TC : La crise sanitaire que nous traversons à des effets importants sur la santé psychique de nombre de nos concitoyens. Qu’en est-il des plus jeunes ?
TC : La crise sanitaire que nous traversons à des effets importants sur la santé psychique de nombre de nos concitoyens. Qu’en est-il des plus jeunes ?
Les inégalités territoriales en matière de parcours scolaire font actuellement l’objet de nombreux débats. Des rapports récents mettent notamment en évidence les inégalités entre territoires ruraux et urbains. Les élèves des territoires ruraux, s’ils réussissent aussi bien que ceux des villes à l’école et au collège, s’engagent dans des filières plus courtes (filière professionnelle, apprentissage…), accèdent moins à l’enseignement supérieur et s’engagent moins dans des filières sélectives comme les classes préparatoires aux grandes écoles.
En France, des « identitaires » auto-proclamés, liés à la tradition de l’extrême droite, essentialisent et racialisent l’appartenance nationale, de manière explicite, afin de distinguer, contre la tradition civique et républicaine française, des « faux » et « vrais » Français selon leur origine.
Dans le débat public cependant, ce sont souvent des collectifs antiracistes luttant contre les discriminations, voire les universitaires travaillant sur la question raciale, qui se voient accusés « d’essentialiser des identités », de verser dans « l’islamogauchisme » et de menacer la cohésion de la République. Sont mises en cause notamment certaines organisations (par ailleurs en conflit) comme le Comité Adama ou le Parti des Indigènes de la République (PIR), qui sont parfois qualifiées « d’entrepreneurs identitaires ». Ce terme désigne des personnes ou organisations qui viseraient à promouvoir des appartenances collectives selon un critère ethnique – une notion qui s’applique, de manière privilégiée, à des groupes nationalistes ou ethno-religieux.
À partir du 27 mai, les lycéens reçoivent les réponses aux vœux d’orientation vers l’enseignement supérieur qu’ils ont exprimés sur Parcoursup. A cette occasion, il importe de se pencher sur les reproches adressés à cette plate-forme qui, depuis 2018, remplace le site Admission Post-Bac (APB). En effet, depuis son lancement, cet outil fait face à bon nombre de critiques : la procédure qu’il impose serait opaque, stressante pour ses candidats, en plus d’être particulièrement longue.
Pour comprendre ce qui peut produire un tel désarroi chez les candidats, il faut considérer ce processus d’affectation dans sa dimension bilatérale. Autrement dit, les trajectoires des jeunes ne sont intelligibles sans une analyse qui les articule avec les stratégies des commissions de Parcoursup qui doivent, dans chaque formation, classer les dossiers sur des éléments qualitatifs et quantitatifs.
Premiers éléments d’analyse à partir d’entretiens réalisés avec vingt-huit lycéens et lycéennes de Nouvelle-Aquitaine, doublés du suivi de huit commissions d’universités.
L’adolescence est une étape critique pour le développement du cerveau. Il s’agit d’une période de maturation durant laquelle le cerveau se transforme pour aboutir au stade adulte, ce qui se traduit par la survenue d’importants processus plastiques et dynamiques dans diverses régions cérébrales.
Or, la consommation d’alcool durant l’adolescence altère la plasticité du cerveau et provoque des changements structurels et fonctionnels dans des zones encore immatures (cortex préfrontal, système limbique), ce qui entraîne des déficits cognitifs et comportementaux. Ces changements, en parallèle avec la sécrétion d’hormones sexuelles et de stress qui se produit à cette période, peuvent affecter la maîtrise de soi, la prise de décision et les comportements à risque, ce qui contribue à augmenter l’anxiété et l’abus d’alcool.
Les adolescents peuvent avoir une perception du risque et de la récompense différente de celle des adultes, en particulier dans les situations d’excitation émotionnelle intense. De ce fait, quand ils sont soumis à un stress, leur prise de décision est davantage affectée.
Si l’on regarde de plus près le comportement des jeunes, 38 % des filles et 43 % des garçons déclarent abuser de l’alcool. Ces consommations excessives se produisent principalement durant les week-ends et les vacances. Partant de ce constat, nous avons cherché à déterminer quels sont les facteurs génétiques et psychologiques impliqués dans l’abus d’alcool au cours de cette période de l’existence.
Un enfant qui perd son sourire, fait des cauchemars, a des colères plus fréquentes, devient susceptible, se plaint de douleurs inexpliquées… Un écolier, un collégien, un lycéen dont le niveau scolaire baisse, a une capacité d’attention diminuée, manifeste parfois une attitude provocante vis-à-vis de ses camarades. Ou, au contraire, s’isole. Voilà autant de signes qui peuvent alerter sur une situation de harcèlement et qu’il ne faut pas minimiser en tant que parent, enseignant ou professionnel de l’enfance.
Alors, comment lutter contre ce fait de société qui touche un élève sur dix ? Comment sensibiliser et former les élèves, prévenir les risques mais aussi prendre en charge les victimes, comme l’annexe de la loi du 8 juillet 2013 nous y invite ?
La littérature de jeunesse peut être un médium intéressant et précieux pour évoquer, échanger et amener nos jeunes citoyens à prendre conscience de faits perçus ou vécus. Albums, bandes dessinées et romans peuvent permettre de mettre des mots et des images à la fois pour la victime comme pour le harceleur. Ils peuvent aider à avoir conscience de soi et de l’empathie pour les autres.

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