisir ses stages : dans le temps, un stage en polyvalence était obligatoire, c'est à mon avis un peu dommage qu'il ne le soit plus (si j'ai bien compris). Il n'y a rien de plus formateur à mon sens et ça permet d'acquérir de très bonnes bases, dans un cv, ça aide !
ciao ciao !
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Nini
Re: Avenir assistant social
Bonjour,
Moi je ne serai pas aussi négative que Muriel...
Oui c'est vrai qu'il y a du burn out mais je pense que dans ces cas là il faut essayer de rebondir, changer de poste. Bien sûr c'est plus facile à dire qu'à faire (beaucoup de travail mais peu de postes... cherchez l'erreur!)
Maintenant pour ce qui est de la déshumanisation, c'est aussi à nous de lutter contre.
Moi je travaille en hôpital et les patients ne sont plus des personnes, mais des lits qu'on fait tourner.
Quand je reçois les familles ou les patients, j'essaie d'apporter le côté humain qu'il manque (les écouter, les prendre en compte, défendre leurs avis en staff...) et souvent ils m'en remercient, contrairement au côté expéditif des médecins.
Maintenant c'est vrai qu'il faut de l'énergie pour tout ça mais s'il n'y avait pas ce côté humain, je quitterai ce métier! autant faire de l'administratif alors!
Moi je ne serai pas aussi négative que Muriel...
Oui c'est vrai qu'il y a du burn out mais je pense que dans ces cas là il faut essayer de rebondir, changer de poste. Bien sûr c'est plus facile à dire qu'à faire (beaucoup de travail mais peu de postes... cherchez l'erreur!)
Maintenant pour ce qui est de la déshumanisation, c'est aussi à nous de lutter contre.
Moi je travaille en hôpital et les patients ne sont plus des personnes, mais des lits qu'on fait tourner.
Quand je reçois les familles ou les patients, j'essaie d'apporter le côté humain qu'il manque (les écouter, les prendre en compte, défendre leurs avis en staff...) et souvent ils m'en remercient, contrairement au côté expéditif des médecins.
Maintenant c'est vrai qu'il faut de l'énergie pour tout ça mais s'il n'y avait pas ce côté humain, je quitterai ce métier! autant faire de l'administratif alors!