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juste une question simple
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gaetan
juste une question simple
pour ceux qui ont à faire à ce type de démarche.
Alors voilà, je tiens à intégrer un dut carrières sociales, et vous n'êtes pas sans savoir qu'une lettre de motivation détaillée est exigée. Y décrire et y analyser ses expériences, expliciter ses motivations, etc.. Alors je cherche à comprendre d'où vient mon envie d'aider les autres, et surtout, la façon dont je m'y prendrais, avant qu'on me conditionne à n'employer qu'une seule et unique méthode.
Ayant fait ce travail un peu rapidement je l'admet, j'y ai découvert qu'en fait je souhaitais aider des jeunes, et éventuellement des moins jeunes, d'une meilleure façon qu'on ne m'a aidé moi même à m'intégrer dans cette société citoyenne si avancée.
Pour cela j'ai déjà dû m'aider moi même, seul, à trouver des raisons de vivre, et sans entrer dans les détails, je me suis assez bien débrouillé. Maintenant le problème qui se pose, le voilà : ma seule expérience avec un éducateur spécialisé fut celle qui se déroula en milieu ouvert lorsque j'avais six ans, (j'en ai 23) et faute de décéler des problèmes dans mon comportement, ce pauvre homme me viola.
Ceci n'est plus un problème, j'ai pardonné en comprenant toute la détresse de cet homme, et en comprenant à dix neuf ans pourquoi j'étais plus orienté relations sexuelles qu'autre chose.
Le problème réel que je me pose, et c'est là que je compte sur vous mesdames et messieurs compétent(e)s, c'est est que je dois mentionner cette expérience dans ma lettre de motivation, ou non?
d'ores et déjà, merci de m'avoir lu.
Alors voilà, je tiens à intégrer un dut carrières sociales, et vous n'êtes pas sans savoir qu'une lettre de motivation détaillée est exigée. Y décrire et y analyser ses expériences, expliciter ses motivations, etc.. Alors je cherche à comprendre d'où vient mon envie d'aider les autres, et surtout, la façon dont je m'y prendrais, avant qu'on me conditionne à n'employer qu'une seule et unique méthode.
Ayant fait ce travail un peu rapidement je l'admet, j'y ai découvert qu'en fait je souhaitais aider des jeunes, et éventuellement des moins jeunes, d'une meilleure façon qu'on ne m'a aidé moi même à m'intégrer dans cette société citoyenne si avancée.
Pour cela j'ai déjà dû m'aider moi même, seul, à trouver des raisons de vivre, et sans entrer dans les détails, je me suis assez bien débrouillé. Maintenant le problème qui se pose, le voilà : ma seule expérience avec un éducateur spécialisé fut celle qui se déroula en milieu ouvert lorsque j'avais six ans, (j'en ai 23) et faute de décéler des problèmes dans mon comportement, ce pauvre homme me viola.
Ceci n'est plus un problème, j'ai pardonné en comprenant toute la détresse de cet homme, et en comprenant à dix neuf ans pourquoi j'étais plus orienté relations sexuelles qu'autre chose.
Le problème réel que je me pose, et c'est là que je compte sur vous mesdames et messieurs compétent(e)s, c'est est que je dois mentionner cette expérience dans ma lettre de motivation, ou non?
d'ores et déjà, merci de m'avoir lu.
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Magali
Re: juste une question simple
Bonjour, pour te réponre simplement, je ne pense pas qu'il soit nécessaire de parler de cette histoire dans ta lettre, je pense que ce n'est tout simplement pas "le lieu" où tu dois en parler.
En même temps, je ne sais pas vraiment ce qu'ils attendent dans ce type de lettre, des choses vraiment personnelles, allant jusqu'à l'intimité?...C'est pourquoi j'espère que des personnes plus informées pourront te répondre.
Bon courage pour la suite.
Magali
En même temps, je ne sais pas vraiment ce qu'ils attendent dans ce type de lettre, des choses vraiment personnelles, allant jusqu'à l'intimité?...C'est pourquoi j'espère que des personnes plus informées pourront te répondre.
Bon courage pour la suite.
Magali
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nath
Re: juste une question simple
je ne sais pas si c une bonne chose dans le sens ou on risque de te demander malgre tout si cela ne risque pas de constituer une fragilité dans ton futur metier lorsque tu aura a ffaire a des situations difficiles .Desfois certains jury pensent aussi que l on peut vouloir entrer dans une formation dans un but therapeutique aider les autres pour reparer ce qui nous a été infligé je ne sai pas si je suis tres clair .voila insiste sur les experiences qui t ont menés vers ce metier (le desir d'aider les autres )en plus cette triste experience de ta vie ne regarde que toi et je te trouve bien courageux et mature d'avoir ce recul face a ce qui t es arrivé .J espere de tout coeur qui tu reussira a entrer en formation tu le merite
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diesel
Re: juste une question simple
Salut Gaetan...
J'admire ton honneteté!
Je pense comme Magalie que tu ne devrais pas parler de cela car ça pourrait être préjudiciable s'ils pensent que tu entre en formation pour y faire un thérapie perso (meme si je vois bien que ce n'est pas ton cas) apparement on fait souvent ce métier pour y lire un peu notre passé, mais il ne faut pas trop s'étendre.
As-tu entendu parler de résilience? Ce sont les personnes qui ont réussi malgrés de gros problèmes dans leur passé à avancer, à se construire et a faire quelque chose de leur vie.
je pense que tu es dans ce cas.
Je te conseille plutot de dire que tu as pu avoir des prob, dans ta famille, ton parcours institu si tu as été placé, mais sans plus, juste pour démontrer que tu voudrais accompagner des jeunes dans leur construction et pour leur offrir un futur, une autonomie.
ne dis pas non plus que tu es le super educ car tu as pu être dans des cas similaires a eux...
Pour ma part, il m'est aussi arrive la meme chose mais avec mon beau père, et j'ai pas vraiment l'impression que l'histoire est fini car j'en ai jamais vraiment parlé, mais j'ai évoluer positivement, je me suis redressé et je pense que si je suis éuc c'est surement "grace" à cela. Personne n'est au courant dans l'école ou sur mes lieux de stage, je pense qu'on est beaucoup a avoir eu des situations difficiles...
bon je sais pas si je t'ai aider...vas pas trop loin dans tes explications, ca part d'une bonne intention mais ca pourrait refroidir le jury...
bon courage pour la suite
J'admire ton honneteté!
Je pense comme Magalie que tu ne devrais pas parler de cela car ça pourrait être préjudiciable s'ils pensent que tu entre en formation pour y faire un thérapie perso (meme si je vois bien que ce n'est pas ton cas) apparement on fait souvent ce métier pour y lire un peu notre passé, mais il ne faut pas trop s'étendre.
As-tu entendu parler de résilience? Ce sont les personnes qui ont réussi malgrés de gros problèmes dans leur passé à avancer, à se construire et a faire quelque chose de leur vie.
je pense que tu es dans ce cas.
Je te conseille plutot de dire que tu as pu avoir des prob, dans ta famille, ton parcours institu si tu as été placé, mais sans plus, juste pour démontrer que tu voudrais accompagner des jeunes dans leur construction et pour leur offrir un futur, une autonomie.
ne dis pas non plus que tu es le super educ car tu as pu être dans des cas similaires a eux...
Pour ma part, il m'est aussi arrive la meme chose mais avec mon beau père, et j'ai pas vraiment l'impression que l'histoire est fini car j'en ai jamais vraiment parlé, mais j'ai évoluer positivement, je me suis redressé et je pense que si je suis éuc c'est surement "grace" à cela. Personne n'est au courant dans l'école ou sur mes lieux de stage, je pense qu'on est beaucoup a avoir eu des situations difficiles...
bon je sais pas si je t'ai aider...vas pas trop loin dans tes explications, ca part d'une bonne intention mais ca pourrait refroidir le jury...
bon courage pour la suite
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A. B.
Re: juste une question simple
Gaëtan,
Ton histoire me fait penser à la mienne... avec quelques différences tout de même... mon abuseur n'était pas éduc, mais fils de la nourrice...
Aujourd'hui, je suis en dernière année d'école d'éduc spé... lorsque j'ai passé le concours il y a 3 ans, et qu'il a fallu aussi que je rédige ce même genre de lettres que toi... la question m'a également effleurée l'esprit... dois-je en parler ? ça fait partie de mon histoire, de moi, je me suis construite avec, etc...
Mais ... Non, je ne l'ai jamais mentionné... parce que je ne voyais pas l'intérêt finalement... je n'étais pas différente des autres, cela pouvait rester dans mon petit jardin secret, comme pleins d'autres choses d'ailleurs !!
Voilà... et puis tu vois, j'ai tout de même eu le concours, et tout va très bien ! Je ne regrette donc pas de ne pas en avoir parlé... à quoi cela aurait-il servi ?
J'espère maintenant avoir mon diplôme en juin !!
Voilà... après chacun fait comme il le sent... c'est quelque chose de très personnel... à toi voir... ce que je dis n'est certainement pas la vérité pour tous !!
Bonne route !
Ton histoire me fait penser à la mienne... avec quelques différences tout de même... mon abuseur n'était pas éduc, mais fils de la nourrice...
Aujourd'hui, je suis en dernière année d'école d'éduc spé... lorsque j'ai passé le concours il y a 3 ans, et qu'il a fallu aussi que je rédige ce même genre de lettres que toi... la question m'a également effleurée l'esprit... dois-je en parler ? ça fait partie de mon histoire, de moi, je me suis construite avec, etc...
Mais ... Non, je ne l'ai jamais mentionné... parce que je ne voyais pas l'intérêt finalement... je n'étais pas différente des autres, cela pouvait rester dans mon petit jardin secret, comme pleins d'autres choses d'ailleurs !!
Voilà... et puis tu vois, j'ai tout de même eu le concours, et tout va très bien ! Je ne regrette donc pas de ne pas en avoir parlé... à quoi cela aurait-il servi ?
J'espère maintenant avoir mon diplôme en juin !!
Voilà... après chacun fait comme il le sent... c'est quelque chose de très personnel... à toi voir... ce que je dis n'est certainement pas la vérité pour tous !!
Bonne route !
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octal
Re: juste une question simple
Salut
Pour le concours d'entrée d'1 certaine école, ils te ddent de faire un écrit (chez toi) expliquant tes motivations, ton parcours, etc... Tu le réecris le jour de l'exam et ensuite devant le jury ils te posent des questions dessus. Peut être qu'en parlant de ton agression à l'écrit, ils focaliseront dessus à l'oral car le but est un peu de te déstabiliser d'évaluer ta force de caractère. Je ne l'ai pas vu personnellement ms des collègues de promo m'ont dit qu'elles en avaient vu 2 ou 3 en sortir en larmes, l'une d'elle aurait expliqué que son frère était toxicomane et qu'il en est mort d'où son envie de travailler avec ce public, on lui aurait demandé en gros si elle souhaitait être le sauveur des toxicomanes et si elle pensait qu'ainsi elle pensait pouvoir faire revenir son frère. Voilà
On ne sait jamais à quel point on a réussi à faire le deuil d'un traumatisme subit. Les instructeurs sont des professionnels, il m'est d'avis qu'il ne faut pas tendre le baton pour te faire battre. Je ne suis même pas sûre que se soit bien que t'en parle comme qqchose étant arrivé à quelqu'un que tu connais de peur qu'ils ne voient que tu mentes, par contre pourquoi ne pas dire tout simplement que t'as eu des expériences difficiles dans ta vie, que tu t'es battu pour les comprendre et les surmonter, et que de ce fait tu penses que ton expérience te permet d'avoir un aperçu de ce que peu ressentir le public et qu'avec l'apport théorique et peut être même pratique que pourra t'emmener la formation, tu penses pouvoir mettre à profit ton expérience pour aider ceux qui sont en difficulté
Pour le concours d'entrée d'1 certaine école, ils te ddent de faire un écrit (chez toi) expliquant tes motivations, ton parcours, etc... Tu le réecris le jour de l'exam et ensuite devant le jury ils te posent des questions dessus. Peut être qu'en parlant de ton agression à l'écrit, ils focaliseront dessus à l'oral car le but est un peu de te déstabiliser d'évaluer ta force de caractère. Je ne l'ai pas vu personnellement ms des collègues de promo m'ont dit qu'elles en avaient vu 2 ou 3 en sortir en larmes, l'une d'elle aurait expliqué que son frère était toxicomane et qu'il en est mort d'où son envie de travailler avec ce public, on lui aurait demandé en gros si elle souhaitait être le sauveur des toxicomanes et si elle pensait qu'ainsi elle pensait pouvoir faire revenir son frère. Voilà
On ne sait jamais à quel point on a réussi à faire le deuil d'un traumatisme subit. Les instructeurs sont des professionnels, il m'est d'avis qu'il ne faut pas tendre le baton pour te faire battre. Je ne suis même pas sûre que se soit bien que t'en parle comme qqchose étant arrivé à quelqu'un que tu connais de peur qu'ils ne voient que tu mentes, par contre pourquoi ne pas dire tout simplement que t'as eu des expériences difficiles dans ta vie, que tu t'es battu pour les comprendre et les surmonter, et que de ce fait tu penses que ton expérience te permet d'avoir un aperçu de ce que peu ressentir le public et qu'avec l'apport théorique et peut être même pratique que pourra t'emmener la formation, tu penses pouvoir mettre à profit ton expérience pour aider ceux qui sont en difficulté
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gaetan
Re: juste une question simple
hum...vos réponses me font bien avancer dans ma démarche, me permettent de connaitre un peu mieux les tenants et les aboutissants d'une hypothétique confession,
donc il y a deux cas de figures :
-soit je n'en parle pas, et je ne prend pas de risques. (en sachant que mes expériences professionnelles dans le domaine sont inexistantes)
-soit je prend le risque d'en parler dans ma lettre, mais de façon furtive comme vous me l'indiquez, donc sans entrer dans le détail de la nature précise de l'acte.
étant donné mon parcours je dois prendre des risques, sinon j'aurais aucune chance face à des candidats dont le cv joue en leur faveur.
donc, je choisis la deuxième solution.
Maintenant s'ils me demandent de préciser la nature de ces traumatismes psychologiques en face à face, ce sera l'occasion de faire face à mes émotions, et donc soit de me planter, soit de marquer des points dont j'ai bien besoin.
OUF! un grand merci pour vos contributions à toutes et à tous!
diesel, si ne pas en avoir parlé n'a pas été pour toi un frein énorme c'est tout à ton honneur, moi j'en ai parlé à ma famille, à la personne concernée, j'en parle à mes potes lorsque nos conversations ont besoin d'être relativisées, mais je ne sais pas si c'est une bonne chose, étant donné que la souffrance se transmet comme le bonheur, mieux aurait valu ne pas en parler, après ça dépend où j'en suis avec ça, mais je m'apercois que j'ai réussi à le positiver terriblement, après en avoir relativement souffert pendant mon enfance, donc franchement ma vérité personnelle c'est qu'en avoir parlé m'a libéré. Après faut voir aussi à qui on en parle, et comment on en parle. Ma mère est du genre à s'inquiéter et à culpabiliser beaucoup pour tout et pour rien, mais je pense avoir su la rassurer en lui assurant qu'aujourd'hui c'était du passé et que finalement je l'avais bien pris. De la manière dont la confession est faite, ça peut même être une libération pour les confidents... Après comme dit A.B, ma vérité n'est pas la même pour tous!
bonne continuation à tous et merci encore!
donc il y a deux cas de figures :
-soit je n'en parle pas, et je ne prend pas de risques. (en sachant que mes expériences professionnelles dans le domaine sont inexistantes)
-soit je prend le risque d'en parler dans ma lettre, mais de façon furtive comme vous me l'indiquez, donc sans entrer dans le détail de la nature précise de l'acte.
étant donné mon parcours je dois prendre des risques, sinon j'aurais aucune chance face à des candidats dont le cv joue en leur faveur.
donc, je choisis la deuxième solution.
Maintenant s'ils me demandent de préciser la nature de ces traumatismes psychologiques en face à face, ce sera l'occasion de faire face à mes émotions, et donc soit de me planter, soit de marquer des points dont j'ai bien besoin.
OUF! un grand merci pour vos contributions à toutes et à tous!
diesel, si ne pas en avoir parlé n'a pas été pour toi un frein énorme c'est tout à ton honneur, moi j'en ai parlé à ma famille, à la personne concernée, j'en parle à mes potes lorsque nos conversations ont besoin d'être relativisées, mais je ne sais pas si c'est une bonne chose, étant donné que la souffrance se transmet comme le bonheur, mieux aurait valu ne pas en parler, après ça dépend où j'en suis avec ça, mais je m'apercois que j'ai réussi à le positiver terriblement, après en avoir relativement souffert pendant mon enfance, donc franchement ma vérité personnelle c'est qu'en avoir parlé m'a libéré. Après faut voir aussi à qui on en parle, et comment on en parle. Ma mère est du genre à s'inquiéter et à culpabiliser beaucoup pour tout et pour rien, mais je pense avoir su la rassurer en lui assurant qu'aujourd'hui c'était du passé et que finalement je l'avais bien pris. De la manière dont la confession est faite, ça peut même être une libération pour les confidents... Après comme dit A.B, ma vérité n'est pas la même pour tous!
bonne continuation à tous et merci encore!
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Bel
Re: juste une question simple
Bonjour,
Ayant moi-même été membre d'un jury, il nous arrivait fréquemment de voir des candidats se débattre dans leur histoiure personnelle et se retrouver destabilisé face à un jury qui doit déparger plusieurs centaines de candidats pour environ 70 places. AZlors il ne faut pas rêver, lesd critères de séléction ne sont pas toujours objectifs. En ce qui te concerne tu sembles avoir pris beaucoup de recul sur ton histoire personnelle. Tu as beaucoup de courage et d'honnêteté pour pouvoir en parler sur ce sites. Lorsque j'étais en formation un grand nombre d'étudaints avait un passé très lourd à porter. C'était mon cas. Je n'en ai que très rarement parlé et je l'ai gardé pour moi pendant le concours. Les jurys ne l'ont pas su et je pense que c'était mioeux. Je ne pense pas que j'aurais pu faire face à leur question. Mon expérience personnelle et professionnelle m'aménent à prndre beaucoup de recul et à enfin pouvoir m'épanouir. Etre membres de jury me permet de révéler de réélles motivations chez les candidats. Personnellement le vécu de chacun ne me regarde pas. Je peux être amenée à poser quelques questions(ex: meilleure et pire moment de la vie, qualité et défaut...) mais j'essaye de garder des limites. J'espère qu'aucun candidat que j'ai vu n'est sorti de l'entretien en pleurant. Je trouve celà dramatique. Je l'ai vécu quand je passais le concours et je ne suis pas sûre que ce soit formateur. 9a fait juste peur aux autres candidats qui entrent dans la salle encore plus stressés et tendus et qui ne sont donc plus tout à fait en mesure de défendre leurs arguments.
Je ne connais pas le principe de ces lettres mais je pense que tu dois mettre en avant toutes tes motivations, expériences, centres d'intérets... En bref, prouve au jury que tu veux vraiment faire ce métier. Bonne chance pour la suite.
Ayant moi-même été membre d'un jury, il nous arrivait fréquemment de voir des candidats se débattre dans leur histoiure personnelle et se retrouver destabilisé face à un jury qui doit déparger plusieurs centaines de candidats pour environ 70 places. AZlors il ne faut pas rêver, lesd critères de séléction ne sont pas toujours objectifs. En ce qui te concerne tu sembles avoir pris beaucoup de recul sur ton histoire personnelle. Tu as beaucoup de courage et d'honnêteté pour pouvoir en parler sur ce sites. Lorsque j'étais en formation un grand nombre d'étudaints avait un passé très lourd à porter. C'était mon cas. Je n'en ai que très rarement parlé et je l'ai gardé pour moi pendant le concours. Les jurys ne l'ont pas su et je pense que c'était mioeux. Je ne pense pas que j'aurais pu faire face à leur question. Mon expérience personnelle et professionnelle m'aménent à prndre beaucoup de recul et à enfin pouvoir m'épanouir. Etre membres de jury me permet de révéler de réélles motivations chez les candidats. Personnellement le vécu de chacun ne me regarde pas. Je peux être amenée à poser quelques questions(ex: meilleure et pire moment de la vie, qualité et défaut...) mais j'essaye de garder des limites. J'espère qu'aucun candidat que j'ai vu n'est sorti de l'entretien en pleurant. Je trouve celà dramatique. Je l'ai vécu quand je passais le concours et je ne suis pas sûre que ce soit formateur. 9a fait juste peur aux autres candidats qui entrent dans la salle encore plus stressés et tendus et qui ne sont donc plus tout à fait en mesure de défendre leurs arguments.
Je ne connais pas le principe de ces lettres mais je pense que tu dois mettre en avant toutes tes motivations, expériences, centres d'intérets... En bref, prouve au jury que tu veux vraiment faire ce métier. Bonne chance pour la suite.
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nath
Re: juste une question simple
bonjour
moi je continue a penser que c est un risuqe a prendre
moi meme me suis trouver dans une situation compliqué qui m' a amener a etre plus sensibilisé et donc a choisir une formation en fonction cette sensibilité lié a mon vecu
je n 'en ai pas parler lors de mon oral, j ai été prise malheureusement ma formation c est mal passer donc j ai arreter pour reprendre quelque temps apres et en explicitant ma situation et donc on n 'a pas voulu me prendre voir meme on m' a enfoncer en me disant que si on avait su ma situation on m aurait pas pris du tout alors ok tu peux en parler sans entrer dans les details et en en disant le moins possible cr le jury s il y en a qui sont comprehensifs certains peuvent etre vache mais bon .Pour moi je reste persuader qu il y a d autres evenements de ta vie qui t ont amener a aller vers cette formation voir certains traits de caractere moi tout de suite en te lisant je vois que tu es qulqu un de comprehensif, sensible a la douleur d autrui et stable car apres ce que tu as vecu il faut vraiment etre solide pour avoir avoir ce recul face a ta situation voila bon courage a toi
moi je continue a penser que c est un risuqe a prendre
moi meme me suis trouver dans une situation compliqué qui m' a amener a etre plus sensibilisé et donc a choisir une formation en fonction cette sensibilité lié a mon vecu
je n 'en ai pas parler lors de mon oral, j ai été prise malheureusement ma formation c est mal passer donc j ai arreter pour reprendre quelque temps apres et en explicitant ma situation et donc on n 'a pas voulu me prendre voir meme on m' a enfoncer en me disant que si on avait su ma situation on m aurait pas pris du tout alors ok tu peux en parler sans entrer dans les details et en en disant le moins possible cr le jury s il y en a qui sont comprehensifs certains peuvent etre vache mais bon .Pour moi je reste persuader qu il y a d autres evenements de ta vie qui t ont amener a aller vers cette formation voir certains traits de caractere moi tout de suite en te lisant je vois que tu es qulqu un de comprehensif, sensible a la douleur d autrui et stable car apres ce que tu as vecu il faut vraiment etre solide pour avoir avoir ce recul face a ta situation voila bon courage a toi
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pati
Re: juste une question simple
salut Gaetan
1- je ne pense pas qu'il te demanderont des précisions sur le type de difficultés que tu as renontré, cela me semble intrusif et inutile
2- par contre tu dis n'avoir aucun soucis à parler de ton agression et que tu en discutes même avec tes amis pour relativiser les conversations, est ce que suite à ton agression tu as porté plainte ou as tu suivi une psychothérapie ou fait quelque chose, car il me semble bizarre que tu en parle avec une telle liberté (bizarre n'est peut être pas le bon mot), g toujours pensé que lorsque l'on subit ce genre d'agression on se sent sali et qu'on ai pas spécialement envi que les autres le sache
Après je ne sais pas, peut être que cela dépends du rapport qu'on a face à la sexualité.
- les jeunes, qd c pas écrit dans leur dossier, prennent beaucoup de temps à se confier, ils tournent autour du pot, laissent des indices, puis parlent d'attouchement avant de parler de l'acte.
Mais toi, pour en arriver à ce résultat as tu fais qqchose de particulier ou peut être que le fait d'en avoir parlé de suite t'a aidé ???
1- je ne pense pas qu'il te demanderont des précisions sur le type de difficultés que tu as renontré, cela me semble intrusif et inutile
2- par contre tu dis n'avoir aucun soucis à parler de ton agression et que tu en discutes même avec tes amis pour relativiser les conversations, est ce que suite à ton agression tu as porté plainte ou as tu suivi une psychothérapie ou fait quelque chose, car il me semble bizarre que tu en parle avec une telle liberté (bizarre n'est peut être pas le bon mot), g toujours pensé que lorsque l'on subit ce genre d'agression on se sent sali et qu'on ai pas spécialement envi que les autres le sache
Après je ne sais pas, peut être que cela dépends du rapport qu'on a face à la sexualité.
- les jeunes, qd c pas écrit dans leur dossier, prennent beaucoup de temps à se confier, ils tournent autour du pot, laissent des indices, puis parlent d'attouchement avant de parler de l'acte.
Mais toi, pour en arriver à ce résultat as tu fais qqchose de particulier ou peut être que le fait d'en avoir parlé de suite t'a aidé ???