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A quoi sert le DEASS ?
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Emy
Re:
Je pense être en capacité de traduire (rire jaune):
Quand on emploie le terme "débouchés" comme l'a employé Laurène, c'est un nom commun et non un verbe que l'on accorde. Ainsi, on ne dit pas "qui aurait des débouchées à l’arrivée" mais "débouchés", un seul "é" suffit.
Pas folle la guêpe
Quand on emploie le terme "débouchés" comme l'a employé Laurène, c'est un nom commun et non un verbe que l'on accorde. Ainsi, on ne dit pas "qui aurait des débouchées à l’arrivée" mais "débouchés", un seul "é" suffit.
Pas folle la guêpe
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Laura
Re:
J'ai deux copines qui ont fait leurs études à la fac et je peux te dire qu'elles n'ont eu aucune difficultés pour trouver un boulot à la fin de leurs études. Je trouve qu'on a tendance à trop stigmatiser les études en fac et à trop mettre en avant les études en école. A mon avis, les étudiants en fac ont autant de chance, si ce n'est même encore plus, de trouver un boulot. En plus, je trouve que les enseignements en fac (pour avoir fait de la fac moi même) sont plus sérieux et sont faits aussi par des gens plus sérieux et plus à la hauteur que ceux qui sont en école de social, par exemple. D'autre part, comme le disaient certaines personnes précédemment, il semblerait que la mouvance actuelle ce soit de revoir comment on fait des études de social aujourd'hui. Et la réponse (là aussi, comme le disaient certaines) est de faire les études de social en fac. J'ai également lu les articles cités, notamment dans les ash, et je suis d'accord avec ça, je trouve que c'est une excellente idée.
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hmm
Re:
votre affirmation Laura ne tient pas bien la route sur le sérieux des enseignements etc., ce ne sont pas les mêmes, la fac n'assure pas tous les enseignements d'AS, quant aux cours théoriques dispensés en école (droit, psycho...) ils sont assurés par des gens qui eux-mêmes... ont un cursus en fac conséquent, y compris les intervenants extérieurs
il est vain d'opposer les deux, qui travaillent en plus par convention, mutuellement, pour plusieurs écoles (cursus deass + licence)
et ni l'un ni l'autre comme disait Sylvie plus haut n' assure un contrat d'embauche plus rapidement, et quelle que soit la filière d'ailleurs, surtout aujourd'hui, sauf écoles prestigieuses d'ingé, etc.
il est vain d'opposer les deux, qui travaillent en plus par convention, mutuellement, pour plusieurs écoles (cursus deass + licence)
et ni l'un ni l'autre comme disait Sylvie plus haut n' assure un contrat d'embauche plus rapidement, et quelle que soit la filière d'ailleurs, surtout aujourd'hui, sauf écoles prestigieuses d'ingé, etc.
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Laurène
Re:
Il ne faut pas oublier non plus que nos écoles de social ont de larges subventions de la part des Conseils Généraux qui leur envoie ensuite généreusement des gens (je sais de quoi je parle, merci de ne pas me demander mes sources) qui ne sont pas formés pour être formateurs mais qui sont formateurs improvisés. En gros, c’est du copinage, du cousin cousine, je t’arrange et tu m’arranges. Une profession de formateur malheureusement ça ne s’improvise pas. Même une as avec vingt ans d’expérience n’a pas forcément les qualités et les compétences pour être formatrice. Les formateurs des écoles d’as arrivent par piston, réseau pour pas mal d’entre eux. Cela en dit gros sur le fonctionnement des écoles de social.
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as 92
Re: A quoi sert le DEASS ?
Je suis une AS qui aime son métier, et je trouve que c'est fou certains commentaires, on est mal payé, mal considéré, et même si pour moi c'est ce métier et pas un autre, même si je l'aime, on doit vivre, ns ne sommes pas des bénévoles, et il est légitime que certaines personnes (qui ne vivent pas au pays des bisounours s'interrogent. Le travail n'est pas ce qui comble une vie. Dc certains questionnement sont légitimes, une AS doit elle vivre sur la planète je suis gentille j'accepte tt pour être une bonne AS? on ne le fait certe pas pr un salaire exorbitant mais tt le monde a besoin de vivre correctement,soyons réaliste
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Laurène mais pas la même
Re:
Bonjour !
La fac... vaste débat. Moi aussi (avant d'entrer à l'école d'AS), je suis passée par la fac où j'ai obtenu une licence en droit.
Certes, certains filières (droit, médecine par exemple) donne la possibilité d'être directement "employable" mais la plupart des formations restent très théoriques. Il serait nécessaire je pense de mettre en place, pour notre métier d'AS, une licence professionnelle à mes yeux car les stages sont et restent les fondements mêmes de notre formation. Nous travaillons avec de l'humain, pas (uniquement) avec des écrits, de la paperasse et de la théorie.
Notre métier doit surement être repensé, rénové mais pas au détriment de la qualité d'écoute, d'empathie, du regard sur l'Homme que nous enseignent en grande partie nos stages sur le terrain.
Par ailleurs, je rejoins AS92 : notre métier du social ne signifie pas que nous devons tout accepter sans rien dire. Les contrats précaires, les CDD renouvelables à merci, les conditions de travail plus que limites sont inacceptables. Comment accompagner au mieux la précarité quand on la vit soi-même?
Notre métier est un beau métier, un métier qui doit rester un espace de ressource pour tous ceux qui ne savent plus où aller, comment faire, comment s'en sortir...mais pas au détriment de notre propre bien-être.
La fac... vaste débat. Moi aussi (avant d'entrer à l'école d'AS), je suis passée par la fac où j'ai obtenu une licence en droit.
Certes, certains filières (droit, médecine par exemple) donne la possibilité d'être directement "employable" mais la plupart des formations restent très théoriques. Il serait nécessaire je pense de mettre en place, pour notre métier d'AS, une licence professionnelle à mes yeux car les stages sont et restent les fondements mêmes de notre formation. Nous travaillons avec de l'humain, pas (uniquement) avec des écrits, de la paperasse et de la théorie.
Notre métier doit surement être repensé, rénové mais pas au détriment de la qualité d'écoute, d'empathie, du regard sur l'Homme que nous enseignent en grande partie nos stages sur le terrain.
Par ailleurs, je rejoins AS92 : notre métier du social ne signifie pas que nous devons tout accepter sans rien dire. Les contrats précaires, les CDD renouvelables à merci, les conditions de travail plus que limites sont inacceptables. Comment accompagner au mieux la précarité quand on la vit soi-même?
Notre métier est un beau métier, un métier qui doit rester un espace de ressource pour tous ceux qui ne savent plus où aller, comment faire, comment s'en sortir...mais pas au détriment de notre propre bien-être.