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non à la maltraitance des étudiants
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eve
Re: non à la maltraitance des étudiants
tu crois franchement qul'anas peut faire quelque chose, j'ai beaucoup de mal à le croire; ceci étant si il arrive à solutionner tant mieux mais je ne les vois pas faire preuve d'ingérence sur les lieux de stage combien même c'est toujours la faute de l'étudiant et JAMAIS celle du référent.
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Jide
Re: non à la maltraitance des étudiants
JE REVE!!!!!!
j'assume de dire, comme certains avant moi, que ce post est étonnant (c'est ironique!)...
Quel est le but de ce genre de débat où les arguments sont basés sur de l'irrationnel, sur des situations que personne ne connait et où en est donné qu'une misérable partie immergée (ou est passé l'évaluation??? l'approche globale??)
Il est facile de prendre que quelques détails d'une situation pour en faire un argument choc qui va dans notre sens.. Mais c'est ô combien dangeureux, à mon sens.. (cf certains médias....)
Peut être, et ça je pourrais le comprendre, il ne s'agit que d'un "post défouloir".. un endroit où on a le droit de dire n'importe quoi sans analyse en profondeur préalable, sans argumentaire précis, sans fondement ou encore en généralisant???...
j'assume de dire, comme certains avant moi, que ce post est étonnant (c'est ironique!)...
Quel est le but de ce genre de débat où les arguments sont basés sur de l'irrationnel, sur des situations que personne ne connait et où en est donné qu'une misérable partie immergée (ou est passé l'évaluation??? l'approche globale??)
Il est facile de prendre que quelques détails d'une situation pour en faire un argument choc qui va dans notre sens.. Mais c'est ô combien dangeureux, à mon sens.. (cf certains médias....)
Peut être, et ça je pourrais le comprendre, il ne s'agit que d'un "post défouloir".. un endroit où on a le droit de dire n'importe quoi sans analyse en profondeur préalable, sans argumentaire précis, sans fondement ou encore en généralisant???...
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syndicaliste
Re: non à la maltraitance des étudiants
bonjour Lili
Bien qu'il n'existe effectivement aucun syndicat spécifique aux étudiants AS il existe de nombreux syndicats étudiants. C'est aussi leur rôle de t'aider et te défendre dans un cas comme le tien.
En fonction de tes affinités politiques et idéologiques tu peux choisir entre :
Droite: UNI...
Gauche: Unef, Clé, Cé, Ciel(région PACA), CGT Jeunes...
Gauche "alternative": Sud...
Bien qu'il n'existe effectivement aucun syndicat spécifique aux étudiants AS il existe de nombreux syndicats étudiants. C'est aussi leur rôle de t'aider et te défendre dans un cas comme le tien.
En fonction de tes affinités politiques et idéologiques tu peux choisir entre :
Droite: UNI...
Gauche: Unef, Clé, Cé, Ciel(région PACA), CGT Jeunes...
Gauche "alternative": Sud...
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Tom
Re: non à la maltraitance des étudiants
Jide, la voix de la raison.
Les autres, à voir votre façon d'aborder un problème, de traiter les experiences vecu et de voir les conclusions tiré, celà fait peur.
Les autres, à voir votre façon d'aborder un problème, de traiter les experiences vecu et de voir les conclusions tiré, celà fait peur.
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Amélie
Re: non à la maltraitance des étudiants
Concernant notre féçon d'aborder des problèmes c'est du vécu pour un échec au DE un membre du jury est venu voir notre directrice en disant que l'étudiant était éliminé avant de rentrer dans la salle, que ça avait été du linchage! Bref, on lui demande de mettre ses propos par écrit (on attend toujours), on fait appel de la décision à la présidence du jury, on fait appel à l'ANAS et... Article 22 "chacun de ... comme il peut), on n'a eu aucune réponse et aucun soutien! Alors ouhais on va pas se mentir, même dans le social faut se débrouiller! On vit pas dans le pays de Candy malheureusement, soit tu le comprends vite soit tu rames!
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solange
Re: non à la maltraitance des étudiants
certains sont a l'ouest total non???DIRE que la moitié de ceux ayant le diplome ne s'en serve pas par la suite, c'est la plus grosse connerie que j'ai jamais entendue!!!!!par contre je pense qu'il y en a bien la moitié qui sont la car c'est un secteur sans trop de chomage, pas de sécurité de l'emploi mais on sait tous qu'il y aura toujours de la misere, donc oui certaisn sont AS mais ne defende en rien les valeurs du métier!!.
pour ce qui est du mot malatraitance, il ne me derange pas, surtout qu'il n'est pas difficile d'arriver a de la maltraitance psychologique, bref arreter de dire des horreurs qui n'ont ni queues ni tete et si le social c'est de la merde, c'est que vous avez rien compris a la vie alors allez voir ailleurs ......
ah au fait lola tu veux une corde???MDR
BYE BYE
pour ce qui est du mot malatraitance, il ne me derange pas, surtout qu'il n'est pas difficile d'arriver a de la maltraitance psychologique, bref arreter de dire des horreurs qui n'ont ni queues ni tete et si le social c'est de la merde, c'est que vous avez rien compris a la vie alors allez voir ailleurs ......
ah au fait lola tu veux une corde???MDR
BYE BYE
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lala
Re: non à la maltraitance des étudiants
La maltraitance et le harcèlement existent partout, pourquoi le social en serait-il épargné ?
Il est dommage que lili ne nous en dise pas plus sur la situation, on pourrait en débattre plus clairement.
Des pervers, des méchants ou simplement des "déviants" peuvent aussi être des travailleurs sociaux, des enseignants... et dans le cas d'enseignants qui travaillent auprès de jeunes enfants les situations peuvent encore être plus terribles pour les petites victimes.
La presse rapporte régulièrement des faits d'agression dont des enseignants font les frais... par contre il est très rare que des agressions d'enseignants envers des enfants ne transpirent de l'institution "éducation nationale"... et pourtant elles existent... et je suis sûre que dans votre scolarité vous avez été un jour le témoin, voire peut-être la victime de déviances de certains de vos profs (attention, je ne généralise pas le phénomène).
Un exemple extrêmement rare à transpirer tout récemment, c'est l'histoire de ce fils de gendarme qui a traité son prof de connard et qui s'est fait gifler par lui. A votre avis, pourquoi l'affaire a transpiré ? Peut-être tout simplement parce que le papa du jeune garçon (11 ans ?) est gendarme ? Alors aujourd'hui même les fils de gendarmes sont insolents envers leurs enseignants ? Pauvres pauvres profs maltraités de plus en plus par les nouvelles générations... ils sont tellement sans défense...
Dans cette affaire la presse a largement commenté l'attitude du prof et lui a cherché mille excuses... le mal être du corps enseignant, le témoignage de collègues assurant que le prof en question est qqu'un de bien..., et delà la promptitude pour un comité de soutien... Haro sur le sale gamin... Mais quel journaliste a cherché à savoir si le gamin incriminé est habituellement un perturbateur ???
Je ne sais pas grand chose de l'affaire, je pense que nous avons à faire à une histoire banale où le prof, pour une raison inconnue, a tout simplement "péter les plombs"... cela peut arriver...
Ce qui m'énerve c'est que l'on présente toujours les violences dans un sens unique : "l'enseignant agressé par le ou les élèves" mais jamais l'inverse...
et cette propension à affirmer que C'EST TOUJOURS CELUI QUI DETIENT LE POUVOIR QUI EST AGRESSE PAR SON SUBORDONNE... le formateur agressé par le stagiaire, le chef de service par son subordonné... C'EST RECONNAITRE EN QUELQUE SORTE LA LOI DU PLUS FORT... et c'est tellement plus simple car dans l'ordre des choses,
sinon il faut faire la révolution non ?
Il est dommage que lili ne nous en dise pas plus sur la situation, on pourrait en débattre plus clairement.
Des pervers, des méchants ou simplement des "déviants" peuvent aussi être des travailleurs sociaux, des enseignants... et dans le cas d'enseignants qui travaillent auprès de jeunes enfants les situations peuvent encore être plus terribles pour les petites victimes.
La presse rapporte régulièrement des faits d'agression dont des enseignants font les frais... par contre il est très rare que des agressions d'enseignants envers des enfants ne transpirent de l'institution "éducation nationale"... et pourtant elles existent... et je suis sûre que dans votre scolarité vous avez été un jour le témoin, voire peut-être la victime de déviances de certains de vos profs (attention, je ne généralise pas le phénomène).
Un exemple extrêmement rare à transpirer tout récemment, c'est l'histoire de ce fils de gendarme qui a traité son prof de connard et qui s'est fait gifler par lui. A votre avis, pourquoi l'affaire a transpiré ? Peut-être tout simplement parce que le papa du jeune garçon (11 ans ?) est gendarme ? Alors aujourd'hui même les fils de gendarmes sont insolents envers leurs enseignants ? Pauvres pauvres profs maltraités de plus en plus par les nouvelles générations... ils sont tellement sans défense...
Dans cette affaire la presse a largement commenté l'attitude du prof et lui a cherché mille excuses... le mal être du corps enseignant, le témoignage de collègues assurant que le prof en question est qqu'un de bien..., et delà la promptitude pour un comité de soutien... Haro sur le sale gamin... Mais quel journaliste a cherché à savoir si le gamin incriminé est habituellement un perturbateur ???
Je ne sais pas grand chose de l'affaire, je pense que nous avons à faire à une histoire banale où le prof, pour une raison inconnue, a tout simplement "péter les plombs"... cela peut arriver...
Ce qui m'énerve c'est que l'on présente toujours les violences dans un sens unique : "l'enseignant agressé par le ou les élèves" mais jamais l'inverse...
et cette propension à affirmer que C'EST TOUJOURS CELUI QUI DETIENT LE POUVOIR QUI EST AGRESSE PAR SON SUBORDONNE... le formateur agressé par le stagiaire, le chef de service par son subordonné... C'EST RECONNAITRE EN QUELQUE SORTE LA LOI DU PLUS FORT... et c'est tellement plus simple car dans l'ordre des choses,
sinon il faut faire la révolution non ?
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rata
Re: non à la maltraitance des étudiants
lala, concernant cette gifle, voici une autre source d'information :
Le général de corps d'armée Watin-Augouard, commandant la région de gendarmerie du Nord-Pas-de-Calais et la gendarmerie pour la zone de défense Nord est intervenu sur l'antenne de R.T.L pour donner un éclairage différent de ce que les médias révèlent dans le cadre des faits qui ont entouré et suivi l'épisode de « la gifle » donnée par un professeur à un jeune garçon de 11 ans, fils de gendarme.
En préambule, le général a souhaité ramener l'incident à sa véritable mesure. Il a précisé que la justice était saisie du dossier et qu'elle dirait le droit dans cette affaire, dans le calme et sans passion.
Le général a ajouté qu'il ne s'agissait pas non plus d'opposer deux corps de l'état, l'éducation nationale et la gendarmerie nationale, deux institutions garantes de valeurs similaires.
Le commandant de région a précisé que, si le gendarme s'était présenté au collège c'était pour répondre à la convocation du principal. Avisé que son enfant venait d'être victime de violence, inquiet pour son état de santé, le gendarme qui se trouvait en service s'est précipité au collège sans prendre le temps de revêtir une tenue civile.
Enfin, pour éviter toute confusion entre les sphères professionnelles et privées, le gendarme a déposé plainte au commissariat de police. La gendarmerie n'a donc jamais été partie prenante dans la gestion du dossier judiciaire et donc dans les mesures de garde à vue prises à l'encontre du professeur.
En ce qui concerne les faits qui entourent la réaction du professeur (gifle) du collège de Berlaimont (59), la version donnée par monsieur le procureur de la République d'Avesnes sur Helpe, lors de sa conférence de presse du jeudi 31 janvier 2008 à 17 heures est explicite :
*Monsieur L..., professeur au collège gilles de Chin à BERLAIMONT, dispense un cours de technologie de 09 heures à 11 heures à la classe de 6ème dont fait partie A... fils de gendarme.*
Pour organiser son cours dans de bonnes conditions, le professeur demande à différents enfants dont le jeune garçon de ranger leurs affaires.
Le professeur estime qu'A... met trop de temps pour s'exécuter et d'un revers de la main, projette les affaires scolaires du jeune garçon au sol. L’enfant de 11 ans, interroge son professeur suite cette réaction : «pourquoi monsieur avez-vous jeté mes affaires par terre ?», en soufflant.
En guise de réponse, il est projeté à son tour contre le mur de la classe. C'est à ce moment là que l'enfant dit à l'adresse de son professeur : « connard ».
Aussitôt, le professeur lui assène une violente claque sur la figure qui a pour effet de faire chuter l'enfant au sol. L'enfant est ensuite traîné jusqu'au bureau du professeur où il est sommé de rédiger une lettre d'excuses dans laquelle, il doit préciser qu'il a insulté son professeur.*
Le professeur avant la fin du cours s'adresse à l'ensemble de la classe en ces termes : « Je considère que l'incident est clos – il doit rester un secret entre vous et moi ».
A la fin du cours, deux petites filles de la classe se rendent en pleurs dans le bureau de l'infirmière scolaire pour évoquer le traumatisme qu'elles ont subi. L'infirmière scolaire en rend compte au principal du collège.
Le principal du collège décide de convoquer les parents de l'élève et le professeur.
A la question des journalistes pour expliquer le geste du professeur, le procureur de la République répond que le problème d'alcool rencontré par le professeur pourrait être le début d'une explication.
Il est temps d'en finir avec toute cette agitation pour retrouver le calme qui doit caractériser des adultes responsables.
Le général de corps d'armée Watin-Augouard, commandant la région de gendarmerie du Nord-Pas-de-Calais et la gendarmerie pour la zone de défense Nord est intervenu sur l'antenne de R.T.L pour donner un éclairage différent de ce que les médias révèlent dans le cadre des faits qui ont entouré et suivi l'épisode de « la gifle » donnée par un professeur à un jeune garçon de 11 ans, fils de gendarme.
En préambule, le général a souhaité ramener l'incident à sa véritable mesure. Il a précisé que la justice était saisie du dossier et qu'elle dirait le droit dans cette affaire, dans le calme et sans passion.
Le général a ajouté qu'il ne s'agissait pas non plus d'opposer deux corps de l'état, l'éducation nationale et la gendarmerie nationale, deux institutions garantes de valeurs similaires.
Le commandant de région a précisé que, si le gendarme s'était présenté au collège c'était pour répondre à la convocation du principal. Avisé que son enfant venait d'être victime de violence, inquiet pour son état de santé, le gendarme qui se trouvait en service s'est précipité au collège sans prendre le temps de revêtir une tenue civile.
Enfin, pour éviter toute confusion entre les sphères professionnelles et privées, le gendarme a déposé plainte au commissariat de police. La gendarmerie n'a donc jamais été partie prenante dans la gestion du dossier judiciaire et donc dans les mesures de garde à vue prises à l'encontre du professeur.
En ce qui concerne les faits qui entourent la réaction du professeur (gifle) du collège de Berlaimont (59), la version donnée par monsieur le procureur de la République d'Avesnes sur Helpe, lors de sa conférence de presse du jeudi 31 janvier 2008 à 17 heures est explicite :
*Monsieur L..., professeur au collège gilles de Chin à BERLAIMONT, dispense un cours de technologie de 09 heures à 11 heures à la classe de 6ème dont fait partie A... fils de gendarme.*
Pour organiser son cours dans de bonnes conditions, le professeur demande à différents enfants dont le jeune garçon de ranger leurs affaires.
Le professeur estime qu'A... met trop de temps pour s'exécuter et d'un revers de la main, projette les affaires scolaires du jeune garçon au sol. L’enfant de 11 ans, interroge son professeur suite cette réaction : «pourquoi monsieur avez-vous jeté mes affaires par terre ?», en soufflant.
En guise de réponse, il est projeté à son tour contre le mur de la classe. C'est à ce moment là que l'enfant dit à l'adresse de son professeur : « connard ».
Aussitôt, le professeur lui assène une violente claque sur la figure qui a pour effet de faire chuter l'enfant au sol. L'enfant est ensuite traîné jusqu'au bureau du professeur où il est sommé de rédiger une lettre d'excuses dans laquelle, il doit préciser qu'il a insulté son professeur.*
Le professeur avant la fin du cours s'adresse à l'ensemble de la classe en ces termes : « Je considère que l'incident est clos – il doit rester un secret entre vous et moi ».
A la fin du cours, deux petites filles de la classe se rendent en pleurs dans le bureau de l'infirmière scolaire pour évoquer le traumatisme qu'elles ont subi. L'infirmière scolaire en rend compte au principal du collège.
Le principal du collège décide de convoquer les parents de l'élève et le professeur.
A la question des journalistes pour expliquer le geste du professeur, le procureur de la République répond que le problème d'alcool rencontré par le professeur pourrait être le début d'une explication.
Il est temps d'en finir avec toute cette agitation pour retrouver le calme qui doit caractériser des adultes responsables.
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Lulu1006
Re: non à la maltraitance des étudiants
Auteur: lala
Date: 08/02/2008 16:54
Je ne sais pas grand chose de l'affaire, je pense que nous avons à faire à une histoire banale où le prof, pour une raison inconnue, a tout simplement "péter les plombs"... cela peut arriver...
= C'est bien la sociale travaillure qui s'exprime, là : toujours trouver de pseudo "excuses" à des morveux qui ne demandent que ça.
= Le dit morveux bénéficie d'ailleurs d'un "soutien psychodéconnologique", c'est dire..
Ce qui m'énerve c'est que l'on présente toujours les violences dans un sens unique : "l'enseignant agressé par le ou les élèves" mais jamais l'inverse...
= Le cas le plus flagrant étant l'imposture des violences dites "conjugales" où il est intrinsèquement impensable pour la sociale travaillure de concevoir même qu'une pôôôôôôvre petite femme puisse être coupable.
= Nombre de suicides d'hommes (après séparation avec rapt des enfants) sont pourtant des crilmes parfaits, judiciairement assistés.
Ce post est en soi très révélateur des dégâts causés par la psychologie de trottoir qui a envahi tout depuis plus de vingt ans dans ce pays de caprins formatés.
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Date: 08/02/2008 16:54
Je ne sais pas grand chose de l'affaire, je pense que nous avons à faire à une histoire banale où le prof, pour une raison inconnue, a tout simplement "péter les plombs"... cela peut arriver...
= C'est bien la sociale travaillure qui s'exprime, là : toujours trouver de pseudo "excuses" à des morveux qui ne demandent que ça.
= Le dit morveux bénéficie d'ailleurs d'un "soutien psychodéconnologique", c'est dire..
Ce qui m'énerve c'est que l'on présente toujours les violences dans un sens unique : "l'enseignant agressé par le ou les élèves" mais jamais l'inverse...
= Le cas le plus flagrant étant l'imposture des violences dites "conjugales" où il est intrinsèquement impensable pour la sociale travaillure de concevoir même qu'une pôôôôôôvre petite femme puisse être coupable.
= Nombre de suicides d'hommes (après séparation avec rapt des enfants) sont pourtant des crilmes parfaits, judiciairement assistés.
Ce post est en soi très révélateur des dégâts causés par la psychologie de trottoir qui a envahi tout depuis plus de vingt ans dans ce pays de caprins formatés.
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