Il existe différentes façons de raconter une histoire à un enfant. S’improviser conteur, sans autre support que sa propre voix, en est une, la lecture d’un livre illustré en est une autre. Avec le numérique, la palette de livres audio disponibles se diversifie. Et avec l’arrivée de l’IA, les possibilités se multiplient.
Chacune de ces modalités a ses charmes et ses effets. Mais comment l’enfant appréhende-t-il vraiment ces différents formats ? En quoi le vecteur du récit influence-t-il son attention, sa compréhension ou son imagination ? Comment ces approches variées peuvent-elles façonner son rapport au langage et à la narration elle-même ? La recherche nous offre quelques pistes pour y voir plus clair.

