Salut à toutes et tous!!
Je viens en aide à une amie (laure) qui demande des renseignements à propos de 2 questions ... elle passe bientot son oral de fin d'année, on va lui posée des questions et elle a peur de tomber sur 2 quetsions qui l'embetent bien ... (elle a pas internet, elle passe par moi)
Voila, elle a fait un stage dans une MECS cette année. Pendant ce stage elle s'est posée bcp de questions sur des situations qui peuvent etre propables ... a savoir :
1 - si un jeune fait une fugue un samedi, qu'il revient chez ses parents et que tu as RDV ac eux le lundi matin, comment convains tu les parents pour que leur fils revienne au centre ???
--> alors bien sur si le jeune est ss placement judiciaire par ordre du juge, il doit revenir mais si c'est pas le cas ??
Et la 2ème question qu'on lui a posé c'est :
2 - vous trouvez dans le tiroir d'un jeune un megot ressemblant à un megot de "joint" plutot qu'à celui d'une cigarette, que faite vous ??
--> bien sur elle previent son équipe, mais quoi d'autre ??
Qqun aurait t il des réponse a lui apporter ?? qqun aurait il vécu ce genre de situation ???
Grand merci !!!
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fugue d'un jeune en MECS,que faire ?
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philippe
Re: fugue d'un jeune en MECS,que faire ?
en tant que cadre voila les reponses aux deux questions:
déclaration de fugue auprés soit du commissariat ou gendarmerie et tel aux parents pour leur dire et exiger qu'il rentre et prévenir dés le lundi matin les autorités compétentes soitl'ase ou le tea
pour la 2 :
soit il y a fortement soupçon et alors voir les inspectuers de police pour travailler avec eux
soit avant voir le jeune et lui dire que cela est la transgression d'un interdit et que vous ne pouvez l'accepter soit c'est un accident de parcours donc lui donner un avertissement mais surtout de ne pas le protéger vis à vis de la Loi ,
donc dialogue avec lui et si possible dans un deuxiéme temps sa famille ,la loi est aussi garante de sa sécurité
puis voir psy si il y a dans le service pour savoir comment aider ce jeune à éviter dêtre accroc,ou de comprendre pourquoi cela se passe
déclaration de fugue auprés soit du commissariat ou gendarmerie et tel aux parents pour leur dire et exiger qu'il rentre et prévenir dés le lundi matin les autorités compétentes soitl'ase ou le tea
pour la 2 :
soit il y a fortement soupçon et alors voir les inspectuers de police pour travailler avec eux
soit avant voir le jeune et lui dire que cela est la transgression d'un interdit et que vous ne pouvez l'accepter soit c'est un accident de parcours donc lui donner un avertissement mais surtout de ne pas le protéger vis à vis de la Loi ,
donc dialogue avec lui et si possible dans un deuxiéme temps sa famille ,la loi est aussi garante de sa sécurité
puis voir psy si il y a dans le service pour savoir comment aider ce jeune à éviter dêtre accroc,ou de comprendre pourquoi cela se passe
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Iza
Re: fugue d'un jeune en MECS,que faire ?
Bonjour,
pour la question 1, il me semble qu'avant de prévenir les autorités et risquer de provoquer une rupture avec le jeune et/ou sa famille, il peut y avoir un échange notamment avec la famille. Si l'accueil provisoire a été demandé par les parents, les mettre devant leurs responsabilités en leur pointant qu'ils sont à la base de la demande. Concernant le jeune, je me demanderai quand même ce qui justifie la fugue chez ses parents... Cela doit nous interroger lorsqu'un jeune pose un acte de ce genre. on est pas en concurrence avec les familles au point de ne pas prendre le temps de discuter avec elles, et de leur envoyer les flics. J'avoue que cette réaction me surprends...
Pour la question 2, je poserai directement la question au jeune afin de voir comment il se positionne. Dans un premier temps effectivement, lui donner un avertissement mais lui expliquer, ne pas en rester là et en profiter pour engager une discussion autour des risques que comporte le @!#$ (et autres stupéfiants d'ailleurs). Le rappel à la Loi me semble primordial également mais si il s'agit de la première fois, je verrai plus un travail d'échange, et pourquoi pas un débat avec le groupe afin de voir quelles sont leurs représentations des risques, l'intérêt qu'ils y trouvent... ceci pouvant se faire soit par un éduc soit par l'infirmère de l'institution. L'intervention de la police ne me semble pas justifiée dans tous les cas surtout si il s'agit de la première fois... De même l'entretien avec le psy pourquoi pas mais attention à la manière dont on le présente car l'ado peut se dire qu'il n'est ni "fou" ni accroc et avoir une réaction de rejet vis à vis de l'entretien psy et consommer davantage en réponse.
Toujours est il que ces deux situations ne doivent pas rester sans réponse, mais la réponse peut être souple, ferme et efficace sans pour autant être dure, rigide et sans appel.
Iza.
pour la question 1, il me semble qu'avant de prévenir les autorités et risquer de provoquer une rupture avec le jeune et/ou sa famille, il peut y avoir un échange notamment avec la famille. Si l'accueil provisoire a été demandé par les parents, les mettre devant leurs responsabilités en leur pointant qu'ils sont à la base de la demande. Concernant le jeune, je me demanderai quand même ce qui justifie la fugue chez ses parents... Cela doit nous interroger lorsqu'un jeune pose un acte de ce genre. on est pas en concurrence avec les familles au point de ne pas prendre le temps de discuter avec elles, et de leur envoyer les flics. J'avoue que cette réaction me surprends...
Pour la question 2, je poserai directement la question au jeune afin de voir comment il se positionne. Dans un premier temps effectivement, lui donner un avertissement mais lui expliquer, ne pas en rester là et en profiter pour engager une discussion autour des risques que comporte le @!#$ (et autres stupéfiants d'ailleurs). Le rappel à la Loi me semble primordial également mais si il s'agit de la première fois, je verrai plus un travail d'échange, et pourquoi pas un débat avec le groupe afin de voir quelles sont leurs représentations des risques, l'intérêt qu'ils y trouvent... ceci pouvant se faire soit par un éduc soit par l'infirmère de l'institution. L'intervention de la police ne me semble pas justifiée dans tous les cas surtout si il s'agit de la première fois... De même l'entretien avec le psy pourquoi pas mais attention à la manière dont on le présente car l'ado peut se dire qu'il n'est ni "fou" ni accroc et avoir une réaction de rejet vis à vis de l'entretien psy et consommer davantage en réponse.
Toujours est il que ces deux situations ne doivent pas rester sans réponse, mais la réponse peut être souple, ferme et efficace sans pour autant être dure, rigide et sans appel.
Iza.