Partout dans le monde, la population vieillit. Entre l’allongement de l’espérance de vie et la baisse du taux de natalité, la proportion de personnes âgées est en hausse dans de nombreux pays. Si l’on en croit les projections, un habitant de la planète sur cinq aura plus de 60 ans d’ici à 2050, contre un sur huit en 2015.
Ce vieillissement de la population engendre de nombreux défis. Avec l’âge, les maladies chroniques telles que le diabète, les troubles cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux et les cancers se multiplient. Ces maladies raccourcissent la durée de vie en bonne santé, accablent les familles et épuisent les ressources médicales. Décideurs politiques et professionnels de la santé sont de ce fait confrontés à une question urgente : comment alléger le fardeau que représente la maladie chez les personnes âgées ?
De nouvelles études menées par notre équipe à l’université de Duke et à celle du Michigan laissent entrevoir une solution qui peut paraître surprenante de prime abord : traiter les maladies mentales chez les jeunes.

