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co-sleeping
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vivi
co-sleeping
Bonjour,
Je souhaiterai avoir votre avis sur le co-sleeping. Quels sont les conséquences et les bénéfices pour l'enfant ? Le parent ? Le couple ?
CXertains pédiatres américains préconisent la co-sleeping car il y aurait eu des études prouvant que les enfants "du co-sleeping" sont plus confiants, plus rassurés plus tard. Qu'en pensez-vous ? Y a t'il pas d'autres moyens pour qu'on enfant soit plus rassuré : dans les soins lui parler, jouer avec lui, le cajoler....?
Merci pour vos témoignages !
Je souhaiterai avoir votre avis sur le co-sleeping. Quels sont les conséquences et les bénéfices pour l'enfant ? Le parent ? Le couple ?
CXertains pédiatres américains préconisent la co-sleeping car il y aurait eu des études prouvant que les enfants "du co-sleeping" sont plus confiants, plus rassurés plus tard. Qu'en pensez-vous ? Y a t'il pas d'autres moyens pour qu'on enfant soit plus rassuré : dans les soins lui parler, jouer avec lui, le cajoler....?
Merci pour vos témoignages !
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eje
Re: co-sleeping
les soins sont essenciels pour la sécurité affective de l'enfant ainsi que le portage . voir winnicott avec le holding et le handling.
le cosleeping augmente le risque de mort subite du nourisson.
dans nos société il est important que l'enfant ne dorme pas avec ses parents. en effet les parents ont besoin d'un endroie a eux, ou il se retrouve. le passage de la periode oeudipienne sera ainsi facilité car il n'y aura pas d'ambiguité da
le cosleeping augmente le risque de mort subite du nourisson.
dans nos société il est important que l'enfant ne dorme pas avec ses parents. en effet les parents ont besoin d'un endroie a eux, ou il se retrouve. le passage de la periode oeudipienne sera ainsi facilité car il n'y aura pas d'ambiguité da
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ma
Re: co-sleeping
Je dirais que cela dépend vraiment des cultures et des rituels de passage d'un âge à un autre...
Le problème en occident c'est que l'on empunte à tout va des us et coutumes d'ailleurs par effet de mode sans au préalable se demander ce qu'il y a comme sens et signification profonde de gestes ancestraux...on a tendance à tout dénaturer et à faire à notre sauce alors forcémment ça fait des dégâts dans le couple, dans la fratrie ou pour l'enfant.
Je suis convaincue que le co- sleeping et même le corps à corps est primordial pour le nourrisson et qu'il faut laisser au père le rôle de tiers séparateur tout en douceur ; je ne sais pas s'il y a des âges plus propices, c'est selon chaque enfant, chaque famille et cela doit être parlé ou symbolisé et non pas automatique et "à la mode".
voilà mon avis.
Le problème en occident c'est que l'on empunte à tout va des us et coutumes d'ailleurs par effet de mode sans au préalable se demander ce qu'il y a comme sens et signification profonde de gestes ancestraux...on a tendance à tout dénaturer et à faire à notre sauce alors forcémment ça fait des dégâts dans le couple, dans la fratrie ou pour l'enfant.
Je suis convaincue que le co- sleeping et même le corps à corps est primordial pour le nourrisson et qu'il faut laisser au père le rôle de tiers séparateur tout en douceur ; je ne sais pas s'il y a des âges plus propices, c'est selon chaque enfant, chaque famille et cela doit être parlé ou symbolisé et non pas automatique et "à la mode".
voilà mon avis.
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elsa
Re: co-sleeping
Le co-sleeping est le fait de dormir avec son enfant (nourrisson ou enfant plus agé) dans le lit parental.
effectivement je préconise le corps à corps avec son enfant enfin le nourrison pour privilégier cette relation avec lui mais je prèfere utiliser un tissu que l'on met autour de soi et y déposer dans le creux mon bébé et ainsi être prés de lui pour tous ses besoins. Mais je pense que lit parental est la propriété des parents que ça leur appartient (aprés je suis d'accord pour les petits câlins du dimanche !) comme la chambre appartient à l'enfant.
effectivement je préconise le corps à corps avec son enfant enfin le nourrison pour privilégier cette relation avec lui mais je prèfere utiliser un tissu que l'on met autour de soi et y déposer dans le creux mon bébé et ainsi être prés de lui pour tous ses besoins. Mais je pense que lit parental est la propriété des parents que ça leur appartient (aprés je suis d'accord pour les petits câlins du dimanche !) comme la chambre appartient à l'enfant.
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ma
Re: co-sleeping
Bonjour
en ce qui concerne un nourrisson au moins jusqu'à 3 mois, un lit est un lit... qu'il soit la propriété des parents je trouve cela excessif, surtout qu'il y a de nombreuses familles et des populations entières pour lesquelles ça se passe très bien et cela ne comporte que des avantages pour tout le monde !
ce n'est pas obligatoirement dans le lit parental, il existe des chambres de maman où la mère reste avec son enfant et retourne dans le lit du couple une fois la période voulue et souhaité est passée. c'est en ce sens que je dis que l'occident a tendance à dénaturer des us et coutumes ancestraux qui fonctionnent très bien et ne posent AUCUN problème dans le développement global de l'enfant, ni dans le couple car c'est réfléchi et posé comme acte soit éducatif soit traditionnel.
en ce qui concerne un nourrisson au moins jusqu'à 3 mois, un lit est un lit... qu'il soit la propriété des parents je trouve cela excessif, surtout qu'il y a de nombreuses familles et des populations entières pour lesquelles ça se passe très bien et cela ne comporte que des avantages pour tout le monde !
ce n'est pas obligatoirement dans le lit parental, il existe des chambres de maman où la mère reste avec son enfant et retourne dans le lit du couple une fois la période voulue et souhaité est passée. c'est en ce sens que je dis que l'occident a tendance à dénaturer des us et coutumes ancestraux qui fonctionnent très bien et ne posent AUCUN problème dans le développement global de l'enfant, ni dans le couple car c'est réfléchi et posé comme acte soit éducatif soit traditionnel.
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mercredhi
Re: co-sleeping
Je suis tout à fait d'accord avec ma. Tout dépend s'il y'a du sens ou non derrière cette pratique. On ne peut pas juger, c'est du cas par cas...
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eje
Re: co-sleeping
les coutumes encestrales ne peuvent pas s'appliquer dans toutes les sociétés. je ne suis pas contre mais dans une société occidentale ce n'est probablement pas l'idéal .
par exemple, l'objet transitionnel, le complexes d'oedipe n'existe pas ou ne sepasse pas pareil dans toutes les sociétés . donc quelque chose qui fonctionne bien dans une société ne fonctionne pas forcement bien dans une autres.
je te conseille de lire l'article sur le co-sleeping parue dans la revue spirale n°34 (2005) " dodo, l'enfant do. le sommeil du tout petit" édition eres
c'est un article trés intéréssant qui répondra amplement à tes questions.
ma , explique-moi en quoi le co-sleeping est un acte éducatif? je ne saisi pas.
par exemple, l'objet transitionnel, le complexes d'oedipe n'existe pas ou ne sepasse pas pareil dans toutes les sociétés . donc quelque chose qui fonctionne bien dans une société ne fonctionne pas forcement bien dans une autres.
je te conseille de lire l'article sur le co-sleeping parue dans la revue spirale n°34 (2005) " dodo, l'enfant do. le sommeil du tout petit" édition eres
c'est un article trés intéréssant qui répondra amplement à tes questions.
ma , explique-moi en quoi le co-sleeping est un acte éducatif? je ne saisi pas.
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merci Google !
Re: co-sleeping
http://maternage.free.fr/peau_a_peau.htm#peauapeau6
La réalité sur le sommeil physiologique des bébés
Dans 95 % des cultures humaines, le bébé, le bambin, et l'enfant dort sur la même couche que ses parents. Seules les cultures occidentales modernes dénigrent ce comportement pourtant naturel, excessivement répandu sur la planète et ancestral. En France même, jusqu'à la fin du moyen-âge, toute la famille dormait dans le même lit et, deux générations en arrière seulement, dans nos campagnes, tous partageaient au moins la même pièce. L'avènement du confort, du chauffage des différentes pièces d'une maison provoquèrent l'arrivée des chambres individuelles et des lits séparés.
Pourtant nos bébés, à l'image de tous leurs congénères, se réveillent une ou plusieurs fois par nuit, de longs mois durant. Leurs cycles de sommeil sont bien plus courts que ceux de l'adulte : 50 minutes, contre 90. Le nombre d'enfants qui commencent à se réveiller la nuit augmente après 9 mois et est à son maximum dans la deuxième année. La plus récente étude sur le sommeil des enfants, menée à Lyon sur 147 enfants de moins de 18 mois, a montré que 65% d'entre eux se sont réveillé la nuit et ont gardé les yeux ouverts pendant plus de 20 minutes.
En 1990, une étude finlandaise portant sur 270 bébés âgés de 0 à 12 mois, avaient donné les résultats suivants :
- jusqu'à 3 mois, les bébés dormaient un total de 15 h en moyenne (fourchette de 12 à 20 h), 90 % se réveillaient au moins une ou deux fois par nuit,
- de 3 à 5 mois, près des trois-quarts se réveillaient une ou deux fois,
- de 6 à 8 mois, les deux-tiers se réveillaient une ou deux fois,
- de 9 à 12 mois, 47 % se réveillaient une ou deux fois.
Le sommeil partagé, une pratique désavouée
Il est donc normal pour le bébé de se réveiller la nuit. Mais dans notre pays, cela est tabou et le (non-)sommeil des enfants est aujourd'hui très souvent présenté comme un problème. Un enfant "qui fait ses nuits" fait la fierté de ses parents qui croient avoir commencé là leur rôle d'éducateur. C'est pourquoi nombreuses sont les familles qui taisent à leur entourage les réveils nocturnes de leur enfant, de peur de passer pour de mauvais parents. Et rares sont ceux qui révèlent leur recours au sommeil partagé (une étude récente menée en Australie constatait qu'environ 80% des enfants de moins de 24 semaines passaient au moins une partie de la nuit dans le lit de leurs parents). Cette pratique est pourtant la meilleure manière de préserver le sommeil de tous les membres de la famille. N'ayant ni à se lever, ni à allumer la lumière, les parents comme le bébé se rendorment plus facilement et plus vite, à condition, bien entendu, que la mère allaite.
Le mur du silence autour de cette pratique commence à s'effondrer. En juillet dernier, le magazine Psychologies titre : "Le nouveau débat : dormir ou pas avec ses enfants ?". Des parents y parlent de leur expérience. Un psychanalyste et un psychiatre y donnent leurs avis divergents. En novembre, Top Famille Magazine titre : "Le lit des parents est-il encore tabou ?", citant Michel Dugnat, pédopsychiatre, qui reconnaît avec bon sens: "On a peut-être trop généralisé à toutes les familles les problèmes particuliers de certaines d'entre elles, dont la présence de l'enfant dans le lit des parents était l'un des symptômes". Puis c'est Enfant Magazine qui donne les résultats d'un sondage. A la question "prenez-vous votre enfant dans votre lit, lorsqu'il pleure la nuit ?", 40% répondent "oui" et 14 % "de temps en temps". Et la psychologue Anne Bacus de commenter : "Si dormir à trois permet à tout le monde de récupérer pendant une période un peu turbulente - et que cela ne gêne pas l'intimité du couple - pourquoi s'en priver ?". Mais Parents de décembre est là pour dénoncer "l'impact négatif de certaines attitudes des parents au moment du coucher ou lors des réveils nocturnes" et donner "la liste de ces mauvaises habitudes et les conseils des médecins pour redresser la barre" : ne pas endormir bébé ailleurs que dans son lit, ne pas le prendre dans le lit des parents en cas de réveil nocturne, ne pas attendre qu'il s'endorme pour quitter la chambre, etc.
C'est parce que le corps médical occidental a estimé, à compter de l'époque hygiéniste, qu'il fallait avoir le moins de contacts physiques avec les nourrissons, les porter le moins possible, ne plus les bercer, et bien sûr ne pas les prendre dans son lit la nuit. Il y a aussi la crainte (instituée par l'église au siècle dernier) qu'on risquait d'écraser son bébé si on le prend dans son lit. Cette crainte, et les recommandations de l'église qui en ont découlées, étaient en fait liée au nombre important d'infanticides déguisés en accidents qui survenaient dans les familles misérables où une bouche supplémentaire représentait une charge insupportable pour des parents qui mourraient déjà de faim. Certes, on peut étouffer son bébé si l'on a consommé de l'alcool ou des sédatifs, mais si l'on est sous l'emprise d'aucune substance perturbant la qualité du sommeil, on n'étouffera pas plus son enfant qu'on ne tombera de son lit. Dès son réveil, l'enfant cherchera et trouvera rapidement le contact chaleureux d'un corps et le sein de sa mère qui n'a qu'un mouvement à faire pour l'aider. Très souvent la mère se rendormira avant son enfant et ne se souviendra pas à son réveil s'il a tété ou non.
La réalité sur le sommeil physiologique des bébés
Dans 95 % des cultures humaines, le bébé, le bambin, et l'enfant dort sur la même couche que ses parents. Seules les cultures occidentales modernes dénigrent ce comportement pourtant naturel, excessivement répandu sur la planète et ancestral. En France même, jusqu'à la fin du moyen-âge, toute la famille dormait dans le même lit et, deux générations en arrière seulement, dans nos campagnes, tous partageaient au moins la même pièce. L'avènement du confort, du chauffage des différentes pièces d'une maison provoquèrent l'arrivée des chambres individuelles et des lits séparés.
Pourtant nos bébés, à l'image de tous leurs congénères, se réveillent une ou plusieurs fois par nuit, de longs mois durant. Leurs cycles de sommeil sont bien plus courts que ceux de l'adulte : 50 minutes, contre 90. Le nombre d'enfants qui commencent à se réveiller la nuit augmente après 9 mois et est à son maximum dans la deuxième année. La plus récente étude sur le sommeil des enfants, menée à Lyon sur 147 enfants de moins de 18 mois, a montré que 65% d'entre eux se sont réveillé la nuit et ont gardé les yeux ouverts pendant plus de 20 minutes.
En 1990, une étude finlandaise portant sur 270 bébés âgés de 0 à 12 mois, avaient donné les résultats suivants :
- jusqu'à 3 mois, les bébés dormaient un total de 15 h en moyenne (fourchette de 12 à 20 h), 90 % se réveillaient au moins une ou deux fois par nuit,
- de 3 à 5 mois, près des trois-quarts se réveillaient une ou deux fois,
- de 6 à 8 mois, les deux-tiers se réveillaient une ou deux fois,
- de 9 à 12 mois, 47 % se réveillaient une ou deux fois.
Le sommeil partagé, une pratique désavouée
Il est donc normal pour le bébé de se réveiller la nuit. Mais dans notre pays, cela est tabou et le (non-)sommeil des enfants est aujourd'hui très souvent présenté comme un problème. Un enfant "qui fait ses nuits" fait la fierté de ses parents qui croient avoir commencé là leur rôle d'éducateur. C'est pourquoi nombreuses sont les familles qui taisent à leur entourage les réveils nocturnes de leur enfant, de peur de passer pour de mauvais parents. Et rares sont ceux qui révèlent leur recours au sommeil partagé (une étude récente menée en Australie constatait qu'environ 80% des enfants de moins de 24 semaines passaient au moins une partie de la nuit dans le lit de leurs parents). Cette pratique est pourtant la meilleure manière de préserver le sommeil de tous les membres de la famille. N'ayant ni à se lever, ni à allumer la lumière, les parents comme le bébé se rendorment plus facilement et plus vite, à condition, bien entendu, que la mère allaite.
Le mur du silence autour de cette pratique commence à s'effondrer. En juillet dernier, le magazine Psychologies titre : "Le nouveau débat : dormir ou pas avec ses enfants ?". Des parents y parlent de leur expérience. Un psychanalyste et un psychiatre y donnent leurs avis divergents. En novembre, Top Famille Magazine titre : "Le lit des parents est-il encore tabou ?", citant Michel Dugnat, pédopsychiatre, qui reconnaît avec bon sens: "On a peut-être trop généralisé à toutes les familles les problèmes particuliers de certaines d'entre elles, dont la présence de l'enfant dans le lit des parents était l'un des symptômes". Puis c'est Enfant Magazine qui donne les résultats d'un sondage. A la question "prenez-vous votre enfant dans votre lit, lorsqu'il pleure la nuit ?", 40% répondent "oui" et 14 % "de temps en temps". Et la psychologue Anne Bacus de commenter : "Si dormir à trois permet à tout le monde de récupérer pendant une période un peu turbulente - et que cela ne gêne pas l'intimité du couple - pourquoi s'en priver ?". Mais Parents de décembre est là pour dénoncer "l'impact négatif de certaines attitudes des parents au moment du coucher ou lors des réveils nocturnes" et donner "la liste de ces mauvaises habitudes et les conseils des médecins pour redresser la barre" : ne pas endormir bébé ailleurs que dans son lit, ne pas le prendre dans le lit des parents en cas de réveil nocturne, ne pas attendre qu'il s'endorme pour quitter la chambre, etc.
C'est parce que le corps médical occidental a estimé, à compter de l'époque hygiéniste, qu'il fallait avoir le moins de contacts physiques avec les nourrissons, les porter le moins possible, ne plus les bercer, et bien sûr ne pas les prendre dans son lit la nuit. Il y a aussi la crainte (instituée par l'église au siècle dernier) qu'on risquait d'écraser son bébé si on le prend dans son lit. Cette crainte, et les recommandations de l'église qui en ont découlées, étaient en fait liée au nombre important d'infanticides déguisés en accidents qui survenaient dans les familles misérables où une bouche supplémentaire représentait une charge insupportable pour des parents qui mourraient déjà de faim. Certes, on peut étouffer son bébé si l'on a consommé de l'alcool ou des sédatifs, mais si l'on est sous l'emprise d'aucune substance perturbant la qualité du sommeil, on n'étouffera pas plus son enfant qu'on ne tombera de son lit. Dès son réveil, l'enfant cherchera et trouvera rapidement le contact chaleureux d'un corps et le sein de sa mère qui n'a qu'un mouvement à faire pour l'aider. Très souvent la mère se rendormira avant son enfant et ne se souviendra pas à son réveil s'il a tété ou non.
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merci Google !
Re: co-sleeping
http://maternage.free.fr/peau_a_peau.htm
Avantages du co-sleeping
Un bébé qui dort auprès de sa mère, soit directement dans son lit, soit dans son berceau contre le lit de sa mère, posera nettement moins de problème que le nourrisson qui dort dans une autre pièce, et qui oblige sa mère à se lever pour chaque tétée. Ces tétées nocturnes constituent également un véritable gisement pour les mères qui reprennent une activité professionnelle les éloignant de leur bébé en journée. En facilitant les tétées nocturnes, ces mères donneront toutes les chances à leur allaitement de se poursuivre dans de bonnes conditions. On verra même certains bébé inverser le jour et la nuit (en ce qui concerne le nombre de tétées, et non le sommeil, téter pouvant parfaitement se faire en dormant) : dans la journée, en l’absence de leur mère, ils l’attendront sans presque rien réclamer. Et la nuit, ils téteront plusieurs fois, à moitié endormis, sans presque réveiller leur mère quand ils dorment à ses côtés.
* Le lit familial : le bébé dort dans le lit de ses parents de façon occasionnelle ou habituelle.
* Le lit en side-car : le lit du bébé est contre le lit des parents. Il arrive souvent à l’occasion des tétées nocturnes que le bébé dorme un moment contre sa mère.
* Le lit du bébé dans la chambre des parents : la mère cherche son bébé pour les tétées, et s’endort avec lui dans le lit parental ou repose son bébé dans son lit en fin de tétée.
* Le grand lit du bébé dans une autre pièce : la mère rejoint son bébé lors du premier appel, et dort avec lui jusqu’au matin ou rejoint son lit en fin de tétée.
* Toutes ces possibilités peuvent se combiner ou se succéder dans la journée ou au fil des semaines.
Avantages du co-sleeping
Un bébé qui dort auprès de sa mère, soit directement dans son lit, soit dans son berceau contre le lit de sa mère, posera nettement moins de problème que le nourrisson qui dort dans une autre pièce, et qui oblige sa mère à se lever pour chaque tétée. Ces tétées nocturnes constituent également un véritable gisement pour les mères qui reprennent une activité professionnelle les éloignant de leur bébé en journée. En facilitant les tétées nocturnes, ces mères donneront toutes les chances à leur allaitement de se poursuivre dans de bonnes conditions. On verra même certains bébé inverser le jour et la nuit (en ce qui concerne le nombre de tétées, et non le sommeil, téter pouvant parfaitement se faire en dormant) : dans la journée, en l’absence de leur mère, ils l’attendront sans presque rien réclamer. Et la nuit, ils téteront plusieurs fois, à moitié endormis, sans presque réveiller leur mère quand ils dorment à ses côtés.
* Le lit familial : le bébé dort dans le lit de ses parents de façon occasionnelle ou habituelle.
* Le lit en side-car : le lit du bébé est contre le lit des parents. Il arrive souvent à l’occasion des tétées nocturnes que le bébé dorme un moment contre sa mère.
* Le lit du bébé dans la chambre des parents : la mère cherche son bébé pour les tétées, et s’endort avec lui dans le lit parental ou repose son bébé dans son lit en fin de tétée.
* Le grand lit du bébé dans une autre pièce : la mère rejoint son bébé lors du premier appel, et dort avec lui jusqu’au matin ou rejoint son lit en fin de tétée.
* Toutes ces possibilités peuvent se combiner ou se succéder dans la journée ou au fil des semaines.