Doni
Votre message se trompe d'interlocuteur, c'est à Steph76 que vous venez de répondre. Je ne vous ai aucunement interpellé sur les irp, les dp, et les espaces légitimes d'expression professionnelle en établissement. Votre erreur d'interlocuteur vous conduit malencontreusement à me remettre en cause, en me laissant entendre que ma place serait mieux ailleurs, etc... Je n'ai rien provoqué à votre égard, et je vous serai reconnaissant de bien vouloir reconnaître votre bévue.
Vous avez utilisé dans votre avant dernier message une métaphore sportive qui ne me semble pas appropriée lorsque vous dites ´´ il y a 1 partout, la balle est au centré'´ pour départager mon directeur et moi même. Un directeur et un educateur, ne sont pas deux adversaires à égalité de force et de droit, l'un (l'éducateur) est uni à l'autre, et vous le savez très bien, dans un lien contractuel de subordination. Dans l'exemple que j'ai donné, le directeur a abusé de son pouvoir.
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convocation disciplinaire d'un employeur
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donni
Re: convocation disciplinaire d'un employeur
Dsl Habitus,
Je n'avais pas fait attention que Steph76 s'était immiscé dans l'échange tout en s'adressant à moi directement (alors que je ne suis pas l'initiateur du post ...).
Mon dernier post était donc en effet pour lui.
Avec toute mes confuses,
Pour le reste, oui, le directeur a abusé de son pouvoir, et vous de votre droit. C'est ce que je voulais signifier.
Bon, j'arrête ce post, car au regard de la problématique initiale, laquelle est "réglée", on s'en éloigne de + en +.
Bonne continuation à tous !
Salutations,
Je n'avais pas fait attention que Steph76 s'était immiscé dans l'échange tout en s'adressant à moi directement (alors que je ne suis pas l'initiateur du post ...).
Mon dernier post était donc en effet pour lui.
Avec toute mes confuses,
Pour le reste, oui, le directeur a abusé de son pouvoir, et vous de votre droit. C'est ce que je voulais signifier.
Bon, j'arrête ce post, car au regard de la problématique initiale, laquelle est "réglée", on s'en éloigne de + en +.
Bonne continuation à tous !
Salutations,
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steph7
Re: convocation disciplinaire d'un employeur
bonjour donni,
Permettez moi de repondre avec modestie et sans acrimonie a la reponseque vous m avez fait.
J ai peut etre fait quelques racourcis que je vais essayer de preciser ou de corriger en esperant que ceux ci me permettront d echapper a vos propos peremptoires sur ma capacite a exercer mes missions d irp ou de professionnel.
En aucun cas il s agissait de 'vous faire' un cours theorique sur les irp puisque je sais tres bien que vous maitrisez ce sujet pour lire regulierement vos interventions sur les forums, interventions que je trouve souvent interessantes de part leur contenu et d autre part a partir devotre positionnement en tant que directeur. Comme je le disais dans le post que vous avez lu,peut etre rapidement, je ne suis pas de ceux qui souhaite entretenir le clivage direction/salarie bien au contraire.
ConcernaNT les differents lieux ou instances d echanges qui existent dans notre secteur d activite, je les pratique tout comme vous et ne le theorise pas seulement. Mon parcours professionnel m a permis depuis 20 ans de travailler dans une dizaine d etablissements et de participer a divers titres a ces temps d echange et de discussions. Ma remarque s etablissait sur l idee que pour que ces temps d echanges soit feconds il faut que les conditions du dialogue soit reuni ou possible.
Concernant le compte rendu des dp vous avez tout a fait raison le terme est inadequat puisque j aurais du utiliser celui de proces verbal.
Concernant le terme de negociation, vous avez raison de preciser que ce sont les delegues syndicaux qui assument ce role.faut il,encore que l employeur fasse vivre par exemple la nao!!!delegue du personnel du personnel depuis trois mandats et delegue syndical, je voulais juste dire qu il n etait pas toujours facile d avoir cette fonction de representation dans sa dimension la plus complete (admettons que les discours ambiants sur les irps,le syndicalisme ne sont pas tres favorable a l action des uns et des autres).
Pour ce qui est de la question deesavoir si je suis a ma place ou si j ai ma place dans ce secteur d activite, je n ai,pas la pretention de l affirmer par moi meme mais je reprendrai les termes de mes collegues et de mes directions qui ont toujours considere que j etais un personnel tres disponbile dynamique et federateur.
Enfin concernant le perimetre de mes responsablilites et ma capacite a comprendre le travail d une direction et les contraintes qui sont les sienne, je ne peux que vous repondre que je pense les comprendre assez precisement. Certes je suis un modeste moniteur educateur qui a passe la selection d entree pour le caferuis selection que j ai obtenu facilement. Les deux jurys directeur et directeur adjoint m ont annonce en direct a la fin de l entretien leur avis estimant que j avais une certaine legitimite a envisager ce cursus professionnel. En effet je suis coordinateur/reponsable d un service depuis sa creation et j ai des comptes a rendre d une part et j assume une representation assez large de l institution au titre de l activite de responsable de service. Intervenant a d autres titres comme formateur vacataire et jury, je suis regulierement evalue pour la,premiere fonction. Enfin en tant qu administrateur et membre du bureau d une association, je dois prendre position sur des orientations et les actions de cette association.
Voila je ce que je pouvais vous repondre et je continuerai a lire vos interventions et jespere que vous me permettrez de vous interpeller sur des sujets qui me preoccupe et pour lesquelles vos reponses pourront enrichir mes reflexions.
Cordialement
Permettez moi de repondre avec modestie et sans acrimonie a la reponseque vous m avez fait.
J ai peut etre fait quelques racourcis que je vais essayer de preciser ou de corriger en esperant que ceux ci me permettront d echapper a vos propos peremptoires sur ma capacite a exercer mes missions d irp ou de professionnel.
En aucun cas il s agissait de 'vous faire' un cours theorique sur les irp puisque je sais tres bien que vous maitrisez ce sujet pour lire regulierement vos interventions sur les forums, interventions que je trouve souvent interessantes de part leur contenu et d autre part a partir devotre positionnement en tant que directeur. Comme je le disais dans le post que vous avez lu,peut etre rapidement, je ne suis pas de ceux qui souhaite entretenir le clivage direction/salarie bien au contraire.
ConcernaNT les differents lieux ou instances d echanges qui existent dans notre secteur d activite, je les pratique tout comme vous et ne le theorise pas seulement. Mon parcours professionnel m a permis depuis 20 ans de travailler dans une dizaine d etablissements et de participer a divers titres a ces temps d echange et de discussions. Ma remarque s etablissait sur l idee que pour que ces temps d echanges soit feconds il faut que les conditions du dialogue soit reuni ou possible.
Concernant le compte rendu des dp vous avez tout a fait raison le terme est inadequat puisque j aurais du utiliser celui de proces verbal.
Concernant le terme de negociation, vous avez raison de preciser que ce sont les delegues syndicaux qui assument ce role.faut il,encore que l employeur fasse vivre par exemple la nao!!!delegue du personnel du personnel depuis trois mandats et delegue syndical, je voulais juste dire qu il n etait pas toujours facile d avoir cette fonction de representation dans sa dimension la plus complete (admettons que les discours ambiants sur les irps,le syndicalisme ne sont pas tres favorable a l action des uns et des autres).
Pour ce qui est de la question deesavoir si je suis a ma place ou si j ai ma place dans ce secteur d activite, je n ai,pas la pretention de l affirmer par moi meme mais je reprendrai les termes de mes collegues et de mes directions qui ont toujours considere que j etais un personnel tres disponbile dynamique et federateur.
Enfin concernant le perimetre de mes responsablilites et ma capacite a comprendre le travail d une direction et les contraintes qui sont les sienne, je ne peux que vous repondre que je pense les comprendre assez precisement. Certes je suis un modeste moniteur educateur qui a passe la selection d entree pour le caferuis selection que j ai obtenu facilement. Les deux jurys directeur et directeur adjoint m ont annonce en direct a la fin de l entretien leur avis estimant que j avais une certaine legitimite a envisager ce cursus professionnel. En effet je suis coordinateur/reponsable d un service depuis sa creation et j ai des comptes a rendre d une part et j assume une representation assez large de l institution au titre de l activite de responsable de service. Intervenant a d autres titres comme formateur vacataire et jury, je suis regulierement evalue pour la,premiere fonction. Enfin en tant qu administrateur et membre du bureau d une association, je dois prendre position sur des orientations et les actions de cette association.
Voila je ce que je pouvais vous repondre et je continuerai a lire vos interventions et jespere que vous me permettrez de vous interpeller sur des sujets qui me preoccupe et pour lesquelles vos reponses pourront enrichir mes reflexions.
Cordialement
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donni
Re: convocation disciplinaire d'un employeur
Bjr Steph76,
Tel que je m'en suis expliqué plus haut (je ne suis donc pas le seul à réagir trop vite!), j'ai pensé dans un premier temps que votre post était "écrit" par habitus. Ma réponse doit donc être remise dans le contexte de l'ensemble de l'échange avec Habitus, et elle ne vous était donc pas destinée. Pour l'histoire, quand on lit les réponses par mail, le nom de l'auteur n'apparaît pas ... j'ai donc fait un raccourci, prêtant vos propos à Habitus, d'où cette confusion, et cette méprise !
Pour le reste, je ne conteste pas vos propos. Bien que le "dialogue social", dans notre secteur, ne passe pas uniquement par les IRP, puisque les salariés ont beaucoup d'autres lieux / temps d'expression.
Et pour négocier, en effet, il faut être 2. Mais je pense sincèrement que vous sous-estimez le poids des salariés et de leurs représentants. Ce qui fait votre "faiblesse", ce ne sont pas tant les employeurs retords à la négociation, c'est la désunion totale des salariés, et leur manque d'implication dans les IRP / syndicats. Car, croyez moi, un directeur, un DG, voire un Président, ne pèse rien face à des salariés mobilisés ...
Salutations,
Tel que je m'en suis expliqué plus haut (je ne suis donc pas le seul à réagir trop vite!), j'ai pensé dans un premier temps que votre post était "écrit" par habitus. Ma réponse doit donc être remise dans le contexte de l'ensemble de l'échange avec Habitus, et elle ne vous était donc pas destinée. Pour l'histoire, quand on lit les réponses par mail, le nom de l'auteur n'apparaît pas ... j'ai donc fait un raccourci, prêtant vos propos à Habitus, d'où cette confusion, et cette méprise !
Pour le reste, je ne conteste pas vos propos. Bien que le "dialogue social", dans notre secteur, ne passe pas uniquement par les IRP, puisque les salariés ont beaucoup d'autres lieux / temps d'expression.
Et pour négocier, en effet, il faut être 2. Mais je pense sincèrement que vous sous-estimez le poids des salariés et de leurs représentants. Ce qui fait votre "faiblesse", ce ne sont pas tant les employeurs retords à la négociation, c'est la désunion totale des salariés, et leur manque d'implication dans les IRP / syndicats. Car, croyez moi, un directeur, un DG, voire un Président, ne pèse rien face à des salariés mobilisés ...
Salutations,
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Yaelle
besoin d'aide.
Bonjour à tous,
J’ai travaillé pendant 9 ans en convention collective 66.
J’ai obtenu mon DETISF en 2006 et mon DEES en 2014.
Puis, j’ai changé d’employeur le 23 novembre 2015 pour un CDD de 5 mois.
Lors de mon embauche, j’ai transmis ma dernière fiche de paie en 66 avec le dernier coefficient et l’indice indiqués, comme il m’avait été demandé. (Coefficient 503 + 14 internat)
Je n’ai pu signer mon contrat en CDD que le 17 décembre 2015 soit presqu’un mois après le début de mon contrat malgré mes multiples relances.
D’autre part, mon salaire a été calculé sur un coefficient inférieur au précédent employeur
(447 au lieu de 503).
J’ai signalé cette erreur à ma responsable de service qui m’a alors dit qu’un poste en CDI allait certainement être à pourvoir très prochainement et que je serais embauchée sur ce poste là et par la même occasion mon coefficient sera réajusté à 503 comme prévu par la convention 66.
Fin décembre 2015, ma responsable m’annonce qu’un poste en CDI se libère sur un autre site où elle est également la responsable. J’ai alors postulé sur ce poste en CDI le 30 décembre 2015.
Le 29 janvier 2016, j’ai été convoquée à un entretien d’embauche avec le Directeur d’Unité Territoriale et ma Chef de Service. Cet entretien a durée environ 1h30.
J’ai été principalement questionnée sur mon parcours de vie personnelle.
Etant d’origine étrangère, bien que Française aujourd’hui, il m’a été demandé à plusieurs reprises, pourquoi je suis arrivée en France. J’ai été amenée à répondre à des questions très intimes.
De plus, la validité de mes diplômes a été mise en doute. Il m’a été demandé si mes diplômes étaient bien des vrais diplômes obtenus légalement.
Il m’a été annoncé par le Directeur d’Unité Territoriale que j’aurais la réponse très rapidement.
Le 4 février 2016 soit 4 jours après mon entretien, j’ai demandé à ma chef de service ce qu’il en était de ma candidature. Elle m’a répondu qu’elle avait mis le poste à pourvoir sur pôle Emploi la veille car je cite « Je ne veux pas me gourer et puis au niveau de ton salaire, tu coûtes cher quand même, je vais voir d’autres candidatures externes ».
Le 11 février 2016, ils m’ont annoncé que ma candidature n’avait pas été retenue.
Au vu de tous ces éléments, je me pose plusieurs questions.
1. Est-il normal que j’ai été embauchée à un coefficient inférieur au précédent sur un poste similaire ?
2. Est –il normal que mon contrat de travail me soit donné à signer presqu’un mois après la date de mon embauche ?
3. Est – il normal que je ne sois pas prioritaire sur un CDI alors que je suis déjà en CDD dans la même structure ?
4. Est-il normal que mes diplômes obtenus en France soient remis en question lors d’un entretien d’embauche et que des questions très personnelles m’aient été posées ? Jusqu’où l’employeur peut il aller lors d’entretien d’embauche ?
Pouvez-vous me donner quelques indications pour me défendre ? Mon CDD se termine fin avril 2016. Je suis en recherche d’un autre contrat mais je ne voudrais pas laisser passer ce genre de pratiques qui me semblent abusives et incorrectes.
J’ai travaillé pendant 9 ans en convention collective 66.
J’ai obtenu mon DETISF en 2006 et mon DEES en 2014.
Puis, j’ai changé d’employeur le 23 novembre 2015 pour un CDD de 5 mois.
Lors de mon embauche, j’ai transmis ma dernière fiche de paie en 66 avec le dernier coefficient et l’indice indiqués, comme il m’avait été demandé. (Coefficient 503 + 14 internat)
Je n’ai pu signer mon contrat en CDD que le 17 décembre 2015 soit presqu’un mois après le début de mon contrat malgré mes multiples relances.
D’autre part, mon salaire a été calculé sur un coefficient inférieur au précédent employeur
(447 au lieu de 503).
J’ai signalé cette erreur à ma responsable de service qui m’a alors dit qu’un poste en CDI allait certainement être à pourvoir très prochainement et que je serais embauchée sur ce poste là et par la même occasion mon coefficient sera réajusté à 503 comme prévu par la convention 66.
Fin décembre 2015, ma responsable m’annonce qu’un poste en CDI se libère sur un autre site où elle est également la responsable. J’ai alors postulé sur ce poste en CDI le 30 décembre 2015.
Le 29 janvier 2016, j’ai été convoquée à un entretien d’embauche avec le Directeur d’Unité Territoriale et ma Chef de Service. Cet entretien a durée environ 1h30.
J’ai été principalement questionnée sur mon parcours de vie personnelle.
Etant d’origine étrangère, bien que Française aujourd’hui, il m’a été demandé à plusieurs reprises, pourquoi je suis arrivée en France. J’ai été amenée à répondre à des questions très intimes.
De plus, la validité de mes diplômes a été mise en doute. Il m’a été demandé si mes diplômes étaient bien des vrais diplômes obtenus légalement.
Il m’a été annoncé par le Directeur d’Unité Territoriale que j’aurais la réponse très rapidement.
Le 4 février 2016 soit 4 jours après mon entretien, j’ai demandé à ma chef de service ce qu’il en était de ma candidature. Elle m’a répondu qu’elle avait mis le poste à pourvoir sur pôle Emploi la veille car je cite « Je ne veux pas me gourer et puis au niveau de ton salaire, tu coûtes cher quand même, je vais voir d’autres candidatures externes ».
Le 11 février 2016, ils m’ont annoncé que ma candidature n’avait pas été retenue.
Au vu de tous ces éléments, je me pose plusieurs questions.
1. Est-il normal que j’ai été embauchée à un coefficient inférieur au précédent sur un poste similaire ?
2. Est –il normal que mon contrat de travail me soit donné à signer presqu’un mois après la date de mon embauche ?
3. Est – il normal que je ne sois pas prioritaire sur un CDI alors que je suis déjà en CDD dans la même structure ?
4. Est-il normal que mes diplômes obtenus en France soient remis en question lors d’un entretien d’embauche et que des questions très personnelles m’aient été posées ? Jusqu’où l’employeur peut il aller lors d’entretien d’embauche ?
Pouvez-vous me donner quelques indications pour me défendre ? Mon CDD se termine fin avril 2016. Je suis en recherche d’un autre contrat mais je ne voudrais pas laisser passer ce genre de pratiques qui me semblent abusives et incorrectes.
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donni
Re: convocation disciplinaire d'un employeur
Bjr Yaelle,
1. Coeff. : à moins que votre poste précédent soit très éloigné de votre nouveau poste (en terme de missions / publics), vous auriez dû être reprise au coeff. 503 ;
2. Un employeur a 48 heures pour formaliser et signer un CDD. Passer ce délai, le contrat est requalifié en CDI. Si vous démarrez une action aux Prud'hommes, votre CDD actuel sera donc requalifié en CDI.
3. Rien d'anormal sur ce point. Il n'y a pas de priorité d'embauche pour les personnels en CDD (uniquement pour les personnes licenciées pour raisons économiques).
4. Vu le nombre de mails des autorités concernant les "faux diplômes" en ce moment, on peut comprendre certains recruteurs. Toutefois, dans ce que vous décrivez, on sent qu'il y a autre chose derrière, pouvant clairement être considérée comme une discrimination.
En conclusion, la question est : voulez-vous réellement travailler dans ce "machin" où les responsables semblent quelque peu défaillants sur l'essentiel, à savoir un minimum de respect pour la nature humaine ... et la loi ? A priori, non. Toutefois, vous avez des billes. A votre place, en argumentant sur leur erreur concernant votre salaire et votre CDD qui serait automatiquement requalifié en CDI, je négocierais une rupture contractuelle (pas forcément une rupture conventionnelle) avec une bonne indemnité à la clé. Si refus ==>Prud'hommes. Et/ou je dénoncerai ces pratiques "d'un autre temps" : organisme gestionnaire, IRP / syndicats, autorités de tarification (ARS ? Conseil Départemental ? ...).
Salutations,
1. Coeff. : à moins que votre poste précédent soit très éloigné de votre nouveau poste (en terme de missions / publics), vous auriez dû être reprise au coeff. 503 ;
2. Un employeur a 48 heures pour formaliser et signer un CDD. Passer ce délai, le contrat est requalifié en CDI. Si vous démarrez une action aux Prud'hommes, votre CDD actuel sera donc requalifié en CDI.
3. Rien d'anormal sur ce point. Il n'y a pas de priorité d'embauche pour les personnels en CDD (uniquement pour les personnes licenciées pour raisons économiques).
4. Vu le nombre de mails des autorités concernant les "faux diplômes" en ce moment, on peut comprendre certains recruteurs. Toutefois, dans ce que vous décrivez, on sent qu'il y a autre chose derrière, pouvant clairement être considérée comme une discrimination.
En conclusion, la question est : voulez-vous réellement travailler dans ce "machin" où les responsables semblent quelque peu défaillants sur l'essentiel, à savoir un minimum de respect pour la nature humaine ... et la loi ? A priori, non. Toutefois, vous avez des billes. A votre place, en argumentant sur leur erreur concernant votre salaire et votre CDD qui serait automatiquement requalifié en CDI, je négocierais une rupture contractuelle (pas forcément une rupture conventionnelle) avec une bonne indemnité à la clé. Si refus ==>Prud'hommes. Et/ou je dénoncerai ces pratiques "d'un autre temps" : organisme gestionnaire, IRP / syndicats, autorités de tarification (ARS ? Conseil Départemental ? ...).
Salutations,