Naissance d'une soeur et agressivité
Publié : 08 mai 2007 12:50
Bonjour,
Je travaille dans une école maternelle en tant qu'assistante d'éducation et suis confrontée à un enfant ayant des crises de violence particulièrement intenses.
Ce jeune homme a 5 ans, sa petite soeur 2 ans et demi. Lorsqu'il est contrarié de quelque manière que ce soit, il se bloque complètement, refuse de parler, hurle, souvent marche à quatre pattes et surtout est extrêmement violent avec ses camarades (il est particulièrement costaud pour son âge, donc pas facile de le maitriser lorsqu'il est en crise).
Son institutrice pense qu'il "est fou" mais de nombreux indices me laissent penser que son comportement est dû à la naissance de sa soeur (discussions, explications de dessins, et surtout ses parents qui m'ont dit qu'il était agressif depuis la naissance de sa soeur).
Bon voilà, c'est bien beau de connaître la (ou une des) causes de son malaise, mais je ne sais absolument pas comment l'aider. J'aimerais bien avoir quelques conseils.
J'ai déjà vu des enfants bouleversés par une naissance (je sais que c'est une réaction normale) mais jamais à ce point, et ça dure depuis vraiment longtemps.
Est-ce que le simple fait de lui permettre de s'exprimer à travers des activités est suffisant? Est-ce qu'il est préférable d'attendre que "ça passe"?
Je n'ose pas suggérer aux parents de voir un pédopsychiatre (je ne veux pas outrepasser mes fonctions). La psychologue scolaire pense qu'il n'y a pas lieu de s'affoler (je ne veux pas remettre en cause ses compétences mais d'autres exemples nous ont montré qu'elle a tendance à minimiser les problèmes des enfants à tort... Elle ne fait jamais d'entretiens, elle observe simplement les enfants quelques minutes dans leur classe. Elle travaille dans cette école depuis le début de l'année mais ne l'a pas choisis car elle dit ne pas savoir s'y prendre avec les jeunes enfants...).
En tant qu'EJE vous devez certainement rencontrer souvent ce problème. Quels sont les moyens que vous mettez en oeuvre pour essayer d'y remédier?
Merci d'avance pour votre aide,
F.G.B.
Je travaille dans une école maternelle en tant qu'assistante d'éducation et suis confrontée à un enfant ayant des crises de violence particulièrement intenses.
Ce jeune homme a 5 ans, sa petite soeur 2 ans et demi. Lorsqu'il est contrarié de quelque manière que ce soit, il se bloque complètement, refuse de parler, hurle, souvent marche à quatre pattes et surtout est extrêmement violent avec ses camarades (il est particulièrement costaud pour son âge, donc pas facile de le maitriser lorsqu'il est en crise).
Son institutrice pense qu'il "est fou" mais de nombreux indices me laissent penser que son comportement est dû à la naissance de sa soeur (discussions, explications de dessins, et surtout ses parents qui m'ont dit qu'il était agressif depuis la naissance de sa soeur).
Bon voilà, c'est bien beau de connaître la (ou une des) causes de son malaise, mais je ne sais absolument pas comment l'aider. J'aimerais bien avoir quelques conseils.
J'ai déjà vu des enfants bouleversés par une naissance (je sais que c'est une réaction normale) mais jamais à ce point, et ça dure depuis vraiment longtemps.
Est-ce que le simple fait de lui permettre de s'exprimer à travers des activités est suffisant? Est-ce qu'il est préférable d'attendre que "ça passe"?
Je n'ose pas suggérer aux parents de voir un pédopsychiatre (je ne veux pas outrepasser mes fonctions). La psychologue scolaire pense qu'il n'y a pas lieu de s'affoler (je ne veux pas remettre en cause ses compétences mais d'autres exemples nous ont montré qu'elle a tendance à minimiser les problèmes des enfants à tort... Elle ne fait jamais d'entretiens, elle observe simplement les enfants quelques minutes dans leur classe. Elle travaille dans cette école depuis le début de l'année mais ne l'a pas choisis car elle dit ne pas savoir s'y prendre avec les jeunes enfants...).
En tant qu'EJE vous devez certainement rencontrer souvent ce problème. Quels sont les moyens que vous mettez en oeuvre pour essayer d'y remédier?
Merci d'avance pour votre aide,
F.G.B.